Beurk. Sado masochisme, coups de fouet, de martinet, ligotage dans toutes les positions, appareils plus ou moins sophistiqués, humiliations, partenaires laids et ignobles, il y a même un gars qui lui pisse sur le visage. Le dessin semble n’être pas mauvais, sauf au niveau des godes : d’énormes et cylindriques quand le gars les tient en main, ils deviennent plus effilés et coniques dès qu’ils sont insérés dans un des orifices de Jane.
Ne cherchez pas d’histoire, il n’y en a pas. Même Von Gotha fait très largement mieux.
N’importe quoi. Le pire harcèlement sexuel qu’on puisse imaginer présenté comme allant de soi. Et comme bien sûr toutes les femmes sont des salopes, celles qui n’ont pas envie au début en viennent à apprécier les inimaginables faveurs qu’on leur fait. Le personnage du directeur est particulièrement antipathique. Le salaud parfait en quelque sorte, celui auquel on a envie de couper les couilles.
Poubelle direct, ce truc pue.
Horrible, ignoble, beurk.
Autant le dessin est tout à fait correct, autant le scénario est une horreur.
Aucune excitation possible, tout au long de ces 3 tomes (j’ai juste feuilleté le tome 3, faut pas pousser hein) tant les différentes scènes sont à gerber. C’est du SM poussé si loin que c’est de la torture pure et simple que j’ai même eu du mal à prendre au second degré. Quand on ajoute à ça quelques scènes de pissing…
Nan mais on a pas idée de mettre un god énorme dans le cul d’un mec (ni même d’une nana d’ailleurs) surtout quand le bout du god en question est hérissé de pics ! Mon dieu…
C’est la première fois que j’ai envie de vomir en lisant une BD de cul (je suis un grand sensible limite fleur bleue).
A éviter, sauf si vous êtes vraiment barrés dans votre tête…
Il s'agit là de deux volumes en un, racontant l'histoire de "Ring 1". Le deuxième volume (correspondant également à deux tomes) traitera donc logiquement de "Ring 2". Il s'agit là bel et bien d'une adaptation tirée du film, et non l'inverse (comme ce sera le cas pour le manga Old Boy, dont le film est adapté).
Alors qu'en dire ? Beaucoup de choses, et pas toutes tendres. Malgré les envies lyriques qui me tentent beaucoup, utilisant des mots forts et pour certains imagés, je vais tâcher de rester sobre.
Premier point, le dessin. Le character design me semble vraiment mauvais. Non seulement je ne l'aime pas (forme des visages, yeux, éléments graphiques artificiels...) mais en plus il ne va vraiment pas avec le genre : on dirait des personnages de mangas pour les (très) jeunes, et ça ne va vraiment pas avec le genre horreur/thriller de l'histoire. Leur âge est indéterminé, on dirait des ados alors qu'ils sont sensés être des adultes. Visiblement l'auteur ne parvient pas à leur donner un âge, excepté à travers quelques éléments (rides ici et là) complètement artificiels et qui ne s'intègrent pas du tout. Idem pour les personnages par rapport au décor : aucune intégration, le décor est complètement secondaire et négligé. En outre le dessin général est vraiment très médiocre : pas de mouvement, voitures, bâtiments, décors souvent minimaux et sans aucune saveur. Enfin le découpage est mauvais. On peine à comprendre les enchaînements entre cases, a fortiori entre scènes, c'en est confondant de maladresse !
Forcément avec une ambiance comme ça on a du mal à rentrer dans l'histoire. Mais l'histoire n'est pas en reste. Ce qui fonctionnait dans le film ne marche pas du tout ici. On commence par suivre l'héroïne, et on doit comprendre à demi-mot sans que cela soit clair, qu'elle est journaliste. Pourquoi s'intéresse-t-elle à cette légende urbaine ? On ne le saura jamais. Le pire reste probablement les dialogues, répliques, pensées des personnages, qui frisent allègrement le ridicule, à tel point que pour la première scène j'ai cru voir rejouer le début de Scary Movie 3, mais sans l'humour.
Il y a peu de livres qui m'énervent, celui-là a réussi. On comprend au bout de 20 pages que ce manga est définitivement raté, et le reste de la lecture est franchement pénible. Seule la fin vient un peu relever l'ensemble car elle a quand même conservé un peu de la force du film.
Une série construite plutôt bizarrement, un peu comme si au début les auteurs ne savaient pas où aller. Les deux premiers tomes sont des histoires indépendantes basiques mais correctes et les trois suivants constituent une même histoire qui sera aussi la conclusion de la série...
Un déroulement plutôt bâtard selon moi, l'errance du personnage principal est peu exploitée dans les premiers volumes, ensuite cela devient le moteur de l'histoire, bref tout cela me fait penser que pas mal d'idées ont étés trouvées ou modifiées alors que la série était en cours et ça fait un peu fouillis.
