Cette lecture canidée m'a laissé pantois. Je n'ai pas accroché dès les premières pages car noyé dans un dialogue sans intérêt d'une petite bande de toutous pratiquant la magie dans le cadre d'un cercle.
Bref, l'ambiance onirique de ce mélange mignon ne m'a pas parlé. Pire que tout, j'ai du me forcer à lire jusqu'à la fin alors que je savais désespérément que le déclic n'aurait jamais lieu et même en me mettant à quatre pattes. C'est comme ça avec moi et il faut l'accepter.
Par contre, je reconnais objectivement que la colorisation ainsi que le trait sont plutôt réussis. Cela sera tout !
Cela n'a rien de personnel mais je n'ai pas aimé cette œuvre tirée d'Alfred de Musset. Il faut dire que je n'apprécie pas le style littéraire incarné par ce célèbre dramaturge. Objectivement, certains trouveront que l'adaptation est talentueuse sur le fond et la forme.
J'avoue fort bien ne pas être entré dans l'histoire romancée de ce jeune tyran à la cour de Florence sous le règne de l'empereur Charles Quint qui le protégeait. Pour autant, les costumes font penser à ceux d'avant la Première Guerre Mondiale. Bref, un anachronisme qui m'a fort titillé même si cela peut s'expliquer par le désir d'intemporalité de l'auteur afin de sublimer l’œuvre.
Pour le reste, c'est du verbiage façon théâtrale avec les masques de carnaval en prime. Graphiquement, rien à redire avec une ville de Florence architecturalement belle et décadente. Cependant, qu'est-ce que le style est indigeste ! Je n'ai pas supporté. Cela me rappelait les cours de français où l'on nous obligeait à lire des œuvres littéraires assommantes.
Une bande dessiné érotique ... Wait, whaaaat ?!?
Et oui il y a plusieurs genres à la bd et il n'y a pas de raison de ne pas apprécier les genres différents. Alors ici on va essayer d'en parler, tout en restant calme et en gardant les mains sur le clavier ... et comme dirait Rocco : "Action !"
Mélange de récit sentimental et d'érotisme, on nous raconte l'histoire de Lola d’Estressac. Belle aristocrate au bord de la piscine sous un soleil méditerranéen, elle va nous raconter ou plutôt confesser à travers son journal sa vie sentimentale où s'entremêleront le présent, le passé et le conditionnel sur son approche de l'amour où l'on se donne corps et âme. Petit à petit, chaque élément raconté sera en fait une conclusion dont le centre sera son homme, Régis, et un secret lourd de conséquences sentimentales et nostalgique comme une page d'un livre que l'on ferme non sans une pointe d'amertume.
Ambiance et esthétisme des année 60, soleil, piscine, une belle fille en maillot qui s'effeuille petit à petit le long de l'histoire ... on se calme tout de suite, c'est pas du porno et cela reste très soft, donc ami pornographe et obsédé vous pouvez ranger votre matériel.
Faut dire aussi que ça n'a rien à voir avec le titre de Richard Clayderman quoique ça peut mettre dans l'ambiance. Une BD donc, dessinée par Beja (le fils) et scénarisé par Nataël (Je suis ton père), tous deux Toulousains de leur espèce et connus notamment pour leur trilogie Les Griffes du Hasard que je n'ai pas lu mais on m'en a parlé beaucoup (j'en ai vu deux/trois planches et ça avait l'air d'être dans la lignée Jacobs/Ligne Claire).
Que dire d'autre ? Pour moi un scénario plus que non-passionnant, une narration qui bouscule les canons du genre et où la lettre et la manière de s'exprimer est importante ce qui fait que cela rebutera pas mal le lecteur, une image et un dessin trop infographique et même que parfois on a l'impression que l'auteur a juste juxtaposé une photo et retravaillé dessus, un cadrage soi-disant poétique et un dessin franchement bof ... ne tournons pas autour du pot, j'ai trouvé cela super décevant … En gros une histoire limite dépressive et un dessin qui n'a même pas le bon gout d'en donner justement.
Un one-shot (private joke) qui ne restera pas dans les anal (autant rester dans le sujet ^^). Uniquement pour les fans.
ps : j'ai encore le mien si vous êtes intéressé ^^
J'ai acheté cette série d'occasion, attiré par le graphisme réaliste et par la mise en couleur assez classe et me suis dit qu'un sombre thriller avec une atmosphère fantastique ça changerais un peu de ce que j’achète habituellement. Et puis j'ai vraiment envie de découvrir des trucs récents, tout style confondus.
