Très fan de Woody Allen, je me réjouissais de me replonger dans cet humour désabusé. Au début, c'est pas mal, on retrouve les névroses du comédien, ses angoisses existentielles, ses questionnements sur la vie et son psy. Tout y est mais l'ensemble ne fonctionne pas vraiment. Cette suite de strips pour explorer toutes les facettes du personnage ne fait pas un album, rien n'est développé, c'est un catalogue de gags plus ou moins drôles et c'est franchement décevant. Dommage.
L'œuvre de H.G.Wells est mondialement connue pour ses quatre romans stars. Le grand public connait surtout les adaptations cinématographiques un peu désuètes très à la mode dans les années 50/60 . Wells peut être vu comme un contre-poids anglo-saxon à Jules Vernes mais pour moi il n'y a pas photo dans le genre littérature réaliste du XIXème siècle avec introduction de la science dans les romans. Evidemment Wells ne connaissait rien des avancées paléontologiques du XXème siècle. Envoyer son Harry dans 800000 ans peut sembler beaucoup mais en fait c'est peanuts à l'échelle géologique. De même pourquoi aller dans l'avenir pour revenir à un pseudo-style antique, un latin de cuisine, une végétation luxuriante mais taillée comme un jardin anglais avec un cyprès tous les dix mètres.? Quant à Harry, jeune premier des années 50, il retrouve une population exclusivement blanche et blondinette( sauf Weena), portant des maillots de bains pour faire trempette!!
Harry est un esprit scientifique hors pair puisqu'en quelques jours il est capable de répertorier la faune et la flore de la terre entière à partir du micro échantillon qu'il a sous les yeux. Quant aux "vilains" Morlocks je ne les vois pas comme cannibales mais plus comme des prédateurs.et les Eloïs comme des proies.
Un graphisme que je ne goûte point et une philosophie de quatre sous pour conclure.
Pas mon style
J'ai acheté quelques albums au hasard car je ne connaissais pas la série. Oups. J'ai vraiment eu du mal et je ne continuerai pas sauf à les trouver à des prix très très peu chers. J’aime bien la ligne claire mais là ce n'est pas à mon goût. Je trouve les visages inexpressifs et lisses. Caroline n'a pratiquement pas de nez ce qui aplati considérablement ses reliefs. Même nue, elle me fait l'effet d'un glaçon sans sensualité pourtant elle a une jolie silhouette. Pour les décors c'est presque sacrilège de rendre les belles façades de Venise aussi insipides. Je pourrais dire la même chose pour tous les décors que j'ai vus.
Pour le fond ce sont des scénarii déjà lus depuis des lustres, des rencontres miraculeuses qui font progresser des enquêtes très fades.
Un mot sur sa maladie que je connais bien. Je lis grâce à Agecanonix comment elle devient séropositive. Oups c'est une façon ultra marginale d'être contaminée ! Pourquoi ne pas assumer une contamination par voie sexuelle qui est l'immense majorité des situations. D'autant plus qu'elle assume une vie sexuelle très indépendante.
Désolé mais je passe.
J'ai probablement du rater quelque chose à l'humour de monsieur Maëster. Après trois volumes j'ai abandonné tellement je trouve cet humour indigeste comme le gros rouge qui tache que boit Marie-Thérèse (vieille expression d'antan).
La caricature est un art qu'il faut préserver dans l'un des rares pays du monde qui l'autorise sans limite ou presque. Mais là qui caricature-t-on? Des vieux, des enfants, des religieuses, la religion catholique? Ou peut être une représentation fantasmatique de ces derniers. Je trouve que l'on est si loin de la cible que je laisse à ceux qui apprécient. Ceux censés être caricaturés n'ont pas grand chose à craindre, d'ailleurs ils ne se plaignent jamais.
Un "gag" m'est particulièrement odieux. C'est celui où sœur Marie-Thérèse reçoit des analyses médicales lui faisant croire qu'elle est atteinte du SIDA. Elle se trompe mais que son angoisse est désopilante ! (porteuse sainte)
Pour avoir personnellement accompagné de nombreuses personnes qui attendaient ces fameuses analyses médicales avec angoisse, je ne souhaite à personne de connaître une telle situation.
