Voilà une fois de plus l'histoire du créateur et sa créature revisité platement.
Si vous aimez tous les pires clichés que l'on peut trouver dans le comic, lisez cette BD !
Le scénar est juste un prétexte pour que les personnages puissent se taper sur la gueule pendant deux volumes.
De plus, les dessins "Mac Farlane Style" ne me plaisent pas du tout, les couleurs pétantes ne sauvent pas la situation et, dès qu'il y a un peu d'action, ça tourne à la bouillie.
Enfin, à lire si vous aimez le délire : "Le monstre n'est pas celui que l'on croit".
"Ken fist of the blue sky" : Pfoouu alors ça c'est un titre mortel mais c'est long je vais donc dire "Ken".
"Ken" est la préquelle de "Ken le survivant" et ça raconte donc les aventures de Ken, le grand père de Ken.
Ah pardon ça parle aussi de ses "pang-you".
Alors en fait Ken c'est un décérébré qui latte une bande de mecs encore plus débiles que lui. Ca, c'est pour l'histoire. Pour le reste, les efforts pathétiques de l'auteur pour nous faire rire foirent, car si on rit c'est jaune d'avoir acheté ce "manga culte". Ou alors quand l'auteur fait pleurer Ken pour nous émouvoir, on rit parce qu'on ne peut s'empêcher de se foutre de sa gueule, sa gueule parlons-en, tous les persos ont la même tête, cool ! Enfin, sauf les abrutis du club des méchants qui sont des modèles uniques.
En plus, c'est mal dessiné, les dessins sont trop sombres, il y a trop de disproportions, c'est très laid quoi.
Je connaissais déja Buronson et je le trouvais déja nul, j'ai découvert Hara et je le trouve nul. C'est rare une telle osmose dans la médiocrité.
En plus, l'éditeur profitant du succès de la licence vend ça cher, avec une couv pourrie et du papier moisi.
Je vous laisse, je dois téléphoner à Courbet et son pote le bossu du front pour dénoncer l'arnaque.
Ah ben, il n'y a pas 0/5 ? Non, n'exagérons rien, mais Kang est probablement la pire BD d'humour qu'on ait eu dans le monde francophone, toutes époques confondues. Illustrant les Libérations des années 1982 et 1983, les aventures de Kang, censées illustrer l'actualité et les détourner, n'ont jamais réveillé le moindre intérêt chez l'auteur de ces lignes.
Il n'y a rien de drôle dans ces strips, longs de quatre dessins. Non pas que ce soit vulgaire, pervers ou de mauvais goût, non l'humour en était tout simplement absent. Quant au dessin, c'est vrai qu'il est typique du dessin d'humour de presse de l'époque, catégorie bas de gamme. Il n'y avait donc pas grand chose à en attendre. Alors, pourquoi en avoir fait un album ? Mystère et bulles de gomme.
Bon, voila, un peu comme la B.D Camé ra Café (un peu beaucoup même) !
Reprendre les personnages des petites annonces d'Elie Semoun (que j'aime bien d'ailleurs, j'ai les cassettes) je ne pensais pas sincèrement que le résultat serait bon et, après la lecture je peux dire que je suis plus que conforté dans mon idée :
Bon, le dessin est hideux, y a rien à dire, il fait crade ... :(:(:(
J'ai eu beau écarquiller les yeux, j'ai pas vraiment reconnu les personnages de la cassette à la Bédé, et j'ai déjà même eu parfois du mal d'un gag à l'autre :(
Puis l'humour... bof... un miracle si ça fait sourire, je n'en recommanderais même pas le feuilletage ! :(
C'est nettement moins bon que dans les petites annonces, le type d'humour est soit différent, soit une pâle copie de l'original... bref... aucun intérêt !
Franky Snow est l'une des nombreuses séries de la bande à Tchô, et certainement pas la meilleure, loin de là.
Je n'ai quasiment jamais réussi à décrocher un sourire en lisant cette BD, impossible de trouver un gag assez drôle pour ça.
De plus les dessins ne relèvent pas le niveau, surtout le héros que je trouve littéralement moche (mais c'est quoi cette mèche bleue à la Titeuf ??), le genre de dessin qui n'est pas "dégueulasse" à proprement parler, mais qui me rebute vraiment.
Je n'ai vraiment pas aimé, et pourtant ça me semblait vraiment pas mal au départ. Mais je trouve que c'est vraiment trop lent et que ça manque de contenu...
J'ai été très gêné par le fait qu'on ne puisse pas situer l'action dans le temps : on est à la fois dans une guerre qui a des côtés très futuristes et à la fois très classiques. J'ai vraiment du mal avec le mélange contemporain/S-F...
J'ai trouvé que la narration n'avançait pas beaucoup que ce soit en ce qui concerne la relation des deux protagonistes, la guerre, les dialogues...
Enfin, les dessins ne sont pas terribles mais pas désagréables. Ce manga reste vraiment dans mes pires souvenirs, surtout à cause de la pesanteur du propos.
