Van Hamme c'est un peu comme l'aspartame dans le Light, ça laisse un goût qu'on reconnaît tout de suite, et personnellement, ça m'écoeure un peu.
Et bien, là, pas de doute, c'est du Van Hamme, avec ses dialogues pseudo incisifs (où que je te mets des mots de russe pour faire vrai) et son intrigue politico-économico-télé7jouresque (avec des morceaux de géopolitique pour faire style je suis l'Alexandre Adler de la BD) de rigueur.
Au début, dans Largo Winch, ça me plaisait bien, je découvrais, aussi.
Là, franchement, ça m'endort et c'est pas les flash backs dans les années 80 (avec les TGV oranges, souvenez-vous!) qui vont me réveiller.
Vous me direz, il y a le dessin..
Oui, ben non, le dessin, je le trouve parfaitement insipide et sans originalité (de toute façon, il n'est là que pour permettre à Van Hamme de nous tartiner son histoire, alors..).
Bon, je suis méchant, c'est vrai. Mais c'est pas comme si on avait affaire à un jeune auteur qui débute, hein?
Oh mon dieu que c'est mauvais!!!
Je me suis dit, tiens pourquoi pas lire, en ce moment de grande fatigue, quelque chose du genre de Love Hina. Y a pas besoin de se creuser la tête pour le lire et on rigole (de moins en moins au fil de tomes)...
Mais alors là on rigole pas du tout. On se creuse pas la tête, c'est vrai mais on s'ennuie totalement: tout est téléphoné, ça ne tient pas debout.
Et puis franchement le thème du jeune garçon qui n'arrive pas à parler aux filles, faut vraiment mettre autre chose que ça pour accrocher le lecteur, car tous les mangas le font... Alors y a ceux qui ont des bonnes idées (exemple Beck), y a les classiques du genre (Juliette je t'aime), et y a les autres... Bah là ça fait partie des autres, et c'est vraiment pas réussi...
A ne lire qu'en cas d'insomnie chronique.
Le MBZ est un jeu de combat, dans de bêtes salles de jeux les différents protagonistes se mettent des roustes virtuelles. Il y a un classement, des fans, des groupies, des idoles (pour les groupies c'est mieux) et un néophyte ayant trouvé sa carte de membre par hasard (mais enfin quoi! C'est l'élu ce mec!) qui va latter tous les types qui passent leur vie à squatter l'espace de jeu.
Le p'tit nouveau va monter une équipe suite à un défi, on voit qu'il a quelques petits soucis familiaux... Et... Euh c'est à peu prés tout en fait la série s'interrompt au bout de trois tomes, mais bon ce n'est pas trop grave en fait. A moins d'être fan de combats mous et sans dynamisme remplis d'effets spéciaux, de dessins à l'informatique à deux balles, de couvertures pourries, de culottes courtes et de séries inachevées.
Bref R.I.P Zéro one...
Un détail amusant: Gantz, série commise par le même auteur, est encore plus nulle.
Au cas où vous seriez intéressés par Zéro One c'est disponible d'occase en grande quantité et pour pas cher chez n'importe quel bouquiniste.
Des fois on passe à côté du message, je me dis que c'est ce qui m'est arrivé à la lecture de Berserk.
Les aventures de Guts l'invincible et son farfadet, Guts est armé d'une épée gigantesque, possède un bras en acier et décime tous ses adversaires quel qu'ils soient. Les bad guys dans ce manga sont de plus en plus immenses, ont des pouvoirs hallucinants et sont d'une perversité délirante. Pour moi ils sont complètement ridicules mais bon...
Les dessins dans Berserk sont inégaux et pas mal de planches sont vraiment laides. Le scénario? Quel scénario?
Peut-être que c'est la violence qui crée l'engouement autour de cette série, en ce cas autant lire Devil man c'est au moins aussi violent et c'est moins con.
Enfin rien à sauver pour moi dans cette série, c'est mieux de se retaper un vieux Conan il a plus de classe que Guts.
Un truc assez rigolo: La nouvelle édition Glénat est vendue blistée histoire de ne pas choquer les plus jeunes, c'est le genre d'argument commercial tape à l'oeil et faux-cul qui m'a toujours fait gerber.
Jodo c'est quand même pas un mec comme tout le monde hein. Même dans ce scénario (qui est assez simple et court) il réussit à nous pondre quelques passages assez dérangeants.
Le gros problème de cette BD réside surtout dans la manière de traiter cette histoire. Certes c'est assez original pour ce type de BD (un mini-texte d'un coté, une image de l'autre) mais donne un côté statique qui finalement rend la lecture assez poussive.