Je ne partage absolument pas les avis dithyrambiques des aviseurs précédents sauf pour les dessins et les décors.
Je vais être un peu brutal mais sur la centaine de livres que j'ai acquis ces derniers mois, c'est le seul achat que je regrette. Pourtant quel dessin! les personnages et les décors foisonnants ne pouvaient guère être mieux dessinés.
Des artistes au sommet de leurs techniques ,note imposée maximum. Oui mais pour moi c'est le libre qui compte, l'originalité des idées et des sentiments. Or une partie était déjà présente dans les Chasses . OUPS. Zaroff, nous est présenté comme un dandy psychopathe pervers donneur de leçons géopolitiques vaseuses et imprécises.
On pourrait lui dire que sans l'incurie de sa caste, "le petit père des peuples" ne serait probablement jamais arrivé au pouvoir, évitant des millions de morts.
On se demande d'ailleurs comment, bien planqué et isolé au fin fond des côtes sud-américaines, Zaroff pouvait avoir ses informations? Par pigeons? Soit. On se demande aussi ce qu'il a fait des femmes et enfants qui ont du s'échouer sur l'île? Re soit! Mais un "bon" héros doit toujours avoir un bon méchant en face de lui sinon c'est prout prout.
Qu'avons nous? Le clan irlandais de Boston "le plus puissant et le plus craint". Des pointures du mal. Des années d'expériences, des cadavres dans tous les placards, des fonds illimités, une vraie petite armée et surtout the Irish Fighting Spirit. Du lourd!!
Sauf qu'à peine débarqués, ils sont atteints du syndrome de l'idiotie totale ( à cause des moustiques?). Fiona fait ses preuves comme commandante de cour de récréation. Elle surenchérit en stratégie débile, choix ineptes, tout pour rendre les otages et se mettre en position de faiblesse sur le terrain adverse qu'elle découvre.
Dans une BD pour la jeunesse je trouve cela très bien. Mais ici, pour adultes On aurait pu avoir un peu d'érotisme, de rebondissements non prévisibles ( avec les enfants par exemple). Je ne retrouve qu'une succession de clichés convenus avec un brin de pathos "Ils sont ton sang" bon Tonton. Sans oublier les super pièges à la Rambo que l'on voit partout depuis.
Les flics de Boston devaient dormir assez tranquilles.
Une fois la série finie il ne reste qu'une impression : le grand vide, ma lecture fut laborieuse, malgré tous les éléments : d'anciens confédérés trafiquants d'armes, une bande d'apaches renégats qui sont à la poursuite de cette même cargaison d'armes eux même traqués par l'armée.
Il y avait tous les ingrédients pour composer un récit explosif avec son lot de retournements de situation, etc... Malheureusement ça n'a jamais décollé, les rares scènes d'actions sont d'une très grande faiblesse, aucun dynamisme.
Grosse déception. Il n'y a que les couvertures qui tirent leur épingle du jeu.
N'y allons pas par quatre chemins, je dirais pénible.
Je m'y suis pris à plusieurs fois pour finir le premier tome,.. je ne pense pas lire la suite.
Rien ne m'emballe vraiment dans cette série.
Niveau dessin ; Les couleurs pastelles utilisées sont tristes et soporifiques.
Le dessin est très statique et pas d'une grande précision.
Côté scénario, j'aime bien Dorison habituellement mais là, je trouve le scénario et la narration ennuyeux.
Bref, pas pour moi.