Pfff. Rien que le fait de taper le résumé m'a soûlé, à l'image de cette BD... Prétentieuse, pédante, laborieuse... J'ai très vite décroché de l'histoire, cette quête improbable d'un chômeur qui part à Vienne à la recherche de l'auteur d'une lettre vieille de 65 ans... Quête qui tourne au tourisme sexuel, aux déambulations bulleuses et oisives... Avec un graphisme qui fait penser aux chansons de Cyndi lauper et aux costumes de Kraftwerk... C'est moche et mal colorié.
Une jeune femme française à Barcelone en pleine métamorphose, en vue des J.O de 1992. Elle nous convie à une promenade à travers la ville et son histoire, tout en dévidant l'écheveau de sa propre vie.
Tout ça est assez léché, tant du point de vue du récit, intimiste et sensible, que de celui du graphisme, extrêmement sensuel et lumineux d'Annie Goetzinger.
Malheureusement, de mon point de vue, elle peine à nous rendre son héroïne attachante, et, par ailleurs, les allusions à l'histoire de la ville sont souvent assez lourdement amenées.
En conclusion, j'ai apprécié le style mais je me suis ennuyée ferme, et, ce n'est que dans l'optique de poster cet avis que j'ai achevé la lecture de cet album. Si vous cherchez une bonne fiction qui relate aussi l'histoire de Barcelone, lisez plutôt "La Ville des prodiges" d'Eduardo Mendoza. Ce n'est pas une BD, c'est un roman. Je sais.
Une BD érotique absolument nulle, le fond absolu du genre. Des dessins franchement moyens pâtissant d'une mise en couleur déplorable et qui, malgré la date de parution paraît avoir 40 ans, au service d'une histoire ridicule dont les scènes de tortures font marrer et donc les scènes de cul font bailler. Une BD dont on a du mal à comprendre qu'elle puisse être éditée en album vu la quantité qui reste cantonnée en magazine.
Ca me fait toujours ça quand je lis des BD de Duvet. Le dessin est assez attirant au premier abord mais finit un peu par lasser. Ses scénarios sont toujours assez tordus, basés sur des rapports de domination/soumission qui, assez peu réalistes dans "La chatte", le sont beaucoup plus dans "Soumission" 1 et 2. C'est franchement pas mon truc, probablement par le trop grand réalisme et l'érotisme froid qui se dégage des dessins mais ce n'est pas à proprement parler une BD de cul ratée et baclée, c'est juste assez spécial.
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The Creech
Voilà une fois de plus l'histoire du créateur et sa créature revisité platement. Si vous aimez tous les pires clichés que l'on peut trouver dans le comic, lisez cette BD ! Le scénar est juste un prétexte pour que les personnages puissent se taper sur la gueule pendant deux volumes. De plus, les dessins "Mac Farlane Style" ne me plaisent pas du tout, les couleurs pétantes ne sauvent pas la situation et, dès qu'il y a un peu d'action, ça tourne à la bouillie. Enfin, à lire si vous aimez le délire : "Le monstre n'est pas celui que l'on croit".
Ken - Fist of the blue sky
"Ken fist of the blue sky" : Pfoouu alors ça c'est un titre mortel mais c'est long je vais donc dire "Ken". "Ken" est la préquelle de "Ken le survivant" et ça raconte donc les aventures de Ken, le grand père de Ken. Ah pardon ça parle aussi de ses "pang-you". Alors en fait Ken c'est un décérébré qui latte une bande de mecs encore plus débiles que lui. Ca, c'est pour l'histoire. Pour le reste, les efforts pathétiques de l'auteur pour nous faire rire foirent, car si on rit c'est jaune d'avoir acheté ce "manga culte". Ou alors quand l'auteur fait pleurer Ken pour nous émouvoir, on rit parce qu'on ne peut s'empêcher de se foutre de sa gueule, sa gueule parlons-en, tous les persos ont la même tête, cool ! Enfin, sauf les abrutis du club des méchants qui sont des modèles uniques. En plus, c'est mal dessiné, les dessins sont trop sombres, il y a trop de disproportions, c'est très laid quoi. Je connaissais déja Buronson et je le trouvais déja nul, j'ai découvert Hara et je le trouve nul. C'est rare une telle osmose dans la médiocrité. En plus, l'éditeur profitant du succès de la licence vend ça cher, avec une couv pourrie et du papier moisi. Je vous laisse, je dois téléphoner à Courbet et son pote le bossu du front pour dénoncer l'arnaque.
Kang
Ah ben, il n'y a pas 0/5 ? Non, n'exagérons rien, mais Kang est probablement la pire BD d'humour qu'on ait eu dans le monde francophone, toutes époques confondues. Illustrant les Libérations des années 1982 et 1983, les aventures de Kang, censées illustrer l'actualité et les détourner, n'ont jamais réveillé le moindre intérêt chez l'auteur de ces lignes. Il n'y a rien de drôle dans ces strips, longs de quatre dessins. Non pas que ce soit vulgaire, pervers ou de mauvais goût, non l'humour en était tout simplement absent. Quant au dessin, c'est vrai qu'il est typique du dessin d'humour de presse de l'époque, catégorie bas de gamme. Il n'y avait donc pas grand chose à en attendre. Alors, pourquoi en avoir fait un album ? Mystère et bulles de gomme.
