Un cas typique de "J'ai mis la main sur une licence super connue, comment se faire un max de pognon avec sans trop me fatiguer".
Ayant été subjugué à l'époque par les prouesses techniques et l'inventivité scénaristique de la série du même nom, j'ai été tenté de lire cet album. Las !!! Rythme plat, histoire insignifiante, dessins certes fidèles à la physionomie des personnages principaux, mais sans la moindre lueur d'humanité. La psychologie de Jack Bauer est à peine effleurée, alors que c'est ce qui faisait toute la force de la série TV. De plus, les auteurs ont poussé le vice jusqu'à intégrer l'heure à chaque double-page, afin de susciter chez le lecteur une sensation de course contre la montre, ce qui est malheureusement loin d'être le cas. Bref en deux mots, cette BD est un magnifique ratage, mais une réussite mercantile quasi assurée. Dommage !!
Je n'ai lu que le premier tome de cette série, et la moitié du tome consacré à Cassidy. C'est peu pour pouvoir donner son avis, mais comme personne dans les critiques plus bas n'a eu l'air de dire que les premiers tomes étaient moins bons que les suivants, je pense que mon avis est valable.
Car en fait, je n'ai pas pu continuer "Preacher" plus loin. Cette BD m'a mise franchement mal à l'aise dans les idées qui s'en dégagent, avec une apologie de la violence gratuite et une utilisation fanatique de vagues symboles chrétiens dans une soupe qui se veut trash mais que personnellement j'ai trouvé franchement malsaine.
Alors, certes, le dessin est très correct et la mise en scène limpide, ce qui me change des quelques comics que j'aie lus jusqu'à présent. Mais c'est vraiment sur le fond que cette BD m'a gênée...
Et en plus je me suis plutôt ennuyée à la lecture :o/
Bref, j'ai pas aimé. Du tout.
Je me souviens avoir parcouru quelques planches de cette BD dans l'Echo il y a quelques années et, l'apercevant à la bibliothèque, je l'ai emprunté pour en avoir une vue complète.
Bon, ben c'est pas terrible, terrible, tout ça.
L'histoire qui n'en est pas vraiment une se résume aux tribulations quotidiennes de quelques personnages sur fond de relation amoureuse. On observe (avec pas mal d'ennui, en ce qui me concerne) la vie et les pensées de Max, un mec assez primaire et inintéressant, et ses efforts pour séduire Nina (toujours pas compris ce qu'elle lui trouve) en cherchant en vain une bribe d'intérêt pour tout ça.
Les dessins sont plutôt sympas mais ne présentent en tout cas aucune originalité.
Ce qui est marrant, c'est que plus je le lisais, plus je me disais que sur un thème similaire (la vie quotidienne) et avec un concept très proche (des persos à tête d'animaux), il y a un écart abyssal entre cette BD plutôt insipide et les BD lapinotesques de Trondheim (où le dessin est certes moins maîtrisé, moins technique mais où l'histoire est pleine de piment et d'originalité).
Bref, je n'ai vraiment pas accroché et le seul intérêt que présente cette BD a mes yeux, c'est de servir de contre exemple au succès de l'oeuvre de Lewis Trondheim sur un même registre.
La grande question est : est-ce du second degré ?! Est-ce que les auteurs ont délibérément cherché à faire un truc décalé, ou bien est-ce que c'est une maladresse dans le scénar ?
Pour moi, quelle que soit la réponse, cet album est à éviter. Le dessin n'est tout simplement pas au point, il y a de gros problèmes techniques et esthétiques que la couleur souligne encore plus au lieu de limiter la casse.
Les auteurs cherchent à nous faire comprendre certains trucs sans jamais rien expliquer. Moui, c'est ambitieux... et raté. Ces espèces de mystères excluent le lecteur qui devient finalement simple spectateur au lieu de se sentir dans le récit.
C'est complètement décousu, sans queue ni tête, et ce qui est compréhensible est d'une banalité affligeante.
Poussée par l'envie irrépressible de dire du mal de cette BD, j'ai fini par l'emprunter et la lire.