Oups, je me range parmi les allergiques des aventures de l'agent du fisc Max. Je possède les six premiers tomes, j'ai lu les quatre premiers, survolé les deux suivants et puis fini. Les dessins et couleurs sont classiques mais sans caractère pour mon goût. Ce qui me rebute le plus, est l'absence de personnalité et d'humanité dans le personnage de monsieur Max. Hyper beau gosse, hyper séducteur, hyper tireur d'élite, hyper intelligent, hyper cascadeur, hyper sûr de lui cela fait vraiment beaucoup. Un peu comme les hypermarchés autour de nos villes qui proposent tout sauf une âme. Quant aux méchants qui ont construit des empires à force de ruse, d'adresse, de flair et de férocité, ils deviennent soudainement idiots, maladroits et aveugles. De plus ils sont tellement clichés convenus, des nazis, des narcos ou des corrupteurs que s'en est ennuyeux à mourir.
Je passe
Dans un crossover que je n'ai pas lu, Geoff Johns faisait la révélation qu'il y avait pas un, mais trois Jokers ! C'était il y a quelques années et il revient enfin sur cette idée dans cette mini-série que j'ai lu il y a quelques mois et qui sort enfin en français.
Au début, je pensais que le fait qu'il y avait 3 Jokers était parce qu'ils venaient de différentes dimensions(ou terres comme on dit chez DC Comics) et qu'on aurait pu avoir une histoire amusante avec différentes versions du Joker, chacun représentant une période de comics (par exemple, on aurait pu avoir le Joker qui ne tuait pas), mais non en fait il y a 3 Jokers dans le même univers depuis le début et Batman le grand détective c'est rendu compte de rien. Et ses Jokers sont à peu près pareil, il y a juste un plus fou-fou et un autre un peu plus sérieux. Ah oui Geoff Johns a lancé l'idée qu'il y avait trois Jokers dans une histoire qui fait parti du canon de DC Comics, mais cette mini-série ne l'est pas ou alors c'est le lecteur qui décide. Vive la logique des comics modernes.
En plus, il y a pratiquement aucun humour dans le récit alors que ça mets en vedette le Joker. Un exemple typique de l'esprit qu'on retrouve chez plusieurs auteurs de comics moderne: n'importe quoi amusant c'est mal, les comics de super-héros c'est super-sérieux parce que c'est de la lecture pour adultes mature (ben oui c'est pas comme si le comics de super-héros à la base c'était pour les enfants, hein). Si au moins le scénario était correct, mais je l'ai trouvé ennuyeux et surtout remplis d'incohérences que je ne vais pas citer parce que seulement un gros connaisseur de comics risque de comprendre. L'histoire d'amour entre Barbara Gordon et Jason Todd n'est pas intéressante et aussi prends trop de place et le plan des Jokers est chiant au possible. Le Joker devrait retourner voler des banques, il était plus amusant que ce que ses trois versions font ici !
Ce comics est aussi l'exemple typique du scénariste qui essai de faire comme Alan Moore et échoue car il n'a pas le talent de ce dernier. Parlant de Moore, les dernières pages font des révélations sur ce que l'on a apprit dans 'Killing Joke' et j'ai trouvé que c'était du grand n'importe quoi. Et la conclusion que Batman tire de cette histoire me fait penser que ce mini-série était une grosse perte de temps.
Sinon, le dessin n'est pas mauvais, mais décidément je n'aime pas la colorisation que l'on retrouve dans les comics modernes. Je pensais mettre 2 étoiles parce que les scènes avec Joe Chill m'ont semblé bonnes, mais je mets la note minimum parce qu'en tant que gros fan du Joker j'ai détesté ce qu'on a fait de lui ici et cette mini-série représente tout ce que je n'aime pas dans les comics modernes.
Je partage le point de vue déjà émis par un lecteur sur ce site. Une histoire de malédiction entre sorcières ? Une jeune fille qui doit récupérer une potion pour sa mère au péril de sa vie, une ville dont la foule disparate bat le pavé, des personnages dont les traits ne sont guère attrayants.
Tout ça est bien beau mais que doit-on comprendre de cette histoire et surtout comme pour tous les contes quelle est l'enseignement ou la morale à tirer ?
Tout est flou, du portrait physique et psychologique des personnages à l'intrigue absconse. Si quelqu'un a compris la portée et le sens de ce conte moderne, qu'il m'éclaire!!