Les Annonces en BD
Bon, voila, un peu comme la B.D Camé ra Café (un peu beaucoup même) ! Reprendre les personnages des petites annonces d'Elie Semoun (que j'aime bien d'ailleurs, j'ai les cassettes) je ne pensais pas sincèrement que le résultat serait bon et, après la lecture je peux dire que je suis plus que conforté dans mon idée : Bon, le dessin est hideux, y a rien à dire, il fait crade ... :(:(:( J'ai eu beau écarquiller les yeux, j'ai pas vraiment reconnu les personnages de la cassette à la Bédé, et j'ai déjà même eu parfois du mal d'un gag à l'autre :( Puis l'humour... bof... un miracle si ça fait sourire, je n'en recommanderais même pas le feuilletage ! :( C'est nettement moins bon que dans les petites annonces, le type d'humour est soit différent, soit une pâle copie de l'original... bref... aucun intérêt !
Franky Snow
Franky Snow est l'une des nombreuses séries de la bande à Tchô, et certainement pas la meilleure, loin de là. Je n'ai quasiment jamais réussi à décrocher un sourire en lisant cette BD, impossible de trouver un gag assez drôle pour ça. De plus les dessins ne relèvent pas le niveau, surtout le héros que je trouve littéralement moche (mais c'est quoi cette mèche bleue à la Titeuf ??), le genre de dessin qui n'est pas "dégueulasse" à proprement parler, mais qui me rebute vraiment.
Larme Ultime
Je n'ai vraiment pas aimé, et pourtant ça me semblait vraiment pas mal au départ. Mais je trouve que c'est vraiment trop lent et que ça manque de contenu... J'ai été très gêné par le fait qu'on ne puisse pas situer l'action dans le temps : on est à la fois dans une guerre qui a des côtés très futuristes et à la fois très classiques. J'ai vraiment du mal avec le mélange contemporain/S-F... J'ai trouvé que la narration n'avançait pas beaucoup que ce soit en ce qui concerne la relation des deux protagonistes, la guerre, les dialogues... Enfin, les dessins ne sont pas terribles mais pas désagréables. Ce manga reste vraiment dans mes pires souvenirs, surtout à cause de la pesanteur du propos.
Le Parfum des Choses
Pfff. Rien que le fait de taper le résumé m'a soûlé, à l'image de cette BD... Prétentieuse, pédante, laborieuse... J'ai très vite décroché de l'histoire, cette quête improbable d'un chômeur qui part à Vienne à la recherche de l'auteur d'une lettre vieille de 65 ans... Quête qui tourne au tourisme sexuel, aux déambulations bulleuses et oisives... Avec un graphisme qui fait penser aux chansons de Cyndi lauper et aux costumes de Kraftwerk... C'est moche et mal colorié.
Barcelonight
Une jeune femme française à Barcelone en pleine métamorphose, en vue des J.O de 1992. Elle nous convie à une promenade à travers la ville et son histoire, tout en dévidant l'écheveau de sa propre vie. Tout ça est assez léché, tant du point de vue du récit, intimiste et sensible, que de celui du graphisme, extrêmement sensuel et lumineux d'Annie Goetzinger. Malheureusement, de mon point de vue, elle peine à nous rendre son héroïne attachante, et, par ailleurs, les allusions à l'histoire de la ville sont souvent assez lourdement amenées. En conclusion, j'ai apprécié le style mais je me suis ennuyée ferme, et, ce n'est que dans l'optique de poster cet avis que j'ai achevé la lecture de cet album. Si vous cherchez une bonne fiction qui relate aussi l'histoire de Barcelone, lisez plutôt "La Ville des prodiges" d'Eduardo Mendoza. Ce n'est pas une BD, c'est un roman. Je sais.
Les Bûchers de l'extase
Une BD érotique absolument nulle, le fond absolu du genre. Des dessins franchement moyens pâtissant d'une mise en couleur déplorable et qui, malgré la date de parution paraît avoir 40 ans, au service d'une histoire ridicule dont les scènes de tortures font marrer et donc les scènes de cul font bailler. Une BD dont on a du mal à comprendre qu'elle puisse être éditée en album vu la quantité qui reste cantonnée en magazine.
Catlady (La Chatte)
Ca me fait toujours ça quand je lis des BD de Duvet. Le dessin est assez attirant au premier abord mais finit un peu par lasser. Ses scénarios sont toujours assez tordus, basés sur des rapports de domination/soumission qui, assez peu réalistes dans "La chatte", le sont beaucoup plus dans "Soumission" 1 et 2. C'est franchement pas mon truc, probablement par le trop grand réalisme et l'érotisme froid qui se dégage des dessins mais ce n'est pas à proprement parler une BD de cul ratée et baclée, c'est juste assez spécial.