Le Petit Emmerdeur, c'est dans la veine des Bds de Reiser ou Wolinski : c'est du politiquement incorrect, de l'irrévérencieux, du satyrique, de l'acide, etc...
Le dessin est presque minimaliste, plus épuré que du Reiser sans être plus esthétique pour autant.
Le personnage du Petit Emmerdeur est, comme son nom l'indique, un chieur, un p'tit con qui critique tout, cherche à choquer, se fout de la gueule des gens, mène une vie d'enfer à ceux qui l'approchent. L'objectif est atteint : je le trouve particulièrement antipathique et je déteste suivre ses petites histoires. D'autant que franchement, je ne les trouve pas drôles. Le côté politiquement incorrect tombe à plat, il n'y a pas de reflexion ou de satyre sociale qui aie su me toucher un tant soit peu, et l'humour trash ne me plait pas.
Je n'aime pas.
Quel est l'interêt d'adapter en version Manga un anime lui même adapté d'un Manga?
Pas claire la question?
Non, mais le foutage de gueule est certain, surtout une bonne façon pour l'éditeur d'associer son nom à une belle franchise.
Ca a déja été fait pour Ghost in the shell (par le même éditeur) mais c'était presque défendable pour 2 raisons:
-1: Les dialogues ont étés retranscrits plus fidèlement que dans la version française du film.
-2: Le manga est de SHIROW l'adaptation cinéma de OSHII en est très différente, et de plus le film étant plutôt compliqué ça peut servir à mieux saisir.(mouais ok c'est léger comme argument)
Et de plus Ghost c'était un one shot. Là pour Akira je sent bien 6 volumes.
Franchement autant acheter le film, c'est plus lisible.(Dans "l'anime comics" les couleurs bavent littéralement et font mal aux yeux) De toutes façons si l'on est fan d'Akira, en général on possède le film + une des versions du manga, et si l'on n'est pas fan ce n'est pas avec ce truc qu'on risque de le devenir.
Le candidat à la succession de la direction d'un hôpital doit rammener à la raison un malade de la section psychiatrique (le précédent directeur est mort d'un accident provoqué par l'irruption d'une poule dans l'établissement (!!!)). Dés lors, le scénario vire au n'importe quoi : le malade se prend pour Sherlock Holmes et le docteur doit jouer le rôle de Watson. S'ensuivent des aventures abracadabrantes, sur un rythme tré(trop ?)pidant. Les dessins sont brouillons, il y a des erreurs de proportions, les persos sont creux, bref, lecture pénible !
Un dessin N&B très stylisé, peu de dialogues, tout est en fait dans les expressions et notamment les regards des personnages, une histoire d'ado qui quitte le monde de l'enfance, au contact d'une autre beaucoup plus libre, une fin ouverte. Cette BD dégage tout le long une impression de froideur et de malaise, je ne me suis pas sentie concernée par ce qui arrivait aux personnages, que l'auteur n'est pas parvenu à me rendre attachants. Bref, je n'aime pas.
J'ai trouvé le film assez sympa et donc c'est en confiance que j'ai acheté cette BD.
Bon je ne vais même pas m'attarder sur le sujet vous connaissez tous. Non, je vais directement dire ce que j'ai ressenti à la lecture.
D'abord les scènes chocs: Nombreuses et souvent dispensables elles ne me font aucun effet tant elles sont téléphonées.
La scène du viol de l'institutrice dans le premier volume place le professeur dans le camp des hommes de mains débiles, est-ce l'effet recherché?
Je ne pense pas, je pense que l'auteur a voulu le rendre malsain, cruel et pervers. Désolé pour moi c'est raté, on est loin du perso campé par Kitano dans le film...
Et les multiples scènes de violence qui sont détaillées de façon clinique, avec de nombreux détails, comme si l'action ralentissait sur ces moments pour bien montrer la "boucherie". Encore raté, c'est de jolies images bien gores mais aucune tension dramatique n'en sort.
Et alors l'histoire en bonus en fin de volume 3... Qu'en dire? Pitoyable? Inutile? Besoin de vendre du papier? Je ne sais pas, mais porno, et de bas étage en plus certainement!
Ajoutez à cela le héros de l'aventure, un beau gosse naïf à l'extreme qui passe son temps à chialer. Une histoire qui n'avance pas parce qu'elle est plombée par des séquences "souvenirs" inutiles, en plus la plupart des personnages n'ont aucun charisme et les dialogues qui sonnent bien creux ne sont pas là pour les sauver...
