Bon ben voilà… Les délires Fluide Glacial présentent quelques œuvres incontournables mais également un nombre incroyable de machins qui n’auraient jamais du être édités en albums et rester à leur sage petit remplissage du mensuel…
Car que peut on penser de ces aventures sans queue ni tête qui présentent et représentent constamment la même chose ?
En gros une nana à gros roploplos vient consulter le fameux docteur Ohlenschlager avec une maladie débile, prétexte à se dessaper et à engendrer quelques bosses ou émois au lectorat adolescent male qui se contrefichera de la chute… Car il n’y a même pas d’histoires, juste des prétextes pas très drôles ni enthousiasmants… On lit ce genre d’histoires pour passer le temps… enfin 5 minutes grand maximum et il y aura peu de chances qu’on y retourne…
Le bon docteur est aidé par son assistante, une espèce d’indienne méga moche qui n’est là que pour équilibrer le nombre de personnages… Bref c’est à peine mieux dessiné que Pépé Malin du même auteur et ce n’est même pas bandant malgré le talent du monsieur à représenter le sexe faible… Voici le genre typique d’historiettes à lire sur les toilettes dans la salle d’attentes d’un… docteur justement mais de là à en acheter les albums, quelle bonne blague ma bonne dame !
Lorette et Harpye constitue en soi une révolution à l’époque de sa parution…
En effet le terme de Spin Off n’était pas encore usité et si le principe n’est pas neuf ou nouveau, Lorette et Harpye ont peut-être servi de livre de foi pour toutes les séries dérivées de Lanfeust De Troy en termes de qualité.
A la base ces deux petites sorcières sortent tout droit de l’univers débridé de Crisse et Goupil pour L'Epée de Cristal, déjà pas mal influencé par La Quête de l'Oiseau du Temps. Le souci c’est qu’ici on reprend la même « bonne » idée mais sur des gags d’une page…
Le concept aurait pu être excellent si Goupil avait été aussi rusé et inspiré que l’animal dont son pseudo se rapproche mais hélas ce n’est pas le cas…
En fait dans un monde d’Heroic Fantasy, Lorette souhaite ne plus être la sorcière repoussante et se trouver un prince charmant. Elle va user de toutes sortes de sortilèges pour ce faire et au mépris des conseils de sa sœur Harpye (tirez la chasse :) ).
Les dessins sont tous mignons pour qui aime le style de Crisse assez reconnaissable mais il faut également remarquer que le monsieur ne s’est pas tué à la tâche eu égard à ses autres travaux.
Bref cette œuvre est très facilement contournable y compris pour les fans de L'Epée de Cristal qui regroupe les meilleures prestations de ces deux sœurs. A feuilleter très rapidement ou pour les complétistes, car sorti de là avec ou sans sortilège de mémoire voici typiquement le genre de bds qu’on oublie le lendemain même…. (ou l’après midi même si on l’a lue le matin :) ). Une bonne idée mal exploitée, dommage…
Je suis content de voir que je ne suis pas tout seul et que ça ne venait pas de moi : je n'ai rien compris à cette bande dessinée. Achetée d'occasion pour une bouchée de pain parce que la couverture est ma foi plutôt jolie et le dessin à l'intérieur me plaisait, je suis vraiment déçu du contenu.
Comme toujours les éditeurs en font des caisses, "entre Le Petit Prince et Akira", et puis quoi encore ? Déjà si Kanko soignait un peu la qualité de son travail, certains phylactères sont très étroits (car les caractères japonais s'écrivent verticalement) mais ce n'est pas du tout adapté à la densité de texte en français qu'on a voulu y tasser. Et ne parlons pas de la qualité du papier utilisé. Ces petits détails irritants n'ajoutant pas à la facilité de compréhension de l'ensemble ont annihilé ma volonté de persévérer au-delà de la moitié de ce tome dont pas une histoire n'a rattrapé la précédente à mes yeux.
L'auteur a fait un film court de 30 minutes du même nom, très beau mais muet... et là encore on ne peut pas dire qu'un scénario en soit le point fort.
Affligeant.
Ronaldinho, qui a fait voici quelques années les beaux jours du Paris Saint-Germain et du FC Barcelone (bon ok, si vous n'êtes pas amateur de foot, ceci ne vous intéressera pas) est donc devenu le héros d'une bande dessinée à sa gloire...