Malgré le talent de Moebius, j'ai trouvé cette BD complètement chiante et sans intérêt.
Le moins que l'on puisse dire c'est que le catalogue de génération comics est vraiment éclectique, on y trouve le meilleur: Lone wolf & cub, 20 Century boys et le pire: Péridot, Hagane...
En ce qui concerne Enfer & paradis c'est encore plus mauvais que le pire.
Un ami m'a prêté les quatre premiers tomes de cette série, en finir un a été pénible mais j'ai quand même fait l'effort de commencer le second, quant à le finir: Mission impossible, désolé, l'histoire n'est qu'un prétexte pour mettre en scène des personnages creux et superficiels.
C'est une alternance permanente entre cul et baston avec des scènes souvent vulgaires (vol 1 le viol, vol 2 la piscine), toujours grotesques et gratuites.
"OH great (quel pseudo de la mort!) adore dessiner des femmes". Laissez moi rire OH great adore dessiner des culs et des seins là je suis d'accord, si vous aimez les seins atteints de gigantisme dessinés sous tous les angles possibles, et déformés par des chocs, écrasements et autres fantaisies farfelues ce manga vous plaira.
Sinon laissez tomber.
Pour ma part ça ne mérite même pas de caler un meuble, j'espère pour mon ami qu'il pourra les refourguer.
J'ai toujours le même avis sur les BDs de Riverstone : même si le dessin est relativement bon, je ne l'aime pas, et surtout les scénarios sont pitoyables. J'ai l'impression de relire Chloé (du même auteur) dans Judith et Holopherne : c'est un monde où quasiment tout le monde est à poil, on y fourre (!) 2 gonzesses et elles se font baiser et sodomiser à foison. Le scénario est inexistant, les scènes érotiques absolument pas excitantes à mon goût. Et donc, à mon goût, le dessin ne rattrape pas du tout le reste.
C'est vraiment très marqué 80's, un peu dans l'esprit Ranxerox... sauf que Ranx est bien plus trash et bien plus porno que Peter Pank.
Du coup, certains passages sont assez amusants, mais dans l'ensemble il n'y a rien de très excitant, juste du trash (trash assez bas de gamme qui plus est)
Autant le premier tome tourne pas mal autour du cul, autant le 2e occulte complètement ce genre, ce qui retire encore pas mal d'intérêt à cette série qui ne regorge pourtant pas de qualités selon moi.
A noter que le dessin, même s'il ne me plait pas, est franchement maîtrisé et ne comporte que peu (voire pas) de grosses erreurs.
Ahahahaha Shadow Lady... Malgré ma note, ce manga est culte d'une certaine façon dans sa nullité, on ne peut s'empêcher d'être plié de rire d'un bout à l'autre tellement cette chose est ridicule.
Masakazu Katsura est un grand dessinateur à qui on doit entre autres Video Girl Ai, Wingman et I''s. Toutes ses oeuvres ont en commun deux principaux défauts : des scénarios cul-cul la praline servis par un dessin qui insiste lourdement à force de tenues et d'angles improbables sur les charmes féminins. (on appelle ça du fan service, et chez Katsura c'est quasiment maladif)
Eh bien Shadow Lady est un petit chef d'oeuvre du genre : c'est une eau de rose bien tarte pour ado prépubère qui ne sait pas encore bien comment est fait une femme, et qui a besoin qu'on lui montre l'anatomie féminine sous tous les angles, avec ne préférence marquée pour l'entrejambe et les fesses qui ont une toplogie compliquée mais qui n'ont aucun secret pour ce virtuose du dessin qu'est Katsura.
En bon pédagogue et pour que son lecteur comprenne bien, Katsura présente l'héroïne habillée normalement, puis sous forme de Shadow Lady en tenue archi-courte-archi-moulante afin de lui montrer en détails les formes féminines, et enfin se débrouille invariablement pour que la tenue en question se face lacérer afin de révéler petit à petit la nudité de son héroïne...
En fait, tout bien réfléchi... c'est vraiment navrant !
L'idée de départ aurait pu être intéressante, si elle avait donné lieu à des résultats originaux. Mais là, les histoires sont d'une banalité et d'une mièvrerie assez affligeantes. De plus, les dessins sont plutôt maladroits. A croire que ceux qui racontent ces cruautés d'enfance ont l'âge correspondant. Cependant, quelques-uns ont un trait prometteur, et d'autres, comme Mattt Konture, ont réussi à publier des albums. Mais l'ensemble est largement dispensable.
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Lady S.