Première constatation, dès les premières pages, on est happé par un dessin que même un fanzine refuserait de publier. Les cases sont un mélange de crayonnés mal finis et d'incrustations photoshop, mais ce que photoshop peut faire de pire (c'est-à-dire lignes droites et nettes, jaune fluo et aucun effet). La typo choisie est complètement en décalage avec le dessin (les crayonnés du moins). Vous pensez peut-être que je pinaille, mais en fait ça donne un effet épouvantable à l'ensemble.
Je passe sur les maladresses... Non, en fait, je ne vais pas passer sur les maladresses du dessinateur : ce gars-là, croyez-le ou non, ne sait pas dessiner. Maladresses de proportions, méconnaissance de l'anatomie, effets hasardeux... Pas un cadeau pour mes yeux.
Maintenant, l'histoire... Ben vous savez quoi ? Je ne sais pas trop quoi dire.
D'abord, ça ne ferait pas un bon film, alors je ne vois pas pourquoi ça ferait une bonne BD...
Ce 1er tome est une succession de scènes inintéressantes : Barbie veut visiter un château, Barbie se fait draguer par Ken, Barbie va bosser. Un supplice. Ce n'est tout simplement pas intéressant ! On va me dire que ça présente les personnages, que c'est nécessaire, moi je veux bien, mais ça pourrait être fait correctement ! Que de lourdeurs scénaristiques !
Les dialogues sont assez pitoyables, genre vos pires films des années 80. Exemple (entre 2 flics) : "Tu colles à la version officielle, petit. C'est des chauves-souris qui mordent. Un flic, ça ferme sa gueule ou ça démissionne..." Vous sentez cette bonne odeur de testostérone qui rappelle des films de flics ou d'action (genre Bruce Willis) ? Un autre, un autre : "votre beauté est plus douce que le lait de la chamelle qui relève la fadeur des corn-flakes au petit matin dans le désert" (Amen). "Par l'enfer, le jour se lève". Z'ont pas peur du ridicule... "Empalons cette drôlesse !" (à savoir que dans ce bouquin, empaler ne signifie pas enfiler un bâton dans le cul et le faire ressortir par le haut, mais simplement un pieu dans le thorax (ou alors le coeur est vachement bas, chez eux...). Les traditions se perdent...)
Bon, vous en voulez encore ?
Non, je pense que vous avez saisi l'essence de l'avis : fuyez.
J'ai lu le tome 1 et une partie du 2, et je me suis arrêté parce que ça commençait à sérieusement me taper sur le système.
Pourtant, le 2e tome est moins désagréable grâce à des lavis qui donnent une certaine vie au dessin, mais à part ça j'ai trouvé cette série particulièrement lourde. Le scénario de tronchet ne manque pas de bonnes idées, mais ça ne m'a pas fait sourire une fois, et la lecture s'est révélée laborieuse et sans saveur.
J'ai vraiment l'impression d'avoir perdu mon temps :(
Vide! C’est le mot qui décrit le mieux cette série. Pourtant le sujet était intéressant historiquement, et les auteurs auraient pu broder quelque chose de convenable autour, mais non.
Il se passe rien dans cette histoire en fait, la seule chose qui pourrait être intéressante c’est les affrontements mais yen a pas ou peu. C’est bien simple, le tome 1 porte le titre d’une bataille (Sheriffmuir) et elle est expédiée en 2 pages et très maladroitement. Les répliques des persos sont minables, ça va droit à l’essentiel, c’est pas travaillé. A ce point que les tomes se lisent en 15 minutes.
Et le dessin enfonce encore plus la série, les personnages sont pas spécialement beaux, et les décors…quels décors ? Le dessinateur s’est pas fatigué, beaucoup de cases ont simplement un fond de couleur c’est tout. Les seules qui sont coorrectes elles sont dans la galerie.
Pourtant vu le contexte géographique (l’Ecosse), j’avais imaginé de beaux paysages sur fond de révolte. Peut-être que je me suis fait trop d’espoirs.
Seule chose qui m’a plu en dehors du contexte c’est le cahier graphique à la fin du tome 1, ça parle des clans et traditions écossaises, de la politique de l’époque, c'est intéressant et j'ai déploré encore plus que le sujet soit si mal traité..
C’est peu pour rattraper le reste.
D'entrée en ouvrant cet album on est repoussé par les dessins, les traits sont très clairs mais en même temps les cases ont un aspect surchargé et bordélique qui bloque franchement l'envie de lire.
