Cette série a manifestement trop mal vieilli. Elle a pas mal de défaut caractéristique des années 80. A commencer par un langage en patois locale durant toute la bd pour accentuer le côté authentique. Cela accroît surtout la pénibilité de lecture. Ce procédé a vite été abandonné par les scénaristes par la suite. Un peu, ça va. Entièrement, c'est trop. Si vous y ajoutez une grosse dose de lyrisme, plus rien ne va plus !
Et puis, cette colorisation réellement affreuse est véritablement le signe d'une époque aujourd'hui révolue. Je m'aperçois également que Makyo est peut-être devenu un grand scénariste mais un piètre dessinateur à ses débuts.
C'est vrai que l'histoire devient très vite lassante devant un tel ramassis de clichés. Je n'ai guère été transporté aux portes du rêve! Je me souviens avoir lu une excellente bd de Comès dans le même genre d'univers rural rude à savoir Silence. Or, celle-ci m'avait laissé un excellent souvenir.
On peut pas dire qu'une bd est pas mal si on éprouve de la déception à fin de la lecture. Cette série est nettement insuffisante pour moi. En tout cas, elle est nettement surévaluée...
Tout d'abord, ce n'est pas la qualité de la bd elle même qui conduit à cette note, mais le contenu. Tout sonne faux, à mon sens, dans cette histoire.
Tout d'abord une asiatique intelligente, cultivée, sensible, accepte de se marier par correspondance avec un canadien introverti, limite névrotique. Résultat, lui reste égal à lui-même et elle s'ennuie, se demande ce qu'elle fait là. Normal : la situation est faussée dès le début, je pense qu'une jeune femme qui se laisse "acheter" comme cela sait le plus souvent à quoi s'attendre et sait que le sacrifice de son corps est un moindre mal par rapport à ce qu'elle endurerait dans son pays. Ou alors, elle plante là son naze de mari une semaine après le mariage. Je trouve que le caractère romantique de Kyung est en totale opposition avec sa situation.
Ensuite vient se greffer cette histoire de photographe de mode et de photos de nus. Alors là, c'est n’importe quoi, juste histoire de donner une touche "artistique", limite racoleur.
Je me suis ennuyé toute la lecture, c'est à dire les 3/4 du bouquin, j'ai fini en feuilletant sans lire, fatigué par cet empilement de lieux communs.
Une étoile et c'est déjà beaucoup car le scénario est incroyablement déséquilibré et déroutant. L'histoire commence en s'étalant sur la présentation des personnages (d'une moyenne d'âge de 15 ans), avec un début d'intrigue noyée dans le tas, et subitement dans les dernières planches l'histoire se clôture brutalement, à tel point que j'ai été obligée de revenir en arrière voir si je n'avais pas raté quelque chose, mais non… et c'est très déconcertant, car on a vraiment l'impression qu'il manque des cases… Je n'ai jamais vu un récit se terminer de la sorte ! Même si le dessin est très agréable avec une Égypte colorée et pleine de vie, ce n'est pas suffisant pour sauver cette bd. J'en suis au point de me demander si toutes les séries auxquelles j'ai mis qu'une étoile n'en méritaient pas une deuxième en comparaison avec celle-ci dont la fin m'a laissée à moitié ahurie.
Par ailleurs, si l'on omet la scène de chasse à l'hippopotame assez cruelle et un cadavre à moitié dévoré, le reste du récit reste très enfantin, que se soit dans la narration ou dans l'histoire.
Cette BD est vraiment très désagréable à lire, le dessin est moche, les couleurs sont agressives et la mise en page est déprimante.
Son seul atout est son scénario, qui nous replonge agréablement dans cette histoire simple, enfantine et poétique et pourtant tellement pleine de sens et avec une belle philosophie de la vie.
Achetez l'original et laissez cette bd en rayon !
Wow ! C'est nul ! Je n'ai lu que le dernier album, 'Cactus Joe', mais je ne pense pas que les deux autres albums soient de meilleure qualité. Les histoires ne sont absolument pas drôles et je me suis vraiment emmerdé en les lisant. Il y en a même que je n'ai pas du tout compris.
Le dessin de Wolinski n'est pas mal, mais il y a des moments où c'est difficile à lire. En tout cas, je me demande comment il fait pour durer aussi longtemps avec un humour aussi nul. Encore un truc que je ne comprendrai jamais.
C'est une bd bien fade que voilà. Le manque de rythme procure très vite un ennui certain à la lecture. Tout est tellement prévisible. L'absence d'un réel suspense se fait cruellement sentir. Les personnages ne sont absolument pas attachants.
