Je me rends compte que pas grand monde n'a adoré cet album. Autant je dois reconnaître que les planches sont de toute beauté, généralement avec peu de cases, la majorité du temps 2 ou 3, ce qui permet de bien profiter du dessin de Bilal qui en jette. C'est dans le style de ses productions récentes comme Le Sommeil du Monstre, bref de vraies peintures.
Par contre l'histoire c'est beaucoup plus abscons. Cela se situe sur une planète Terre complètement déréglée sur le plan climatique, la plupart des scènes se passe dans un blizzard. On découvre plusieurs personnages hommes et femmes avec des capacités étranges, sorte de fusion entre homme et animal. Jusque là ça va à peu près mais la deuxième moitié de l'album part un peu en vrille. J'ai fini par confondre certains personnages, je ne voyais plus où on allait et d'ailleurs les protagonistes eux aussi étaient perdus, en train d'errer sur des cheval-zèbres au milieu des ours de la pub Coca-Cola parcourant une banquise se disloquant. Et là c'est le drame.
Bref le tout est saupoudré de citations, c'est super les citations ça fait bien mais on ne s'en rappelle jamais pour les ressortir en société :). Le sentiment est donc mitigé sur cet opus de Bilal mais je ne doute pas que ça a du bien se vendre.
Ben, je pense un peu comme les avis précédents, en fait:
- Le dessin est vraiment bon et bien loin de la production Soleil habituelle.
- Le visage de l'héroïne n'est pas dessiné de façon constante (on dirait que les dessins ont été faits sur plusieurs périodes, avec une évolution - bonne ou mauvaise - entre les périodes).
- La palette des couleurs est très bien choisie
- Le sujet est original
- La narration est bien foutue et a réussi à capter et garder mon attention
Bref, que de bonheur jusqu'à la page 40. Ensuite...
Ben, j'ai du relire 4 à 5 fois les dernières planches pour avoir un semblant de possible compréhension du pourquoi du comment de ce qui ce passe à la fin. Et encore, je ne suis pas certain d'avoir tout compris... (qu'est-ce qui est dans le réel, qu'est-ce qui est dans le virtuel, ...)
Donc, je ne peux pas recommander cet album vu que la fin est ce qu'elle est...
Bon on ne va pas dire que c'était nul, c'était une sorte de blague potache entre Olivier Ka et sa soeur Mélanie, qui avaient tous les deux déjà publié à ce moment-là (du moins lorsque l'album a été publié par le reb' ), avant de se retrouver de façon un peu plus consistante sur L'Ange ordinaire...
Les gags, comme je l'ai dit, sont potaches, tournent bien sûr autour de la bouffe, des excréments, mais pas que. Il y a une étonnante diversité dans les sujets, ce qui fait qu'on se demande un peu quelle va être la chute. Même si celle-ci n'est pas terrible, ça amène un peu d'intérêt dans ce petit album, lu en 3 minutes (moins de 15 pages). Le dessin de Mélaka était alors assez balbutiant, elle n'avait pas vraiment de style établi.
Bon, c'est clair que cet album -minuscule- ne constitue pas un morceau représentatif de l'oeuvre de Nancy Peña.
Cependant on y distingue son style si particulier, fait de hachures harmonieuses et de courbes brisées qui la feront plus tard apprécier par un certain nombre de lecteurs.
Quant à l'histoire, elle est vraiment oubliable, sauf qu'on garde en mémoire la présence cyclopéenne de ce lapin géant, à la fois inquiétant et placide comme ce n'est pas permis.
A réserver aux inconditionnels de l'auteure.
C'est parce que cette série avait gagné l'Alph'Art Jeunesse en 2002 que j'en suis venu à en lire le premier tome. Eh bien, je m'arrêterai là.
J'imagine, au vu de ce prix gagné à Angoulême, que cette bande dessinée doit relativement plaire à un public d'écoliers, voire éventuellement de collégiens, mais pas au-delà. L'humour est en effet très lourd et souvent scato/prout/pipi. Les gags sont téléphonés et bas de plafond.
Quant au dessin, il est très médiocre, avec des personnages laids malgré leur grande simplicité et des décors plus ou moins vides et sans intérêt.
Je ne rejette pas totalement cette BD car je reconnais que ce style d'humour est du genre à plaire à un jeune public, parfois, mais ce n'est pas une lecture que je conseillerais à mes enfants.
Déçue par cette série je suis, et pourtant j'étais assez enthousiaste après la lecture des 2 premiers tomes.
Pour commencer, le dessin est plutôt réussi, bien qu'un peu terne à mon goût (mais le choix des couleurs va avec le récit) et j'ai retrouvé avec plaisir quelques profils et ¾ qui m'ont rappelée Bidouille et Violette.