Et bien je me suis planté royalement ! J'ai détesté. En fait ça ressemble à une (mauvaise) série policière assez ringarde. Les 2 premiers tomes nous narrent l’enquête d'une jeune flic essayant d'élucider une mystérieuse affaire autour d'un riche industriel aux activités louches, d'un couple de gothiques propriétaires d'un club ( "L'Akena" ... attention au kitsh on se croirait dans un vieux hollywood night ) et d'un enfant sauvage tueur.
On a le droit à tous les clichés: Une fliquette tourmenté à la millenium , des fusillades, des hommes de mains patibulaires, la séance de torture, les flics embusqués la nuit, la salle de boxe pour les flics, le médecin légiste rigolo ... On a l'impression que l'auteur essai de singer tous les tics des séries policières.
Le tome 3 est encore pire et super ennuyeux. Une vague histoire de réseaux pédophiles où il ne se passe strictement rien et avec des moments d’émotion complètement artificiels.
Bref je n'ai pas aimé du tout . Les dessins et les couleurs sont quand même assez classes et belles ( en particulier l’héroïne avec de magnifiques gros plans sur son visage) et le papier est très doux, très agréable au toucher. Mais c'est très froid .
Ma première critique vraiment négative ! ( je ne mets que rarement des mauvaises notes car pour l'instant je chronique les bds de ma collection et je vends régulièrement celles que je n'ai pas aimées). Mais celle là, que j'ai du acheter il y a un mois environs, je n'ai pas encore eu le temps de la vendre.
Alors, j'ai acheté cette bd (d'occasion bien sûr) à cause des dessins, que je trouvais vraiment magnifiques. Surtout les décors. Et puis le petit prix : 5 euros (après j'ai compris pourquoi). Puis j'ai commencé à la lire ... Et là, à peine avoir lu 5 pages j'ai compris.
Il fallait s'en douter c'est édité chez Soleil (de l'héroic fantasy industrielle à consommation rapide, souvent de piètre qualité). Le scénario et la mise en place des personnages sont tellement mal foutus qu'on a du mal à comprendre qui est qui et qui fait quoi et où et pourquoi ? Au bout d'une douzaine de pages nos " fiers" et "valeureux" petits héros ( je rajouterais ridicules) commencent leur quête qui consiste à ... retrouver quelqu'un ??? je ne sais plus, c'est pas clair. On est trop occupé à admirer les décors qui sont vraiment magnifiques.
C'est la grosse contradiction de cette bd, comment peut-on aussi bien dessiner les paysages et rater à ce point le scénario et les personnages (enfantins, gnangnan et moches) . Comment peut-on pondre un scénario et des dialogues aussi nuls avec cet immense talent de dessinateur. On a l'impression que c'est son fils de 9 ans qui lui a écrit cette bd. Un véritable gachis.
S'ensuivent des péripéties sans grand interêt (pierres qui parlent, géant, petit nenfant qui joue avec son navion, bebete aux grosses dents ... ) C'est du niveau maternelle.
Bon je vais m'arrêter là car cela devient méchant et je connais la difficulté de faire une bd mais je déconseille l'achat. Pour les enfants à la rigueur.
Donc *** pour les dessins (des décors) et - ** pour le reste donc = *
Je n'ai lu que le 1er épisode et je n'acheterai pas le 2ème, donc cette critique n'est pas honnête je l'admets.
J'ai acheté la Nao de Brown suite aux bons avis avis lus ici et là. Je n'aurais pas dû. Je suis passé totalement à côté de cette BD.
Rarement une lecture aura été aussi fastidieuse. J'ai dû me forcer pour la finir et je suis très bon public.
J'admets que ce genre n'est vraiment pas ma tasse de thé. J'aime les BDs qui me font m'évader. Cependant, on est jamais à l'abri d'une bonne surprise. Il faut parfois aller contre ces a priori. Sinon, jamais je n'aurais lu Pilules bleues, album que j'ai adoré.
