Les derniers avis (5294 avis)

Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Largo Winch
Largo Winch

J'aime pas Largo Winch ! J'ai jamais compris pourquoi tout ce succès. Je trouve que tout est moche dans cette BD à commencer par le dessin que je trouve hideux. Ce n'est pas du tout mon style, mais la couleur y est peut-être pour quelque chose. Le scénario est creux et frise le n'importe quoi. Du vrai sous-James Bond. Le héros, Largo, semble être parfait si on enlève son coté tête brûlée qui le conduit évidemment dans des aventures ennuyantes. Il est aussi très beau parce que dans chaque aventures (qui dure 2 tomes chacun) il fait craquer une fille et il couche bien sur avec elle. Qu'est-ce que c'est insignifiant.

06/01/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Intox
Intox

C'est bizarre mais je n'ai pas réussi également à dépasser le tome 1 tant le scénario m'a paru aussi indigeste que médiocre (et vous me forcerez pas à lire la suite car ce fut un calvaire!). Et pourtant avec le monde des médias, il y avait de quoi faire. Mais ces histoires de complot et de manipulation à grande échelle ne sortent pas du lot habituel dont on nous abreuve. "Intox" est une série vite oubliable car point d'originalité.

05/01/2008 (MAJ le 05/01/2008) (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Les 4 As
Les 4 As

Voilà l'exemple typique de la série qui vieillit très mal !!! Le dessin est ultra basique avec une colorisation peu valorisante. Les histoires sont d'une pauvreté extrême. Le pire dans l'affaire reste la difficulté de lecture des textes... Depuis bien longtemps, je n'avais pas vu de BD qui puisse rebuter à ce point un lecteur. "Les 4 As" aura du mal de nos jours à trouver de nouveaux lecteurs.

04/01/2008 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Le Livre des Amortels
Le Livre des Amortels

J'ai pris le temps de lire les 3 tomes, et pourtant ce ne fut pas l'envie d'arrêter qui me manqua... L'histoire est brouillonne, sans intérêt, à la limite non maîtrisée. Peut-être que l'alchimie dessin/scénario n'a pas fonctionné. En effet le dessin est souvent hideux avec une palette de couleurs que je n'ai vraiment pas appréciée. J'ai eu l'impression qu'à chaque nouveau tome, le dessin empirait !!! 1 heure 30 de perdue, mais restant toujours optimiste, j'ai pris l'habitude d'aller au bout de la lecture. Il va de soi que je ne conseille pas l'achat.

04/01/2008 (modifier)
Par Tetsuo
Note: 1/5
Couverture de la série L'Agent 212
L'Agent 212

Pour avoir eu le courage d'en lire plusieurs, j'atteste que cette série est vraiment très mauvaise. Les gags sont déjà vus, lourdement redondants, et pourtant j'adore le comique de répétition, mais ici ça ne passe pas, ça lasse au bout de 2 blagues... et dire qu'il y 26 albums... Aucune subtilité, aucune finesse, pas de poésie, ni de pensée qui sorte de l'ordinaire, juste des gags gros comme une maison au cas où on aurait oublié son cerveau au fond de sa poche. Cauvin multiplie les séries et on retrouve souvent les mêmes trames qui ne font pas mon bonheur, loin de là ! Quatre séries sont relativement lisibles (Pierre Tombal, Les Tuniques bleues, Les Psy et Sammy), mais les autres séries ressemblent les unes aux autres. J'ai beaucoup de mal à accrocher à ces longues séries à rallonge qui durent (j'exagère ?), mais bon pour l'auteur ça doit être moins ennuyeux de passer d'un héros différent à un autre. Dur dur de lire ne serait-ce qu'un album en entier !

03/01/2008 (modifier)
Par Nijal
Note: 1/5
Couverture de la série Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça
Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça

Je suis habituellement l'un des premiers à m'opposer à ceux qui vilipendent à tour de bras la bande-dessinée dite "commerciale" ou "de supermarché". Mais quand on voit "Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça", on est en droit de se dire que la ligne jaune de la surenchère mercantiliste a été franchie. Depuis le milieu des années 90, on a assisté à l'explosion des "BDs à thème", clairement destinées à être achetées comme objet de cadeau. Jim a été et reste toujours l'un des fers de lance de cette explosion, depuis son Tous les défauts des mecs de 1994, jusqu'à Les mariés en fin 2007. L'émergence des "BD à thème" n'est pas mauvaise en elle-même, elle fait partie de l'évolution globale de notre société qui devient de plus en plus consumériste. "Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça" peut représenter la quintessence de ces BDs faites pour offrir. Un grand format pour prendre le plus de place possible sur les rayons, des couleurs criardes pour attirer l'oeil du chaland, un titre énorme et accrocheur pour aiguiser sa curiosité. Tout y est, dans des proportions supérieures à la production "mainstream". Mais une limite a été franchie : c'est la première BD qui assume aussi ouvertement son statut mercantiliste. Mais quel contenu propose-t-elle? Justement, rien ou presque. L'auteur joue sur un aspect soi-disant "décalé", et le lecteur se trouve plongé des les tribulations d'un personnage qui n'arrive pas à choisir un cadeau, qui achète la présente BD, et qui essaie de s'en justifier. Jim y met toute la verve qui le caractérise, c'est indéniable, mais cela ne change rien, car toute la virtuosité du monde ne pourrait effacer la vacuité intrinsèque de cette BD. Si vous voulez offrir, choisissez tout, même le plus médiocre des albums de La Vérité sur..., la démarche sera en tout cas plus honnête qu'avec "Je ne savais pas quoi t'offrir donc je t'ai pris ça".

