Un univers "pouet-pouet-fashion-top tendance" de clichés SF et d’Héroïc-fantasy "rose bonbon" pour jeunes ados.
L'histoire du T1 : le vaisseau de nos trois héros fait naufrage sur une mystérieuse planète où ils sont capturés par une tribu et heureusement, nos gentils héros parviennent à s’échapper.
Wahou ! Quelle histoire. Juste pour le sérieux de ma critique, j'ai aussi lu (à la bibliothèque) le T2 qui est moins mauvais que le T1, mais c'est vraiment pas mon truc le style guimauve et la cible "tout public" me fait fuir à coup sûr. Les dessins sont pas mal, mais c'est du déjà vu (imitation des univers de Crisse).
Une BD ratée qui voulait coller de trop près avec Lanfeust.
En tant qu'ex-inconditionnelle de Stephen King, je pensais vraiment accrocher à cette série sur les débuts du Pistolero, héros d'une série complètement délirante et débordante d'imagination sur laquelle mon cerveau a carburé à son maximum en son temps.
Le problème est qu'entre l'image que je m'étais faite de ce monde-là et ce qu'en font les illustrateurs ici, c'est le grand écart. Ces paysages, ces personnages froids, sans vie et sans âme, ces zones d'ombres qui envahissent l'image et ces couleurs informatisée criardes et déshumanisées, au secours !
C'est moins surchargé que Requiem, Chevalier Vampire que j'ai pu aviser récemment, mais c'est presque aussi désagréable à regarder.
Côté histoire, c'est tout aussi laborieux, la narration est difficile à suivre sans une extrême concentration (et je ne fais pas partie des lecteurs "non avertis" qui n'ont pas eu connaissance du vocabulaire imaginé par Stephen King pour faire parler ses héros dans son roman), de temps en temps j'ai eu l'impression qu'enfin ça allait passer à la vitesse supérieure et que j'allais pour de bon plonger dans l'histoire, mais tout retombe très vite et finalement, j'arrive à la fin du tome 3 sans jamais avoir été emportée.
Un mot sur les "bonus" de fin de tomes : quand j'achète une BD, ce n'est pas pour lire un roman. Mettre quelques lignes en fin d'histoire pour expliquer deux trois trucs au lecteur je veux bien, mais là on n'a pas loin de 15 pages recto-verso de prose pour nous expliquer comment fonctionne ce monde qui n'existe pas. Moi, ça me saoule... Et d'ailleurs, je n'ai pas réussi à en lire plus de quatre ou cinq paragraphes.
En conclusion, Stephen King, c'est bien, voire culte dans le format d'origine. Les adaptations, quel qu'en soit le support, sont en général à éviter.
Après la lecture du tome 2 (one shot pour moi).
J'ai fait l'effort d'aller au bout en me disant qu'à un moment je trouverais quelques planches justifiant le temps passé. Mais non, du début à la fin, je me suis ennuyé. Je n'ai pas compris où se trouvait l'humour !!!
Le dessin est plus que basique pour ne pas dire clairement mauvais...
Je n'ai rien trouvé de positif à cette BD.
Je ne comprends pas sa présence dans la collection "Shampooing".
Plus que dispensable.
Encore une tentative de lire Jodorowski, encore un échec. J'ai toujours l'impression que ce scénariste déroule ses histoires sans avoir la moindre idée de ce qui va se passer à la page d'après -et parfois sans souvenirs clairs de ce qui s'est passé dix pages plus tôt. Chez un autre, ça pourrait être drôle et étonnant. Chez lui, je trouve les histoires bancales et ennuyeuses.
Ici, l'histoire repose sur un pitch, vite évacué : le héros n'a ni bras ni jambes. Rassurez-vous, ça ne durera pas, c'est trop compliqué à gérer. A part ça, les personnages secondaires apparaissent et disparaissent un peu n'importe comment, les plus intéressants disparaissant en général les plus vite. Mais aucun n'a vraiment d'épaisseur.
Alors bien sûr, il y a l'univers foisonnant (trop ?) de Jodorowski et la qualité des dessins.
Mais il y a beaucoup mieux en heroic fantasy. Autant passer son chemin ici.
Je crois qu’avec cette série (qui se résume à un tome…) on touche vraiment le fond !
Graphisme nullissime (en très mauvaise 3D) et scénario tout aussi mauvais (je n’ai pas réussi à finir la lecture de ce tome), je m’étonne qu’une maison d’édition puisse éditer un ouvrage de si mauvaise qualité…
Surtout passez votre chemin mais alors très vite !
Ça serait effectivement digne d'une série bas de gamme Soleil. En fait, en l'empruntant à la médiathèque, j'avais initialement cru prendre une série Soleil. Mais oh désespoir, certaines séries de ce genre ne volent pas très haut mais arrivent à détendre un peu, et permet de mettre notre cerveau en veille. Là, rien à voir, de bout en bout c'est d'une nullité sidérale.