Que n'ai-je pas aimé dans cet album ? Presque tout. Le graphisme et les couleurs sont beaux mais jamais je ne suis tombé à la renverse me disant " Whaou quelle planche". C'est surtout au niveau scénario. Je n'en vois pas l'intérêt. On n'apprend rien sur cette maladie qui jamais en plus ne m'a paru si horrible.
Si on enlève cela que reste t-il ? Rien.
Une BD style blog chronique de ma vie ordinaire. L'amour, la tristesse, l'alcool, l'amitié. Que des trucs lus, vus ou vécus.
Je ne comprends rien à l'objectif de cette bd. Ni d'ailleurs aux pages avec une histoire n'ayant rien à voir avec la trame centrale qui semblent segmenter le livre en chapitre. De plus, tous les personnages (je dis bien tous) sont horripilants. Aucune empathie pour eux. Juste une énorme envie de les baffer. Sans empathie, pas d'émotion ressentie rien.
Je passe sur les horribles pages sur la méditation bouddhiste. Si c'est pour celles-là qu'on nous renvoie dans la page de couverture aux récits d'Hermann Hesse. J'adore Siddartha et le loup des steppes. Rien à voir avec la vacuité du propos ici.
Je passe sur l'horrible couverture qui si elle a un sens par rapport au contenu est moche selon mes critères.
Qu'est ce qui est plus moche qu'une machine à laver ?
1/5
"Lise a souvent peur", certes le titre n’est pas accrocheur, et hélas le contenu ne captive guère plus. Makyo a une place de choix dans mes auteurs car il se dégage généralement de ses opus un esprit authentique que le lecteur peut sentir au travers de l’œuvre. (Cf le très beau Le Coeur en Islande pas exemple)
Cette fois encore l’humain prend une grande place et les cœurs sont à vif. Mais hélas cela reste totalement inintéressant. Que notre héroïne se fasse torturer par sa mère, certes, qu’elle trouve refuge auprès d’un garçon plein d’imagination pourquoi pas, mais il n’y a guère que le personnage de la grand-mère pour avoir ce qu’il faut de mystère et de poésie nécessaire à un drame sentimental.
Repris ensuite pour former avec "Pierre est parfois triste" un diptyque finalement bancal il faut signaler ici que cet album constitue en fait le tome 1 de L'Histoire de chaque jour paru 4 ans avant le diptyque. On notera que dans les avis sur la série complète en ce site personne n’a entendu parler du tome qui est en fait déjà paru 4 ans avant ! (un peu remanié il est vrai) c’est dire si cette sortie a été un succès…
Côté dessin c’est du Makyo avec ses caractéristiques, certains trouveront le dessin trop épais, pour ma part je le trouve capable de rendre des ambiances pesantes.
Alors inutile de se pencher sur cette ébauche de premier tome, le courant ne passe pas, ce n’est pas fini mais il y a tout de même de chouettes idées. Le bof ne me semble pas adapté car le lecteur ressent vraiment quelque chose à la lecture, une fois encore le « je n’aime pas » de ce site est meilleur que le « bof » mais a moins d’étoiles.
Voici le moins bon shônen que j'ai pu lire dans ma vie... Pourtant, l'auteur de cette œuvre est le plutôt connu Hiro Mashima (auteur du correct Monster Hunter Orage, et des plus connus Rave et de Fairy tail, d'ailleurs la série "Monster Soul" peut apparemment être considérée comme un premier jet de ce succès de l'auteur, ce qui ne me donne pas vraiment envie de le lire).
Donc même si le dessin est plutôt sympa (bien que pas mal inspiré de celui de Eichiro Oda, auteur de One Piece) et ultra dynamique (avec tous les effets de super-deformed que l'on peut attendre dans ce genre de production), si on aime le genre de style nerveux des shônens, je ne conseille pas ce manga, car le scénario est illisible à 17 ans. Je veux bien croire que l'auteur n'as pas eu le temps d'autant développer l'histoire qu'il le voulait car le magazine qui pré-publiait la série fut "avorté", mais le ton de la série est vraiment trop naïf, immature, stupide, surexcité et un peu débile pour me (vous ?) plaire. L'intrigue de cette série tient en à peine deux lignes, les personnages n'ont pas grand charisme, l'univers de la série n'a aucune base, et l'humour totalement immature et scatologique ne pourra vous plaire si vous avez dépassé disons 13 ans.
