Zep change ici complètement de style graphique et de genre. On est un peu dans une espèce de thriller sur fond d'écologie pour une part, avec la recherche d'une vérité qui échappe aux protagonistes et au lecteur, et dans le roman catastrophe pour une autre part (d'où le titre, et l'utilisation de The end de The doors).
Si l'album se lit dans l'ensemble plutôt pas mal, j'ai été tout simplement rebuté par les explications pseudo scientifiques sur lesquelles se fonde l'intrigue.
Que des arbres stockent dans leur ADN une information historique, déjà c'est un peu limite. Qu'ils effacent cette partie de leur ADN (oui, vous avez bien lu) quand un homme les approche, un tic nerveux me fait tressauter la paupière. Que cette information historique remonte à la création de la Terre (avant l'apparition de la vie et de l'ADN, donc), bon, ça fait presque figure de détail après ce à quoi on a déjà eu droit, mais non, juste non. Qu'accessoirement les arbres soient les seuls dépositaires de cet ADN, mais pourquoi ? Pourquoi les autres plantes ne l'ont pas ? Pourquoi eux l'ont magiquement alors qu'ils descendent des autres végétaux qui eux ne l'ont pas ? Pourquoi cet historique remonte à 4,5 milliards d'années alors que les arbres sont apparus bien plus tard ?
/!\ Attention spoiler /!\
Bon, et pour la partie catastrophe, le grand complot des arbres, émanation de "la planète" qui vont réguler la sphère animale en libérant du gaz qui va éliminer uniquement les humains y compris dans les zones où il n'y a aucun arbre ou qui sont balayées par les vents (coucou, Nausicaä de la vallée du vent), mais qui va quand même épargner notre personnage principal qui ensuite va trouver magiquement le chemin vers un lieu de rendez-vous, j'oscille entre la consternation et le désespoir.
/!\ Fin du spoiler /!\
Si donc cet album se lit, son intrigue digne des romans d'anticipation vaguement new age des années 70 ne tient pas la route une seconde. S'acharnant à présenter des explications pseudo-scientifiques et donc se plaçant sous l'angle de la science, il parvient à auto-détruire sa crédibilité en même temps qu'il essaie de la construire.
Au final, non, je ne peux pas adhérer.
C’est délirant, absurde, c’est Dumontheuil… J’aime en général ce qu’il fait, à quelques exceptions près, et là malheureusement, cette trilogie va faire partie des exceptions. J’en attendais beaucoup, et je ne suis pas du tout rentrée dedans. Question de scénario auquel je n’ai pas du tout accroché. Les points positifs ? Le dessin, les couleurs, la dérision mais le point faible est, pour moi, rédhibitoire : le scénario que je n’ai pas vraiment trouvé drôle, et qui n’avance pas beaucoup. J’essaierai peut-être de le relire.
J'adore l'univers de Batman et une de ses raisons sont les méchants que je trouve absolument géniaux. Double Face fait d'ailleurs parties de mes préférés.
C'est donc avec un certain enthousiasme que j'ai commencé la lecture de ce comics et rapidement je me suis ennuyé. Déjà je ne suis pas fan du dessin de Jae Lee que je trouve froid et sans âme (autant dire que moi j'ai bien aimé qu'il se fasse remplacer !) , mais le scénario est vite barbant. Aucune des péripéties ne m'a captivé et j'ai l'impression d'avoir déjà vu les scènes entre Batman et Double Face un milers de fois. C'est pas très original et la seule touche d'originalité que le scénariste mets, c'est un gros twist sur la nature de Double Face qu'on voit venir dès le premier souvenir d'enfance d'Harvey Dent. En gros, Harvey a un grand frère qui est méchant avec lui, vous devinez ce qui va se passer ensuite ?
Un des pires Batman que j'ai lu de ma vie.