Van Hamme c'est un peu comme l'aspartame dans le Light, ça laisse un goût qu'on reconnaît tout de suite, et personnellement, ça m'écoeure un peu. Et bien, là, pas de doute, c'est du Van Hamme, avec ses dialogues pseudo incisifs (où que je te mets des mots de russe pour faire vrai) et son intrigue politico-économico-télé7jouresque (avec des morceaux de géopolitique pour faire style je suis l'Alexandre Adler de la BD) de rigueur. Au début, dans Largo Winch, ça me plaisait bien, je découvrais, aussi. Là, franchement, ça m'endort et c'est pas les flash backs dans les années 80 (avec les TGV oranges, souvenez-vous!) qui vont me réveiller. Vous me direz, il y a le dessin.. Oui, ben non, le dessin, je le trouve parfaitement insipide et sans originalité (de toute façon, il n'est là que pour permettre à Van Hamme de nous tartiner son histoire, alors..). Bon, je suis méchant, c'est vrai. Mais c'est pas comme si on avait affaire à un jeune auteur qui débute, hein?
Ai non-stop !
Oh mon dieu que c'est mauvais!!! Je me suis dit, tiens pourquoi pas lire, en ce moment de grande fatigue, quelque chose du genre de Love Hina. Y a pas besoin de se creuser la tête pour le lire et on rigole (de moins en moins au fil de tomes)... Mais alors là on rigole pas du tout. On se creuse pas la tête, c'est vrai mais on s'ennuie totalement: tout est téléphoné, ça ne tient pas debout. Et puis franchement le thème du jeune garçon qui n'arrive pas à parler aux filles, faut vraiment mettre autre chose que ça pour accrocher le lecteur, car tous les mangas le font... Alors y a ceux qui ont des bonnes idées (exemple Beck), y a les classiques du genre (Juliette je t'aime), et y a les autres... Bah là ça fait partie des autres, et c'est vraiment pas réussi... A ne lire qu'en cas d'insomnie chronique.
Zero One
Le MBZ est un jeu de combat, dans de bêtes salles de jeux les différents protagonistes se mettent des roustes virtuelles. Il y a un classement, des fans, des groupies, des idoles (pour les groupies c'est mieux) et un néophyte ayant trouvé sa carte de membre par hasard (mais enfin quoi! C'est l'élu ce mec!) qui va latter tous les types qui passent leur vie à squatter l'espace de jeu. Le p'tit nouveau va monter une équipe suite à un défi, on voit qu'il a quelques petits soucis familiaux... Et... Euh c'est à peu prés tout en fait la série s'interrompt au bout de trois tomes, mais bon ce n'est pas trop grave en fait. A moins d'être fan de combats mous et sans dynamisme remplis d'effets spéciaux, de dessins à l'informatique à deux balles, de couvertures pourries, de culottes courtes et de séries inachevées. Bref R.I.P Zéro one... Un détail amusant: Gantz, série commise par le même auteur, est encore plus nulle. Au cas où vous seriez intéressés par Zéro One c'est disponible d'occase en grande quantité et pour pas cher chez n'importe quel bouquiniste.
Berserk
Des fois on passe à côté du message, je me dis que c'est ce qui m'est arrivé à la lecture de Berserk. Les aventures de Guts l'invincible et son farfadet, Guts est armé d'une épée gigantesque, possède un bras en acier et décime tous ses adversaires quel qu'ils soient. Les bad guys dans ce manga sont de plus en plus immenses, ont des pouvoirs hallucinants et sont d'une perversité délirante. Pour moi ils sont complètement ridicules mais bon... Les dessins dans Berserk sont inégaux et pas mal de planches sont vraiment laides. Le scénario? Quel scénario? Peut-être que c'est la violence qui crée l'engouement autour de cette série, en ce cas autant lire Devil man c'est au moins aussi violent et c'est moins con. Enfin rien à sauver pour moi dans cette série, c'est mieux de se retaper un vieux Conan il a plus de classe que Guts. Un truc assez rigolo: La nouvelle édition Glénat est vendue blistée histoire de ne pas choquer les plus jeunes, c'est le genre d'argument commercial tape à l'oeil et faux-cul qui m'a toujours fait gerber.
Griffes d'Ange
Jodo c'est quand même pas un mec comme tout le monde hein. Même dans ce scénario (qui est assez simple et court) il réussit à nous pondre quelques passages assez dérangeants. Le gros problème de cette BD réside surtout dans la manière de traiter cette histoire. Certes c'est assez original pour ce type de BD (un mini-texte d'un coté, une image de l'autre) mais donne un côté statique qui finalement rend la lecture assez poussive. Malgré le talent de Moebius, j'ai trouvé cette BD complètement chiante et sans intérêt.