On a droit à une terminologie "techno-robots" digne des oeuvres de Jodorowski sans égaler le maître. Les deux premières pages sont risibles. Un techno-robot tourne autour d'un quartier pendant une heure car il ne trouve pas une adresse. Il faut dire qu'en 1991 le GPS n'existait pas dans les voitures. Cependant, cela ne rend pas du tout crédible cette histoire qui a très mal vieilli. On ne pourra pas dire que l'auteur ait eu un regard visionnaire sur l'avenir !
Comme si les problèmes scénaristiques n'étaient pas suffisants, ce n'est guère mieux du côté du dessin. Les personnages manquent singulièrement de finition. Les décors sont plutôt grossiers. La colorisation est bien morne. Non, je ne trouve rien qui puisse sauver l'ensemble d'une bonne indigestion...
J'ai pas vraiment trop accroché à cette longue histoire au pays des pharaons. Cela s'étire en longueur et l'intérêt du scénario est moindre. Le récit est inutilement bavard et souvent assez décousu. On a une grande impression de remplissage. Que dire également du sérieux manque de rythme ? Les épisodes se succèdent médiocrement. Bref, cette série n'a pas grand chose pour plaire et pourtant je suis un bon lecteur de la collection "Vécu" chez Glénat.
J'ai pas trop apprécié également le trait graphique que je trouve trop épuré. Autant dans Sur les Terres d'Horus de Dethan, cela passait assez bien grâce sans doute à la finesse du détail, autant cela ne passe guère en l'espèce. La colorisation serait également à revoir. J'ai rarement vu pire. Lamentable sur la forme...
Les nanars en bd existent même lorsqu'ils prennent un thème aussi intéressant que l'Egypte antique. Faire autant d'albums pour un tel résultat relève quand même du prodige.
Après un bon début, cette série originale se perd dans les méandres d'un scénario improbable et un peu décousu. Trop de personnages secondaires, trop d'événements dont on ne mesure pas la portée, trop de dialogues inutiles...
La confusion survient réellement à partir du second tome qui multiplie singulièrement les zones d'ombre. C'est réellement dommage car j'ai senti beaucoup de potentiel dans cette série avec une bonne idée de départ.
Le dessin m'est apparu plutôt agréable. Le choix de placer des ours à la place d'êtres humains au centre de l'histoire de cette planète était également très audacieux même si le procédé n'est pas nouveau. La couverture du premier tome pourrait laisser penser qu'il s'agit d'un album destiné aux enfants. Il n'en est rien...
Je pense qu'il y a un réel manque de réponse au niveau du scénario. Certes, l'auteur va répondre à certaines de nos interrogations dans le 4ème et dernier volet. Cependant, il n'a pas su maintenir la flamme. Beaucoup de lecteurs seront vite découragés. Je les comprends car la lecture d'une bd ne doit pas être une prise de tête mais un plaisir de lecture. Quand on termine avec un mal de crâne, ce n'est pas très réjouissant !
Histoire nauséabonde de bons sentiments, dessin mou et sans saveur (mais mise en couleur plus réussie), personnages archi caricaturaux, écriture jeune et laborieuse - péripéties risibles, attendues, trame principale sous-exploitée (l'enquête sur le passé du "prodige" complètement bâclée), scènes ridicules (l'extorsion de fond)... pfouh.
Ennuyeux au possible, "Exauce-nous", serait un mauvais film, une mauvaise nouvelle, un mauvais roman, et est pour le coup, une très mauvaise BD.
La lecture de cet album m'a été particulièrement pénible. Un dessin en noir et blanc dégarni de tout charme avec un trait irrégulier et maladroit. Une narration particulièrement pesante. Un scénario incohérent (ou devrais-je plutôt parler d'une absence de scénario).
Il y a quatre petites histoires qui n'ont rien à voir les unes avec les autres. On suit un personnage du nom de Gariel qui se retrouve d'abord enfermé dans un vaisseau spatial. Puis dans la seconde nouvelle, il navigue dans un marécage où il va rencontrer d'étranges créatures avant de se retrouver dans les bras d'une femme-chien. Du "ni queue ni tête" érigé en art pseudo intellectuel que je déteste éperdument. La revendication au niveau du dessin provient clairement de Moebius.
L'Ecole italienne n'a pas que produit de purs joyaux. Il faut dire que ce one shot a plus de 25 ans d'âge et que bien des progrès ont été réalisé depuis. Cette bd est pratiquement introuvable sur le marché. Sur la mienne, il est indiqué "tiré en 200 exemplaires". C'est clairement pas commercial. Peut-être était-ce expérimental !