Il n'y a que la partie graphique, couleurs y compris, que j'ai vraiment aimée dans cette série, car pour ce qui est de l'histoire tout s'enchaine à une allure folle et les ficelles sont tellement grosses que j'ai fini par trouver cela plus que ridicule. Certaines scènes sont trop farfelues, bien que nous soyons dans un récit antique mythologique, mais la sauce n'a pas pris pour moi. J'ai quand même apprécié le côté décadent du règne de l'empereur Héliogabale mais c'est très peu pour sauver l'ensemble.
Et pour parachever le tout, c'est le bestiaire tirant plus sur les oeuvres de Kentaro Miura ou Junji Ito que la mythologie Gréco-Romaine.
J'aime vraiment bien ce que fait Dumontheuil, mais là... pas du tout. Je n'ai pas accroché même en m'accrochant. Le dessin est bien, avec ses personnages étranges et ses angles de caméra dont les perspectives sont volontairement exagérées. Ça donne du mouvement à l'ensemble, de la vitesse. Mais malgré tout, le scénario est lent et un peu répétitif. On a l'impression de tourner en rond, ce qui est sans doute volontaire pour coller à cette histoire de petit bonhomme qui court le long d'un mur. Cet album - le premier de l'auteur - donne néanmoins le ton des très bons albums à venir : Qui a tué l'idiot ? Malentendus, Le roi cassé, L'Ogre amoureux, et bien sûr Le Landais volant...
Je me rappelle avoir lu cet album, au tout début des années 80 quand j'étais aux beaux-arts, en même temps que Cactus Joe, à Paris, chez mon oncle très à gauche (à l'époque). J'ai une très bonne mémoire visuelle, ce qui m'empêche souvent de relire des BD, car je m'en souviens souvent très bien. C'est presque une malédiction ! Revenons à nos moutons : je n'avais pas et je n'ai toujours pas une haute opinion de Cactus Joe, mais "Giscard n'est pas drôle" porte très bien son nom, hélas.
Néanmoins, quand j'ai vu que BdThèque le chroniquait (ou plutôt Cac), j'ai relu l'album que j'avais dans un coin, suite à une braderie durant laquelle j'avais acheté une pile de Wolinski dont se débarrassait une veuve (mon défunt mari avait des lectures indécentes, texto). Relire, c'est vite dit, car je m'en suis assez vite souvenu dans les grandes lignes. Les talents de caricaturiste de Wolinski n'ont jamais été très élevé. Il fallait parfois se creuser le crâne pour deviner qui est qui, mais on est aidé par le texte. Disons que ça m'a rappelé certaines souvenirs politiques et sociaux d'un autre temps fort ancien que les moins de vingt, de trente ou de quarante ans ne peuvent pas connnnnaaaître !
Soyons clairs : si le lecteur n'a pas connu un peu l'épopée de VGE, il risque de ne rien comprendre. Et ceux qui sont plus anciens risquent de ne pas sourire aux "gags" qui tombent souvent à plat. Ceci dit, pour l'époque, c'était assez provoc, mais beaucoup d'eau, de rivières, de fleuves ont coulé sous les ponts.
Apparemment il n'y a pas que le défunt Giscard qui ne soit pas drôle. Je n'ai pas goûté l'humour de Wolinski dans cette indigeste suite de gags dépouillés façon dessin de presse et truffée de longs textes, très longs... Le trait de crayon est assuré mais j'ai péniblement lu la moitié de l'album. Alors certes c'est daté, l'album datant de la mandature Giscard il y a plus de 40 ans, mais même à l'époque ce devait être une plaie à lire.
Mouais... j'ai rarement été aussi peu enthousiasmé par une lecture, surtout sur un sujet qui m'intéresse.
Tout est raté.
Je n'aime pas du tout le style de dessin qui donne une impression de bâclé avec ses couleurs qui bavent et ses traits approximatifs.
Certains cadrages sont totalement foirés, les proportions des personnages sont hazardeuses, bref ça partait déjà mal.
