La série partirait d'un bon pied avec ses mystères ayant pour cadre l'Angleterre des années 50, les enquêtes seraient suffisamment insolites pour capter l'attention ; il est question de savants déments, d'extraterrestres, de créatures vaguement diaboliques, avec une histoire complète par album... L'ennui c'est que c'est très confus et très mal élaboré, avec une implication fantastique très mal utilisée.
Dès le tome 1, on rentre sans préambule ni explication préalable dans l'histoire, j'avais comme l'impression d'avoir loupé un truc, je tente de comprendre quelque chose à ce récit, mais c'est nébuleux et surtout totalement inintéressant. La palme de l'incompréhension revient au tome 2, cette enquête est complètement décousue, comme constituée par une suite de situations qui s'enchainent sans aucun lien et sans qu'il y ait une quelconque cohérence, on a l'impression qu'il y a une multiplication d'ellipses et que c'est délibérément fait pour embrouiller le lecteur, c'est tellement bordélique que je n'y ai pas compris grand chose : des mecs morts qui reviennent à la vie, d'autres pas tout à fait morts qui sont entre 2 mondes, enfin bref c'est un foutoir pas possible.
J'ai peine à croire que ce soit François Rivière, un spécialiste du polar qui ait pondu ces histoires, c'est pas le Rivière d'Albany, de Victor Sackville, Le Privé d'Hollywood ou Les Dossiers secrets de Maître Berger, c'est pas vrai ou alors le gars avait fumé un truc. Au niveau du dessin, je n'avais lu de Miniac que La Saga des fils de Thulé, son dessin s'est un peu amélioré, c'est pas vilain mais c'est pas non plus très attrayant, un peu rigide, avec quelques petits défauts de proportions et des personnages sans charisme, mais bon, j'ai vu pire.
Au final, cette Bd policière est sans conteste une des plus faibles de la collection Bulle Noire, elle avait peut-être un potentiel au départ, mais elle est sans intérêt ; pas sûr que Glénat publierait ce genre de bande aujourd'hui. En tout cas, moi je vais vite refourguer ces 2 albums que je m'étais procurés lors d'un prochain échange.
J'ai découvert les aventures de captain Marvel dans Strange, super héros que j'apprécie modérément.
Les dessins de Starlin sont moyens, surtout sur la dernière histoire, la mort de captain Marvel. J'ai un problème avec sa façon de représenter les corps, vraiment trop de muscles les rendants presque difformes.
Je n'ai pas non plus été touché par le récit de sa mort, pas l'ombre d'une larme. Starlin scénariste est passé à côté de l'émotion pour son personnage de prédilection.
Album anecdotique, pour un héros anecdotique.
Bref, dispensable.
Note réelle : 1,5
J'ai du mal à suivre mes deux prédécesseurs qui trouvent quelques qualités à cette série.
Certes, les dessins sont bien réalisés, et le caractère des deux principaux personnages relativement crédible et sympathique...
Mais tout est gâché par des scénarios mélangeant le grotesque au délirant.
Le postulat de départ avait pourtant quelque chose d'intéressant : une femme-médecin de l'OMS qui lors de ses missions va vivre des aventures sortant de l'ordinaire.
Le tome "zéro" commence bien, en nous mettant les deux héros en contact avec une junte militaire lors d'une mission humanitaire..Mais cela dérape au milieu de l'album où on se retrouve avec une super-méchante dans une base secrète ayant une panthère comme animal de compagnie et qui se révèle être une victime ayant subi un lavage de cerveau.
Dites-vous bien que cette histoire est la plus crédible de toutes.
Dans les 4 tomes suivants, on n'essaie même plus de nous faire croire à l'existence d'une quelconque mission de l'OMS, nos personnages étant souvent entraînés plus ou moins malgré eux dans le grand délire de l'album alors qu'ils étaient en route vers une quelconque convention.
On a donc dans l'ordre :
Tome 1: une infiltration en URSS direction un camp de travail d'où ils vont s'échapper grâce à une horde de loups
Tome 2: une visite dans une île perdue du pacifique où américains et japonais se font la guerre depuis 1945, avec au milieu une femme âgée qui distraie chaque camp à tour de rôle avec une caravane tirée par des singes, chaque camp étant alimenté en armes et vivres par un sous-marin chinois qui se fait payer en lingots d'or
Tome 3 : la fille d'Adolf Hitler kidnappe un train avec ses troupes néonazies dans le seul but de se servir de la locomotive comme bélier, afin d'accéder aux sous-sols d'une banque suisse où les leaders du monde tiennent une conférence annuelle durant laquelle ils se partagent régulièrement en secret les biens volés par les nazis, afin de reprendre leur dû volé entre 1940 et 1945 (en gros, on ne vole pas de voleurs, non mais)....