Bref, un nekketsu ultra-stéréotypé, loin d'être profond, à conseiller à la limite aux pré-adolescents. Sinon, si vous voulez un shônen d'héroïc-fantasy pas profond, mais divertissant et pas prise de tête et que vous aimez le style de Mashima, je vous conseille Monster Hunter Orage.
C'est le genre de manga qui manque cruellement d'originalité malgré la création d'un univers peuplé de royaumes, de dieux et de magie. Je n'arrive plus à accrocher à ce type d'histoire tant la trame me semble classique.
Il manque beaucoup de souffle pour faire voler cette série au-dessus du lot. Sans doute ai-je trop lu et je raisonne par comparaison. Il y a des lectures où cela passe et d'autres où je m'ennuie mortellement. Bref, la magie n'opérera pas dans ce monde pourtant fantastique.
Cela m'a fait l'effet d'une mixture indigeste.
Je ne pensais pas mettre un jour une note aussi mauvaise à une oeuvre du grand Alan Moore, mais là je n'ai tout simplement pas réussi à lire cet album.
Déjà le graphisme ne m'a pas plu. Ce n'est pas la première fois que je n'approuve pas le choix du dessinateur fait par Moore mais d'ordinaire leurs éventuels défauts sont compensés par d'excellents scénarios. Là, je n'aime pas le dessin des personnages, les couleurs, l'ambiance visuelle. C'est un ensemble qui ne me plait pas même si je lui reconnais une vraie personnalité graphique.
Mais le problème n'est pas là. Le problème vient d'une narration embrouillée et de dialogues lourdingues. C'est bien simple, il faut galérer pour réussir à comprendre ce qu'on lit. Et quand vient la compréhension, on se rend compte que c'est banal et sans intérêt. OK, un publicitaire culpabilise sur les sacrifices qu'il a faits dans son passé pour atteindre le succès et l'argent facile. Ça lui crée des illusions et des névroses. Voilà voilà...
C'est tout simplement ennuyeux et pénible, avec en plus une atmosphère de golden boy des années 80 démodée. J'ai dû zapper la moitié de l'album tellement j'ai peiné à le lire.
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Bêtes de somme
Cette lecture canidée m'a laissé pantois. Je n'ai pas accroché dès les premières pages car noyé dans un dialogue sans intérêt d'une petite bande de toutous pratiquant la magie dans le cadre d'un cercle. Bref, l'ambiance onirique de ce mélange mignon ne m'a pas parlé. Pire que tout, j'ai du me forcer à lire jusqu'à la fin alors que je savais désespérément que le déclic n'aurait jamais lieu et même en me mettant à quatre pattes. C'est comme ça avec moi et il faut l'accepter. Par contre, je reconnais objectivement que la colorisation ainsi que le trait sont plutôt réussis. Cela sera tout !
Lorenzaccio
Cela n'a rien de personnel mais je n'ai pas aimé cette œuvre tirée d'Alfred de Musset. Il faut dire que je n'apprécie pas le style littéraire incarné par ce célèbre dramaturge. Objectivement, certains trouveront que l'adaptation est talentueuse sur le fond et la forme. J'avoue fort bien ne pas être entré dans l'histoire romancée de ce jeune tyran à la cour de Florence sous le règne de l'empereur Charles Quint qui le protégeait. Pour autant, les costumes font penser à ceux d'avant la Première Guerre Mondiale. Bref, un anachronisme qui m'a fort titillé même si cela peut s'expliquer par le désir d'intemporalité de l'auteur afin de sublimer l’œuvre. Pour le reste, c'est du verbiage façon théâtrale avec les masques de carnaval en prime. Graphiquement, rien à redire avec une ville de Florence architecturalement belle et décadente. Cependant, qu'est-ce que le style est indigeste ! Je n'ai pas supporté. Cela me rappelait les cours de français où l'on nous obligeait à lire des œuvres littéraires assommantes.