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Woody Allen en comics
Très fan de Woody Allen, je me réjouissais de me replonger dans cet humour désabusé. Au début, c'est pas mal, on retrouve les névroses du comédien, ses angoisses existentielles, ses questionnements sur la vie et son psy. Tout y est mais l'ensemble ne fonctionne pas vraiment. Cette suite de strips pour explorer toutes les facettes du personnage ne fait pas un album, rien n'est développé, c'est un catalogue de gags plus ou moins drôles et c'est franchement décevant. Dommage.
La Machine à explorer le temps
L'œuvre de H.G.Wells est mondialement connue pour ses quatre romans stars. Le grand public connait surtout les adaptations cinématographiques un peu désuètes très à la mode dans les années 50/60 . Wells peut être vu comme un contre-poids anglo-saxon à Jules Vernes mais pour moi il n'y a pas photo dans le genre littérature réaliste du XIXème siècle avec introduction de la science dans les romans. Evidemment Wells ne connaissait rien des avancées paléontologiques du XXème siècle. Envoyer son Harry dans 800000 ans peut sembler beaucoup mais en fait c'est peanuts à l'échelle géologique. De même pourquoi aller dans l'avenir pour revenir à un pseudo-style antique, un latin de cuisine, une végétation luxuriante mais taillée comme un jardin anglais avec un cyprès tous les dix mètres.? Quant à Harry, jeune premier des années 50, il retrouve une population exclusivement blanche et blondinette( sauf Weena), portant des maillots de bains pour faire trempette!! Harry est un esprit scientifique hors pair puisqu'en quelques jours il est capable de répertorier la faune et la flore de la terre entière à partir du micro échantillon qu'il a sous les yeux. Quant aux "vilains" Morlocks je ne les vois pas comme cannibales mais plus comme des prédateurs.et les Eloïs comme des proies. Un graphisme que je ne goûte point et une philosophie de quatre sous pour conclure. Pas mon style
Caroline Baldwin
J'ai acheté quelques albums au hasard car je ne connaissais pas la série. Oups. J'ai vraiment eu du mal et je ne continuerai pas sauf à les trouver à des prix très très peu chers. J’aime bien la ligne claire mais là ce n'est pas à mon goût. Je trouve les visages inexpressifs et lisses. Caroline n'a pratiquement pas de nez ce qui aplati considérablement ses reliefs. Même nue, elle me fait l'effet d'un glaçon sans sensualité pourtant elle a une jolie silhouette. Pour les décors c'est presque sacrilège de rendre les belles façades de Venise aussi insipides. Je pourrais dire la même chose pour tous les décors que j'ai vus. Pour le fond ce sont des scénarii déjà lus depuis des lustres, des rencontres miraculeuses qui font progresser des enquêtes très fades. Un mot sur sa maladie que je connais bien. Je lis grâce à Agecanonix comment elle devient séropositive. Oups c'est une façon ultra marginale d'être contaminée ! Pourquoi ne pas assumer une contamination par voie sexuelle qui est l'immense majorité des situations. D'autant plus qu'elle assume une vie sexuelle très indépendante. Désolé mais je passe.
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
J'ai probablement du rater quelque chose à l'humour de monsieur Maëster. Après trois volumes j'ai abandonné tellement je trouve cet humour indigeste comme le gros rouge qui tache que boit Marie-Thérèse (vieille expression d'antan). La caricature est un art qu'il faut préserver dans l'un des rares pays du monde qui l'autorise sans limite ou presque. Mais là qui caricature-t-on? Des vieux, des enfants, des religieuses, la religion catholique? Ou peut être une représentation fantasmatique de ces derniers. Je trouve que l'on est si loin de la cible que je laisse à ceux qui apprécient. Ceux censés être caricaturés n'ont pas grand chose à craindre, d'ailleurs ils ne se plaignent jamais. Un "gag" m'est particulièrement odieux. C'est celui où sœur Marie-Thérèse reçoit des analyses médicales lui faisant croire qu'elle est atteinte du SIDA. Elle se trompe mais que son angoisse est désopilante ! (porteuse sainte) Pour avoir personnellement accompagné de nombreuses personnes qui attendaient ces fameuses analyses médicales avec angoisse, je ne souhaite à personne de connaître une telle situation.