Tome 4: appelés à l'aide par une espèce de roitelet tibétain dans une montagne où tout le monde vit et s'habille comme au moyen-âge, nos deux héros découvrent une petite vallée encaissée où cohabitent pacifiquement dinosaures, mammouths et autres monstres préhistoriques par -20°c sans être le moins du monde gênés par la promiscuité et le froid. Le Yeti, qui est presque aussi grand que King Kong, en profite pour faire un petit coucou
Il s'agit du quatrième tome d'une Saga entamée entre 1981 et 1985 initialement prévue en 6 volumes, mais qui restera inachevée après le tome 5.
Heureusement serait-on tenté de dire vu le caractère assez nauséabond de l'ensemble.
L'auteur est un admirateur des actions terroristes et anarchistes d'extrême-gauche. Avant même de commencer à lire, le ton est donné, car les deux pages de couverture internes nous gratifient d'une galerie de portraits, un peu à l'image de Tintin, sauf qu'il s'agit des membres de la RAF (aussi appelée la bande à Baader), action directe et autres.
Le propos est à l'avenant : tous les représentants de droite de l'époque et passée sont des fascistes, seuls les extrémistes de gauche sont des gentils, la fin justifie des moyens parfois ignobles pourvu que cela serve la cause.
Jugez plutôt, dans le tome précédent, Jacques Chirac (baptisé Carnac) remporte les présidentielles face à Le Pen (Lapeine). Chirac décide tout à coup de s'allier à Le Pen, de mettre le parlement à la porte, concentrer tous les pouvoirs et créer un parti unique. Même l'image de De Gaulle est assimilée au fascisme, dans le pur style de la propagande d'extrême-gauche datant des années 50.
Chirac profite d'une attaque terroriste détruisant la tour Eiffel pour faire raser Lièges sous les bombes. Pas de détails. Puis la Wallonie est envahie par l'armée Française, affublée d'uniformes d'une couleur similaire à ceux de la Wehrmacht, tandis que chaque véhicule est affublé d'un aigle rappelant furieusement l'aigle nazi, et commettent les pires atrocités. La BD se conclue sur la seule réponse possible du point de vue de l'auteur aux atrocités chiraquiennes : l'action terroriste, qui fait sauter une centrale nucléaire pour empoisonner la moitié de la France et rendre Paris invivable.
Ah oui, au passage, le tome 4 est encore plus misogyne que le précédent: ici les seules femmes sont soit des traîtresses, soit réduites au rang de simple vide-c... méritant de se faire violer car "c'est une salope". Pour donner le contexte, le héros du jour, pour échapper à la police, suit une prostituée chez elle. Une fois arrivé, il la frappe, puis l'attache et la bâillonne nue sur une chaise...Avant de dire à haute voix "tu sais que tu es bandante comme ça?" et de se "servir" tout en l'insultant.
Quand son mac arrive, il veut abattre notre héros-violeur, puis se rend compte que celui-ci est un de ses amis d'enfance, il lui pardonne, et gifle son gagne-pain parce qu'elle ose protester...
Le tome 5, non présent sur ce site, intitulé "Mourir à Creys-Malville ", nous montre le parcours de prisonniers politiques wallons forcés par les français à nettoyer les zones contaminées sans équipement de protection (tandis que Chirac s'est réfugié à....Vichy, vous voyez la subtilité) et se rendent de camp de concentration en camp de concentration au fur et à mesure des progrès du nettoyage. A la fin, les héros fuient, rejoignent des résistants, et prévoient de présenter au monde des preuves des atrocités françaises.
Le tome 6, "Le grand soir", ne verra jamais le jour comme indiqué.
Il s'agit du troisième tome d'une ''saga'' entamée entre 1981 et 1985 initialement prévue en 6 volumes, mais qui restera inachevée après le tome 5.
Heureusement serait-on tenté de dire vu le caractère assez nauséabond de l'ensemble.