Ensuite, c'est très agréable à lire grâce à une narration élégante et fluide qui porte le lecteur de page en page.
Enfin, cet amour impossible, la folie du père et de la fille, les déchirements sentimentaux, le tout sur fond révolutionnaire constituent un scénario riche et prenant… jusqu'à un certain point. Et là où ça ne fonctionne plus avec moi depuis le T3 (ou le T4 je ne sais plus trop) c'est que j'ai l'impression qu'on tourne en rond, chaque tome a son lot de magouilles du cousin commissaire, de gros plan sur les yeux noirs des Sambre et les yeux rouges de Julie (et sur sa poitrine), on recause du bouquin du père, ça parle vengeance, ça révolutionne en arrière plan et puis basta, rien de nouveau sous le soleil… dommage, ça partait plutôt bien.
Pas mal sans plus avec une grosse chute d'intérêt sur les derniers tomes.
Jessica Blandy c'est une grosse déception. Il y a les quatre premiers tomes et il y a les autres…
Niveau scénario ils se valent tous j'ai l'impression car je me suis arrêtée au tome 9, ce qui est une bonne performance. Les histoires sont simples, sans surprise, avec des chutes prévisibles, les seuls mots qui les caractérisent sont : une grande banalité. Mais les quatre premiers tomes bénéficient d'une excellente narration, un peu à la Godard dans son Une Folie très ordinaire, des répliques savoureuses, des petites réflexions philosophiques déposées ici et là… c'est un vrai plaisir de lecture. Puis à partir du tome 5 le style narratif tombe dans une normalité affligeante, que s'est-il passé ? A croire que ce n'est plus la même personne qui a fait l'écriture, d'ailleurs arrivée au tome 4 je me suis demandé si Dufaux allait pouvoir tenir la route sur 24 tomes avec ce style… dans tous les cas jusqu'au neuvième tome ce n'est pas le cas et je n'ai pas eu le courage de continuer plus loin pour voir si le vent allait changer.
De plus, Jessica qui dans ces 4 premiers tomes est éclaboussée par la qualité de l'écriture, ce qui lui confère une certaine classe, la perd instantanément au tome 5 en s'accordant cette fois avec la narration ordinaire, ce qui la relègue elle aussi au niveau de femme ordinaire voire de petite salope de base juste bandante pour n'importe quel homme normalement constitué. Elle devient de plus en plus artificielle et se sort de toutes les situations le sourire aux lèvres, elle se fait violer et droguer et n'a même pas de séquelles psychologiques, et je passe sur toutes les autres grosses ficelles et facilités scénaristiques qui fourmillent à chaque tome.
Côté dessin - je les ai tous feuilletés - je préfère aussi les premiers bien que les derniers ne soient pas mauvais, mais la colorisation devient un peu plus grossière.
Une lecture muette et rapide qui ne m'a pas séduit. Le personnage principal est un chien foufou dont le comportement m'a un peu agacé. Le rythme est échevelé, comme ce cabot qui court partout et saute vite aux conclusions erronées.
Quoique le trait soit assez dynamique et maîtrisé, le dessin ne m'a pas davantage charmé car je lui trouve un côté inachevé par son absence ou presque de décors et ses personnages trop simples.
Suivre les petites bêtises de ce chien, son errance et sa recherche de compagnons ou simplement de représentants de sa race m'a un peu gavé, aussi court que soit ce récit.
L'adaptation de "Macbeth" aurait pu me passionner avec un minimum de modernisme et surtout une narration plus actuelle. En voulant rester trop fidèle, Daniele Casanave livre une copie indigeste.
Pourtant son dessin est plaisant et puissant. Il donne l'impression d'un crayonné au bic noir fait en première intention. Le résultat est brut mais beau.
L'histoire est relativement classique. Certainement qu'elle a influencé des récits déjà lus.
Heureusement que ce one shot n'est pas trop long, sinon j'aurai rendu les armes avant le final.
C'est lu mais il n'y aura pas de seconde lecture de ma part.
Mouais...
Une autre série de Bercovici. Et une encore moins drôle que les autres. Franchement je n'ai jamais ri ni même souri à la lecture de ces gags (que je lisais dans le Journal de Mickey), donc je pense vraiment qu'en album les gags doivent vraiment être indigestes.
De plus, Bercovici est un des rares dessinateurs de BDs d'humour dont je ne supporte pratiquement pas le dessin. En général, malgré quelques défauts, j'arrive à apprécier les gags, mais ici, je trouve le trait maladroit (dans les personnages ET les décors), tremblant et tout simplement raté (et je ne parle pas des couleurs).
A oublier...
