Franchement, ce n'est pas réellement un coup d'éclat mais un coup dans le vide. Que se passe-t-il donc ? Pourquoi suis-je totalement imperméable à ces récits qui racontent des tranches de vie ? j'aime pourtant beaucoup le roman graphique sur ces petits instants du quotidien qui en disent longs.
En l'espèce, c'est réellement peu passionnant. Il y a quelque chose qui rend la lecture complètement anodine en comparaison avec d'autres. C'est presque une pure perte de temps. Mais bon, il faut bien essayer.
Les différents scénarios ne mènent nulle part. C'est encore une déception pour moi dans l'exploration du manga. On reconnaîtra cependant une belle finesse du trait graphique avec un respect des règles classiques du genre.
C'est peut-être étonnant, mais je ne connaissais pas vraiment Bigard, qu'on dit l'humoriste préféré des Français. C'est en tombant par hasard sur les critiques incendiaires ci-dessous, et -je l'avoue- en me prenant à sourire au deuxième gag de la galerie (surtout le "Non, là... J'préfère boire un bon café!"), que je me suis demandé: "Oh non ! Suis-je moi aussi un beauf vulgaire et misogyne ? ! "
Bon, après avoir lu les DEUX tomes des Aventures de Bigard (quel courage, n'est-ce pas ? ), j'ai été un peu rassuré : dans la globalité, oui, c'est véritablement, indubitablement et sans aucun doute possible : NUL, mais vraiment "nul à ch***, bord** c** put*** de mer**", comme dirait ce cher Jean-Marie (authentique).
Alors attention, ce n'est pas nul uniquement parce que c'est du Bigard. Ah ben oui, parce que je me suis renseigné entretemps : j'ai regardé quelques sketchs dudit comique, du fameux lâché de salopes aux Grands moments de solitude. C'est effectivement raz-des-pâquerettes, vulgaire, misogyne. Que ça plaise, après tout, pourquoi pas, il faut de tout pour faire un monde. Et il faut reconnaître au bonhomme un humour pas foncièrement méchant, caustique, agressif. Mais il est vrai que ceux qui n'apprécient pas son humour "en vrai" ont en effet peu de chance de l'apprécier en BD.
Cependant, c'est mauvais avant tout parce que, comme pour la plupart des adaptions bédéssinées de comiques, rien ne peut retranscrire le jeu sur scène, les intonations de voix, les mimiques... bref, ce qui fait aussi l'intérêt d'un sketch, surtout chez Bigard. La BD n'est qu'un médiocre succédané des prestations du personnage, avec des gags tombant ainsi la plupart du temps à plat, même si, je le confesse, deux-trois remarques misogynes m'ont fait sourire.
Dans le tome 2, où Bigard raconte quelques anecdotes sur ses ancêtres dans l'histoire, c'est moins vulgaire et (un peu) plus recherché, mais pas de quoi crier victoire non plus.
Un détail pénible aussi: même si le graphisme n'est pas mauvais, on dirait que le dessinateur n'arrive pas à dessiner les visages autrement que de 3/4 profil, comme le fait remarquer Ro.
En résumé, qu'on n'apprécie ou pas Bigard, je déconseille l'achat, surtout si c'est pour offrir à un fan: vous le décevriez. Et je reconnais que moi aussi, je commence à être quelque peu lassé de cette démarche un peu malhonnête qui consiste à adapter les sketchs d'un comique, tout en sachant pertinemment que la qualité ne sera pas au rendez-vous. Mais il faut bien gagner sa croûte, me direz-vous...
Cauvin est bon auteur de série d'aventure (Sammy, Les Tuniques Bleues), mais pour les séries de gags on repassera. Hormis L'Agent 212 et Pauvre Lampil, je trouve ça niais et enfantin. Surtout Cupidon.
En gros, ce sont les aventures de Cupidon qui doit faire tomber en amour deux personnes. Les dessins sont laids et les scénarios idiots et d'une bêtise inégalée. Même à 7 ans, je n'accrochais pas. Imaginez aujourd'hui !
Voici une BD qui sombre doucement dans l'oubli de ma bibliothèque.