L'auteur est un admirateur des actions terroristes et anarchistes d'extrême-gauche. Avant même de commencer à lire, le ton est donné, car les deux pages de couverture internes nous gratifient d'une galerie de portraits, un peu à l'image de Tintin, sauf qu'il s'agit des membres de la RAF (aussi appelée la bande à Baader), action directe et autres.
Le propos est à l'avenant : tous les représentants de droite de l'époque et passée sont des fascistes, seuls les extrémistes de gauche sont des gentils, la fin justifie les moyens parfois ignobles pourvu que cela serve la cause.
Jugez plutôt, dans les deux premiers tomes, le héros, Gérard Craan, a fuit une Belgique devenue un Etat fasciste suite à une prise de contrôle du pays par...l'OTAN, présentée comme une digne héritière des SS et de la Gestapo. Dans cet opus, il est réfugié en France, sans droits car étranger, mais toléré car marié à une veuve de CRS, et tient une radio clandestine dans le grenier. Son épouse est "forcément" une mégère raciste (ben oui on épouse pas un CRS sans cela huhu), et sa fille de 5 ans ne cesse de faire des grimaces au héros en lui disant "toi je t'aime pas". Par la suite, notre héros abattra froidement la mère et la fille: la première car elle l'avait dénoncé, et la seconde car c'était un casse-pieds.
Des élections opposent Jacques Chirac (baptisé Carnac) à Le Pen (Lapeine). Chirac l'emporte, mais de justesse, et décide tout à coup de s'allier à Le Pen, de mettre le parlement à la porte, concentrer tous les pouvoirs et créer un parti unique. Même l'image de De Gaulle est assimilée au fascisme, dans le plus pur style de la pure propagande d'extrême-gauche datant des années 50.
Je dois aussi contredire Arzak, car cette BD est antérieure aux évènements qu'il cite..D'autant que Chirac n'a rencontré le vrai Le Pen qu'une fois en 1986, lui opposant une fin de non-recevoir pour tout projet d'alliance, et le discours sur les bruits et l'odeur de 91 est son seul faux-pas, qu'il a publiquement regretté par la suite... il n'y a donc rien de mérité dans ce portrait délirant, mais reflète bien une certaine propagande de l'époque l'appelant" facho-chirac".
La suite est à l'avenant, la BD nous montre une certaine misogynie, les femmes étant soit des mégères, soit des nymphomanes libertines et polygames.
A la fin, notre héros, joyeux papa d'une petite fille, nous gratifie d'un formidable "incroyable, il y a peu j'abattais une peste, maintenant je tiens un ange entre mes bras". Je précise encore une fois que la peste en question avait 5 ans et que deux balles dans la tête, c'est un drôle de tarif pour quelques grimaces.
Au bout de quelques pages de cette lecture, je ne comprenais pas grand chose. Je me suis dit que c'était peut-être l'horaire tardif. Mais quand j'ai recommencé quelques jours plus tard ce n'était pas mieux. Le dessin est plutôt bien mais l'histoire reste très absconse sans fil conducteur. Je veux bien qu'on fasse de l'original, qu'on prenne des risques sous prétexte d'une publication de petit-éditeur-indépendant, encore faut-il que cela soit compréhensible un minimum. Francesca Murphy est une jeune irlandaise qui a la prétention de devenir écrivaine de science-fiction. Elle a en tout cas un niveau de langage très soutenu. Quelques pages plus loin elle voyage dans le temps visiblement, sans qu'on sache bien comment ou si c'est juste une ellipse, on la retrouve avec un enfant. Et la suite de la narration est du même ordre, pleine de coupures sans qu'on suive bien où on va. Au bout d'un moment je suis allé directement à la fin, j'ai lu les cinq dernières pages c'était toujours pareil.
Quand on voit la teneur du synopsis, on se dit qu'il y avait un indice sur l'indigence de la chose. Dommage que je ne l'avais pas lu avant.
J'ai jeté un œil aux autres productions de Thomas Gosselin et avis sur ce site, visiblement je ne suis pas le seul à être largué.
J'avais lu Jimmy Corrigan il y a presque 10 ans et je m'étais ennuyé fermement. Chris Ware a récemment été élu grand prix d'Angoulême, je me suis dis que je devrais réessayer de lire cet auteur. Après tout, il y a 10 ans je venais juste de commencer ma vie de jeune adulte, j'ai vécu des expériences depuis, j'ai approfondis mes connaissances en BD....Bref j'ai muris et maintenant peut-être que je vais rentrer dans l'univers de Chris Ware.