Les dessins, bof rien de terrible, je dirais que c'est juste correct. Et que dire du look des personnages! Pauvre Santiag (quel nom!), que ce soit avec sa queue de cheval ou ses cheveux plus longs lâchés, et en plus fringué comme une pâle copie de cow-boy, il garde un aspect ridicule au long des cinq tomes.
Une série qui appartient au passé, qui est passéiste et qu'on a bien fait d'oublier.
Punk et trash certes, mais gratuitement violent et décérébré au possible aussi!
Je n'ai réussi à lire que deux tomes des aventures de ce délicat robot et de l'insignifiante gamine qui l'accompagne, et franchement ça a été un effort. Heureusement que ça se lit sans forcer ni réfléchir en trois minutes.
Les scénarii servent juste à mettre en scène de gros massacres grand-guignolesques, il y a aussi quelques passages plus gentils ou l'on peut voir Ranx à poil ou Ranx dans un show de claquettes, super!
Les dessins c'est le point fort, mais il faut aimer le style, j'avoue que les grimaces de Ranx, le robot à tête de cochon, sont variées.
Dire que c'est une BD culte! Enfin, disons que le neuneu qui sert de personnage principal est assez connu pour poser sur pas mal de posters ou serrer les dents sur de nombreux tatouages...
En ce qui me concerne, c'est une BD au contenu creux, répétitif, sans message... c'est tellement "concon" que ce n'est même pas un poil subversif.
A ignorer.
Oh là là... Pour avoir de la qualité dans les strips de presse censés commenter/fustiger/détourner l'actualité, il faut déjà se coucher tard. Mais je pense qu'avec Masse, on a droit à l'un des pires. Ses gags (en 5 ou 7 pages) concernent des sujets d'actualité d'il y a 17 ans, dont la plupart sont toujours chauds bouillants (comme le clonage), et détournent le sujet pour être vus par le petit bout de la lorgnette d'une bande de pirates complètement tordus.
Difficile de trouver là-dedans une véritable pensée éthique ou politique, il n'y a la plupart du temps qu'un gros délire complètement à côté de la plaque et donc inutile. Quant au dessin de Masse, il est assez moche, avec un encrage un peu bizarroïde, allié à des dessins de bateaux qui ressemblent à des gravures. Le contraste saute aux yeux, à croire qu'il y a du repiquage... :(
Hem.
Alors si j'ai bien lu les précédents avis, Fuli Culi (le manga) vient compléter Fuli Culi (l'anime en 6 épisodes), et il faut le relire pour que s'éclaire la petite lumière de la compréhension.
Pour moi ce n'est pas le cas. Autant j'ai adoré l'anime auquel on ne comprend quasiment rien avant le 5ème épisode, autant le manga m'a rebuté dès les premières pages. Le découpage est totalement incompréhensible, le dessin (schématique et très joli) explose de partout, et le fil de ce huis-clos est impossible à suivre. C'est bien simple, si je n'avais pas vu la série avant je n'y aurais rien compris du tout. Et je le regrette parce que l'histoire (enfin surtout la manière dont elle est racontée) est vraiment sympa.
Bref, je ne vais pas jeter mes deux tomes tout de suite, mais c'est pas l'envie qui m'en manque.
Non, pas aimé, pas aimé... Comme l'a dit ThePatrick, c'est très très plat, du niveau d'une vieille série ringarde sur les amours adolescentes. marivaudages, ménage à trois... Qu'est-ce qu'on s'en fiche de savoir qui, de Francesca ou de Veronica, est le centromère qui réunit les deux "branches" que sont Enrico et Matteo ? En tous les cas, j'ai trouvé ça complètement froid. Et puis, le look "branché", enfin, très années 80 des personnages, berk berk ! Quant au dessin proprement dit, je le trouve un peu trop manga, mais pas assez assumé, pour être réellement intéressant...
Point positif : anatomiquement, le dessin de cette série n'est pas mauvais. Par contre, le style fait très vieillot. C'est bien simple, j'ai cru reconnaître le style de dessin de Rahan, tant dans la mise en page que les personnages.
Mais alors pour le reste, c'est tout ce que je déteste en BD érotique. De l'inceste à gogo, de la domination, une pute de quinze ans qui raconte ses expériences sexuelles de quand elle était gamine, de la pédophilie sans arrêt donc (ou du moins du détournement de jeunes mineurs), et tout ça raconté sur un ton presque guilleret, comme si c'était normal. Je sais pas qui ça peut exciter ce genre d'histoire, mais franchement, je trouve ça merdique.