Bye bye tristesse
Une bande dessiné érotique ... Wait, whaaaat ?!? Et oui il y a plusieurs genres à la bd et il n'y a pas de raison de ne pas apprécier les genres différents. Alors ici on va essayer d'en parler, tout en restant calme et en gardant les mains sur le clavier ... et comme dirait Rocco : "Action !" Mélange de récit sentimental et d'érotisme, on nous raconte l'histoire de Lola d’Estressac. Belle aristocrate au bord de la piscine sous un soleil méditerranéen, elle va nous raconter ou plutôt confesser à travers son journal sa vie sentimentale où s'entremêleront le présent, le passé et le conditionnel sur son approche de l'amour où l'on se donne corps et âme. Petit à petit, chaque élément raconté sera en fait une conclusion dont le centre sera son homme, Régis, et un secret lourd de conséquences sentimentales et nostalgique comme une page d'un livre que l'on ferme non sans une pointe d'amertume. Ambiance et esthétisme des année 60, soleil, piscine, une belle fille en maillot qui s'effeuille petit à petit le long de l'histoire ... on se calme tout de suite, c'est pas du porno et cela reste très soft, donc ami pornographe et obsédé vous pouvez ranger votre matériel. Faut dire aussi que ça n'a rien à voir avec le titre de Richard Clayderman quoique ça peut mettre dans l'ambiance. Une BD donc, dessinée par Beja (le fils) et scénarisé par Nataël (Je suis ton père), tous deux Toulousains de leur espèce et connus notamment pour leur trilogie Les Griffes du Hasard que je n'ai pas lu mais on m'en a parlé beaucoup (j'en ai vu deux/trois planches et ça avait l'air d'être dans la lignée Jacobs/Ligne Claire). Que dire d'autre ? Pour moi un scénario plus que non-passionnant, une narration qui bouscule les canons du genre et où la lettre et la manière de s'exprimer est importante ce qui fait que cela rebutera pas mal le lecteur, une image et un dessin trop infographique et même que parfois on a l'impression que l'auteur a juste juxtaposé une photo et retravaillé dessus, un cadrage soi-disant poétique et un dessin franchement bof ... ne tournons pas autour du pot, j'ai trouvé cela super décevant … En gros une histoire limite dépressive et un dessin qui n'a même pas le bon gout d'en donner justement. Un one-shot (private joke) qui ne restera pas dans les anal (autant rester dans le sujet ^^). Uniquement pour les fans. ps : j'ai encore le mien si vous êtes intéressé ^^
Les Nuits écorchées
J'ai acheté cette série d'occasion, attiré par le graphisme réaliste et par la mise en couleur assez classe et me suis dit qu'un sombre thriller avec une atmosphère fantastique ça changerais un peu de ce que j’achète habituellement. Et puis j'ai vraiment envie de découvrir des trucs récents, tout style confondus. Et bien je me suis planté royalement ! J'ai détesté. En fait ça ressemble à une (mauvaise) série policière assez ringarde. Les 2 premiers tomes nous narrent l’enquête d'une jeune flic essayant d'élucider une mystérieuse affaire autour d'un riche industriel aux activités louches, d'un couple de gothiques propriétaires d'un club ( "L'Akena" ... attention au kitsh on se croirait dans un vieux hollywood night ) et d'un enfant sauvage tueur. On a le droit à tous les clichés: Une fliquette tourmenté à la millenium , des fusillades, des hommes de mains patibulaires, la séance de torture, les flics embusqués la nuit, la salle de boxe pour les flics, le médecin légiste rigolo ... On a l'impression que l'auteur essai de singer tous les tics des séries policières. Le tome 3 est encore pire et super ennuyeux. Une vague histoire de réseaux pédophiles où il ne se passe strictement rien et avec des moments d’émotion complètement artificiels. Bref je n'ai pas aimé du tout . Les dessins et les couleurs sont quand même assez classes et belles ( en particulier l’héroïne avec de magnifiques gros plans sur son visage) et le papier est très doux, très agréable au toucher. Mais c'est très froid .