Et quand on essaye de persister quand même on tombe sur une histoire sans queue ni tête, avec un commentaire explicatif sous les cases, toutes les trois cases en fait, en plus c'est rarement cohérent.
Bref j'ai abandonné à vingt pages, une des BDs les plus mauvaises que j'ai tenté de lire, ne l'achetez surtout pas parce qu'en plus c'est quasiment invendable... chaque fois que je regarde ma bibli et que je tombe sur la tranche de cet album j'ai un peu (beaucoup en fait!) les boules. Un des cadeaux les plus ratés qu'on ait pu me faire...
Cette BD de 1991 donne l'impression d'être en plein dans les 60's ! C'est kitsh à mort, quelle horreur... même s'il faut avouer que c'est à mourir de rire !
Le scénario est niais à souhait, complêtement débile et très loin d'être excitant. Ca tombe bien, le dessin est lui aussi vieillot et niais.
Cette BD est surement ce qu'on peut faire de pire en BD X.
"Angoisse", c'est l'histoire de Federico, homme médiocre qui développe une tumeur médiocre. Je me suis très vite lassé de l'histoire, racontée sur un ton très las, trop littéraire. On a envie de donner des baffes à Federico, de lui dire de se battre, de sortir du marasme affectif où il vit et dans lequel il se complaît. Le dessin est très daté école Saint-Luc, style franco-belge des années 1980, à la fois branché et figé. Beurk.
"Colère", c'est ce récit racontant les derniers instants de Robert Lynn, ci-devant jeune premier du cinéma hollywoodien, qu'un fan essaiera d'approcher, puis de sauver. Là encore, on a du mal à suivre le comportement passif du héros (le fan), qui reste spectateur de la déchéance de son idole, comme il a été spectateur de son apogée.
Bref, le désintérêt est total. Daniel Varenne introduit chacune des deux histoires par un texte expliquant ses inspirations, mais on au aussi du mal à s'y intéresser.
Vanité, vacuité, tout n'est qu'aridité.
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24 Heures chrono
Un cas typique de "J'ai mis la main sur une licence super connue, comment se faire un max de pognon avec sans trop me fatiguer". Ayant été subjugué à l'époque par les prouesses techniques et l'inventivité scénaristique de la série du même nom, j'ai été tenté de lire cet album. Las !!! Rythme plat, histoire insignifiante, dessins certes fidèles à la physionomie des personnages principaux, mais sans la moindre lueur d'humanité. La psychologie de Jack Bauer est à peine effleurée, alors que c'est ce qui faisait toute la force de la série TV. De plus, les auteurs ont poussé le vice jusqu'à intégrer l'heure à chaque double-page, afin de susciter chez le lecteur une sensation de course contre la montre, ce qui est malheureusement loin d'être le cas. Bref en deux mots, cette BD est un magnifique ratage, mais une réussite mercantile quasi assurée. Dommage !!
Preacher
Je n'ai lu que le premier tome de cette série, et la moitié du tome consacré à Cassidy. C'est peu pour pouvoir donner son avis, mais comme personne dans les critiques plus bas n'a eu l'air de dire que les premiers tomes étaient moins bons que les suivants, je pense que mon avis est valable. Car en fait, je n'ai pas pu continuer "Preacher" plus loin. Cette BD m'a mise franchement mal à l'aise dans les idées qui s'en dégagent, avec une apologie de la violence gratuite et une utilisation fanatique de vagues symboles chrétiens dans une soupe qui se veut trash mais que personnellement j'ai trouvé franchement malsaine. Alors, certes, le dessin est très correct et la mise en scène limpide, ce qui me change des quelques comics que j'aie lus jusqu'à présent. Mais c'est vraiment sur le fond que cette BD m'a gênée... Et en plus je me suis plutôt ennuyée à la lecture :o/ Bref, j'ai pas aimé. Du tout.