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Grimion gant de cuir
Cette série a manifestement trop mal vieilli. Elle a pas mal de défaut caractéristique des années 80. A commencer par un langage en patois locale durant toute la bd pour accentuer le côté authentique. Cela accroît surtout la pénibilité de lecture. Ce procédé a vite été abandonné par les scénaristes par la suite. Un peu, ça va. Entièrement, c'est trop. Si vous y ajoutez une grosse dose de lyrisme, plus rien ne va plus ! Et puis, cette colorisation réellement affreuse est véritablement le signe d'une époque aujourd'hui révolue. Je m'aperçois également que Makyo est peut-être devenu un grand scénariste mais un piètre dessinateur à ses débuts. C'est vrai que l'histoire devient très vite lassante devant un tel ramassis de clichés. Je n'ai guère été transporté aux portes du rêve! Je me souviens avoir lu une excellente bd de Comès dans le même genre d'univers rural rude à savoir Silence. Or, celle-ci m'avait laissé un excellent souvenir. On peut pas dire qu'une bd est pas mal si on éprouve de la déception à fin de la lecture. Cette série est nettement insuffisante pour moi. En tout cas, elle est nettement surévaluée...
Mariée par correspondance
Tout d'abord, ce n'est pas la qualité de la bd elle même qui conduit à cette note, mais le contenu. Tout sonne faux, à mon sens, dans cette histoire. Tout d'abord une asiatique intelligente, cultivée, sensible, accepte de se marier par correspondance avec un canadien introverti, limite névrotique. Résultat, lui reste égal à lui-même et elle s'ennuie, se demande ce qu'elle fait là. Normal : la situation est faussée dès le début, je pense qu'une jeune femme qui se laisse "acheter" comme cela sait le plus souvent à quoi s'attendre et sait que le sacrifice de son corps est un moindre mal par rapport à ce qu'elle endurerait dans son pays. Ou alors, elle plante là son naze de mari une semaine après le mariage. Je trouve que le caractère romantique de Kyung est en totale opposition avec sa situation. Ensuite vient se greffer cette histoire de photographe de mode et de photos de nus. Alors là, c'est n’importe quoi, juste histoire de donner une touche "artistique", limite racoleur. Je me suis ennuyé toute la lecture, c'est à dire les 3/4 du bouquin, j'ai fini en feuilletant sans lire, fatigué par cet empilement de lieux communs.
Nil
Une étoile et c'est déjà beaucoup car le scénario est incroyablement déséquilibré et déroutant. L'histoire commence en s'étalant sur la présentation des personnages (d'une moyenne d'âge de 15 ans), avec un début d'intrigue noyée dans le tas, et subitement dans les dernières planches l'histoire se clôture brutalement, à tel point que j'ai été obligée de revenir en arrière voir si je n'avais pas raté quelque chose, mais non… et c'est très déconcertant, car on a vraiment l'impression qu'il manque des cases… Je n'ai jamais vu un récit se terminer de la sorte ! Même si le dessin est très agréable avec une Égypte colorée et pleine de vie, ce n'est pas suffisant pour sauver cette bd. J'en suis au point de me demander si toutes les séries auxquelles j'ai mis qu'une étoile n'en méritaient pas une deuxième en comparaison avec celle-ci dont la fin m'a laissée à moitié ahurie. Par ailleurs, si l'on omet la scène de chasse à l'hippopotame assez cruelle et un cadavre à moitié dévoré, le reste du récit reste très enfantin, que se soit dans la narration ou dans l'histoire.
Le Petit Prince
Cette BD est vraiment très désagréable à lire, le dessin est moche, les couleurs sont agressives et la mise en page est déprimante. Son seul atout est son scénario, qui nous replonge agréablement dans cette histoire simple, enfantine et poétique et pourtant tellement pleine de sens et avec une belle philosophie de la vie. Achetez l'original et laissez cette bd en rayon !
Les Classiques de Wolinski
Wow ! C'est nul ! Je n'ai lu que le dernier album, 'Cactus Joe', mais je ne pense pas que les deux autres albums soient de meilleure qualité. Les histoires ne sont absolument pas drôles et je me suis vraiment emmerdé en les lisant. Il y en a même que je n'ai pas du tout compris. Le dessin de Wolinski n'est pas mal, mais il y a des moments où c'est difficile à lire. En tout cas, je me demande comment il fait pour durer aussi longtemps avec un humour aussi nul. Encore un truc que je ne comprendrai jamais.
