J'ai beaucoup hésité avant d'acheter cet album. Et après moultes reflexions, je me suis quand même lancé. Eh bien, malheureusement, je n'aurai pas dû.
J'ai eu beaucoup de mal à lire cette bd. Les raisons principales sont : une narration assez particulière et un dessin qui est, à mon goût, assez indigeste.
Cet album a le mérite d'être novateur dans sa conception mais peut-être un peu trop pour moi, j'y renonce.
Ouhla ! On découvre dans les premières pages une demoiselle généreusement dotée par la nature. Le dessin, très propre, d’une grande netteté, quasi-géométrique de précision est assez sédusant. Chouette alors !
Que nenni ! Car, comme tous les personnages (exclusivement "féminins") de ces pages, la jolie demoiselle a une bite ! Eh oui. Et donc elle se tripote en fantasmant, et puis elle tripote une autre Nana, et puis elle se fait tripoter, etc. La succession de scènes est franchement lourdingue, et si les femmes à bite ne font pas partie de vos fantasmes, il vaut mieux passer votre chemin. D’autant plus que les fiers organes en question bavent en permanence. Tic graphique, certes, mais pas ragoûtant pour autant.
Vieille bd, tant dans le dessin assez réaliste (laid et avec une impression de mouvement vraiment vieillotte) doté de couleurs elles aussi très datées, que dans le scénario qui, essayant d'être réaliste, réussit à être ridicule. Si jamais le côté occupation/allemands résultait d'une volonté documentaire, il est gâché par l'indigence du scénario. S'il n'est là que comme décor, il n'apporte rien de particulier à l'histoire. Au final il reste de cette histoire une coquille très dépassionnée et sans aucun intérêt.
L'érotisme est lui aussi vieillot et alterne entre le mièvre (des nanas nues vues de dos, en petite tenue, éventuellement les seins à l'air), le crade (une nana s'est fait éjaculer sur la poitrine et envoie Dodo chercher un client pour qu'il lèche tout ça) et le glauque (Dodo regarde sa mère baiser et aide un peu).
Bref, daté à tout point de vue et intéressant à aucun.
Le dessin de Mancini est plutôt sympa dans cette série, mais il n’a pas forcé son talent puisqu’il a clairement simplifié son dessin. Même la mise en page est moins travaillée et finalement plus bordélique (parfois à la limite de l’illisible) que d’habitude.
Et j’ai un peu de mal avec les histoire où un vieux débris fait l’éducation sexuelle d’une pucelle un peu bête (un peu ? euh… ouais, elle est bête comme ses pieds plutôt) Je ne trouve pas ça tellement excitant au départ, alors quand en plus ça manque d’originalité, on aboutit à une série qui flaire bon le navet.
On peut sûrement trouver pire… quoi que.
Une BD vraiment pas terrible ; le dessin est hyper daté et vraiment pas séduisant. Les scènes sont loin d’être excitantes (faut dire que les personnages, que ce soit l’héroïne ou les vieux libidineux, sont bien loin de provoquer l’envie) ; bref pas grand chose de bon à retirer, voilà une BD épuisée que l’on ne regrettera pas.
Ri-di-cule ! Au début l'héroïne esclave passe son temps à penser qu'elle rêve ou que ses méchants gardiens n'ont pas le droit de la traiter ainsi, elle n'arrête pas de dire "non, non, non" et de se tortiller dans tous les sens de plaisir, elle se fait frapper, mettre de partout, lubrifier à coup de litres de gel, éjaculer dessus dans tous les sens, les bites font au minimum 30cm (normal, z'ont été bien choisis, les gardiens), la première scène de fouettage est franchement dégoûtante (pas autant que celle de "La passion du Christ" de Mel Gibson, mais quand même)... Un truc m'a bien fait rire quand même, c'est quand elle mord la bite d'un gardien. Bien fait ! :)
Na-vrant, et clairement pas DU TOUT émoustillant. Berk : pour moi, album bite flasque d'or. :P
Raaâaah ! Mais qu'est-ce qu'il est pénible cet album ! Là-dedans le texte c'est comme les bites et le sperme : il y en a PLEIN PARTOUT. Ô_ô Et attention, il faut tout lire parce que sinon on ne comprend rien. Car il y a une histoire, que j'ai arrêté de suivre au bout de la moitié / les deux tiers de l'album pour feuilleter rapidement afin de finir le plus vite possible : j'en pouvais plus. Ca baise de partout dans tous les sens avec tout le monde pour le moindre prétexte, et évidemment ça ''Empire'' au fur et à mesure... en fait au début on partait sur une espèce de "libération de tout préjugé sexuel", c'était très hard mais ça passait, surtout que Twenty est un objet sexuel volontaire, ça change largement de Prison Très Spéciale. J'ai quand même atteint mes limites à peu près quand Twenty épouse Gil et j'ai commencé à être vraiment dégoûté quand elle se fait fouetter (bin oui, fallait bien, c'est du Von Gotha, quand même...). En plus le fantasme (récurrent pour ce que j'en ai vu) que la pauvre petite héroïne est celle que tout le monde attendait, le centre du monde qui baise le mieux, est franchement lourd.