Ah au fait, le discours politique est inexistant, le sens moral a disparu au profit du commercial.
Car c'est clair le: "Réserver à un public averti" sert ici d'invitation à la lecture pour les jeunes ados. Dommage, avec un tel sujet il y avait largement de quoi mieux faire.
Je me demande encore pourquoi j'ai acheté 4 volumes...
Bouh :(( mon avis tout beau que j'avais posté a été enlevé... bon je vais refaire ça en plus étoffé 8) !
Baston Labaffe c'était une B.D sur laquelle j'étais tombé au collège au C.D.I et que j'avais trouvé d'une manière globale affreusement dessinée.
Les multiples histoires qui se suivent n'ont qu'un intérêt qui oscille du : " Pfoulala c'est chiant " jusqu'au " Bof il reste encore combien de page ", bref c'est pas drôle et pas spécialement bien trouvé :( et surtout le dessin est d'un crade :(
Mon dieu que cette Bd est laide et vulgaire! Les couleurs sont le pire je pense, on croirait du crayon de couleurs...
Le scénario plutôt pas trop mal mené par Corbeyran recycle quand même tout ce qui se fait de plus mauvais dans la Bd : violence gratuite, sexe, vulgarité.
Je n'oublie pas non plus toutes les erreurs d'anatomie de Moreno. Bref, je crois que c'est la Bd la plus moche de toute ma Bdthèque (enfin, je l'ai déjà revendue....)
C'est marrant, en voyant la couv je pensais plutôt à une BD soleil, genre leur sublime collection soleil levant :-[
J'ai vraiment du mal à terminer la lecture de ce 1er album tellement je n'ai rien trouvé de bon dans cette BD. Le dessin ne semble pas désagréable quand on regarde rapidement, mais finalement il est encore loin d'être régulier, stable, bref il manque de maturité (comme souvent lors des premiers albums de jeunes auteurs) En fait, j'ai un peu de mal avec ce style de dessin japonisant (comme on dit) dans lequel je ne retrouve pas les qualités du manga ni celles de la BD européenne.
L'histoire commence d'une manière vraiment trop simple pour traiter un sujet dont on a vu et revu le shéma général. Une histoire manichéenne cachée (mais pas trop, faut qu'on le voit quand même) où l'on verra un trio se former contre le méchant roi etc etc. Peut être que la suite sera plus originale mais je risque de ne pas le savoir vu que je compte pas lire les deux prochains tomes.
En fait, je crois ne pas être du tout la cible de cette BD, je doit être trop vieux/chiant/con :)
En lisant l'album, j'étais persuadé que l'auteur avait 12 ans. Parce que je dessinais pareil à l'époque. Et j'avais à peu près le même niveau narratif.
Car côté intérêt, c'est l'encaphalogramme plat. L'album est une suite d'histoires courtes mettant en scène une femme (l'auteur ?). Amoureuse, la plupart du temps, d'un humain, un végétal, un objet...
Cela aurait pu être intéressant, mais l'histoire tourne court dès la seconde case.
Bref, c'est très très faible, trop pour être publié.
Et précision : Nadia Raviscioni avait 27 ans au moment où elle a dessiné ces histoires...
Quelle belle bd ! 100 plombes de mise en place pour retrouver une bande de stéréotypes de toutes sociétés en train de se battre contre des aliens poireaux! Et en plus les costumes des héros sont bien matrixiens, histoire de plaire aux (très) jeunes à qui cette histoire s'adresse.
Mais bon le premier tome est juste foireux, alors que le deuxième est nul et gravelleux, il y a du cul à profusion et on sent que l'auteur se sert des bigs seins des potiches qui accompagnent les mecs comme un argument commercial même pas dissimulé. Et oui en plus dans cette bd les femmes sont juste des faire valoir de charme genre poupées gonflantes du plus bel effet.
Pour terminer un mot sur les dessins : très tape à l'oeil, très froids, très impersonnels... Ah pardon, il parait que les fonds sont complètement vides pour bien faire ressortir une violence soit-disant viscérale... Tu parles ! Ca c'est comme les gros seins toutes les trois cases, ça doit très bien fonctionner sur les moins de douze ans. A oublier d'urgence.