J'ai également trouvé les histoires ennuyeuses... à tel point que je ne suis pas venu à bout des 480 pages (ourf) du premier tome.
Dans le genre, j'ai largement préféré Chroniques Barbares, certes très cru mais bien mieux pensée que ce pavé impossible à finir de Northlanders.
Bref, ne vous fiez pas à la superbe couverture et lisez en un bon morceau avant achat (si jamais vous l'osez encore).
Une vraie déception.
A la limite, au douzième degré, on peut trouver ça super intéressant comme chronique de la rébellion de Frank Miller contre DC Comics qui voulait absolument une suite à Batman - Dark Knight...
Miller en profite pour s'amuser comme un petit fou et prendre tout le monde à contrepied, expérimente un maximum niveau graphique et part dans la direction opposée à son oeuvre maîtresse sur le dark knight au niveau du scénario.
C'est évidemment raté mais j'imagine que Miller s'en fout car c'était ce qu'il voulait, choquer.
Seulement, la lecture ne présente du coup pas d'intérêt pour le lecteur lambda. Graphiquement c'est une catastrophe, rien ne fonctionne, là où Dark Knight alternait pages sublimes et pages baclées...
Ici malheureusement, tout semble baclé. La mise en couleur est immonde.
Bref, rien ne vient sauver cette bd.
Je pense être un lecteur plutôt facile, mettre une étoile à une BD, surtout un Western mon genre N°1, que s'est-il passé ???
Rien ne m'a plu dans ce titre son scénario. Cette espèce de troupe improbable ! Il y a un des protagonistes qui se balade avec une hyène sortie je ne sais où. Même le contexte politique m'a paru superflu : Mort de Abraham Lincoln en 1860, etc..
Le dessin, les couleurs, la mise en scène, rien n'était a mon goût dans ce titre. Je ne vais pas épiloguer : pour moi cet album est un "Non !" catégorique.
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The End
Zep change ici complètement de style graphique et de genre. On est un peu dans une espèce de thriller sur fond d'écologie pour une part, avec la recherche d'une vérité qui échappe aux protagonistes et au lecteur, et dans le roman catastrophe pour une autre part (d'où le titre, et l'utilisation de The end de The doors). Si l'album se lit dans l'ensemble plutôt pas mal, j'ai été tout simplement rebuté par les explications pseudo scientifiques sur lesquelles se fonde l'intrigue. Que des arbres stockent dans leur ADN une information historique, déjà c'est un peu limite. Qu'ils effacent cette partie de leur ADN (oui, vous avez bien lu) quand un homme les approche, un tic nerveux me fait tressauter la paupière. Que cette information historique remonte à la création de la Terre (avant l'apparition de la vie et de l'ADN, donc), bon, ça fait presque figure de détail après ce à quoi on a déjà eu droit, mais non, juste non. Qu'accessoirement les arbres soient les seuls dépositaires de cet ADN, mais pourquoi ? Pourquoi les autres plantes ne l'ont pas ? Pourquoi eux l'ont magiquement alors qu'ils descendent des autres végétaux qui eux ne l'ont pas ? Pourquoi cet historique remonte à 4,5 milliards d'années alors que les arbres sont apparus bien plus tard ? /!\ Attention spoiler /!\ Bon, et pour la partie catastrophe, le grand complot des arbres, émanation de "la planète" qui vont réguler la sphère animale en libérant du gaz qui va éliminer uniquement les humains y compris dans les zones où il n'y a aucun arbre ou qui sont balayées par les vents (coucou, Nausicaä de la vallée du vent), mais qui va quand même épargner notre personnage principal qui ensuite va trouver magiquement le chemin vers un lieu de rendez-vous, j'oscille entre la consternation et le désespoir. /!\ Fin du spoiler /!\ Si donc cet album se lit, son intrigue digne des romans d'anticipation vaguement new age des années 70 ne tient pas la route une seconde. S'acharnant à présenter des explications pseudo-scientifiques et donc se plaçant sous l'angle de la science, il parvient à auto-détruire sa crédibilité en même temps qu'il essaie de la construire. Au final, non, je ne peux pas adhérer.