Ben au vu de ma note vous avez deviner que j'ai pas aimé ma lecture. Tout comme avec Jimmy Corrigan, si je trouve le dessin sympa et la narration pas mal, le scénario en lui-même m'ennui profondément. J'ai rien contre les histoires tristes, mais là c'est juste ennuyeux à lire. Je me foutais complétement de Rusty et de sa figurine de Supergirl et puis aussi de la vie des autres personnages dont j'ai déjà oublié les noms. J'ai jamais rentré dans l'univers de ses personnages et arrivé au tiers j'ai tout simplement fermé l'album, j'avais même pas envie de seulement le feuilleter.
Et puis c'est quoi ses cases très petites et ses petits caractères ? Heureusement que j'ai encore une bonne vue ! Bref, je suis arrivé à la conclusion que Chris Ware n'est pas un auteur pour moi.
Bon, je vais être assez sévère avec cet album, que je n’ai pas du tout aimé.
Le dessin n’est pas extraordinaire, avec des corps stéréotypés (grosses poitrines contre gros muscles et verges), quelques visages un peu laids qui changent parfois d’une case à l’autre. Surtout, dessin et colorisation à l'informatique lissent l’ensemble, et le rendu n’est pas du tout mon truc !
Quant aux histoires qui composent ce recueil, elles sont elles aussi stéréotypées, et font généralement l’impasse sur l’intrigue, pour se concentrer sur les scènes de sexe. Celles-ci sont répétitives, mais surtout ponctuées de dialogues minimalistes et un peu ridicules (râles ou propos du style « oui, mets la moi »). Bref, plus proche du porno cheap et du magazine de gare (les Requins Marteaux avec leur collection BD Cul arrivent à dépasser cet aspect).
Donc, alors que Dynamite a sorti des séries intéressantes dernièrement (publications d’Axel, Amabilia, voire Symposium, que j’ai lu récemment), cette série est très en dessous, et selon moi dispensable.
J’ai trouvé cette histoire très lente dans sa première partie et très décousue dans la seconde. De gros problèmes de rythme, donc, encore accentués par une narration très littéraire, très posée, qui casse encore un peu plus ce rythme lymphatique ou saccadé.
Au niveau de l’histoire, je n’ai pas trop compris ce que l’auteur voulait nous raconter. Un récit de guerre ? Une réflexion sur le sort des pays du Tiers-Monde coincés entre la montée des extrêmes religieux et l’exploitation des richesses du sol par les pays occidentaux ? Une histoire de vengeance (qui fondamentalement tient en deux pages) ? Un récit teinté de fantastique sur les origines du monde ? Non, franchement, j’ai pataugé, peinant constamment à trouver un réel intérêt à cette histoire (et les scènes de coucheries n’ont pas aidé tant elles semblent avoir été glissées dans le récit afin de dessiner l’une ou l’autre nana dénudée).
Le dessin n’est pas mauvais mais ça ne change pas mon impression générale : je n’ai pas aimé et le fait qu’il m’a fallu plus de deux ans pour finir cette lecture en est une preuve manifeste.
Fort heureusement ce ne fut pas sur le pied, mais cet album m'est tombé des mains.
Si le dessin me paraissait très sympathique de prime abord, on voit ici surtout des personnages énervés. Du coup, sympathique ou pas, je n'ai pas trop accroché. Le personnage principal étant en plus assez vain, prétentieux et bête sans pour autant être drôle, mon capital sympathie s'est évaporé. Et lorsque notre ami Albert, calotte crânienne et cerveau manquants est apparu dans ces pages, et qu'il a interagi avec des gens et des objets, je n'ai pas compris. Fantôme ? Imagination du docteur Stolz ? Eh non, c'était bien le corps d'Albert. Mais pourquoi ? Comment ? En quoi est-ce drôle ? Autant de questions pour lesquelles je n'aurai jamais la réponse.
Je me suis forcé à lire jusqu'à la moitié de l'histoire, mais même là j'ai trouvé ça long et ennuyant. Rien ne m'a accroché, tout m'a ennuyé. J'ai fini par fermer cet album et passer à autre chose.