Pourtant, je ne déteste pas le dessinateur dont j'ai divers albums, ainsi que le scénariste, mais ici, tout est plat, sans relief, mort, les chutes sombrent dans le vide. Les caricatures sont ratées, à 100.000 lieues des vrais persos. Il est d'ailleurs heureux que le nom des personnages soit mentionné, sinon... Exception faite de Casimir, qui est assez ressemblant :)
Les 2 albums sont très datés, ce qui fait qu'ils ont à présent une valeur archéologique du milieu des années 90, celui de la télé française. Ce qui en soi n'est pas le Nirvana. Mais ici, dans cette BD, c'est plutôt le caniveau qui est à l'honneur. Pourquoi croyez-vous que je suis amateur de BD depuis des décennies ?
Un album à recommander dans la catégorie "Voici ce qu'il faut éviter de faire".
Un naufrage.
L'idée de départ est réellement pathétique. Quatre adolescents rêvent de faire sauter à la dynamite leur école : rien que ça ! Chacun a ses raisons bien entendu. Par exemple, la motivation de notre héroïne mal dans sa peau est une déception amoureuse. Eh bien, pour cela, il n'y a rien de mieux que de détruire le lieu où l'on enseigne le savoir. Bon, on va soupoudrer tout cela d'histoires d'amitiés et de nouvelles idylles.
J'ai rarement vu une idée aussi saugrenue dans le genre "si seulement, je pouvais faire sauter le centre des impôts !". Et dire que ce manga est destiné d'abord à un jeune public à un âge où l'on cherche des repères. J'espère que cela ne leur donnera pas des idées !
C'est un shojo avec tous les états d'âmes qui vont avec. Les longs silences censés faire monter la pression et les attitudes des personnages m'ont laissé de marbre. C'est franchement ridicule. X day est l'exemple du manga type dans ce qu'il peut produire de pire.
C'est l'histoire d'une jeune femme qui se réveille. 10 pages pour qu'elle daigne se lever de son lit à raison de 4 cases par planche : il faut tenir. Bon, pour nous les mecs, cela vaut peut-être le coup d'attendre car elle se dévoile nue et sensuelle.
Après, elle met un CD musical, se dandine au son de la chanson et va se doucher. Son chat miaule et elle lui donne à manger. le temps de s'épiler et de se couper les ongles puis de boire son café, elle sort dehors où elle se rend compte qu'il fait bien entendu - 22 degré Celsius d'où le titre. Elle aurait sans doute dû mettre son pull-over !!!
La BD est presque totalement muette. Il y aura cependant un échange d'amabilité à la boulangerie pour prendre la viennoiserie (« deux croissants et une chocolatine comme d'habitude ? »).
Je n'ai pas envie d'être méchant mais tant pis, je vais me "lâcher" : était-ce réellement nécessaire de nous pondre une BD pour assister à cette scène quotidienne aussi banale que possible ? Est-ce alors de la BD expérimentale pour intello qui applaudiront à deux mains les yeux fermés ? Standing ovation, Mesdames et Messieurs pour cette oeuvre !!!
Oui, je tiens à décerner la palme d'honneur de ce que j'ai lu de plus ennuyeux dans ma vie (bon, j'exagère peut-être un peu !). Qui a dit que le quotidien tue ?
Il faut savoir que la réalisation de cette BD a demandé à l'auteur 3 jours de travail pour une exposition de « l'écurie mécanique générale » en février 2003. Ceci explique sans doute cela.
C’est en relisant ce genre de série que l’on se rend compte de la superficialité et du caractère éphémère du monde de la télévision.
Téléfaune est une série qui se voulait drôle, et qui traitait du monde impitoyable de la télévision. Les cibles principales sont, dans l’ordre, TF1 et monsieur Bouygues, les présentateurs TV, les responsables de programmation, les autres chaines de télévision.
Avec le recul, la plupart des gags tombent complètement à plat. En fait, je me demande même s’ils étaient drôles à l’époque.
Le dessin de Bercovici, un artiste que pourtant j’apprécie en temps normal, ne me convainc pas du tout. Tout appliqué à caricaturer des personnages réels de telle sorte qu’on puisse facilement les reconnaître, il en oublie sa qualité principale : sa spontanéité. Le dessin perd en dynamisme, en expressivité. En fait, il perd tout ce qui, d’ordinaire, le rend si efficace.