Enwin
Ma première critique vraiment négative ! ( je ne mets que rarement des mauvaises notes car pour l'instant je chronique les bds de ma collection et je vends régulièrement celles que je n'ai pas aimées). Mais celle là, que j'ai du acheter il y a un mois environs, je n'ai pas encore eu le temps de la vendre. Alors, j'ai acheté cette bd (d'occasion bien sûr) à cause des dessins, que je trouvais vraiment magnifiques. Surtout les décors. Et puis le petit prix : 5 euros (après j'ai compris pourquoi). Puis j'ai commencé à la lire ... Et là, à peine avoir lu 5 pages j'ai compris. Il fallait s'en douter c'est édité chez Soleil (de l'héroic fantasy industrielle à consommation rapide, souvent de piètre qualité). Le scénario et la mise en place des personnages sont tellement mal foutus qu'on a du mal à comprendre qui est qui et qui fait quoi et où et pourquoi ? Au bout d'une douzaine de pages nos " fiers" et "valeureux" petits héros ( je rajouterais ridicules) commencent leur quête qui consiste à ... retrouver quelqu'un ??? je ne sais plus, c'est pas clair. On est trop occupé à admirer les décors qui sont vraiment magnifiques. C'est la grosse contradiction de cette bd, comment peut-on aussi bien dessiner les paysages et rater à ce point le scénario et les personnages (enfantins, gnangnan et moches) . Comment peut-on pondre un scénario et des dialogues aussi nuls avec cet immense talent de dessinateur. On a l'impression que c'est son fils de 9 ans qui lui a écrit cette bd. Un véritable gachis. S'ensuivent des péripéties sans grand interêt (pierres qui parlent, géant, petit nenfant qui joue avec son navion, bebete aux grosses dents ... ) C'est du niveau maternelle. Bon je vais m'arrêter là car cela devient méchant et je connais la difficulté de faire une bd mais je déconseille l'achat. Pour les enfants à la rigueur. Donc *** pour les dessins (des décors) et - ** pour le reste donc = * Je n'ai lu que le 1er épisode et je n'acheterai pas le 2ème, donc cette critique n'est pas honnête je l'admets.
Le Nao de Brown
J'ai acheté la Nao de Brown suite aux bons avis avis lus ici et là. Je n'aurais pas dû. Je suis passé totalement à côté de cette BD. Rarement une lecture aura été aussi fastidieuse. J'ai dû me forcer pour la finir et je suis très bon public. J'admets que ce genre n'est vraiment pas ma tasse de thé. J'aime les BDs qui me font m'évader. Cependant, on est jamais à l'abri d'une bonne surprise. Il faut parfois aller contre ces a priori. Sinon, jamais je n'aurais lu Pilules bleues, album que j'ai adoré. Que n'ai-je pas aimé dans cet album ? Presque tout. Le graphisme et les couleurs sont beaux mais jamais je ne suis tombé à la renverse me disant " Whaou quelle planche". C'est surtout au niveau scénario. Je n'en vois pas l'intérêt. On n'apprend rien sur cette maladie qui jamais en plus ne m'a paru si horrible. Si on enlève cela que reste t-il ? Rien. Une BD style blog chronique de ma vie ordinaire. L'amour, la tristesse, l'alcool, l'amitié. Que des trucs lus, vus ou vécus. Je ne comprends rien à l'objectif de cette bd. Ni d'ailleurs aux pages avec une histoire n'ayant rien à voir avec la trame centrale qui semblent segmenter le livre en chapitre. De plus, tous les personnages (je dis bien tous) sont horripilants. Aucune empathie pour eux. Juste une énorme envie de les baffer. Sans empathie, pas d'émotion ressentie rien. Je passe sur les horribles pages sur la méditation bouddhiste. Si c'est pour celles-là qu'on nous renvoie dans la page de couverture aux récits d'Hermann Hesse. J'adore Siddartha et le loup des steppes. Rien à voir avec la vacuité du propos ici. Je passe sur l'horrible couverture qui si elle a un sens par rapport au contenu est moche selon mes critères. Qu'est ce qui est plus moche qu'une machine à laver ? 1/5
Graines de Paradis
"Lise a souvent peur", certes le titre n’est pas accrocheur, et hélas le contenu ne captive guère plus. Makyo a une place de choix dans mes auteurs car il se dégage généralement de ses opus un esprit authentique que le lecteur peut sentir au travers de l’œuvre. (Cf le très beau Le Coeur en Islande pas exemple) Cette fois encore l’humain prend une grande place et les cœurs sont à vif. Mais hélas cela reste totalement inintéressant. Que notre héroïne se fasse torturer par sa mère, certes, qu’elle trouve refuge auprès d’un garçon plein d’imagination pourquoi pas, mais il n’y a guère que le personnage de la grand-mère pour avoir ce qu’il faut de mystère et de poésie nécessaire à un drame sentimental. Repris ensuite pour former avec "Pierre est parfois triste" un diptyque finalement bancal il faut signaler ici que cet album constitue en fait le tome 1 de L'Histoire de chaque jour paru 4 ans avant le diptyque. On notera que dans les avis sur la série complète en ce site personne n’a entendu parler du tome qui est en fait déjà paru 4 ans avant ! (un peu remanié il est vrai) c’est dire si cette sortie a été un succès… Côté dessin c’est du Makyo avec ses caractéristiques, certains trouveront le dessin trop épais, pour ma part je le trouve capable de rendre des ambiances pesantes. Alors inutile de se pencher sur cette ébauche de premier tome, le courant ne passe pas, ce n’est pas fini mais il y a tout de même de chouettes idées. Le bof ne me semble pas adapté car le lecteur ressent vraiment quelque chose à la lecture, une fois encore le « je n’aime pas » de ce site est meilleur que le « bof » mais a moins d’étoiles.