Zaroff
Je ne partage absolument pas les avis dithyrambiques des aviseurs précédents sauf pour les dessins et les décors. Je vais être un peu brutal mais sur la centaine de livres que j'ai acquis ces derniers mois, c'est le seul achat que je regrette. Pourtant quel dessin! les personnages et les décors foisonnants ne pouvaient guère être mieux dessinés. Des artistes au sommet de leurs techniques ,note imposée maximum. Oui mais pour moi c'est le libre qui compte, l'originalité des idées et des sentiments. Or une partie était déjà présente dans les Chasses . OUPS. Zaroff, nous est présenté comme un dandy psychopathe pervers donneur de leçons géopolitiques vaseuses et imprécises. On pourrait lui dire que sans l'incurie de sa caste, "le petit père des peuples" ne serait probablement jamais arrivé au pouvoir, évitant des millions de morts. On se demande d'ailleurs comment, bien planqué et isolé au fin fond des côtes sud-américaines, Zaroff pouvait avoir ses informations? Par pigeons? Soit. On se demande aussi ce qu'il a fait des femmes et enfants qui ont du s'échouer sur l'île? Re soit! Mais un "bon" héros doit toujours avoir un bon méchant en face de lui sinon c'est prout prout. Qu'avons nous? Le clan irlandais de Boston "le plus puissant et le plus craint". Des pointures du mal. Des années d'expériences, des cadavres dans tous les placards, des fonds illimités, une vraie petite armée et surtout the Irish Fighting Spirit. Du lourd!! Sauf qu'à peine débarqués, ils sont atteints du syndrome de l'idiotie totale ( à cause des moustiques?). Fiona fait ses preuves comme commandante de cour de récréation. Elle surenchérit en stratégie débile, choix ineptes, tout pour rendre les otages et se mettre en position de faiblesse sur le terrain adverse qu'elle découvre. Dans une BD pour la jeunesse je trouve cela très bien. Mais ici, pour adultes On aurait pu avoir un peu d'érotisme, de rebondissements non prévisibles ( avec les enfants par exemple). Je ne retrouve qu'une succession de clichés convenus avec un brin de pathos "Ils sont ton sang" bon Tonton. Sans oublier les super pièges à la Rambo que l'on voit partout depuis. Les flics de Boston devaient dormir assez tranquilles.
Apache Junction
Une fois la série finie il ne reste qu'une impression : le grand vide, ma lecture fut laborieuse, malgré tous les éléments : d'anciens confédérés trafiquants d'armes, une bande d'apaches renégats qui sont à la poursuite de cette même cargaison d'armes eux même traqués par l'armée. Il y avait tous les ingrédients pour composer un récit explosif avec son lot de retournements de situation, etc... Malheureusement ça n'a jamais décollé, les rares scènes d'actions sont d'une très grande faiblesse, aucun dynamisme. Grosse déception. Il n'y a que les couvertures qui tirent leur épingle du jeu.
W.E.S.T
N'y allons pas par quatre chemins, je dirais pénible. Je m'y suis pris à plusieurs fois pour finir le premier tome,.. je ne pense pas lire la suite. Rien ne m'emballe vraiment dans cette série. Niveau dessin ; Les couleurs pastelles utilisées sont tristes et soporifiques. Le dessin est très statique et pas d'une grande précision. Côté scénario, j'aime bien Dorison habituellement mais là, je trouve le scénario et la narration ennuyeux. Bref, pas pour moi.
I.R.$.