Un univers qui, déjà, en temps normal, est loin de me passionner. (Qu’est-ce que j’en ai à f.. que Patrick Sabatier ait eu des problèmes avec le fisc ?)
Des gags qui, avec le recul, tombent presque à chaque coup à plat.
Un dessin qui manque d’expressivité et de dynamisme.
Un bide, en résumé.
Le seul point positif avec cette BD muette est que l'on ne perd pas trop de temps en raison de sa lecture rapide.
Pour le reste, je n'ai pas aimé malgré le contexte de l'antiquité qui me plait en temps normal.
Le dessin est particulier mais ne m'émeut pas, je ne l'apprécie pas, il est trop figé limite trop caricatural.
Pour le scénario, c'est pire. Je ne suis pas rentré dedans par désintérêt.
Cette BD est particulière pour ne pas dire radicale comme les avis qu'elle suscite.
Il y a en qui adore, j'ai détesté.
J'ai aimé les BD de Sera quand il faisait dans le documentaire ou récemment dans la BD à ambiance mais "Secteur 7" m'a vraiment déplu.
Son dessin ne se prête pas à ce genre de BD. Les pages sont trop chargées inutilement.
Le scénario est trop alambiqué également. Je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi.
Ce one shot m'est apparu trop morbide pour que je puisse vraiment m'investir dans la lecture.
C'est certainement lié au graphisme trop réaliste. Est ce qu'il est fait à partir de photos ?
Quand ça ne veut pas... Je suis vraiment déçu.
Je n'ai pas du tout mais alors pas du tout aimé ce manga... malgré les couvertures tape-à-l'oeil ayant pour but de capter l'attention de l'acheteur potentiel avec sa couleur jaune vif et ses jolies plantes type hentaï, "Step up Love Story" ne fait pas illusion longtemps.
Les personnages sont tout sauf réalistes : on a en face de nous un couple de coincés. Le garçon qui dans son for intérieur voudrait être une bête de sexe mais en réalité n'est même pas capable de satisfaire sa femme. Pas étonnant ! Ce jeune homme veut (je m'excuse du terme mais je n'ai pas trouvé mieux) simplement "baiser". Sans vouloir faire le docteur love, vu que sa femme est inexpérimentée il ferait bien de commencer par lui faire l'amour non ??? Les galipettes acrobatiques ça vient tout seul un peu plus tard et petit à petit. ;)
La jeune fille, femme de l'étalon précité, a comme par hasard un corps hallucinant, genre 100-60-70, de mensurations mais comme par hasard est aussi inexpérimentée qu'une religieuse murée dans un monastère... mais oui bien sûr... moi j'en connais des filles comme tout le monde ici et je peux vous dire que personne n'est à ce point innocente...
L'auteur veut nous faire croire qu'il raconte une histoire romantique sur l'amour et l'éducation sexuelle... ben non désolé... c'est uniquement un prétexte pour se faire succéder des scènes de cul sans aucun intérêt. C'est plus métro boulot dodo mais métro boulot baise... Pour moi, un scénario sans intérêt.
Mais le clou ultime du spectacle, ce n'est rien de tout ça !! Et oui il y a pire : roulement de tambour (boum, boum, boum)... TADAAAA : les statistiques... Oui ce manga contient des statistiques sur le sexe. Rendez-vous compte ! Je ne citerai qu'un seul exemple : dans je ne sais plus quel tome, l'auteur nous montre qu'en réalité les femmes asiatiques et les femmes européennes sont différentes. En effet, leur écartement vaginal lorsqu'elles effectuent le grand écart pendant l'amour n'est pas le même avec pour nous le prouver le pourcentage d'écartement... bravo monsieur Katsu Aki, ça c'est de la statistique...
Le pire manga que j'ai lu... le contraire absolu d'un coup de coeur... J'ai pas fini la lecture de la série mais je doute honnêtement que la suite s'arrange... :(
37 tomes au Japon et série en cours... Je n'en crois pas mes yeux...
