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American Splendor - Un jour comme les autres (American Splendor - Another day)

Note: 1/5
(1/5 pour 3 avis)

Pour Harvey Pekar, demain n'est pas seulement un autre jour. L'auteur explore avec une honnêteté implacable les complexités de la vie quotidienne.


BDs adaptées en film DC Comics Vertigo

Pour Harvey Pekar, demain n'est pas seulement un autre jour. L'auteur explore avec une honnêteté implacable les complexités de la vie quotidienne. D'un combat épique contre des toilettes récalcitrantes aux dangers inhérents à la recherche de lunettes perdues, en passant par les risques de la conduite sur neige et la prise de médicaments chaque matin, le talent de Pekar n'a jamais été aussi affûté que dans cet ultime volume de la fameuse série autobiographique American Splendor. Dans ce recueil égrenant les triomphes ordinaires, les frustrations et les drames de l'existence de Pekar, on retrouve certains des plus grands artistes de comics parmi lesquels Richard Corben, Eddie Campbell, Dean Haspiel, Chris Weston, Gilbert Hernandez et Ty Templeton pour ne citer qu'eux.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 06 Décembre 2007
Statut histoire Histoires courtes 1 tome paru
Couverture de la série American Splendor - Un jour comme les autres
Les notes (3)
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29/12/2007 | Ro
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Par Erik
Note: 1/5
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J'aime le roman graphique lorsqu'il évoque le quotidien de ses personnages. Encore faut 'il que ce quotidien soit intéressant ou prenant. Ici, l'ennui guette très vite le lecteur car cela reste toujours terre à terre. Le message que souhaite faire passer l'auteur n'est pas compris. Où veut-il en venir en décortiquant chaque scène de la sorte ? En tant que lecteur, je n'ai rien ressenti. C'est affreux quand même. On a droit à un remplissage sous forme de recueil dessiné à chaque fois par des dessinateurs différents. L'ensemble n'est d'ailleurs pas très homogène. Qu'importe ce détail au fond. Ce qui compte, c'est l'intérêt qu'on pourrait avoir entre la fuite d'eau de la chasse des toilettes ou encore des lunettes perdues de la fille... Moi, je n'en vois aucun !

20/09/2009 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
L'avatar du posteur PAco

Ouarfff... Je suis tombé par hasard sur cette BD, sans savoir ce qui m'attendait. Je ne connaissais ni l'auteur, ni le "principe" de cet opus : la mise en scène de son quotidien en scénettes courtes, dessinées par une palanquée d'auteurs plus ou moins connus et reconnus outre-Atlantique. Sauf que si l'idée peut être bonne, le rendu n'est pas du tout de mon goût. D'une, le quotidien de Harvey Pekar est aussi palpitant qu'un épisode de l'inspecteur Derrick. De deux, les dessins en noir et blanc des différents auteurs ne relèvent même pas cette sauce qui ne veut pas prendre... Malgré le talent de certains, la maigreur du contenu vire à l'aigreur pour nous proposer une vinaigrette ratée.

16/04/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
L'avatar du posteur Ro

Je ne connaissais pas Harvey Pekar jusqu'à l'achat de cet album. Je n'ai pas lu The Quitter, je ne savais pas qu'il y avait déjà eu un film American Splendor issu de sa série comics et je ne savais pas que cet auteur était considéré actuellement aux USA comme l'un des "maîtres du récit du quotidien". On m'avait juste présenté cet album comme étant un recueil d'histoires courtes, de récits de petits soucis et triomphes du quotidien, et j'en avais déduit que la façon de les raconter devait les rendre intéressants et sans doute humoristiques ou touchants. Je me suis planté dans ma déduction ! Je me suis gravement fait... ennuyer. Réel intérêt, ces histoires courtes sont dessinées par un grand nombre de dessinateurs plutôt célèbres aux USA et leurs styles très variés, sans être jamais épatants même pour un dessinateur aussi célèbre que Richard Corben pas plus que pour un dessinateur que j'aime bien comme Gilbert Hernandez, offrent au moins des planches de belle qualité. Mais il n'y a vraiment pas de quoi crier à la prouesse graphique pour aucune de ces histoires. Quant au contenu de ces histoires... J'y ai découvert un Harvey Pekar qui se met en scène, sans doute avec sincérité, comme un psychotique, un stressé du quotidien qui envisage toujours les problèmes et qui se mine l'esprit à s'en rendre malade. Du coup, une chasse d'eau ou un téléphone qui ne marchent plus sont des épreuves importantes à surmonter pour lui, et je ne vous parle pas de sa relation avec sa fille adolescente. Mais franchement, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis dit, en fin d'histoire, à quel point c'était vide d'intérêt. Certains récits me sont tombés des mains tant j'étais estomaqué d'y voir apposé le mot "fin" alors que j'avais eu l'impression de ne rien lire du tout, rien d'intéressant, rien... Trop souvent, j'ai lu du vide. Le récit du quotidien peut donner quelque chose de bon pour peu qu'on puisse le rendre humoristique comme sait le faire Trondheim ou quand il y a au moins un petit quelque chose à raconter, une maladie, une histoire d'amour, des amitiés, une vie professionnelle ou personnelle un peu particulière... Mais ici, hormis le maigre intérêt des légers troubles du comportement de Harvey Pekar, il n'y a rien, rien du tout à raconter. Sincèrement, je n'ai pas accroché et je suis vraiment surpris qu'un tel album ait été publié en France où je doute que The Quitter ou le film American Splendor aient suscité suffisamment d'intérêt pour que des fans de Pekar aient fondamentalement envie de découvrir sa petite vie de tous les jours quand rien ne s'y passe.

29/12/2007 (modifier)