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Le Petit emmerdeur
Le Petit Emmerdeur, c'est dans la veine des Bds de Reiser ou Wolinski : c'est du politiquement incorrect, de l'irrévérencieux, du satyrique, de l'acide, etc... Le dessin est presque minimaliste, plus épuré que du Reiser sans être plus esthétique pour autant. Le personnage du Petit Emmerdeur est, comme son nom l'indique, un chieur, un p'tit con qui critique tout, cherche à choquer, se fout de la gueule des gens, mène une vie d'enfer à ceux qui l'approchent. L'objectif est atteint : je le trouve particulièrement antipathique et je déteste suivre ses petites histoires. D'autant que franchement, je ne les trouve pas drôles. Le côté politiquement incorrect tombe à plat, il n'y a pas de reflexion ou de satyre sociale qui aie su me toucher un tant soit peu, et l'humour trash ne me plait pas. Je n'aime pas.
Akira anime comics
Quel est l'interêt d'adapter en version Manga un anime lui même adapté d'un Manga? Pas claire la question? Non, mais le foutage de gueule est certain, surtout une bonne façon pour l'éditeur d'associer son nom à une belle franchise. Ca a déja été fait pour Ghost in the shell (par le même éditeur) mais c'était presque défendable pour 2 raisons: -1: Les dialogues ont étés retranscrits plus fidèlement que dans la version française du film. -2: Le manga est de SHIROW l'adaptation cinéma de OSHII en est très différente, et de plus le film étant plutôt compliqué ça peut servir à mieux saisir.(mouais ok c'est léger comme argument) Et de plus Ghost c'était un one shot. Là pour Akira je sent bien 6 volumes. Franchement autant acheter le film, c'est plus lisible.(Dans "l'anime comics" les couleurs bavent littéralement et font mal aux yeux) De toutes façons si l'on est fan d'Akira, en général on possède le film + une des versions du manga, et si l'on n'est pas fan ce n'est pas avec ce truc qu'on risque de le devenir.
Harrison & Holmes
Le candidat à la succession de la direction d'un hôpital doit rammener à la raison un malade de la section psychiatrique (le précédent directeur est mort d'un accident provoqué par l'irruption d'une poule dans l'établissement (!!!)). Dés lors, le scénario vire au n'importe quoi : le malade se prend pour Sherlock Holmes et le docteur doit jouer le rôle de Watson. S'ensuivent des aventures abracadabrantes, sur un rythme tré(trop ?)pidant. Les dessins sont brouillons, il y a des erreurs de proportions, les persos sont creux, bref, lecture pénible !
Fille perdue
Un dessin N&B très stylisé, peu de dialogues, tout est en fait dans les expressions et notamment les regards des personnages, une histoire d'ado qui quitte le monde de l'enfance, au contact d'une autre beaucoup plus libre, une fin ouverte. Cette BD dégage tout le long une impression de froideur et de malaise, je ne me suis pas sentie concernée par ce qui arrivait aux personnages, que l'auteur n'est pas parvenu à me rendre attachants. Bref, je n'aime pas.
Battle Royale
J'ai trouvé le film assez sympa et donc c'est en confiance que j'ai acheté cette BD. Bon je ne vais même pas m'attarder sur le sujet vous connaissez tous. Non, je vais directement dire ce que j'ai ressenti à la lecture. D'abord les scènes chocs: Nombreuses et souvent dispensables elles ne me font aucun effet tant elles sont téléphonées. La scène du viol de l'institutrice dans le premier volume place le professeur dans le camp des hommes de mains débiles, est-ce l'effet recherché? Je ne pense pas, je pense que l'auteur a voulu le rendre malsain, cruel et pervers. Désolé pour moi c'est raté, on est loin du perso campé par Kitano dans le film... Et les multiples scènes de violence qui sont détaillées de façon clinique, avec de nombreux détails, comme si l'action ralentissait sur ces moments pour bien montrer la "boucherie". Encore raté, c'est de jolies images bien gores mais aucune tension dramatique n'en sort. Et alors l'histoire en bonus en fin de volume 3... Qu'en dire? Pitoyable? Inutile? Besoin de vendre du papier? Je ne sais pas, mais porno, et de bas étage en plus certainement! Ajoutez à cela le héros de l'aventure, un beau gosse naïf à l'extreme qui passe son temps à chialer. Une histoire qui n'avance pas parce qu'elle est plombée par des séquences "souvenirs" inutiles, en plus la plupart des personnages n'ont aucun charisme et les dialogues qui sonnent bien creux ne sont pas là pour les sauver... Ah au fait, le discours politique est inexistant, le sens moral a disparu au profit du commercial. Car c'est clair le: "Réserver à un public averti" sert ici d'invitation à la lecture pour les jeunes ados. Dommage, avec un tel sujet il y avait largement de quoi mieux faire. Je me demande encore pourquoi j'ai acheté 4 volumes...