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Coups d'éclat
Franchement, ce n'est pas réellement un coup d'éclat mais un coup dans le vide. Que se passe-t-il donc ? Pourquoi suis-je totalement imperméable à ces récits qui racontent des tranches de vie ? j'aime pourtant beaucoup le roman graphique sur ces petits instants du quotidien qui en disent longs. En l'espèce, c'est réellement peu passionnant. Il y a quelque chose qui rend la lecture complètement anodine en comparaison avec d'autres. C'est presque une pure perte de temps. Mais bon, il faut bien essayer. Les différents scénarios ne mènent nulle part. C'est encore une déception pour moi dans l'exploration du manga. On reconnaîtra cependant une belle finesse du trait graphique avec un respect des règles classiques du genre.
Les Aventures de Bigard
C'est peut-être étonnant, mais je ne connaissais pas vraiment Bigard, qu'on dit l'humoriste préféré des Français. C'est en tombant par hasard sur les critiques incendiaires ci-dessous, et -je l'avoue- en me prenant à sourire au deuxième gag de la galerie (surtout le "Non, là... J'préfère boire un bon café!"), que je me suis demandé: "Oh non ! Suis-je moi aussi un beauf vulgaire et misogyne ? ! " Bon, après avoir lu les DEUX tomes des Aventures de Bigard (quel courage, n'est-ce pas ? ), j'ai été un peu rassuré : dans la globalité, oui, c'est véritablement, indubitablement et sans aucun doute possible : NUL, mais vraiment "nul à ch***, bord** c** put*** de mer**", comme dirait ce cher Jean-Marie (authentique). Alors attention, ce n'est pas nul uniquement parce que c'est du Bigard. Ah ben oui, parce que je me suis renseigné entretemps : j'ai regardé quelques sketchs dudit comique, du fameux lâché de salopes aux Grands moments de solitude. C'est effectivement raz-des-pâquerettes, vulgaire, misogyne. Que ça plaise, après tout, pourquoi pas, il faut de tout pour faire un monde. Et il faut reconnaître au bonhomme un humour pas foncièrement méchant, caustique, agressif. Mais il est vrai que ceux qui n'apprécient pas son humour "en vrai" ont en effet peu de chance de l'apprécier en BD. Cependant, c'est mauvais avant tout parce que, comme pour la plupart des adaptions bédéssinées de comiques, rien ne peut retranscrire le jeu sur scène, les intonations de voix, les mimiques... bref, ce qui fait aussi l'intérêt d'un sketch, surtout chez Bigard. La BD n'est qu'un médiocre succédané des prestations du personnage, avec des gags tombant ainsi la plupart du temps à plat, même si, je le confesse, deux-trois remarques misogynes m'ont fait sourire. Dans le tome 2, où Bigard raconte quelques anecdotes sur ses ancêtres dans l'histoire, c'est moins vulgaire et (un peu) plus recherché, mais pas de quoi crier victoire non plus. Un détail pénible aussi: même si le graphisme n'est pas mauvais, on dirait que le dessinateur n'arrive pas à dessiner les visages autrement que de 3/4 profil, comme le fait remarquer Ro. En résumé, qu'on n'apprécie ou pas Bigard, je déconseille l'achat, surtout si c'est pour offrir à un fan: vous le décevriez. Et je reconnais que moi aussi, je commence à être quelque peu lassé de cette démarche un peu malhonnête qui consiste à adapter les sketchs d'un comique, tout en sachant pertinemment que la qualité ne sera pas au rendez-vous. Mais il faut bien gagner sa croûte, me direz-vous...
Cupidon
Cauvin est bon auteur de série d'aventure (Sammy, Les Tuniques Bleues), mais pour les séries de gags on repassera. Hormis L'Agent 212 et Pauvre Lampil, je trouve ça niais et enfantin. Surtout Cupidon. En gros, ce sont les aventures de Cupidon qui doit faire tomber en amour deux personnes. Les dessins sont laids et les scénarios idiots et d'une bêtise inégalée. Même à 7 ans, je n'accrochais pas. Imaginez aujourd'hui !