Mais il n'y a strictement rien à garder de cette chose. Bon ok, le dessin est mignon, tout en rondeur, mais tellement minimaliste ou plutôt passe-partout que l'on sent bien que c'est une oeuvre de commande. Ensuite l'ensemble des gags en trois cases tournent autour des mêmes gimmicks : Ronnie jongle avec n'importe quoi qui ressemble à un ballon, sa dentition particulière lui vaut les frayeurs des dentistes et il est super fort pour dribbler et frapper au but. Si vous suivez un peu le foot, vous savez que ce n'est pas si éloigné de la réalité, finalement... Mais pour le reste, c'est le néant. Ca sent l'oeuvre de marketing à plein nez, et pour le coup c'est assez mal calculé, puisque ledit Ronaldinho, après une toute petite décennie dans la lumière, est déjà retombé dans l'anonymat du ballon rond, et je pense que le jeune public auquel est destinée cette BD ne comprend déjà plus de qui il s'agit.
A oublier.
Cet album est symptomatique de l'époque où Jim pouvait proposer à peu près n'importe quoi à Vents d'ouest, et se faisait publier...
Là on a une suite de "gags" à base de trous, de pénis et de sperme, avec comme vague liant un présentateur-sexologue qui passe plus de temps à soulager sa crampe qu'à faire oeuvre pédagogique, et c'est un peu dommage, finalement. Parce que le sexe, ça peut être vachement sympa à expliquer quand on ne prend pas les lecteurs pour des abrutis avec un QI de poule. Là on a droit à quelque chose de proche du néant, et même Jim n'y croyait pas à l'époque, et ça se sentait dans son dessin, nettement plus relâché que dans la plupart de ses BDs d'humour.
Bref, une purge totale.
Il y a franchement des lectures prises de tête. Celle-ci est parfaitement désordonnée avec des dialogues plutôt vulgaires. Même le graphisme m'a rebuté avec cette imprécision anguleuse du trait sans doute trop incisif ainsi que ses couleurs froides. Rien ne semble fonctionner dans ce thriller qui oscille avec les limites de l'horreur.
On dira que l'auteur souhaitait nous donner une vision pessimiste sur une jeunesse dorée américaine en perte de repères. Violence, sexe, beuverie et critique sociale : voilà pour ce cocktail qui aura franchement du mal à convaincre...
J'ai rarement lu une oeuvre aussi mauvaise dans tous les sens du terme. Il paraît que cette oeuvre serait "déjà culte" comme l'annonce fièrement un cèlèbre magazine de comics américain. Je soupçonne une farouche volonté de nuire ou une mauvaise foi évidente à moins que cela ne soit une totale erreur de goût.
En effet, j'ai lu tout bonnement une oeuvre anti-française qui est écrite avec tellement de haine que cela en devient presque génant. Il n'y a aucune subtilité et on fait dans la violence gratuite avec une telle surrenchère des situations meurtrières.
Pourtant, au départ, on pouvait s'attendrir sur le sort de ce gamin qui allait devenir le Baron Samedi, une sorte d'être malfaisant qui n'hésite pas à tuer des enfants ou à se servir d'eux. C'est navrant et pathétique à la fois d'utiliser de tels procédés.
J'ai détesté de tout mon être. C'est à vomir ! On ne peut pas être plus clair ! La provocation n'est jamais un bon moyen de parvenir. Le trash non plus. On prendra le soin d'éviter la bêtise gratuite.
C'est vrai que cette série est sans saveur et totalement indigeste avec un scénario inexistant et un dessin trop classique. C'est d'ailleurs un ramassis de tous les poncifs et des clichés du genre.
Le tout est sans aucune orginalité avec des personnages et des situations totalement pro-formatées. La suite sera sans moi ! Ah, il n'y a pas eu de suite à cette série ? Cela ne m'étonne guère.
C'est l'une des bd les plus mauvaises que j'ai lues. Voilà, c'est sans appel car je n'ai rien trouvé de positif même en creusant bien.
Crush est l'incarnation même de la BD adolescente mal dans sa peau. Rien de mieux alors que de se transformer en loup-garou.
Le surgissement du fantastique dans l'univers quotidien de l'adolescent n'est pas nouveau (voir Spiderman). Du coup, je n'ai trouvé aucune originalité à ce récit dont les péripéties m'ont laissé de marbre.
Bref, je me suis littéralement ennuyé à cette lecture qui ressemble à une série TV du style Buffy contre les vampires. Même le dessin anguleux à souhait m'a rebuté. On passera à autre chose à moins d'être fan.
Pour moi, avec cette série on touche vraiment le fond. Un manga très farfelu, pas original pour deux sous (comme beaucoup de shonens me direz vous) et au design étrange et raté.
Le succès de ce manga me dépasse et je ne comprendrais sans doute jamais l'engouement autour de ce titre.
Le dessin est correct mais desservi par un design hasardeux et des personnages affreusement laids, le scénario est inexistant et semble pondu au moment de la création des pages tant il est stupide et farfelu (rien que le synopsis déjà est totalement débile).
En bref, un mauvais manga.