Max et Nina
Je me souviens avoir parcouru quelques planches de cette BD dans l'Echo il y a quelques années et, l'apercevant à la bibliothèque, je l'ai emprunté pour en avoir une vue complète. Bon, ben c'est pas terrible, terrible, tout ça. L'histoire qui n'en est pas vraiment une se résume aux tribulations quotidiennes de quelques personnages sur fond de relation amoureuse. On observe (avec pas mal d'ennui, en ce qui me concerne) la vie et les pensées de Max, un mec assez primaire et inintéressant, et ses efforts pour séduire Nina (toujours pas compris ce qu'elle lui trouve) en cherchant en vain une bribe d'intérêt pour tout ça. Les dessins sont plutôt sympas mais ne présentent en tout cas aucune originalité. Ce qui est marrant, c'est que plus je le lisais, plus je me disais que sur un thème similaire (la vie quotidienne) et avec un concept très proche (des persos à tête d'animaux), il y a un écart abyssal entre cette BD plutôt insipide et les BD lapinotesques de Trondheim (où le dessin est certes moins maîtrisé, moins technique mais où l'histoire est pleine de piment et d'originalité). Bref, je n'ai vraiment pas accroché et le seul intérêt que présente cette BD a mes yeux, c'est de servir de contre exemple au succès de l'oeuvre de Lewis Trondheim sur un même registre.
L'Albinos
La grande question est : est-ce du second degré ?! Est-ce que les auteurs ont délibérément cherché à faire un truc décalé, ou bien est-ce que c'est une maladresse dans le scénar ? Pour moi, quelle que soit la réponse, cet album est à éviter. Le dessin n'est tout simplement pas au point, il y a de gros problèmes techniques et esthétiques que la couleur souligne encore plus au lieu de limiter la casse. Les auteurs cherchent à nous faire comprendre certains trucs sans jamais rien expliquer. Moui, c'est ambitieux... et raté. Ces espèces de mystères excluent le lecteur qui devient finalement simple spectateur au lieu de se sentir dans le récit. C'est complètement décousu, sans queue ni tête, et ce qui est compréhensible est d'une banalité affligeante.
L'Affaire du siècle
Poussée par l'envie irrépressible de dire du mal de cette BD, j'ai fini par l'emprunter et la lire. Première constatation, dès les premières pages, on est happé par un dessin que même un fanzine refuserait de publier. Les cases sont un mélange de crayonnés mal finis et d'incrustations photoshop, mais ce que photoshop peut faire de pire (c'est-à-dire lignes droites et nettes, jaune fluo et aucun effet). La typo choisie est complètement en décalage avec le dessin (les crayonnés du moins). Vous pensez peut-être que je pinaille, mais en fait ça donne un effet épouvantable à l'ensemble. Je passe sur les maladresses... Non, en fait, je ne vais pas passer sur les maladresses du dessinateur : ce gars-là, croyez-le ou non, ne sait pas dessiner. Maladresses de proportions, méconnaissance de l'anatomie, effets hasardeux... Pas un cadeau pour mes yeux. Maintenant, l'histoire... Ben vous savez quoi ? Je ne sais pas trop quoi dire. D'abord, ça ne ferait pas un bon film, alors je ne vois pas pourquoi ça ferait une bonne BD... Ce 1er tome est une succession de scènes inintéressantes : Barbie veut visiter un château, Barbie se fait draguer par Ken, Barbie va bosser. Un supplice. Ce n'est tout simplement pas intéressant ! On va me dire que ça présente les personnages, que c'est nécessaire, moi je veux bien, mais ça pourrait être fait correctement ! Que de lourdeurs scénaristiques ! Les dialogues sont assez pitoyables, genre vos pires films des années 80. Exemple (entre 2 flics) : "Tu colles à la version officielle, petit. C'est des chauves-souris qui mordent. Un flic, ça ferme sa gueule ou ça démissionne..." Vous sentez cette bonne odeur de testostérone qui rappelle des films de flics ou d'action (genre Bruce Willis) ? Un autre, un autre : "votre beauté est plus douce que le lait de la chamelle qui relève la fadeur des corn-flakes au petit matin dans le désert" (Amen). "Par l'enfer, le jour se lève". Z'ont pas peur du ridicule... "Empalons cette drôlesse !" (à savoir que dans ce bouquin, empaler ne signifie pas enfiler un bâton dans le cul et le faire ressortir par le haut, mais simplement un pieu dans le thorax (ou alors le coeur est vachement bas, chez eux...). Les traditions se perdent...) Bon, vous en voulez encore ? Non, je pense que vous avez saisi l'essence de l'avis : fuyez.