Le dessin est bâclé, peu fouillé dans les dessins des personnages, les décors sont pratiquement absents et le bestiaire lamentable. Dans la même continuité, le scénario est totalement vide : un héros pitoyable dont les jeux de mot sont fidèles à lui même (ça ne fait même pas sourire un peu). Il se ballade dans des mondes sans grande originalité (les 4 élements) avec une quête débile (un enfant aurait pu faire le scénario) et des gonzesses sans cerveau qui se trimballent toutes complètement à poil.
Dans les dialogues, on a l'impression que l'auteur a voulu introduire des jeux de mots à la Lanfeust (nom des personnes, des lieux et des cultes), mais le résultat est lamentable encore une fois, et le côté humoristique de la bd est raté.
Le quatrième tome est dessiné par un autre dessinateur qui est un peu meilleur (notamment dans ses dessins de jeunes demoiselles dénudées), mais ça n'arrive quand même pas à rattraper ce désastre, qui heureusement s'achève sur ce quatrième tome, ce qui est déjà beaucoup (j'ai du m'accrocher pour lire la fin).
L'ennui a été le plus fort !
Pourtant j'ai l'intuition que cette bd recèle un grand potentiel... mais je n'ai pas trouvé où.
Le dessin est très soigné mais la couleur est très laide.
J'ai lu le premier tome en trois fois et le deuxième m'est tombé des mains au tiers.
Le scénariste développe le background de l'histoire avec une lenteur assommante.
J'aurai peut-être le courage de poursuivre cette série, dans le futur, et de mieux la noter.
Je VEUX être calife à la place du calife !
Je VEUX qu’Iznogoud soit à la place du calife !
Je VEUX que le calife soit à la place d’Iznogoud !
Je VEUX être chef à la place du chef !
Je VEUX oublier Iznogoud ainsi que le calife !
L’allégorie sur l’éternel perdant jaloux et envieux, cela va un temps mais quand cela devient répétitif, cela devient vite lassant. Le dernier album est d'ailleurs l'album de trop comme l'a été "le ciel lui tombe sur la tête" en 2005 pour Astérix.
Le nom du génial Goscinny figure sur les couvertures alors qu'il est mort depuis longtemps et n'a pas pû participer à l'élaboration des scénarios tous plus lassants les uns que les autres. Je m'insurgerai toujours sur l'exploitation commerciale à partir d'un grand nom de la bd mais qui ne demeure plus qu'un fantôme.
En plus, je trouve qu'Iznogoud ressemble de trop au président Nicolas Sarkozy qui est omniprésent dans les médias et sur tous les fronts. Cela me rappelle l'époque où en qualité de ministre de l'Intérieur, il rêvait de Matignon jugeant tous les autres incompétents.
C'est une des premières fois où je m'ennuie réellement en lisant une bande dessinée !
À vrai dire, je n'ai pas réellement compris le scénario. J'avais lu l'accroche du dos de la bd donc je connaissais la trame de l'histoire, mais j'ai déjà eu beaucoup de mal à y retrouver cette histoire. C'est un peu n'importe quoi, tout s'enchaîne sans vraiment avoir de liens avec les actions précédentes, bref, plus je lisais moins je comprenais l'histoire ?! J'ai quand même été jusqu'au bout au cas où, mais franchement autant de pages pour ne rien dire... c'est du gâchis.
Un truc qui n'aide pas non plus à ma compréhension, c'est le lettrage. Et oui, même les lettres sont écrits d'une façon très particulière et que je trouve difficile à déchiffrer (compliqué dans la forme des lettres). Et comme il y a beaucoup de texte, qui soit dit en passant est complètement plat.
C'est dommage car la première page semblait sympa et attirante, les dessins ne sont pas trop mal, l'idée de scénar n'est pas mauvais, mais tout le reste est fatiguant. J'ai rarement eu autant de difficulté à finir une lecture de bd.
Voici une bande dessinée qui a suscité ma curiosité (et mon malaise) lorsqu'elle est apparue en nouveauté puis en avis de la semaine sur BDthèque.
Malgré un a priori très défavorable tant par le dessin de couverture que par les planches présentées dans la galerie, j'y ai tout de même jeté un oeil un peu plus appuyé dernièrement en librairie et ... la première impression était vraiment la bonne.
J'y ai vu une suite, souvent sans logique apparente, de dessins rivalisant en laideur et vulgarité et/ou violence. Je ne peux même pas dire que c'est parfois voyeuriste tant la mocheté du dessin exclut d'office toute notion de plaisir à mon sens.
Je n'y ai personnellement trouvé aucun intérêt.