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Docteur Ohlenschlager
Bon ben voilà… Les délires Fluide Glacial présentent quelques œuvres incontournables mais également un nombre incroyable de machins qui n’auraient jamais du être édités en albums et rester à leur sage petit remplissage du mensuel… Car que peut on penser de ces aventures sans queue ni tête qui présentent et représentent constamment la même chose ? En gros une nana à gros roploplos vient consulter le fameux docteur Ohlenschlager avec une maladie débile, prétexte à se dessaper et à engendrer quelques bosses ou émois au lectorat adolescent male qui se contrefichera de la chute… Car il n’y a même pas d’histoires, juste des prétextes pas très drôles ni enthousiasmants… On lit ce genre d’histoires pour passer le temps… enfin 5 minutes grand maximum et il y aura peu de chances qu’on y retourne… Le bon docteur est aidé par son assistante, une espèce d’indienne méga moche qui n’est là que pour équilibrer le nombre de personnages… Bref c’est à peine mieux dessiné que Pépé Malin du même auteur et ce n’est même pas bandant malgré le talent du monsieur à représenter le sexe faible… Voici le genre typique d’historiettes à lire sur les toilettes dans la salle d’attentes d’un… docteur justement mais de là à en acheter les albums, quelle bonne blague ma bonne dame !
Lorette et Harpye
Lorette et Harpye constitue en soi une révolution à l’époque de sa parution… En effet le terme de Spin Off n’était pas encore usité et si le principe n’est pas neuf ou nouveau, Lorette et Harpye ont peut-être servi de livre de foi pour toutes les séries dérivées de Lanfeust De Troy en termes de qualité. A la base ces deux petites sorcières sortent tout droit de l’univers débridé de Crisse et Goupil pour L'Epée de Cristal, déjà pas mal influencé par La Quête de l'Oiseau du Temps. Le souci c’est qu’ici on reprend la même « bonne » idée mais sur des gags d’une page… Le concept aurait pu être excellent si Goupil avait été aussi rusé et inspiré que l’animal dont son pseudo se rapproche mais hélas ce n’est pas le cas… En fait dans un monde d’Heroic Fantasy, Lorette souhaite ne plus être la sorcière repoussante et se trouver un prince charmant. Elle va user de toutes sortes de sortilèges pour ce faire et au mépris des conseils de sa sœur Harpye (tirez la chasse :) ). Les dessins sont tous mignons pour qui aime le style de Crisse assez reconnaissable mais il faut également remarquer que le monsieur ne s’est pas tué à la tâche eu égard à ses autres travaux. Bref cette œuvre est très facilement contournable y compris pour les fans de L'Epée de Cristal qui regroupe les meilleures prestations de ces deux sœurs. A feuilleter très rapidement ou pour les complétistes, car sorti de là avec ou sans sortilège de mémoire voici typiquement le genre de bds qu’on oublie le lendemain même…. (ou l’après midi même si on l’a lue le matin :) ). Une bonne idée mal exploitée, dommage…
Chroniques d'Iblard
Je suis content de voir que je ne suis pas tout seul et que ça ne venait pas de moi : je n'ai rien compris à cette bande dessinée. Achetée d'occasion pour une bouchée de pain parce que la couverture est ma foi plutôt jolie et le dessin à l'intérieur me plaisait, je suis vraiment déçu du contenu. Comme toujours les éditeurs en font des caisses, "entre Le Petit Prince et Akira", et puis quoi encore ? Déjà si Kanko soignait un peu la qualité de son travail, certains phylactères sont très étroits (car les caractères japonais s'écrivent verticalement) mais ce n'est pas du tout adapté à la densité de texte en français qu'on a voulu y tasser. Et ne parlons pas de la qualité du papier utilisé. Ces petits détails irritants n'ajoutant pas à la facilité de compréhension de l'ensemble ont annihilé ma volonté de persévérer au-delà de la moitié de ce tome dont pas une histoire n'a rattrapé la précédente à mes yeux. L'auteur a fait un film court de 30 minutes du même nom, très beau mais muet... et là encore on ne peut pas dire qu'un scénario en soit le point fort.
Ronaldinho Gaucho
Affligeant. Ronaldinho, qui a fait voici quelques années les beaux jours du Paris Saint-Germain et du FC Barcelone (bon ok, si vous n'êtes pas amateur de foot, ceci ne vous intéressera pas) est donc devenu le héros d'une bande dessinée à sa gloire... Mais il n'y a strictement rien à garder de cette chose. Bon ok, le dessin est mignon, tout en rondeur, mais tellement minimaliste ou plutôt passe-partout que l'on sent bien que c'est une oeuvre de commande. Ensuite l'ensemble des gags en trois cases tournent autour des mêmes gimmicks : Ronnie jongle avec n'importe quoi qui ressemble à un ballon, sa dentition particulière lui vaut les frayeurs des dentistes et il est super fort pour dribbler et frapper au but. Si vous suivez un peu le foot, vous savez que ce n'est pas si éloigné de la réalité, finalement... Mais pour le reste, c'est le néant. Ca sent l'oeuvre de marketing à plein nez, et pour le coup c'est assez mal calculé, puisque ledit Ronaldinho, après une toute petite décennie dans la lumière, est déjà retombé dans l'anonymat du ballon rond, et je pense que le jeune public auquel est destinée cette BD ne comprend déjà plus de qui il s'agit. A oublier.