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Outsiders
La série partirait d'un bon pied avec ses mystères ayant pour cadre l'Angleterre des années 50, les enquêtes seraient suffisamment insolites pour capter l'attention ; il est question de savants déments, d'extraterrestres, de créatures vaguement diaboliques, avec une histoire complète par album... L'ennui c'est que c'est très confus et très mal élaboré, avec une implication fantastique très mal utilisée. Dès le tome 1, on rentre sans préambule ni explication préalable dans l'histoire, j'avais comme l'impression d'avoir loupé un truc, je tente de comprendre quelque chose à ce récit, mais c'est nébuleux et surtout totalement inintéressant. La palme de l'incompréhension revient au tome 2, cette enquête est complètement décousue, comme constituée par une suite de situations qui s'enchainent sans aucun lien et sans qu'il y ait une quelconque cohérence, on a l'impression qu'il y a une multiplication d'ellipses et que c'est délibérément fait pour embrouiller le lecteur, c'est tellement bordélique que je n'y ai pas compris grand chose : des mecs morts qui reviennent à la vie, d'autres pas tout à fait morts qui sont entre 2 mondes, enfin bref c'est un foutoir pas possible. J'ai peine à croire que ce soit François Rivière, un spécialiste du polar qui ait pondu ces histoires, c'est pas le Rivière d'Albany, de Victor Sackville, Le Privé d'Hollywood ou Les Dossiers secrets de Maître Berger, c'est pas vrai ou alors le gars avait fumé un truc. Au niveau du dessin, je n'avais lu de Miniac que La Saga des fils de Thulé, son dessin s'est un peu amélioré, c'est pas vilain mais c'est pas non plus très attrayant, un peu rigide, avec quelques petits défauts de proportions et des personnages sans charisme, mais bon, j'ai vu pire. Au final, cette Bd policière est sans conteste une des plus faibles de la collection Bulle Noire, elle avait peut-être un potentiel au départ, mais elle est sans intérêt ; pas sûr que Glénat publierait ce genre de bande aujourd'hui. En tout cas, moi je vais vite refourguer ces 2 albums que je m'étais procurés lors d'un prochain échange.
La Mort de Captain Marvel
J'ai découvert les aventures de captain Marvel dans Strange, super héros que j'apprécie modérément. Les dessins de Starlin sont moyens, surtout sur la dernière histoire, la mort de captain Marvel. J'ai un problème avec sa façon de représenter les corps, vraiment trop de muscles les rendants presque difformes. Je n'ai pas non plus été touché par le récit de sa mort, pas l'ombre d'une larme. Starlin scénariste est passé à côté de l'émotion pour son personnage de prédilection. Album anecdotique, pour un héros anecdotique. Bref, dispensable. Note réelle : 1,5
Isabelle Fantouri
J'ai du mal à suivre mes deux prédécesseurs qui trouvent quelques qualités à cette série. Certes, les dessins sont bien réalisés, et le caractère des deux principaux personnages relativement crédible et sympathique... Mais tout est gâché par des scénarios mélangeant le grotesque au délirant. Le postulat de départ avait pourtant quelque chose d'intéressant : une femme-médecin de l'OMS qui lors de ses missions va vivre des aventures sortant de l'ordinaire. Le tome "zéro" commence bien, en nous mettant les deux héros en contact avec une junte militaire lors d'une mission humanitaire..Mais cela dérape au milieu de l'album où on se retrouve avec une super-méchante dans une base secrète ayant une panthère comme animal de compagnie et qui se révèle être une victime ayant subi un lavage de cerveau. Dites-vous bien que cette histoire est la plus crédible de toutes. Dans les 4 tomes suivants, on n'essaie même plus de nous faire croire à l'existence d'une quelconque mission de l'OMS, nos personnages étant souvent entraînés plus ou moins malgré eux dans le grand délire de l'album alors qu'ils étaient en route vers une quelconque convention. On a donc dans l'ordre : Tome 1: une infiltration en URSS direction un camp de travail d'où ils vont s'échapper grâce à une horde de loups Tome 2: une visite dans une île perdue du pacifique où américains et japonais se font la guerre depuis 1945, avec au milieu une