02/01/2008 (MAJ le 02/01/2008) (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Elend
Elend

Sachant que cette série était abandonnée, je ne suis pas mis de pression à la lecture. Le dessin est assez original, les couleurs parfois criardes. Le scénario m'a globalement plu. J'aime les contes "adultes" simples et sans compromis. Comme il n'y aura pas de suite au tome 1, on ne pourra jamais juger cette série. Je déconseille par principe l'achat. La lecture se finit par la frustration classique du "A suivre" sans suite...

02/01/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Les Ados - Laura et Ludo
Les Ados - Laura et Ludo

Quelle bande dessinée insignifiante ! A la lecture, j'ai détesté ce one-shot. Jamais vu des 'gags' aussi pas drôles et j'ai parfois l’impression que l'auteur n'aime pas les jeunes. Tout d'abord, je n'aime pas trop le style de dessin de Cestac. Je le trouve un peu moche et les couleurs rendent le travail un peu hideux. Quant au scénario, ce n'est qu'une suite de clichés sur les adolescents. J'ai 16 ans et à part le fait que je lis des mangas, je ne me reconnais pas beaucoup dans cette caricature. Ni beaucoup des élèves de l'école. Peut-être qu'on est des extraterrestres ou que les ados français sont différents des ados québécois. En tout cas, l'humour ne m'a même pas fait sourire une seule fois.

29/12/2007 (MAJ le 29/12/2007) (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série La Vie en rose ou l'obsessionnelle poursuite du bonheur
La Vie en rose ou l'obsessionnelle poursuite du bonheur

Je ne connaissais pas l'auteure, à savoir Florence Cestac, n'étant pas un habitué des bd d'humour. Cependant, j'aime bien sortir parfois des sentiers battus... Ici, l'auteure nous livre une vision bien personnelle du bonheur du genre "le bonheur, on doit le traquer partout". Nous suivons par conséquent la vie de Noémie de sa naissance à sa vieillesse dans une joviale autopsie. Pourtant, j'ai pas été très emballé ! D'abord, par le dessin que je trouve bien pâle malgré un style graphique très flashy. Puis ensuite et surtout, par l'humour que je ne trouve pas drôle. Ringardise est le mot qui me vient à l'esprit pour définir ce que je viens de lire. Des certitudes et des clichés à gogo. Trop poussif pour esquisser le moindre sourire. Désolé mais ce n'est pas mon genre de bd !

29/12/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série American Splendor - Un jour comme les autres
American Splendor - Un jour comme les autres

Je ne connaissais pas Harvey Pekar jusqu'à l'achat de cet album. Je n'ai pas lu The Quitter, je ne savais pas qu'il y avait déjà eu un film American Splendor issu de sa série comics et je ne savais pas que cet auteur était considéré actuellement aux USA comme l'un des "maîtres du récit du quotidien". On m'avait juste présenté cet album comme étant un recueil d'histoires courtes, de récits de petits soucis et triomphes du quotidien, et j'en avais déduit que la façon de les raconter devait les rendre intéressants et sans doute humoristiques ou touchants. Je me suis planté dans ma déduction ! Je me suis gravement fait... ennuyer. Réel intérêt, ces histoires courtes sont dessinées par un grand nombre de dessinateurs plutôt célèbres aux USA et leurs styles très variés, sans être jamais épatants même pour un dessinateur aussi célèbre que Richard Corben pas plus que pour un dessinateur que j'aime bien comme Gilbert Hernandez, offrent au moins des planches de belle qualité. Mais il n'y a vraiment pas de quoi crier à la prouesse graphique pour aucune de ces histoires. Quant au contenu de ces histoires... J'y ai découvert un Harvey Pekar qui se met en scène, sans doute avec sincérité, comme un psychotique, un stressé du quotidien qui envisage toujours les problèmes et qui se mine l'esprit à s'en rendre malade. Du coup, une chasse d'eau ou un téléphone qui ne marchent plus sont des épreuves importantes à surmonter pour lui, et je ne vous parle pas de sa relation avec sa fille adolescente. Mais franchement, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis dit, en fin d'histoire, à quel point c'était vide d'intérêt. Certains récits me sont tombés des mains tant j'étais estomaqué d'y voir apposé le mot "fin" alors que j'avais eu l'impression de ne rien lire du tout, rien d'intéressant, rien... Trop souvent, j'ai lu du vide. Le récit du quotidien peut donner quelque chose de bon pour peu qu'on puisse le rendre humoristique comme sait le faire Trondheim ou quand il y a au moins un petit quelque chose à raconter, une maladie, une histoire d'amour, des amitiés, une vie professionnelle ou personnelle un peu particulière... Mais ici, hormis le maigre intérêt des légers troubles du comportement de Harvey Pekar, il n'y a rien, rien du tout à raconter. Sincèrement, je n'ai pas accroché et je suis vraiment surpris qu'un tel album ait été publié en France où je doute que The Quitter ou le film American Splendor aient suscité suffisamment d'intérêt pour que des fans de Pekar aient fondamentalement envie de découvrir sa petite vie de tous les jours quand rien ne s'y passe.

29/12/2007 (modifier)