Jingle Sex
Cet album est symptomatique de l'époque où Jim pouvait proposer à peu près n'importe quoi à Vents d'ouest, et se faisait publier... Là on a une suite de "gags" à base de trous, de pénis et de sperme, avec comme vague liant un présentateur-sexologue qui passe plus de temps à soulager sa crampe qu'à faire oeuvre pédagogique, et c'est un peu dommage, finalement. Parce que le sexe, ça peut être vachement sympa à expliquer quand on ne prend pas les lecteurs pour des abrutis avec un QI de poule. Là on a droit à quelque chose de proche du néant, et même Jim n'y croyait pas à l'époque, et ça se sentait dans son dessin, nettement plus relâché que dans la plupart de ses BDs d'humour. Bref, une purge totale.
Faker
Il y a franchement des lectures prises de tête. Celle-ci est parfaitement désordonnée avec des dialogues plutôt vulgaires. Même le graphisme m'a rebuté avec cette imprécision anguleuse du trait sans doute trop incisif ainsi que ses couleurs froides. Rien ne semble fonctionner dans ce thriller qui oscille avec les limites de l'horreur. On dira que l'auteur souhaitait nous donner une vision pessimiste sur une jeunesse dorée américaine en perte de repères. Violence, sexe, beuverie et critique sociale : voilà pour ce cocktail qui aura franchement du mal à convaincre...
Baron Samedi
J'ai rarement lu une oeuvre aussi mauvaise dans tous les sens du terme. Il paraît que cette oeuvre serait "déjà culte" comme l'annonce fièrement un cèlèbre magazine de comics américain. Je soupçonne une farouche volonté de nuire ou une mauvaise foi évidente à moins que cela ne soit une totale erreur de goût. En effet, j'ai lu tout bonnement une oeuvre anti-française qui est écrite avec tellement de haine que cela en devient presque génant. Il n'y a aucune subtilité et on fait dans la violence gratuite avec une telle surrenchère des situations meurtrières. Pourtant, au départ, on pouvait s'attendrir sur le sort de ce gamin qui allait devenir le Baron Samedi, une sorte d'être malfaisant qui n'hésite pas à tuer des enfants ou à se servir d'eux. C'est navrant et pathétique à la fois d'utiliser de tels procédés. J'ai détesté de tout mon être. C'est à vomir ! On ne peut pas être plus clair ! La provocation n'est jamais un bon moyen de parvenir. Le trash non plus. On prendra le soin d'éviter la bêtise gratuite.
Sabbatini
C'est vrai que cette série est sans saveur et totalement indigeste avec un scénario inexistant et un dessin trop classique. C'est d'ailleurs un ramassis de tous les poncifs et des clichés du genre. Le tout est sans aucune orginalité avec des personnages et des situations totalement pro-formatées. La suite sera sans moi ! Ah, il n'y a pas eu de suite à cette série ? Cela ne m'étonne guère. C'est l'une des bd les plus mauvaises que j'ai lues. Voilà, c'est sans appel car je n'ai rien trouvé de positif même en creusant bien.
Crush
Crush est l'incarnation même de la BD adolescente mal dans sa peau. Rien de mieux alors que de se transformer en loup-garou. Le surgissement du fantastique dans l'univers quotidien de l'adolescent n'est pas nouveau (voir Spiderman). Du coup, je n'ai trouvé aucune originalité à ce récit dont les péripéties m'ont laissé de marbre. Bref, je me suis littéralement ennuyé à cette lecture qui ressemble à une série TV du style Buffy contre les vampires. Même le dessin anguleux à souhait m'a rebuté. On passera à autre chose à moins d'être fan.
One Piece
Pour moi, avec cette série on touche vraiment le fond. Un manga très farfelu, pas original pour deux sous (comme beaucoup de shonens me direz vous) et au design étrange et raté. Le succès de ce manga me dépasse et je ne comprendrais sans doute jamais l'engouement autour de ce titre. Le dessin est correct mais desservi par un design hasardeux et des personnages affreusement laids, le scénario est inexistant et semble pondu au moment de la création des pages tant il est stupide et farfelu (rien que le synopsis déjà est totalement débile). En bref, un mauvais manga.