Téléfaune
Voici une BD qui sombre doucement dans l'oubli de ma bibliothèque. Pourtant, je ne déteste pas le dessinateur dont j'ai divers albums, ainsi que le scénariste, mais ici, tout est plat, sans relief, mort, les chutes sombrent dans le vide. Les caricatures sont ratées, à 100.000 lieues des vrais persos. Il est d'ailleurs heureux que le nom des personnages soit mentionné, sinon... Exception faite de Casimir, qui est assez ressemblant :) Les 2 albums sont très datés, ce qui fait qu'ils ont à présent une valeur archéologique du milieu des années 90, celui de la télé française. Ce qui en soi n'est pas le Nirvana. Mais ici, dans cette BD, c'est plutôt le caniveau qui est à l'honneur. Pourquoi croyez-vous que je suis amateur de BD depuis des décennies ? Un album à recommander dans la catégorie "Voici ce qu'il faut éviter de faire". Un naufrage.
X day
L'idée de départ est réellement pathétique. Quatre adolescents rêvent de faire sauter à la dynamite leur école : rien que ça ! Chacun a ses raisons bien entendu. Par exemple, la motivation de notre héroïne mal dans sa peau est une déception amoureuse. Eh bien, pour cela, il n'y a rien de mieux que de détruire le lieu où l'on enseigne le savoir. Bon, on va soupoudrer tout cela d'histoires d'amitiés et de nouvelles idylles. J'ai rarement vu une idée aussi saugrenue dans le genre "si seulement, je pouvais faire sauter le centre des impôts !". Et dire que ce manga est destiné d'abord à un jeune public à un âge où l'on cherche des repères. J'espère que cela ne leur donnera pas des idées ! C'est un shojo avec tous les états d'âmes qui vont avec. Les longs silences censés faire monter la pression et les attitudes des personnages m'ont laissé de marbre. C'est franchement ridicule. X day est l'exemple du manga type dans ce qu'il peut produire de pire.
-22°C
C'est l'histoire d'une jeune femme qui se réveille. 10 pages pour qu'elle daigne se lever de son lit à raison de 4 cases par planche : il faut tenir. Bon, pour nous les mecs, cela vaut peut-être le coup d'attendre car elle se dévoile nue et sensuelle. Après, elle met un CD musical, se dandine au son de la chanson et va se doucher. Son chat miaule et elle lui donne à manger. le temps de s'épiler et de se couper les ongles puis de boire son café, elle sort dehors où elle se rend compte qu'il fait bien entendu - 22 degré Celsius d'où le titre. Elle aurait sans doute dû mettre son pull-over !!! La BD est presque totalement muette. Il y aura cependant un échange d'amabilité à la boulangerie pour prendre la viennoiserie (« deux croissants et une chocolatine comme d'habitude ? »). Je n'ai pas envie d'être méchant mais tant pis, je vais me "lâcher" : était-ce réellement nécessaire de nous pondre une BD pour assister à cette scène quotidienne aussi banale que possible ? Est-ce alors de la BD expérimentale pour intello qui applaudiront à deux mains les yeux fermés ? Standing ovation, Mesdames et Messieurs pour cette oeuvre !!! Oui, je tiens à décerner la palme d'honneur de ce que j'ai lu de plus ennuyeux dans ma vie (bon, j'exagère peut-être un peu !). Qui a dit que le quotidien tue ? Il faut savoir que la réalisation de cette BD a demandé à l'auteur 3 jours de travail pour une exposition de « l'écurie mécanique générale » en février 2003. Ceci explique sans doute cela.
Téléfaune
C’est en relisant ce genre de série que l’on se rend compte de la superficialité et du caractère éphémère du monde de la télévision. Téléfaune est une série qui se voulait drôle, et qui traitait du monde impitoyable de la télévision. Les cibles principales sont, dans l’ordre, TF1 et monsieur Bouygues, les présentateurs TV, les responsables de programmation, les autres chaines de télévision. Avec le recul, la plupart des gags tombent complètement à plat. En fait, je me demande même s’ils étaient drôles à l’époque. Le dessin de Bercovici, un artiste que pourtant j’apprécie en temps normal, ne me convainc pas du tout. Tout appliqué à caricaturer des personnages réels de telle sorte qu’on puisse facilement les reconnaître, il en oublie sa qualité principale : sa spontanéité. Le dessin perd en dynamisme, en expressivité. En fait, il perd tout ce qui, d’ordinaire, le rend si efficace. Un univers qui, déjà, en temps normal, est loin de me passionner. (Qu’est-ce que j’en ai à f.. que Patrick Sabatier ait eu des problèmes avec le fisc ?) Des gags qui, avec le recul, tombent presque à chaque coup à plat. Un dessin qui manque d’expressivité et de dynamisme. Un bide, en résumé.