Enfer & paradis
Le moins que l'on puisse dire c'est que le catalogue de génération comics est vraiment éclectique, on y trouve le meilleur: Lone wolf & cub, 20 Century boys et le pire: Péridot, Hagane... En ce qui concerne Enfer & paradis c'est encore plus mauvais que le pire. Un ami m'a prêté les quatre premiers tomes de cette série, en finir un a été pénible mais j'ai quand même fait l'effort de commencer le second, quant à le finir: Mission impossible, désolé, l'histoire n'est qu'un prétexte pour mettre en scène des personnages creux et superficiels. C'est une alternance permanente entre cul et baston avec des scènes souvent vulgaires (vol 1 le viol, vol 2 la piscine), toujours grotesques et gratuites. "OH great (quel pseudo de la mort!) adore dessiner des femmes". Laissez moi rire OH great adore dessiner des culs et des seins là je suis d'accord, si vous aimez les seins atteints de gigantisme dessinés sous tous les angles possibles, et déformés par des chocs, écrasements et autres fantaisies farfelues ce manga vous plaira. Sinon laissez tomber. Pour ma part ça ne mérite même pas de caler un meuble, j'espère pour mon ami qu'il pourra les refourguer.
Judith et Holopherne
J'ai toujours le même avis sur les BDs de Riverstone : même si le dessin est relativement bon, je ne l'aime pas, et surtout les scénarios sont pitoyables. J'ai l'impression de relire Chloé (du même auteur) dans Judith et Holopherne : c'est un monde où quasiment tout le monde est à poil, on y fourre (!) 2 gonzesses et elles se font baiser et sodomiser à foison. Le scénario est inexistant, les scènes érotiques absolument pas excitantes à mon goût. Et donc, à mon goût, le dessin ne rattrape pas du tout le reste.
Peter Pank
C'est vraiment très marqué 80's, un peu dans l'esprit Ranxerox... sauf que Ranx est bien plus trash et bien plus porno que Peter Pank. Du coup, certains passages sont assez amusants, mais dans l'ensemble il n'y a rien de très excitant, juste du trash (trash assez bas de gamme qui plus est) Autant le premier tome tourne pas mal autour du cul, autant le 2e occulte complètement ce genre, ce qui retire encore pas mal d'intérêt à cette série qui ne regorge pourtant pas de qualités selon moi. A noter que le dessin, même s'il ne me plait pas, est franchement maîtrisé et ne comporte que peu (voire pas) de grosses erreurs.
Shadow Lady
Ahahahaha Shadow Lady... Malgré ma note, ce manga est culte d'une certaine façon dans sa nullité, on ne peut s'empêcher d'être plié de rire d'un bout à l'autre tellement cette chose est ridicule. Masakazu Katsura est un grand dessinateur à qui on doit entre autres Video Girl Ai, Wingman et I''s. Toutes ses oeuvres ont en commun deux principaux défauts : des scénarios cul-cul la praline servis par un dessin qui insiste lourdement à force de tenues et d'angles improbables sur les charmes féminins. (on appelle ça du fan service, et chez Katsura c'est quasiment maladif) Eh bien Shadow Lady est un petit chef d'oeuvre du genre : c'est une eau de rose bien tarte pour ado prépubère qui ne sait pas encore bien comment est fait une femme, et qui a besoin qu'on lui montre l'anatomie féminine sous tous les angles, avec ne préférence marquée pour l'entrejambe et les fesses qui ont une toplogie compliquée mais qui n'ont aucun secret pour ce virtuose du dessin qu'est Katsura. En bon pédagogue et pour que son lecteur comprenne bien, Katsura présente l'héroïne habillée normalement, puis sous forme de Shadow Lady en tenue archi-courte-archi-moulante afin de lui montrer en détails les formes féminines, et enfin se débrouille invariablement pour que la tenue en question se face lacérer afin de révéler petit à petit la nudité de son héroïne... En fait, tout bien réfléchi... c'est vraiment navrant !
Vicieux comme un gosse
L'idée de départ aurait pu être intéressante, si elle avait donné lieu à des résultats originaux. Mais là, les histoires sont d'une banalité et d'une mièvrerie assez affligeantes. De plus, les dessins sont plutôt maladroits. A croire que ceux qui racontent ces cruautés d'enfance ont l'âge correspondant. Cependant, quelques-uns ont un trait prometteur, et d'autres, comme Mattt Konture, ont réussi à publier des albums. Mais l'ensemble est largement dispensable.