femme âgée qui distraie chaque camp à tour de rôle avec une caravane tirée par des singes, chaque camp étant alimenté en armes et vivres par un sous-marin chinois qui se fait payer en lingots d'or Tome 3 : la fille d'Adolf Hitler kidnappe un train avec ses troupes néonazies dans le seul but de se servir de la locomotive comme bélier, afin d'accéder aux sous-sols d'une banque suisse où les leaders du monde tiennent une conférence annuelle durant laquelle ils se partagent régulièrement en secret les biens volés par les nazis, afin de reprendre leur dû volé entre 1940 et 1945 (en gros, on ne vole pas de voleurs, non mais).... Tome 4: appelés à l'aide par une espèce de roitelet tibétain dans une montagne où tout le monde vit et s'habille comme au moyen-âge, nos deux héros découvrent une petite vallée encaissée où cohabitent pacifiquement dinosaures, mammouths et autres monstres préhistoriques par -20°c sans être le moins du monde gênés par la promiscuité et le froid. Le Yeti, qui est presque aussi grand que King Kong, en profite pour faire un petit coucou
Autonomes
Il s'agit du quatrième tome d'une Saga entamée entre 1981 et 1985 initialement prévue en 6 volumes, mais qui restera inachevée après le tome 5. Heureusement serait-on tenté de dire vu le caractère assez nauséabond de l'ensemble. L'auteur est un admirateur des actions terroristes et anarchistes d'extrême-gauche. Avant même de commencer à lire, le ton est donné, car les deux pages de couverture internes nous gratifient d'une galerie de portraits, un peu à l'image de Tintin, sauf qu'il s'agit des membres de la RAF (aussi appelée la bande à Baader), action directe et autres. Le propos est à l'avenant : tous les représentants de droite de l'époque et passée sont des fascistes, seuls les extrémistes de gauche sont des gentils, la fin justifie des moyens parfois ignobles pourvu que cela serve la cause. Jugez plutôt, dans le tome précédent, Jacques Chirac (baptisé Carnac) remporte les présidentielles face à Le Pen (Lapeine). Chirac décide tout à coup de s'allier à Le Pen, de mettre le parlement à la porte, concentrer tous les pouvoirs et créer un parti unique. Même l'image de De Gaulle est assimilée au fascisme, dans le pur style de la propagande d'extrême-gauche datant des années 50. Chirac profite d'une attaque terroriste détruisant la tour Eiffel pour faire raser Lièges sous les bombes. Pas de détails. Puis la Wallonie est envahie par l'armée Française, affublée d'uniformes d'une couleur similaire à ceux de la Wehrmacht, tandis que chaque véhicule est affublé d'un aigle rappelant furieusement l'aigle nazi, et commettent les pires atrocités. La BD se conclue sur la seule réponse possible du point de vue de l'auteur aux atrocités chiraquiennes : l'action terroriste, qui fait sauter une centrale nucléaire pour empoisonner la moitié de la France et rendre Paris invivable. Ah oui, au passage, le tome 4 est encore plus misogyne que le précédent: ici les seules femmes sont soit des traîtresses, soit réduites au rang de simple vide-c... méritant de se faire violer car "c'est une salope". Pour donner le contexte, le héros du jour, pour échapper à la police, suit une prostituée chez elle. Une fois arrivé, il la frappe, puis l'attache et la bâillonne nue sur une chaise...Avant de dire à haute voix "tu sais que tu es bandante comme ça?" et de se "servir" tout en l'insultant. Quand son mac arrive, il veut abattre notre héros-violeur, puis se rend compte que celui-ci est un de ses amis d'enfance, il lui pardonne, et gifle son gagne-pain parce qu'elle ose protester... Le tome 5, non présent sur ce site, intitulé "Mourir à Creys-Malville ", nous montre le parcours de prisonniers politiques wallons forcés par les français à nettoyer les zones contaminées sans équipement de protection (tandis que Chirac s'est réfugié à....Vichy, vous voyez la subtilité) et se rendent de camp de concentration en camp de concentration au fur et à mesure des progrès du nettoyage. A la fin, les héros fuient, rejoignent des résistants, et prévoient de présenter au monde des preuves des atrocités françaises. Le tome 6, "Le grand soir", ne verra jamais le jour comme indiqué.