En plus on voit ici que le dessin est tout informatique (on voit limite les traces de l'aérographe), ça enlaidit sérieusement l'ensemble.
Bref... "Twenty" m'a confirmé que décidément je n'aime pas Von Gotha, et que ses albums ne suscitent pas le plus petit émoustillement chez moi.
Bite flasque d'argent, juste derrière Prison Très Spéciale.
Raâah ! Malgré le scénario absolument homéopathique du tome 1, ça ne partait pas trop mal, avec cette histoire d'un homme qui se retrouve dans un corps de femme, mais dès le tome 2 tout part vers cette histoire de nazis qui se font transplanter le cerveau dans les corps de jolies filles. Non seulement ça me dérange assez, mais en plus le côté humoristique épisodique s'intègre assez mal à l'ensemble. On a un peu l'impression d'avoir le cul entre deux chaises... Quand je pense à ce que Tsukasa Hojo parvient à faire avec "Family Compo" sur la base de l'ambiguïté sexuelle, "Une femme dans la peau" apparaît d'une pauvreté et d'une maladresse absolument effarantes. Quant au tome 3, il s'agit d'une longue course poursuite aussi trépidante et passionnante que les meilleurs (!) épisodes de 4 as.
Et effectivement, l'érotisme est très gentil.
Eeeuuuh, alors bon, déjà le dessin de Riverstone est moins bon que dans ses autres bouquins, ensuite "l'humour" du début m'a bien un peu fait sourire, mais la parodie tourne vite à l'avalage de prouts et au léchage de caca... Heureusement on ne voit rien, mais ces évocations répétées dans les dialogues m'ont vraiment dégoûté. En plus bon, le léchage de grumeaux de règles, beurk quoi. Et puis cherchez l'histoire, ici elle n'est vraiment qu'un prétexte et on ne comprend pas grand chose de ce qui arrive.
Bref, pas aimé du tout du tout. Allez, bite flasque de bronze.
Oui, c'est du façon Dany, mais ça n'en a absolument pas la qualité. Le dessin est maladroit et très peu séduisant, et les couleurs sont plutôt laides. Le pire est évidemment l'humour, qui non seulement ne passe absolument pas même quand on pourrait éventuellement sourire, mais qui est d'une platitude incroyable, relevé seulement de temps en temps par de la vulgarité qui ne passe pas non plus.
Décidément une très pâle copie.
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Torso
J'ai beaucoup hésité avant d'acheter cet album. Et après moultes reflexions, je me suis quand même lancé. Eh bien, malheureusement, je n'aurai pas dû. J'ai eu beaucoup de mal à lire cette bd. Les raisons principales sont : une narration assez particulière et un dessin qui est, à mon goût, assez indigeste. Cet album a le mérite d'être novateur dans sa conception mais peut-être un peu trop pour moi, j'y renonce.
Casa HowHard
Ouhla ! On découvre dans les premières pages une demoiselle généreusement dotée par la nature. Le dessin, très propre, d’une grande netteté, quasi-géométrique de précision est assez sédusant. Chouette alors ! Que nenni ! Car, comme tous les personnages (exclusivement "féminins") de ces pages, la jolie demoiselle a une bite ! Eh oui. Et donc elle se tripote en fantasmant, et puis elle tripote une autre Nana, et puis elle se fait tripoter, etc. La succession de scènes est franchement lourdingue, et si les femmes à bite ne font pas partie de vos fantasmes, il vaut mieux passer votre chemin. D’autant plus que les fiers organes en question bavent en permanence. Tic graphique, certes, mais pas ragoûtant pour autant.
Dodo - Chronique d'une maison close
Vieille bd, tant dans le dessin assez réaliste (laid et avec une impression de mouvement vraiment vieillotte) doté de couleurs elles aussi très datées, que dans le scénario qui, essayant d'être réaliste, réussit à être ridicule. Si jamais le côté occupation/allemands résultait d'une volonté documentaire, il est gâché par l'indigence du scénario. S'il n'est là que comme décor, il n'apporte rien de particulier à l'histoire. Au final il reste de cette histoire une coquille très dépassionnée et sans aucun intérêt. L'érotisme est lui aussi vieillot et alterne entre le mièvre (des nanas nues vues de dos, en petite tenue, éventuellement les seins à l'air), le crade (une nana s'est fait éjaculer sur la poitrine et envoie Dodo chercher un client pour qu'il lèche tout ça) et le glauque (Dodo regarde sa mère baiser et aide un peu). Bref, daté à tout point de vue et intéressant à aucun.
Ninon
Le dessin de Mancini est plutôt sympa dans cette série, mais il n’a pas forcé son talent puisqu’il a clairement simplifié son dessin. Même la mise en page est moins travaillée et finalement plus bordélique (parfois à la limite de l’illisible) que d’habitude. Et j’ai un peu de mal avec les histoire où un vieux débris fait l’éducation sexuelle d’une pucelle un peu bête (un peu ? euh… ouais, elle est bête comme ses pieds plutôt) Je ne trouve pas ça tellement excitant au départ, alors quand en plus ça manque d’originalité, on aboutit à une série qui flaire bon le navet. On peut sûrement trouver pire… quoi que.