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Le Dressage de Jane
Beurk. Sado masochisme, coups de fouet, de martinet, ligotage dans toutes les positions, appareils plus ou moins sophistiqués, humiliations, partenaires laids et ignobles, il y a même un gars qui lui pisse sur le visage. Le dessin semble n’être pas mauvais, sauf au niveau des godes : d’énormes et cylindriques quand le gars les tient en main, ils deviennent plus effilés et coniques dès qu’ils sont insérés dans un des orifices de Jane. Ne cherchez pas d’histoire, il n’y en a pas. Même Von Gotha fait très largement mieux.
Le Directeur
N’importe quoi. Le pire harcèlement sexuel qu’on puisse imaginer présenté comme allant de soi. Et comme bien sûr toutes les femmes sont des salopes, celles qui n’ont pas envie au début en viennent à apprécier les inimaginables faveurs qu’on leur fait. Le personnage du directeur est particulièrement antipathique. Le salaud parfait en quelque sorte, celui auquel on a envie de couper les couilles. Poubelle direct, ce truc pue.
Madame
Horrible, ignoble, beurk. Autant le dessin est tout à fait correct, autant le scénario est une horreur. Aucune excitation possible, tout au long de ces 3 tomes (j’ai juste feuilleté le tome 3, faut pas pousser hein) tant les différentes scènes sont à gerber. C’est du SM poussé si loin que c’est de la torture pure et simple que j’ai même eu du mal à prendre au second degré. Quand on ajoute à ça quelques scènes de pissing… Nan mais on a pas idée de mettre un god énorme dans le cul d’un mec (ni même d’une nana d’ailleurs) surtout quand le bout du god en question est hérissé de pics ! Mon dieu… C’est la première fois que j’ai envie de vomir en lisant une BD de cul (je suis un grand sensible limite fleur bleue). A éviter, sauf si vous êtes vraiment barrés dans votre tête…
Ring
Il s'agit là de deux volumes en un, racontant l'histoire de "Ring 1". Le deuxième volume (correspondant également à deux tomes) traitera donc logiquement de "Ring 2". Il s'agit là bel et bien d'une adaptation tirée du film, et non l'inverse (comme ce sera le cas pour le manga Old Boy, dont le film est adapté). Alors qu'en dire ? Beaucoup de choses, et pas toutes tendres. Malgré les envies lyriques qui me tentent beaucoup, utilisant des mots forts et pour certains imagés, je vais tâcher de rester sobre. Premier point, le dessin. Le character design me semble vraiment mauvais. Non seulement je ne l'aime pas (forme des visages, yeux, éléments graphiques artificiels...) mais en plus il ne va vraiment pas avec le genre : on dirait des personnages de mangas pour les (très) jeunes, et ça ne va vraiment pas avec le genre horreur/thriller de l'histoire. Leur âge est indéterminé, on dirait des ados alors qu'ils sont sensés être des adultes. Visiblement l'auteur ne parvient pas à leur donner un âge, excepté à travers quelques éléments (rides ici et là) complètement artificiels et qui ne s'intègrent pas du tout. Idem pour les personnages par rapport au décor : aucune intégration, le décor est complètement secondaire et négligé. En outre le dessin général est vraiment très médiocre : pas de mouvement, voitures, bâtiments, décors souvent minimaux et sans aucune saveur. Enfin le découpage est mauvais. On peine à comprendre les enchaînements entre cases, a fortiori entre scènes, c'en est confondant de maladresse ! Forcément avec une ambiance comme ça on a du mal à rentrer dans l'histoire. Mais l'histoire n'est pas en reste. Ce qui fonctionnait dans le film ne marche pas du tout ici. On commence par suivre l'héroïne, et on doit comprendre à demi-mot sans que cela soit clair, qu'elle est journaliste. Pourquoi s'intéresse-t-elle à cette légende urbaine ? On ne le saura jamais. Le pire reste probablement les dialogues, répliques, pensées des personnages, qui frisent allègrement le ridicule, à tel point que pour la première scène j'ai cru voir rejouer le début de Scary Movie 3, mais sans l'humour. Il y a peu de livres qui m'énervent, celui-là a réussi. On comprend au bout de 20 pages que ce manga est définitivement raté, et le reste de la lecture est franchement pénible. Seule la fin vient un peu relever l'ensemble car elle a quand même conservé un peu de la force du film.