Big Foot
C’est délirant, absurde, c’est Dumontheuil… J’aime en général ce qu’il fait, à quelques exceptions près, et là malheureusement, cette trilogie va faire partie des exceptions. J’en attendais beaucoup, et je ne suis pas du tout rentrée dedans. Question de scénario auquel je n’ai pas du tout accroché. Les points positifs ? Le dessin, les couleurs, la dérision mais le point faible est, pour moi, rédhibitoire : le scénario que je n’ai pas vraiment trouvé drôle, et qui n’avance pas beaucoup. J’essaierai peut-être de le relire.
Les Tourments de Double Face
J'adore l'univers de Batman et une de ses raisons sont les méchants que je trouve absolument géniaux. Double Face fait d'ailleurs parties de mes préférés. C'est donc avec un certain enthousiasme que j'ai commencé la lecture de ce comics et rapidement je me suis ennuyé. Déjà je ne suis pas fan du dessin de Jae Lee que je trouve froid et sans âme (autant dire que moi j'ai bien aimé qu'il se fasse remplacer !) , mais le scénario est vite barbant. Aucune des péripéties ne m'a captivé et j'ai l'impression d'avoir déjà vu les scènes entre Batman et Double Face un milers de fois. C'est pas très original et la seule touche d'originalité que le scénariste mets, c'est un gros twist sur la nature de Double Face qu'on voit venir dès le premier souvenir d'enfance d'Harvey Dent. En gros, Harvey a un grand frère qui est méchant avec lui, vous devinez ce qui va se passer ensuite ? Un des pires Batman que j'ai lu de ma vie.
Les Licteurs
Il n'y a que la partie graphique, couleurs y compris, que j'ai vraiment aimée dans cette série, car pour ce qui est de l'histoire tout s'enchaine à une allure folle et les ficelles sont tellement grosses que j'ai fini par trouver cela plus que ridicule. Certaines scènes sont trop farfelues, bien que nous soyons dans un récit antique mythologique, mais la sauce n'a pas pris pour moi. J'ai quand même apprécié le côté décadent du règne de l'empereur Héliogabale mais c'est très peu pour sauver l'ensemble. Et pour parachever le tout, c'est le bestiaire tirant plus sur les oeuvres de Kentaro Miura ou Junji Ito que la mythologie Gréco-Romaine.
L'Enclave
J'aime vraiment bien ce que fait Dumontheuil, mais là... pas du tout. Je n'ai pas accroché même en m'accrochant. Le dessin est bien, avec ses personnages étranges et ses angles de caméra dont les perspectives sont volontairement exagérées. Ça donne du mouvement à l'ensemble, de la vitesse. Mais malgré tout, le scénario est lent et un peu répétitif. On a l'impression de tourner en rond, ce qui est sans doute volontaire pour coller à cette histoire de petit bonhomme qui court le long d'un mur. Cet album - le premier de l'auteur - donne néanmoins le ton des très bons albums à venir : Qui a tué l'idiot ? Malentendus, Le roi cassé, L'Ogre amoureux, et bien sûr Le Landais volant...