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Les Naufragés d'Ythaq
Un univers "pouet-pouet-fashion-top tendance" de clichés SF et d’Héroïc-fantasy "rose bonbon" pour jeunes ados. L'histoire du T1 : le vaisseau de nos trois héros fait naufrage sur une mystérieuse planète où ils sont capturés par une tribu et heureusement, nos gentils héros parviennent à s’échapper. Wahou ! Quelle histoire. Juste pour le sérieux de ma critique, j'ai aussi lu (à la bibliothèque) le T2 qui est moins mauvais que le T1, mais c'est vraiment pas mon truc le style guimauve et la cible "tout public" me fait fuir à coup sûr. Les dessins sont pas mal, mais c'est du déjà vu (imitation des univers de Crisse). Une BD ratée qui voulait coller de trop près avec Lanfeust.
La Tour sombre
En tant qu'ex-inconditionnelle de Stephen King, je pensais vraiment accrocher à cette série sur les débuts du Pistolero, héros d'une série complètement délirante et débordante d'imagination sur laquelle mon cerveau a carburé à son maximum en son temps. Le problème est qu'entre l'image que je m'étais faite de ce monde-là et ce qu'en font les illustrateurs ici, c'est le grand écart. Ces paysages, ces personnages froids, sans vie et sans âme, ces zones d'ombres qui envahissent l'image et ces couleurs informatisée criardes et déshumanisées, au secours ! C'est moins surchargé que Requiem, Chevalier Vampire que j'ai pu aviser récemment, mais c'est presque aussi désagréable à regarder. Côté histoire, c'est tout aussi laborieux, la narration est difficile à suivre sans une extrême concentration (et je ne fais pas partie des lecteurs "non avertis" qui n'ont pas eu connaissance du vocabulaire imaginé par Stephen King pour faire parler ses héros dans son roman), de temps en temps j'ai eu l'impression qu'enfin ça allait passer à la vitesse supérieure et que j'allais pour de bon plonger dans l'histoire, mais tout retombe très vite et finalement, j'arrive à la fin du tome 3 sans jamais avoir été emportée. Un mot sur les "bonus" de fin de tomes : quand j'achète une BD, ce n'est pas pour lire un roman. Mettre quelques lignes en fin d'histoire pour expliquer deux trois trucs au lecteur je veux bien, mais là on n'a pas loin de 15 pages recto-verso de prose pour nous expliquer comment fonctionne ce monde qui n'existe pas. Moi, ça me saoule... Et d'ailleurs, je n'ai pas réussi à en lire plus de quatre ou cinq paragraphes. En conclusion, Stephen King, c'est bien, voire culte dans le format d'origine. Les adaptations, quel qu'en soit le support, sont en général à éviter.
Scoops à gogo
Après la lecture du tome 2 (one shot pour moi). J'ai fait l'effort d'aller au bout en me disant qu'à un moment je trouverais quelques planches justifiant le temps passé. Mais non, du début à la fin, je me suis ennuyé. Je n'ai pas compris où se trouvait l'humour !!! Le dessin est plus que basique pour ne pas dire clairement mauvais... Je n'ai rien trouvé de positif à cette BD. Je ne comprends pas sa présence dans la collection "Shampooing". Plus que dispensable.
Alef-Thau
Encore une tentative de lire Jodorowski, encore un échec. J'ai toujours l'impression que ce scénariste déroule ses histoires sans avoir la moindre idée de ce qui va se passer à la page d'après -et parfois sans souvenirs clairs de ce qui s'est passé dix pages plus tôt. Chez un autre, ça pourrait être drôle et étonnant. Chez lui, je trouve les histoires bancales et ennuyeuses. Ici, l'histoire repose sur un pitch, vite évacué : le héros n'a ni bras ni jambes. Rassurez-vous, ça ne durera pas, c'est trop compliqué à gérer. A part ça, les personnages secondaires apparaissent et disparaissent un peu n'importe comment, les plus intéressants disparaissant en général les plus vite. Mais aucun n'a vraiment d'épaisseur. Alors bien sûr, il y a l'univers foisonnant (trop ?) de Jodorowski et la qualité des dessins. Mais il y a beaucoup mieux en heroic fantasy. Autant passer son chemin ici.
Hack and Cash
Je crois qu’avec cette série (qui se résume à un tome…) on touche vraiment le fond ! Graphisme nullissime (en très mauvaise 3D) et scénario tout aussi mauvais (je n’ai pas réussi à finir la lecture de ce tome), je m’étonne qu’une maison d’édition puisse éditer un ouvrage de si mauvaise qualité… Surtout passez votre chemin mais alors très vite !