Priape
Le seul point positif avec cette BD muette est que l'on ne perd pas trop de temps en raison de sa lecture rapide. Pour le reste, je n'ai pas aimé malgré le contexte de l'antiquité qui me plait en temps normal. Le dessin est particulier mais ne m'émeut pas, je ne l'apprécie pas, il est trop figé limite trop caricatural. Pour le scénario, c'est pire. Je ne suis pas rentré dedans par désintérêt. Cette BD est particulière pour ne pas dire radicale comme les avis qu'elle suscite. Il y a en qui adore, j'ai détesté.
Secteur 7
J'ai aimé les BD de Sera quand il faisait dans le documentaire ou récemment dans la BD à ambiance mais "Secteur 7" m'a vraiment déplu. Son dessin ne se prête pas à ce genre de BD. Les pages sont trop chargées inutilement. Le scénario est trop alambiqué également. Je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi. Ce one shot m'est apparu trop morbide pour que je puisse vraiment m'investir dans la lecture. C'est certainement lié au graphisme trop réaliste. Est ce qu'il est fait à partir de photos ? Quand ça ne veut pas... Je suis vraiment déçu.
Step up love story
Je n'ai pas du tout mais alors pas du tout aimé ce manga... malgré les couvertures tape-à-l'oeil ayant pour but de capter l'attention de l'acheteur potentiel avec sa couleur jaune vif et ses jolies plantes type hentaï, "Step up Love Story" ne fait pas illusion longtemps. Les personnages sont tout sauf réalistes : on a en face de nous un couple de coincés. Le garçon qui dans son for intérieur voudrait être une bête de sexe mais en réalité n'est même pas capable de satisfaire sa femme. Pas étonnant ! Ce jeune homme veut (je m'excuse du terme mais je n'ai pas trouvé mieux) simplement "baiser". Sans vouloir faire le docteur love, vu que sa femme est inexpérimentée il ferait bien de commencer par lui faire l'amour non ??? Les galipettes acrobatiques ça vient tout seul un peu plus tard et petit à petit. ;) La jeune fille, femme de l'étalon précité, a comme par hasard un corps hallucinant, genre 100-60-70, de mensurations mais comme par hasard est aussi inexpérimentée qu'une religieuse murée dans un monastère... mais oui bien sûr... moi j'en connais des filles comme tout le monde ici et je peux vous dire que personne n'est à ce point innocente... L'auteur veut nous faire croire qu'il raconte une histoire romantique sur l'amour et l'éducation sexuelle... ben non désolé... c'est uniquement un prétexte pour se faire succéder des scènes de cul sans aucun intérêt. C'est plus métro boulot dodo mais métro boulot baise... Pour moi, un scénario sans intérêt. Mais le clou ultime du spectacle, ce n'est rien de tout ça !! Et oui il y a pire : roulement de tambour (boum, boum, boum)... TADAAAA : les statistiques... Oui ce manga contient des statistiques sur le sexe. Rendez-vous compte ! Je ne citerai qu'un seul exemple : dans je ne sais plus quel tome, l'auteur nous montre qu'en réalité les femmes asiatiques et les femmes européennes sont différentes. En effet, leur écartement vaginal lorsqu'elles effectuent le grand écart pendant l'amour n'est pas le même avec pour nous le prouver le pourcentage d'écartement... bravo monsieur Katsu Aki, ça c'est de la statistique... Le pire manga que j'ai lu... le contraire absolu d'un coup de coeur... J'ai pas fini la lecture de la série mais je doute honnêtement que la suite s'arrange... :( 37 tomes au Japon et série en cours... Je n'en crois pas mes yeux...