Monster Soul
Voici le moins bon shônen que j'ai pu lire dans ma vie... Pourtant, l'auteur de cette œuvre est le plutôt connu Hiro Mashima (auteur du correct Monster Hunter Orage, et des plus connus Rave et de Fairy tail, d'ailleurs la série "Monster Soul" peut apparemment être considérée comme un premier jet de ce succès de l'auteur, ce qui ne me donne pas vraiment envie de le lire). Donc même si le dessin est plutôt sympa (bien que pas mal inspiré de celui de Eichiro Oda, auteur de One Piece) et ultra dynamique (avec tous les effets de super-deformed que l'on peut attendre dans ce genre de production), si on aime le genre de style nerveux des shônens, je ne conseille pas ce manga, car le scénario est illisible à 17 ans. Je veux bien croire que l'auteur n'as pas eu le temps d'autant développer l'histoire qu'il le voulait car le magazine qui pré-publiait la série fut "avorté", mais le ton de la série est vraiment trop naïf, immature, stupide, surexcité et un peu débile pour me (vous ?) plaire. L'intrigue de cette série tient en à peine deux lignes, les personnages n'ont pas grand charisme, l'univers de la série n'a aucune base, et l'humour totalement immature et scatologique ne pourra vous plaire si vous avez dépassé disons 13 ans. Bref, un nekketsu ultra-stéréotypé, loin d'être profond, à conseiller à la limite aux pré-adolescents. Sinon, si vous voulez un shônen d'héroïc-fantasy pas profond, mais divertissant et pas prise de tête et que vous aimez le style de Mashima, je vous conseille Monster Hunter Orage.
07-Ghost
C'est le genre de manga qui manque cruellement d'originalité malgré la création d'un univers peuplé de royaumes, de dieux et de magie. Je n'arrive plus à accrocher à ce type d'histoire tant la trame me semble classique. Il manque beaucoup de souffle pour faire voler cette série au-dessus du lot. Sans doute ai-je trop lu et je raisonne par comparaison. Il y a des lectures où cela passe et d'autres où je m'ennuie mortellement. Bref, la magie n'opérera pas dans ce monde pourtant fantastique. Cela m'a fait l'effet d'une mixture indigeste.
Une petite mort (Petits meurtres)
Je ne pensais pas mettre un jour une note aussi mauvaise à une oeuvre du grand Alan Moore, mais là je n'ai tout simplement pas réussi à lire cet album. Déjà le graphisme ne m'a pas plu. Ce n'est pas la première fois que je n'approuve pas le choix du dessinateur fait par Moore mais d'ordinaire leurs éventuels défauts sont compensés par d'excellents scénarios. Là, je n'aime pas le dessin des personnages, les couleurs, l'ambiance visuelle. C'est un ensemble qui ne me plait pas même si je lui reconnais une vraie personnalité graphique. Mais le problème n'est pas là. Le problème vient d'une narration embrouillée et de dialogues lourdingues. C'est bien simple, il faut galérer pour réussir à comprendre ce qu'on lit. Et quand vient la compréhension, on se rend compte que c'est banal et sans intérêt. OK, un publicitaire culpabilise sur les sacrifices qu'il a faits dans son passé pour atteindre le succès et l'argent facile. Ça lui crée des illusions et des névroses. Voilà voilà... C'est tout simplement ennuyeux et pénible, avec en plus une atmosphère de golden boy des années 80 démodée. J'ai dû zapper la moitié de l'album tellement j'ai peiné à le lire.