Lothario Grimm (Le Voleur de Proxima)
Ça serait effectivement digne d'une série bas de gamme Soleil. En fait, en l'empruntant à la médiathèque, j'avais initialement cru prendre une série Soleil. Mais oh désespoir, certaines séries de ce genre ne volent pas très haut mais arrivent à détendre un peu, et permet de mettre notre cerveau en veille. Là, rien à voir, de bout en bout c'est d'une nullité sidérale. Le dessin est bâclé, peu fouillé dans les dessins des personnages, les décors sont pratiquement absents et le bestiaire lamentable. Dans la même continuité, le scénario est totalement vide : un héros pitoyable dont les jeux de mot sont fidèles à lui même (ça ne fait même pas sourire un peu). Il se ballade dans des mondes sans grande originalité (les 4 élements) avec une quête débile (un enfant aurait pu faire le scénario) et des gonzesses sans cerveau qui se trimballent toutes complètement à poil. Dans les dialogues, on a l'impression que l'auteur a voulu introduire des jeux de mots à la Lanfeust (nom des personnes, des lieux et des cultes), mais le résultat est lamentable encore une fois, et le côté humoristique de la bd est raté. Le quatrième tome est dessiné par un autre dessinateur qui est un peu meilleur (notamment dans ses dessins de jeunes demoiselles dénudées), mais ça n'arrive quand même pas à rattraper ce désastre, qui heureusement s'achève sur ce quatrième tome, ce qui est déjà beaucoup (j'ai du m'accrocher pour lire la fin).
Les Lumières de l'Amalou
L'ennui a été le plus fort ! Pourtant j'ai l'intuition que cette bd recèle un grand potentiel... mais je n'ai pas trouvé où. Le dessin est très soigné mais la couleur est très laide. J'ai lu le premier tome en trois fois et le deuxième m'est tombé des mains au tiers. Le scénariste développe le background de l'histoire avec une lenteur assommante. J'aurai peut-être le courage de poursuivre cette série, dans le futur, et de mieux la noter.
Iznogoud
Je VEUX être calife à la place du calife ! Je VEUX qu’Iznogoud soit à la place du calife ! Je VEUX que le calife soit à la place d’Iznogoud ! Je VEUX être chef à la place du chef ! Je VEUX oublier Iznogoud ainsi que le calife ! L’allégorie sur l’éternel perdant jaloux et envieux, cela va un temps mais quand cela devient répétitif, cela devient vite lassant. Le dernier album est d'ailleurs l'album de trop comme l'a été "le ciel lui tombe sur la tête" en 2005 pour Astérix. Le nom du génial Goscinny figure sur les couvertures alors qu'il est mort depuis longtemps et n'a pas pû participer à l'élaboration des scénarios tous plus lassants les uns que les autres. Je m'insurgerai toujours sur l'exploitation commerciale à partir d'un grand nom de la bd mais qui ne demeure plus qu'un fantôme. En plus, je trouve qu'Iznogoud ressemble de trop au président Nicolas Sarkozy qui est omniprésent dans les médias et sur tous les fronts. Cela me rappelle l'époque où en qualité de ministre de l'Intérieur, il rêvait de Matignon jugeant tous les autres incompétents.
Nolimé Tangéré
C'est une des premières fois où je m'ennuie réellement en lisant une bande dessinée ! À vrai dire, je n'ai pas réellement compris le scénario. J'avais lu l'accroche du dos de la bd donc je connaissais la trame de l'histoire, mais j'ai déjà eu beaucoup de mal à y retrouver cette histoire. C'est un peu n'importe quoi, tout s'enchaîne sans vraiment avoir de liens avec les actions précédentes, bref, plus je lisais moins je comprenais l'histoire ?! J'ai quand même été jusqu'au bout au cas où, mais franchement autant de pages pour ne rien dire... c'est du gâchis. Un truc qui n'aide pas non plus à ma compréhension, c'est le lettrage. Et oui, même les lettres sont écrits d'une façon très particulière et que je trouve difficile à déchiffrer (compliqué dans la forme des lettres). Et comme il y a beaucoup de texte, qui soit dit en passant est complètement plat. C'est dommage car la première page semblait sympa et attirante, les dessins ne sont pas trop mal, l'idée de scénar n'est pas mauvais, mais tout le reste est fatiguant. J'ai rarement eu autant de difficulté à finir une lecture de bd.
No comment
Voici une bande dessinée qui a suscité ma curiosité (et mon malaise) lorsqu'elle est apparue en nouveauté puis en avis de la semaine sur BDthèque. Malgré un a priori très défavorable tant par le dessin de couverture que par les planches présentées dans la galerie, j'y ai tout de même jeté un oeil un peu plus appuyé dernièrement en librairie et ... la première impression était vraiment la bonne. J'y ai vu une suite, souvent sans logique apparente, de dessins rivalisant en laideur et vulgarité et/ou violence. Je ne peux même pas dire que c'est parfois voyeuriste tant la mocheté du dessin exclut d'office toute notion de plaisir à mon sens. Je n'y ai personnellement trouvé aucun intérêt.