Oups, je me range parmi les allergiques des aventures de l'agent du fisc Max. Je possède les six premiers tomes, j'ai lu les quatre premiers, survolé les deux suivants et puis fini. Les dessins et couleurs sont classiques mais sans caractère pour mon goût. Ce qui me rebute le plus, est l'absence de personnalité et d'humanité dans le personnage de monsieur Max. Hyper beau gosse, hyper séducteur, hyper tireur d'élite, hyper intelligent, hyper cascadeur, hyper sûr de lui cela fait vraiment beaucoup. Un peu comme les hypermarchés autour de nos villes qui proposent tout sauf une âme. Quant aux méchants qui ont construit des empires à force de ruse, d'adresse, de flair et de férocité, ils deviennent soudainement idiots, maladroits et aveugles. De plus ils sont tellement clichés convenus, des nazis, des narcos ou des corrupteurs que s'en est ennuyeux à mourir. Je passe
Batman - Trois jokers
Dans un crossover que je n'ai pas lu, Geoff Johns faisait la révélation qu'il y avait pas un, mais trois Jokers ! C'était il y a quelques années et il revient enfin sur cette idée dans cette mini-série que j'ai lu il y a quelques mois et qui sort enfin en français. Au début, je pensais que le fait qu'il y avait 3 Jokers était parce qu'ils venaient de différentes dimensions(ou terres comme on dit chez DC Comics) et qu'on aurait pu avoir une histoire amusante avec différentes versions du Joker, chacun représentant une période de comics (par exemple, on aurait pu avoir le Joker qui ne tuait pas), mais non en fait il y a 3 Jokers dans le même univers depuis le début et Batman le grand détective c'est rendu compte de rien. Et ses Jokers sont à peu près pareil, il y a juste un plus fou-fou et un autre un peu plus sérieux. Ah oui Geoff Johns a lancé l'idée qu'il y avait trois Jokers dans une histoire qui fait parti du canon de DC Comics, mais cette mini-série ne l'est pas ou alors c'est le lecteur qui décide. Vive la logique des comics modernes. En plus, il y a pratiquement aucun humour dans le récit alors que ça mets en vedette le Joker. Un exemple typique de l'esprit qu'on retrouve chez plusieurs auteurs de comics moderne: n'importe quoi amusant c'est mal, les comics de super-héros c'est super-sérieux parce que c'est de la lecture pour adultes mature (ben oui c'est pas comme si le comics de super-héros à la base c'était pour les enfants, hein). Si au moins le scénario était correct, mais je l'ai trouvé ennuyeux et surtout remplis d'incohérences que je ne vais pas citer parce que seulement un gros connaisseur de comics risque de comprendre. L'histoire d'amour entre Barbara Gordon et Jason Todd n'est pas intéressante et aussi prends trop de place et le plan des Jokers est chiant au possible. Le Joker devrait retourner voler des banques, il était plus amusant que ce que ses trois versions font ici ! Ce comics est aussi l'exemple typique du scénariste qui essai de faire comme Alan Moore et échoue car il n'a pas le talent de ce dernier. Parlant de Moore, les dernières pages font des révélations sur ce que l'on a apprit dans 'Killing Joke' et j'ai trouvé que c'était du grand n'importe quoi. Et la conclusion que Batman tire de cette histoire me fait penser que ce mini-série était une grosse perte de temps. Sinon, le dessin n'est pas mauvais, mais décidément je n'aime pas la colorisation que l'on retrouve dans les comics modernes. Je pensais mettre 2 étoiles parce que les scènes avec Joe Chill m'ont semblé bonnes, mais je mets la note minimum parce qu'en tant que gros fan du Joker j'ai détesté ce qu'on a fait de lui ici et cette mini-série représente tout ce que je n'aime pas dans les comics modernes.
Funky Town - L'Histoire de Lele
Je partage le point de vue déjà émis par un lecteur sur ce site. Une histoire de malédiction entre sorcières ? Une jeune fille qui doit récupérer une potion pour sa mère au péril de sa vie, une ville dont la foule disparate bat le pavé, des personnages dont les traits ne sont guère attrayants. Tout ça est bien beau mais que doit-on comprendre de cette histoire et surtout comme pour tous les contes quelle est l'enseignement ou la morale à tirer ? Tout est flou, du portrait physique et psychologique des personnages à l'intrigue absconse. Si quelqu'un a compris la portée et le sens de ce conte moderne, qu'il m'éclaire!!