Santiag
Une série construite plutôt bizarrement, un peu comme si au début les auteurs ne savaient pas où aller. Les deux premiers tomes sont des histoires indépendantes basiques mais correctes et les trois suivants constituent une même histoire qui sera aussi la conclusion de la série... Un déroulement plutôt bâtard selon moi, l'errance du personnage principal est peu exploitée dans les premiers volumes, ensuite cela devient le moteur de l'histoire, bref tout cela me fait penser que pas mal d'idées ont étés trouvées ou modifiées alors que la série était en cours et ça fait un peu fouillis. Les dessins, bof rien de terrible, je dirais que c'est juste correct. Et que dire du look des personnages! Pauvre Santiag (quel nom!), que ce soit avec sa queue de cheval ou ses cheveux plus longs lâchés, et en plus fringué comme une pâle copie de cow-boy, il garde un aspect ridicule au long des cinq tomes. Une série qui appartient au passé, qui est passéiste et qu'on a bien fait d'oublier.
Ranxerox
Punk et trash certes, mais gratuitement violent et décérébré au possible aussi! Je n'ai réussi à lire que deux tomes des aventures de ce délicat robot et de l'insignifiante gamine qui l'accompagne, et franchement ça a été un effort. Heureusement que ça se lit sans forcer ni réfléchir en trois minutes. Les scénarii servent juste à mettre en scène de gros massacres grand-guignolesques, il y a aussi quelques passages plus gentils ou l'on peut voir Ranx à poil ou Ranx dans un show de claquettes, super! Les dessins c'est le point fort, mais il faut aimer le style, j'avoue que les grimaces de Ranx, le robot à tête de cochon, sont variées. Dire que c'est une BD culte! Enfin, disons que le neuneu qui sert de personnage principal est assez connu pour poser sur pas mal de posters ou serrer les dents sur de nombreux tatouages... En ce qui me concerne, c'est une BD au contenu creux, répétitif, sans message... c'est tellement "concon" que ce n'est même pas un poil subversif. A ignorer.
La Mare aux Pirates
Oh là là... Pour avoir de la qualité dans les strips de presse censés commenter/fustiger/détourner l'actualité, il faut déjà se coucher tard. Mais je pense qu'avec Masse, on a droit à l'un des pires. Ses gags (en 5 ou 7 pages) concernent des sujets d'actualité d'il y a 17 ans, dont la plupart sont toujours chauds bouillants (comme le clonage), et détournent le sujet pour être vus par le petit bout de la lorgnette d'une bande de pirates complètement tordus. Difficile de trouver là-dedans une véritable pensée éthique ou politique, il n'y a la plupart du temps qu'un gros délire complètement à côté de la plaque et donc inutile. Quant au dessin de Masse, il est assez moche, avec un encrage un peu bizarroïde, allié à des dessins de bateaux qui ressemblent à des gravures. Le contraste saute aux yeux, à croire qu'il y a du repiquage... :(
FLCL
Hem. Alors si j'ai bien lu les précédents avis, Fuli Culi (le manga) vient compléter Fuli Culi (l'anime en 6 épisodes), et il faut le relire pour que s'éclaire la petite lumière de la compréhension. Pour moi ce n'est pas le cas. Autant j'ai adoré l'anime auquel on ne comprend quasiment rien avant le 5ème épisode, autant le manga m'a rebuté dès les premières pages. Le découpage est totalement incompréhensible, le dessin (schématique et très joli) explose de partout, et le fil de ce huis-clos est impossible à suivre. C'est bien simple, si je n'avais pas vu la série avant je n'y aurais rien compris du tout. Et je le regrette parce que l'histoire (enfin surtout la manière dont elle est racontée) est vraiment sympa. Bref, je ne vais pas jeter mes deux tomes tout de suite, mais c'est pas l'envie qui m'en manque.
Coeurs à louer (Fou de toi)
Non, pas aimé, pas aimé... Comme l'a dit ThePatrick, c'est très très plat, du niveau d'une vieille série ringarde sur les amours adolescentes. marivaudages, ménage à trois... Qu'est-ce qu'on s'en fiche de savoir qui, de Francesca ou de Veronica, est le centromère qui réunit les deux "branches" que sont Enrico et Matteo ? En tous les cas, j'ai trouvé ça complètement froid. Et puis, le look "branché", enfin, très années 80 des personnages, berk berk ! Quant au dessin proprement dit, je le trouve un peu trop manga, mais pas assez assumé, pour être réellement intéressant...
Les Confidences de Nado
Point positif : anatomiquement, le dessin de cette série n'est pas mauvais. Par contre, le style fait très vieillot. C'est bien simple, j'ai cru reconnaître le style de dessin de Rahan, tant dans la mise en page que les personnages. Mais alors pour le reste, c'est tout ce que je déteste en BD érotique. De l'inceste à gogo, de la domination, une pute de quinze ans qui raconte ses expériences sexuelles de quand elle était gamine, de la pédophilie sans arrêt donc (ou du moins du détournement de jeunes mineurs), et tout ça raconté sur un ton presque guilleret, comme si c'était normal. Je sais pas qui ça peut exciter ce genre d'histoire, mais franchement, je trouve ça merdique.