Dodo, chronique d'une maison close

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Note: 1.5/5
(1.5/5 pour 2 avis)

1942. La jeune Julie quitte la Normandie pour rejoindre sa mère à Paris qui travaille dans une maison close. Elle découvre cet univers particulier et pas toujours facile, d'abord comme femme de chambre. Mais bien évidemment le charme sulfureux et l'attrait incroyable de ce métier la font trépigner d'envie de devenir une "fille".


1939 - 1945 : La Seconde Guerre Mondiale Echo des Savanes Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre Maisons closes et prostitution

1942. La jeune Julie quitte la Normandie pour rejoindre sa mère à Paris qui travaille dans une maison close. Elle découvre cet univers particulier et pas toujours facile, d'abord comme femme de chambre. Mais bien évidemment le charme sulfureux et l'attrait incroyable de ce métier la font trépigner d'envie de devenir une "fille".

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1987
Statut histoire Série terminée 2 tomes parus
Couverture de la série Dodo, chronique d'une maison close
Les notes (2)
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11/02/2005 | ThePatrick
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G.Levis, bien connu des amateurs de BD érotique pour Liz et Beth, signe en 1987 ce récit fort instructif quoiqu'un peu naïf, écrit par Francis Leroi lui-même connu pour ses films érotiques. Tous deux ont déja collaboré ensemble sur d'autres Bd coquines (Les Petites filles modèles en 1982, Les Perles de l'Amour en 1984), de même que Leroi a signé le scénario de Pinocchia pour Gibrat, c'est dire s'il est expert dans le genre. Ici, il raconte l'histoire d'un bordel sous l'Occupation; le lecteur en apprend un peu plus sur l'univers de ces établissements, sur les habitudes, les rites, les règles, les manies et les fantasmes des clients, avec en parallèle le destin d'une jeune fille qui d'emploi de boniche à nettoyer les bidets des saletés, passe à celui de fille prête à tous les vices. Ce récit gentiment pervers paraît dans L'Echo des Savanes où je le découvre, et je le lis d'un oeil distrait qui ne me m'attire pas plus que ça; quelques belles filles joliment dessinées par le trait raffiné de Levis, ne suffisent pas pour masquer des situations parfois grotesques. A lire en biblio, achat dispensable.

30/06/2013 (modifier)

Vieille bd, tant dans le dessin assez réaliste (laid et avec une impression de mouvement vraiment vieillotte) doté de couleurs elles aussi très datées, que dans le scénario qui, essayant d'être réaliste, réussit à être ridicule. Si jamais le côté occupation/allemands résultait d'une volonté documentaire, il est gâché par l'indigence du scénario. S'il n'est là que comme décor, il n'apporte rien de particulier à l'histoire. Au final il reste de cette histoire une coquille très dépassionnée et sans aucun intérêt. L'érotisme est lui aussi vieillot et alterne entre le mièvre (des nanas nues vues de dos, en petite tenue, éventuellement les seins à l'air), le crade (une nana s'est fait éjaculer sur la poitrine et envoie Dodo chercher un client pour qu'il lèche tout ça) et le glauque (Dodo regarde sa mère baiser et aide un peu). Bref, daté à tout point de vue et intéressant à aucun.

11/02/2005 (modifier)