Giscard n'est pas drôle
Je me rappelle avoir lu cet album, au tout début des années 80 quand j'étais aux beaux-arts, en même temps que Cactus Joe, à Paris, chez mon oncle très à gauche (à l'époque). J'ai une très bonne mémoire visuelle, ce qui m'empêche souvent de relire des BD, car je m'en souviens souvent très bien. C'est presque une malédiction ! Revenons à nos moutons : je n'avais pas et je n'ai toujours pas une haute opinion de Cactus Joe, mais "Giscard n'est pas drôle" porte très bien son nom, hélas. Néanmoins, quand j'ai vu que BdThèque le chroniquait (ou plutôt Cac), j'ai relu l'album que j'avais dans un coin, suite à une braderie durant laquelle j'avais acheté une pile de Wolinski dont se débarrassait une veuve (mon défunt mari avait des lectures indécentes, texto). Relire, c'est vite dit, car je m'en suis assez vite souvenu dans les grandes lignes. Les talents de caricaturiste de Wolinski n'ont jamais été très élevé. Il fallait parfois se creuser le crâne pour deviner qui est qui, mais on est aidé par le texte. Disons que ça m'a rappelé certaines souvenirs politiques et sociaux d'un autre temps fort ancien que les moins de vingt, de trente ou de quarante ans ne peuvent pas connnnnaaaître ! Soyons clairs : si le lecteur n'a pas connu un peu l'épopée de VGE, il risque de ne rien comprendre. Et ceux qui sont plus anciens risquent de ne pas sourire aux "gags" qui tombent souvent à plat. Ceci dit, pour l'époque, c'était assez provoc, mais beaucoup d'eau, de rivières, de fleuves ont coulé sous les ponts.
Giscard n'est pas drôle
Apparemment il n'y a pas que le défunt Giscard qui ne soit pas drôle. Je n'ai pas goûté l'humour de Wolinski dans cette indigeste suite de gags dépouillés façon dessin de presse et truffée de longs textes, très longs... Le trait de crayon est assuré mais j'ai péniblement lu la moitié de l'album. Alors certes c'est daté, l'album datant de la mandature Giscard il y a plus de 40 ans, mais même à l'époque ce devait être une plaie à lire.
Northlanders
Mouais... j'ai rarement été aussi peu enthousiasmé par une lecture, surtout sur un sujet qui m'intéresse. Tout est raté. Je n'aime pas du tout le style de dessin qui donne une impression de bâclé avec ses couleurs qui bavent et ses traits approximatifs. Certains cadrages sont totalement foirés, les proportions des personnages sont hazardeuses, bref ça partait déjà mal. J'ai également trouvé les histoires ennuyeuses... à tel point que je ne suis pas venu à bout des 480 pages (ourf) du premier tome. Dans le genre, j'ai largement préféré Chroniques Barbares, certes très cru mais bien mieux pensée que ce pavé impossible à finir de Northlanders. Bref, ne vous fiez pas à la superbe couverture et lisez en un bon morceau avant achat (si jamais vous l'osez encore). Une vraie déception.
Batman - The Dark Knight strikes again (La Relève)
A la limite, au douzième degré, on peut trouver ça super intéressant comme chronique de la rébellion de Frank Miller contre DC Comics qui voulait absolument une suite à Batman - Dark Knight... Miller en profite pour s'amuser comme un petit fou et prendre tout le monde à contrepied, expérimente un maximum niveau graphique et part dans la direction opposée à son oeuvre maîtresse sur le dark knight au niveau du scénario. C'est évidemment raté mais j'imagine que Miller s'en fout car c'était ce qu'il voulait, choquer. Seulement, la lecture ne présente du coup pas d'intérêt pour le lecteur lambda. Graphiquement c'est une catastrophe, rien ne fonctionne, là où Dark Knight alternait pages sublimes et pages baclées... Ici malheureusement, tout semble baclé. La mise en couleur est immonde. Bref, rien ne vient sauver cette bd.
Horseback 1861
Je pense être un lecteur plutôt facile, mettre une étoile à une BD, surtout un Western mon genre N°1, que s'est-il passé ??? Rien ne m'a plu dans ce titre son scénario. Cette espèce de troupe improbable ! Il y a un des protagonistes qui se balade avec une hyène sortie je ne sais où. Même le contexte politique m'a paru superflu : Mort de Abraham Lincoln en 1860, etc.. Le dessin, les couleurs, la mise en scène, rien n'était a mon goût dans ce titre. Je ne vais pas épiloguer : pour moi cet album est un "Non !" catégorique.