La thèse
Une BD vraiment pas terrible ; le dessin est hyper daté et vraiment pas séduisant. Les scènes sont loin d’être excitantes (faut dire que les personnages, que ce soit l’héroïne ou les vieux libidineux, sont bien loin de provoquer l’envie) ; bref pas grand chose de bon à retirer, voilà une BD épuisée que l’on ne regrettera pas.
Prison Très Spéciale
Ri-di-cule ! Au début l'héroïne esclave passe son temps à penser qu'elle rêve ou que ses méchants gardiens n'ont pas le droit de la traiter ainsi, elle n'arrête pas de dire "non, non, non" et de se tortiller dans tous les sens de plaisir, elle se fait frapper, mettre de partout, lubrifier à coup de litres de gel, éjaculer dessus dans tous les sens, les bites font au minimum 30cm (normal, z'ont été bien choisis, les gardiens), la première scène de fouettage est franchement dégoûtante (pas autant que celle de "La passion du Christ" de Mel Gibson, mais quand même)... Un truc m'a bien fait rire quand même, c'est quand elle mord la bite d'un gardien. Bien fait ! :) Na-vrant, et clairement pas DU TOUT émoustillant. Berk : pour moi, album bite flasque d'or. :P
Twenty
Raaâaah ! Mais qu'est-ce qu'il est pénible cet album ! Là-dedans le texte c'est comme les bites et le sperme : il y en a PLEIN PARTOUT. Ô_ô Et attention, il faut tout lire parce que sinon on ne comprend rien. Car il y a une histoire, que j'ai arrêté de suivre au bout de la moitié / les deux tiers de l'album pour feuilleter rapidement afin de finir le plus vite possible : j'en pouvais plus. Ca baise de partout dans tous les sens avec tout le monde pour le moindre prétexte, et évidemment ça ''Empire'' au fur et à mesure... en fait au début on partait sur une espèce de "libération de tout préjugé sexuel", c'était très hard mais ça passait, surtout que Twenty est un objet sexuel volontaire, ça change largement de Prison Très Spéciale. J'ai quand même atteint mes limites à peu près quand Twenty épouse Gil et j'ai commencé à être vraiment dégoûté quand elle se fait fouetter (bin oui, fallait bien, c'est du Von Gotha, quand même...). En plus le fantasme (récurrent pour ce que j'en ai vu) que la pauvre petite héroïne est celle que tout le monde attendait, le centre du monde qui baise le mieux, est franchement lourd. En plus on voit ici que le dessin est tout informatique (on voit limite les traces de l'aérographe), ça enlaidit sérieusement l'ensemble. Bref... "Twenty" m'a confirmé que décidément je n'aime pas Von Gotha, et que ses albums ne suscitent pas le plus petit émoustillement chez moi. Bite flasque d'argent, juste derrière Prison Très Spéciale.
Au Bonheur des Dames (Une Femme dans la Peau / Johanna)
Raâah ! Malgré le scénario absolument homéopathique du tome 1, ça ne partait pas trop mal, avec cette histoire d'un homme qui se retrouve dans un corps de femme, mais dès le tome 2 tout part vers cette histoire de nazis qui se font transplanter le cerveau dans les corps de jolies filles. Non seulement ça me dérange assez, mais en plus le côté humoristique épisodique s'intègre assez mal à l'ensemble. On a un peu l'impression d'avoir le cul entre deux chaises... Quand je pense à ce que Tsukasa Hojo parvient à faire avec "Family Compo" sur la base de l'ambiguïté sexuelle, "Une femme dans la peau" apparaît d'une pauvreté et d'une maladresse absolument effarantes. Quant au tome 3, il s'agit d'une longue course poursuite aussi trépidante et passionnante que les meilleurs (!) épisodes de 4 as. Et effectivement, l'érotisme est très gentil.
Chloé - Trop plein d'écume
Eeeuuuh, alors bon, déjà le dessin de Riverstone est moins bon que dans ses autres bouquins, ensuite "l'humour" du début m'a bien un peu fait sourire, mais la parodie tourne vite à l'avalage de prouts et au léchage de caca... Heureusement on ne voit rien, mais ces évocations répétées dans les dialogues m'ont vraiment dégoûté. En plus bon, le léchage de grumeaux de règles, beurk quoi. Et puis cherchez l'histoire, ici elle n'est vraiment qu'un prétexte et on ne comprend pas grand chose de ce qui arrive. Bref, pas aimé du tout du tout. Allez, bite flasque de bronze.
La Main de ma soeur
Oui, c'est du façon Dany, mais ça n'en a absolument pas la qualité. Le dessin est maladroit et très peu séduisant, et les couleurs sont plutôt laides. Le pire est évidemment l'humour, qui non seulement ne passe absolument pas même quand on pourrait éventuellement sourire, mais qui est d'une platitude incroyable, relevé seulement de temps en temps par de la vulgarité qui ne passe pas non plus. Décidément une très pâle copie.