Baston - La Ballade des baffes
Bouh :(( mon avis tout beau que j'avais posté a été enlevé... bon je vais refaire ça en plus étoffé 8) ! Baston Labaffe c'était une B.D sur laquelle j'étais tombé au collège au C.D.I et que j'avais trouvé d'une manière globale affreusement dessinée. Les multiples histoires qui se suivent n'ont qu'un intérêt qui oscille du : " Pfoulala c'est chiant " jusqu'au " Bof il reste encore combien de page ", bref c'est pas drôle et pas spécialement bien trouvé :( et surtout le dessin est d'un crade :(
Le Régulateur
Mon dieu que cette Bd est laide et vulgaire! Les couleurs sont le pire je pense, on croirait du crayon de couleurs... Le scénario plutôt pas trop mal mené par Corbeyran recycle quand même tout ce qui se fait de plus mauvais dans la Bd : violence gratuite, sexe, vulgarité. Je n'oublie pas non plus toutes les erreurs d'anatomie de Moreno. Bref, je crois que c'est la Bd la plus moche de toute ma Bdthèque (enfin, je l'ai déjà revendue....)
Pixie
C'est marrant, en voyant la couv je pensais plutôt à une BD soleil, genre leur sublime collection soleil levant :-[ J'ai vraiment du mal à terminer la lecture de ce 1er album tellement je n'ai rien trouvé de bon dans cette BD. Le dessin ne semble pas désagréable quand on regarde rapidement, mais finalement il est encore loin d'être régulier, stable, bref il manque de maturité (comme souvent lors des premiers albums de jeunes auteurs) En fait, j'ai un peu de mal avec ce style de dessin japonisant (comme on dit) dans lequel je ne retrouve pas les qualités du manga ni celles de la BD européenne. L'histoire commence d'une manière vraiment trop simple pour traiter un sujet dont on a vu et revu le shéma général. Une histoire manichéenne cachée (mais pas trop, faut qu'on le voit quand même) où l'on verra un trio se former contre le méchant roi etc etc. Peut être que la suite sera plus originale mais je risque de ne pas le savoir vu que je compte pas lire les deux prochains tomes. En fait, je crois ne pas être du tout la cible de cette BD, je doit être trop vieux/chiant/con :)
La Valise
En lisant l'album, j'étais persuadé que l'auteur avait 12 ans. Parce que je dessinais pareil à l'époque. Et j'avais à peu près le même niveau narratif. Car côté intérêt, c'est l'encaphalogramme plat. L'album est une suite d'histoires courtes mettant en scène une femme (l'auteur ?). Amoureuse, la plupart du temps, d'un humain, un végétal, un objet... Cela aurait pu être intéressant, mais l'histoire tourne court dès la seconde case. Bref, c'est très très faible, trop pour être publié. Et précision : Nadia Raviscioni avait 27 ans au moment où elle a dessiné ces histoires...
Gantz
Quelle belle bd ! 100 plombes de mise en place pour retrouver une bande de stéréotypes de toutes sociétés en train de se battre contre des aliens poireaux! Et en plus les costumes des héros sont bien matrixiens, histoire de plaire aux (très) jeunes à qui cette histoire s'adresse. Mais bon le premier tome est juste foireux, alors que le deuxième est nul et gravelleux, il y a du cul à profusion et on sent que l'auteur se sert des bigs seins des potiches qui accompagnent les mecs comme un argument commercial même pas dissimulé. Et oui en plus dans cette bd les femmes sont juste des faire valoir de charme genre poupées gonflantes du plus bel effet. Pour terminer un mot sur les dessins : très tape à l'oeil, très froids, très impersonnels... Ah pardon, il parait que les fonds sont complètement vides pour bien faire ressortir une violence soit-disant viscérale... Tu parles ! Ca c'est comme les gros seins toutes les trois cases, ça doit très bien fonctionner sur les moins de douze ans. A oublier d'urgence.