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Animal'z (Coup de sang)
Je me rends compte que pas grand monde n'a adoré cet album. Autant je dois reconnaître que les planches sont de toute beauté, généralement avec peu de cases, la majorité du temps 2 ou 3, ce qui permet de bien profiter du dessin de Bilal qui en jette. C'est dans le style de ses productions récentes comme Le Sommeil du Monstre, bref de vraies peintures. Par contre l'histoire c'est beaucoup plus abscons. Cela se situe sur une planète Terre complètement déréglée sur le plan climatique, la plupart des scènes se passe dans un blizzard. On découvre plusieurs personnages hommes et femmes avec des capacités étranges, sorte de fusion entre homme et animal. Jusque là ça va à peu près mais la deuxième moitié de l'album part un peu en vrille. J'ai fini par confondre certains personnages, je ne voyais plus où on allait et d'ailleurs les protagonistes eux aussi étaient perdus, en train d'errer sur des cheval-zèbres au milieu des ours de la pub Coca-Cola parcourant une banquise se disloquant. Et là c'est le drame. Bref le tout est saupoudré de citations, c'est super les citations ça fait bien mais on ne s'en rappelle jamais pour les ressortir en société :). Le sentiment est donc mitigé sur cet opus de Bilal mais je ne doute pas que ça a du bien se vendre.
Alice
Ben, je pense un peu comme les avis précédents, en fait: - Le dessin est vraiment bon et bien loin de la production Soleil habituelle. - Le visage de l'héroïne n'est pas dessiné de façon constante (on dirait que les dessins ont été faits sur plusieurs périodes, avec une évolution - bonne ou mauvaise - entre les périodes). - La palette des couleurs est très bien choisie - Le sujet est original - La narration est bien foutue et a réussi à capter et garder mon attention Bref, que de bonheur jusqu'à la page 40. Ensuite... Ben, j'ai du relire 4 à 5 fois les dernières planches pour avoir un semblant de possible compréhension du pourquoi du comment de ce qui ce passe à la fin. Et encore, je ne suis pas certain d'avoir tout compris... (qu'est-ce qui est dans le réel, qu'est-ce qui est dans le virtuel, ...) Donc, je ne peux pas recommander cet album vu que la fin est ce qu'elle est...
Nénesse - Chien de vieux
Bon on ne va pas dire que c'était nul, c'était une sorte de blague potache entre Olivier Ka et sa soeur Mélanie, qui avaient tous les deux déjà publié à ce moment-là (du moins lorsque l'album a été publié par le reb' ), avant de se retrouver de façon un peu plus consistante sur L'Ange ordinaire... Les gags, comme je l'ai dit, sont potaches, tournent bien sûr autour de la bouffe, des excréments, mais pas que. Il y a une étonnante diversité dans les sujets, ce qui fait qu'on se demande un peu quelle va être la chute. Même si celle-ci n'est pas terrible, ça amène un peu d'intérêt dans ce petit album, lu en 3 minutes (moins de 15 pages). Le dessin de Mélaka était alors assez balbutiant, elle n'avait pas vraiment de style établi.
Le péril Léporide
Bon, c'est clair que cet album -minuscule- ne constitue pas un morceau représentatif de l'oeuvre de Nancy Peña. Cependant on y distingue son style si particulier, fait de hachures harmonieuses et de courbes brisées qui la feront plus tard apprécier par un certain nombre de lecteurs. Quant à l'histoire, elle est vraiment oubliable, sauf qu'on garde en mémoire la présence cyclopéenne de ce lapin géant, à la fois inquiétant et placide comme ce n'est pas permis. A réserver aux inconditionnels de l'auteure.
Les Zinzin'venteurs
C'est parce que cette série avait gagné l'Alph'Art Jeunesse en 2002 que j'en suis venu à en lire le premier tome. Eh bien, je m'arrêterai là. J'imagine, au vu de ce prix gagné à Angoulême, que cette bande dessinée doit relativement plaire à un public d'écoliers, voire éventuellement de collégiens, mais pas au-delà. L'humour est en effet très lourd et souvent scato/prout/pipi. Les gags sont téléphonés et bas de plafond. Quant au dessin, il est très médiocre, avec des personnages laids malgré leur grande simplicité et des décors plus ou moins vides et sans intérêt. Je ne rejette pas totalement cette BD car je reconnais que ce style d'humour est du genre à plaire à un jeune public, parfois, mais ce n'est pas une lecture que je conseillerais à mes enfants.