Tropique des étoiles
C'est une bd bien fade que voilà. Le manque de rythme procure très vite un ennui certain à la lecture. Tout est tellement prévisible. L'absence d'un réel suspense se fait cruellement sentir. Les personnages ne sont absolument pas attachants. On a droit à une terminologie "techno-robots" digne des oeuvres de Jodorowski sans égaler le maître. Les deux premières pages sont risibles. Un techno-robot tourne autour d'un quartier pendant une heure car il ne trouve pas une adresse. Il faut dire qu'en 1991 le GPS n'existait pas dans les voitures. Cependant, cela ne rend pas du tout crédible cette histoire qui a très mal vieilli. On ne pourra pas dire que l'auteur ait eu un regard visionnaire sur l'avenir ! Comme si les problèmes scénaristiques n'étaient pas suffisants, ce n'est guère mieux du côté du dessin. Les personnages manquent singulièrement de finition. Les décors sont plutôt grossiers. La colorisation est bien morne. Non, je ne trouve rien qui puisse sauver l'ensemble d'une bonne indigestion...
Les Héritiers du soleil
J'ai pas vraiment trop accroché à cette longue histoire au pays des pharaons. Cela s'étire en longueur et l'intérêt du scénario est moindre. Le récit est inutilement bavard et souvent assez décousu. On a une grande impression de remplissage. Que dire également du sérieux manque de rythme ? Les épisodes se succèdent médiocrement. Bref, cette série n'a pas grand chose pour plaire et pourtant je suis un bon lecteur de la collection "Vécu" chez Glénat. J'ai pas trop apprécié également le trait graphique que je trouve trop épuré. Autant dans Sur les Terres d'Horus de Dethan, cela passait assez bien grâce sans doute à la finesse du détail, autant cela ne passe guère en l'espèce. La colorisation serait également à revoir. J'ai rarement vu pire. Lamentable sur la forme... Les nanars en bd existent même lorsqu'ils prennent un thème aussi intéressant que l'Egypte antique. Faire autant d'albums pour un tel résultat relève quand même du prodige.
Aberzen
Après un bon début, cette série originale se perd dans les méandres d'un scénario improbable et un peu décousu. Trop de personnages secondaires, trop d'événements dont on ne mesure pas la portée, trop de dialogues inutiles... La confusion survient réellement à partir du second tome qui multiplie singulièrement les zones d'ombre. C'est réellement dommage car j'ai senti beaucoup de potentiel dans cette série avec une bonne idée de départ. Le dessin m'est apparu plutôt agréable. Le choix de placer des ours à la place d'êtres humains au centre de l'histoire de cette planète était également très audacieux même si le procédé n'est pas nouveau. La couverture du premier tome pourrait laisser penser qu'il s'agit d'un album destiné aux enfants. Il n'en est rien... Je pense qu'il y a un réel manque de réponse au niveau du scénario. Certes, l'auteur va répondre à certaines de nos interrogations dans le 4ème et dernier volet. Cependant, il n'a pas su maintenir la flamme. Beaucoup de lecteurs seront vite découragés. Je les comprends car la lecture d'une bd ne doit pas être une prise de tête mais un plaisir de lecture. Quand on termine avec un mal de crâne, ce n'est pas très réjouissant !
Exauce-nous
Histoire nauséabonde de bons sentiments, dessin mou et sans saveur (mais mise en couleur plus réussie), personnages archi caricaturaux, écriture jeune et laborieuse - péripéties risibles, attendues, trame principale sous-exploitée (l'enquête sur le passé du "prodige" complètement bâclée), scènes ridicules (l'extorsion de fond)... pfouh. Ennuyeux au possible, "Exauce-nous", serait un mauvais film, une mauvaise nouvelle, un mauvais roman, et est pour le coup, une très mauvaise BD.
Skeol
La lecture de cet album m'a été particulièrement pénible. Un dessin en noir et blanc dégarni de tout charme avec un trait irrégulier et maladroit. Une narration particulièrement pesante. Un scénario incohérent (ou devrais-je plutôt parler d'une absence de scénario). Il y a quatre petites histoires qui n'ont rien à voir les unes avec les autres. On suit un personnage du nom de Gariel qui se retrouve d'abord enfermé dans un vaisseau spatial. Puis dans la seconde nouvelle, il navigue dans un marécage où il va rencontrer d'étranges créatures avant de se retrouver dans les bras d'une femme-chien. Du "ni queue ni tête" érigé en art pseudo intellectuel que je déteste éperdument. La revendication au niveau du dessin provient clairement de Moebius. L'Ecole italienne n'a pas que produit de purs joyaux. Il faut dire que ce one shot a plus de 25 ans d'âge et que bien des progrès ont été réalisé depuis. Cette bd est pratiquement introuvable sur le marché. Sur la mienne, il est indiqué "tiré en 200 exemplaires". C'est clairement pas commercial. Peut-être était-ce expérimental !