Chooz
Il s'agit du troisième tome d'une ''saga'' entamée entre 1981 et 1985 initialement prévue en 6 volumes, mais qui restera inachevée après le tome 5. Heureusement serait-on tenté de dire vu le caractère assez nauséabond de l'ensemble. L'auteur est un admirateur des actions terroristes et anarchistes d'extrême-gauche. Avant même de commencer à lire, le ton est donné, car les deux pages de couverture internes nous gratifient d'une galerie de portraits, un peu à l'image de Tintin, sauf qu'il s'agit des membres de la RAF (aussi appelée la bande à Baader), action directe et autres. Le propos est à l'avenant : tous les représentants de droite de l'époque et passée sont des fascistes, seuls les extrémistes de gauche sont des gentils, la fin justifie les moyens parfois ignobles pourvu que cela serve la cause. Jugez plutôt, dans les deux premiers tomes, le héros, Gérard Craan, a fuit une Belgique devenue un Etat fasciste suite à une prise de contrôle du pays par...l'OTAN, présentée comme une digne héritière des SS et de la Gestapo. Dans cet opus, il est réfugié en France, sans droits car étranger, mais toléré car marié à une veuve de CRS, et tient une radio clandestine dans le grenier. Son épouse est "forcément" une mégère raciste (ben oui on épouse pas un CRS sans cela huhu), et sa fille de 5 ans ne cesse de faire des grimaces au héros en lui disant "toi je t'aime pas". Par la suite, notre héros abattra froidement la mère et la fille: la première car elle l'avait dénoncé, et la seconde car c'était un casse-pieds. Des élections opposent Jacques Chirac (baptisé Carnac) à Le Pen (Lapeine). Chirac l'emporte, mais de justesse, et décide tout à coup de s'allier à Le Pen, de mettre le parlement à la porte, concentrer tous les pouvoirs et créer un parti unique. Même l'image de De Gaulle est assimilée au fascisme, dans le plus pur style de la pure propagande d'extrême-gauche datant des années 50. Je dois aussi contredire Arzak, car cette BD est antérieure aux évènements qu'il cite..D'autant que Chirac n'a rencontré le vrai Le Pen qu'une fois en 1986, lui opposant une fin de non-recevoir pour tout projet d'alliance, et le discours sur les bruits et l'odeur de 91 est son seul faux-pas, qu'il a publiquement regretté par la suite... il n'y a donc rien de mérité dans ce portrait délirant, mais reflète bien une certaine propagande de l'époque l'appelant" facho-chirac". La suite est à l'avenant, la BD nous montre une certaine misogynie, les femmes étant soit des mégères, soit des nymphomanes libertines et polygames. A la fin, notre héros, joyeux papa d'une petite fille, nous gratifie d'un formidable "incroyable, il y a peu j'abattais une peste, maintenant je tiens un ange entre mes bras". Je précise encore une fois que la peste en question avait 5 ans et que deux balles dans la tête, c'est un drôle de tarif pour quelques grimaces.
Francesca Murphy !
Au bout de quelques pages de cette lecture, je ne comprenais pas grand chose. Je me suis dit que c'était peut-être l'horaire tardif. Mais quand j'ai recommencé quelques jours plus tard ce n'était pas mieux. Le dessin est plutôt bien mais l'histoire reste très absconse sans fil conducteur. Je veux bien qu'on fasse de l'original, qu'on prenne des risques sous prétexte d'une publication de petit-éditeur-indépendant, encore faut-il que cela soit compréhensible un minimum. Francesca Murphy est une jeune irlandaise qui a la prétention de devenir écrivaine de science-fiction. Elle a en tout cas un niveau de langage très soutenu. Quelques pages plus loin elle voyage dans le temps visiblement, sans qu'on sache bien comment ou si c'est juste une ellipse, on la retrouve avec un enfant. Et la suite de la narration est du même ordre, pleine de coupures sans qu'on suive bien où on va. Au bout d'un moment je suis allé directement à la fin, j'ai lu les cinq dernières pages c'était toujours pareil. Quand on voit la teneur du synopsis, on se dit qu'il y avait un indice sur l'indigence de la chose. Dommage que je ne l'avais pas lu avant. J'ai jeté un œil aux autres productions de Thomas Gosselin et avis sur ce site, visiblement je ne suis pas le seul à être largué.