Welcome Land
J'ai lu le tome 1 et une partie du 2, et je me suis arrêté parce que ça commençait à sérieusement me taper sur le système. Pourtant, le 2e tome est moins désagréable grâce à des lavis qui donnent une certaine vie au dessin, mais à part ça j'ai trouvé cette série particulièrement lourde. Le scénario de tronchet ne manque pas de bonnes idées, mais ça ne m'a pas fait sourire une fois, et la lecture s'est révélée laborieuse et sans saveur. J'ai vraiment l'impression d'avoir perdu mon temps :(
Le Chant des Terres
Vide! C’est le mot qui décrit le mieux cette série. Pourtant le sujet était intéressant historiquement, et les auteurs auraient pu broder quelque chose de convenable autour, mais non. Il se passe rien dans cette histoire en fait, la seule chose qui pourrait être intéressante c’est les affrontements mais yen a pas ou peu. C’est bien simple, le tome 1 porte le titre d’une bataille (Sheriffmuir) et elle est expédiée en 2 pages et très maladroitement. Les répliques des persos sont minables, ça va droit à l’essentiel, c’est pas travaillé. A ce point que les tomes se lisent en 15 minutes. Et le dessin enfonce encore plus la série, les personnages sont pas spécialement beaux, et les décors…quels décors ? Le dessinateur s’est pas fatigué, beaucoup de cases ont simplement un fond de couleur c’est tout. Les seules qui sont coorrectes elles sont dans la galerie. Pourtant vu le contexte géographique (l’Ecosse), j’avais imaginé de beaux paysages sur fond de révolte. Peut-être que je me suis fait trop d’espoirs. Seule chose qui m’a plu en dehors du contexte c’est le cahier graphique à la fin du tome 1, ça parle des clans et traditions écossaises, de la politique de l’époque, c'est intéressant et j'ai déploré encore plus que le sujet soit si mal traité.. C’est peu pour rattraper le reste.
Zorro Bolero
D'entrée en ouvrant cet album on est repoussé par les dessins, les traits sont très clairs mais en même temps les cases ont un aspect surchargé et bordélique qui bloque franchement l'envie de lire. Et quand on essaye de persister quand même on tombe sur une histoire sans queue ni tête, avec un commentaire explicatif sous les cases, toutes les trois cases en fait, en plus c'est rarement cohérent. Bref j'ai abandonné à vingt pages, une des BDs les plus mauvaises que j'ai tenté de lire, ne l'achetez surtout pas parce qu'en plus c'est quasiment invendable... chaque fois que je regarde ma bibli et que je tombe sur la tranche de cet album j'ai un peu (beaucoup en fait!) les boules. Un des cadeaux les plus ratés qu'on ait pu me faire...
Tigrana
Cette BD de 1991 donne l'impression d'être en plein dans les 60's ! C'est kitsh à mort, quelle horreur... même s'il faut avouer que c'est à mourir de rire ! Le scénario est niais à souhait, complêtement débile et très loin d'être excitant. Ca tombe bien, le dessin est lui aussi vieillot et niais. Cette BD est surement ce qu'on peut faire de pire en BD X.
Angoisse et colère
"Angoisse", c'est l'histoire de Federico, homme médiocre qui développe une tumeur médiocre. Je me suis très vite lassé de l'histoire, racontée sur un ton très las, trop littéraire. On a envie de donner des baffes à Federico, de lui dire de se battre, de sortir du marasme affectif où il vit et dans lequel il se complaît. Le dessin est très daté école Saint-Luc, style franco-belge des années 1980, à la fois branché et figé. Beurk. "Colère", c'est ce récit racontant les derniers instants de Robert Lynn, ci-devant jeune premier du cinéma hollywoodien, qu'un fan essaiera d'approcher, puis de sauver. Là encore, on a du mal à suivre le comportement passif du héros (le fan), qui reste spectateur de la déchéance de son idole, comme il a été spectateur de son apogée. Bref, le désintérêt est total. Daniel Varenne introduit chacune des deux histoires par un texte expliquant ses inspirations, mais on au aussi du mal à s'y intéresser. Vanité, vacuité, tout n'est qu'aridité.