Sambre
Déçue par cette série je suis, et pourtant j'étais assez enthousiaste après la lecture des 2 premiers tomes. Pour commencer, le dessin est plutôt réussi, bien qu'un peu terne à mon goût (mais le choix des couleurs va avec le récit) et j'ai retrouvé avec plaisir quelques profils et ¾ qui m'ont rappelée Bidouille et Violette. Ensuite, c'est très agréable à lire grâce à une narration élégante et fluide qui porte le lecteur de page en page. Enfin, cet amour impossible, la folie du père et de la fille, les déchirements sentimentaux, le tout sur fond révolutionnaire constituent un scénario riche et prenant… jusqu'à un certain point. Et là où ça ne fonctionne plus avec moi depuis le T3 (ou le T4 je ne sais plus trop) c'est que j'ai l'impression qu'on tourne en rond, chaque tome a son lot de magouilles du cousin commissaire, de gros plan sur les yeux noirs des Sambre et les yeux rouges de Julie (et sur sa poitrine), on recause du bouquin du père, ça parle vengeance, ça révolutionne en arrière plan et puis basta, rien de nouveau sous le soleil… dommage, ça partait plutôt bien. Pas mal sans plus avec une grosse chute d'intérêt sur les derniers tomes.
Jessica Blandy
Jessica Blandy c'est une grosse déception. Il y a les quatre premiers tomes et il y a les autres… Niveau scénario ils se valent tous j'ai l'impression car je me suis arrêtée au tome 9, ce qui est une bonne performance. Les histoires sont simples, sans surprise, avec des chutes prévisibles, les seuls mots qui les caractérisent sont : une grande banalité. Mais les quatre premiers tomes bénéficient d'une excellente narration, un peu à la Godard dans son Une Folie très ordinaire, des répliques savoureuses, des petites réflexions philosophiques déposées ici et là… c'est un vrai plaisir de lecture. Puis à partir du tome 5 le style narratif tombe dans une normalité affligeante, que s'est-il passé ? A croire que ce n'est plus la même personne qui a fait l'écriture, d'ailleurs arrivée au tome 4 je me suis demandé si Dufaux allait pouvoir tenir la route sur 24 tomes avec ce style… dans tous les cas jusqu'au neuvième tome ce n'est pas le cas et je n'ai pas eu le courage de continuer plus loin pour voir si le vent allait changer. De plus, Jessica qui dans ces 4 premiers tomes est éclaboussée par la qualité de l'écriture, ce qui lui confère une certaine classe, la perd instantanément au tome 5 en s'accordant cette fois avec la narration ordinaire, ce qui la relègue elle aussi au niveau de femme ordinaire voire de petite salope de base juste bandante pour n'importe quel homme normalement constitué. Elle devient de plus en plus artificielle et se sort de toutes les situations le sourire aux lèvres, elle se fait violer et droguer et n'a même pas de séquelles psychologiques, et je passe sur toutes les autres grosses ficelles et facilités scénaristiques qui fourmillent à chaque tome. Côté dessin - je les ai tous feuilletés - je préfère aussi les premiers bien que les derniers ne soient pas mauvais, mais la colorisation devient un peu plus grossière.
My name is Dog
Une lecture muette et rapide qui ne m'a pas séduit. Le personnage principal est un chien foufou dont le comportement m'a un peu agacé. Le rythme est échevelé, comme ce cabot qui court partout et saute vite aux conclusions erronées. Quoique le trait soit assez dynamique et maîtrisé, le dessin ne m'a pas davantage charmé car je lui trouve un côté inachevé par son absence ou presque de décors et ses personnages trop simples. Suivre les petites bêtises de ce chien, son errance et sa recherche de compagnons ou simplement de représentants de sa race m'a un peu gavé, aussi court que soit ce récit.
Macbeth
L'adaptation de "Macbeth" aurait pu me passionner avec un minimum de modernisme et surtout une narration plus actuelle. En voulant rester trop fidèle, Daniele Casanave livre une copie indigeste. Pourtant son dessin est plaisant et puissant. Il donne l'impression d'un crayonné au bic noir fait en première intention. Le résultat est brut mais beau. L'histoire est relativement classique. Certainement qu'elle a influencé des récits déjà lus. Heureusement que ce one shot n'est pas trop long, sinon j'aurai rendu les armes avant le final. C'est lu mais il n'y aura pas de seconde lecture de ma part.
Les Deschamps
Mouais... Une autre série de Bercovici. Et une encore moins drôle que les autres. Franchement je n'ai jamais ri ni même souri à la lecture de ces gags (que je lisais dans le Journal de Mickey), donc je pense vraiment qu'en album les gags doivent vraiment être indigestes. De plus, Bercovici est un des rares dessinateurs de BDs d'humour dont je ne supporte pratiquement pas le dessin. En général, malgré quelques défauts, j'arrive à apprécier les gags, mais ici, je trouve le trait maladroit (dans les personnages ET les décors), tremblant et tout simplement raté (et je ne parle pas des couleurs). A oublier...