Rusty Brown
J'avais lu Jimmy Corrigan il y a presque 10 ans et je m'étais ennuyé fermement. Chris Ware a récemment été élu grand prix d'Angoulême, je me suis dis que je devrais réessayer de lire cet auteur. Après tout, il y a 10 ans je venais juste de commencer ma vie de jeune adulte, j'ai vécu des expériences depuis, j'ai approfondis mes connaissances en BD....Bref j'ai muris et maintenant peut-être que je vais rentrer dans l'univers de Chris Ware. Ben au vu de ma note vous avez deviner que j'ai pas aimé ma lecture. Tout comme avec Jimmy Corrigan, si je trouve le dessin sympa et la narration pas mal, le scénario en lui-même m'ennui profondément. J'ai rien contre les histoires tristes, mais là c'est juste ennuyeux à lire. Je me foutais complétement de Rusty et de sa figurine de Supergirl et puis aussi de la vie des autres personnages dont j'ai déjà oublié les noms. J'ai jamais rentré dans l'univers de ses personnages et arrivé au tiers j'ai tout simplement fermé l'album, j'avais même pas envie de seulement le feuilleter. Et puis c'est quoi ses cases très petites et ses petits caractères ? Heureusement que j'ai encore une bonne vue ! Bref, je suis arrivé à la conclusion que Chris Ware n'est pas un auteur pour moi.
Parallèles
Bon, je vais être assez sévère avec cet album, que je n’ai pas du tout aimé. Le dessin n’est pas extraordinaire, avec des corps stéréotypés (grosses poitrines contre gros muscles et verges), quelques visages un peu laids qui changent parfois d’une case à l’autre. Surtout, dessin et colorisation à l'informatique lissent l’ensemble, et le rendu n’est pas du tout mon truc ! Quant aux histoires qui composent ce recueil, elles sont elles aussi stéréotypées, et font généralement l’impasse sur l’intrigue, pour se concentrer sur les scènes de sexe. Celles-ci sont répétitives, mais surtout ponctuées de dialogues minimalistes et un peu ridicules (râles ou propos du style « oui, mets la moi »). Bref, plus proche du porno cheap et du magazine de gare (les Requins Marteaux avec leur collection BD Cul arrivent à dépasser cet aspect). Donc, alors que Dynamite a sorti des séries intéressantes dernièrement (publications d’Axel, Amabilia, voire Symposium, que j’ai lu récemment), cette série est très en dessous, et selon moi dispensable.
Un escalier de sable
J’ai trouvé cette histoire très lente dans sa première partie et très décousue dans la seconde. De gros problèmes de rythme, donc, encore accentués par une narration très littéraire, très posée, qui casse encore un peu plus ce rythme lymphatique ou saccadé. Au niveau de l’histoire, je n’ai pas trop compris ce que l’auteur voulait nous raconter. Un récit de guerre ? Une réflexion sur le sort des pays du Tiers-Monde coincés entre la montée des extrêmes religieux et l’exploitation des richesses du sol par les pays occidentaux ? Une histoire de vengeance (qui fondamentalement tient en deux pages) ? Un récit teinté de fantastique sur les origines du monde ? Non, franchement, j’ai pataugé, peinant constamment à trouver un réel intérêt à cette histoire (et les scènes de coucheries n’ont pas aidé tant elles semblent avoir été glissées dans le récit afin de dessiner l’une ou l’autre nana dénudée). Le dessin n’est pas mauvais mais ça ne change pas mon impression générale : je n’ai pas aimé et le fait qu’il m’a fallu plus de deux ans pour finir cette lecture en est une preuve manifeste.
La Fuite du cerveau
Fort heureusement ce ne fut pas sur le pied, mais cet album m'est tombé des mains. Si le dessin me paraissait très sympathique de prime abord, on voit ici surtout des personnages énervés. Du coup, sympathique ou pas, je n'ai pas trop accroché. Le personnage principal étant en plus assez vain, prétentieux et bête sans pour autant être drôle, mon capital sympathie s'est évaporé. Et lorsque notre ami Albert, calotte crânienne et cerveau manquants est apparu dans ces pages, et qu'il a interagi avec des gens et des objets, je n'ai pas compris. Fantôme ? Imagination du docteur Stolz ? Eh non, c'était bien le corps d'Albert. Mais pourquoi ? Comment ? En quoi est-ce drôle ? Autant de questions pour lesquelles je n'aurai jamais la réponse. Je me suis forcé à lire jusqu'à la moitié de l'histoire, mais même là j'ai trouvé ça long et ennuyant. Rien ne m'a accroché, tout m'a ennuyé. J'ai fini par fermer cet album et passer à autre chose.