Les derniers avis (5294 avis)

Par bab
Note: 1/5
Couverture de la série The Invincible Iron Man
The Invincible Iron Man

Bon, il ne faut pas se voiler la face, ce n’est vraiment pas bon comme BD. Ce tome est composé de deux histoires qui se suivent dans le temps, mais dont il manque un bon morceau entre les deux (une invasion de la Terre par des extra-terrestres notamment, si j’ai bien compris). Ce qui fait que la deuxième histoire est simplement incompréhensible ! Niveau scénario, ça tient sur une ticket de métro, et il faut parfois (souvent) faire preuve d’imagination pour s’accrocher au fil (bien mince) de l’histoire tellement c’est décousu. Au dessin, bah… ce n’est pas beau. Très très informatisé, des décors inexistants, des cadrages couramment malheureux, des personnages laids et les couleurs : une catastrophe. Une BD à fuir.

06/03/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Une Vie sans Barjot
Une Vie sans Barjot

C'est le genre de roman graphique que je n'aime pas vraiment. En effet, on va suivre la nuit chaotique de deux jeunes branleurs au gré de leurs humeurs comme une espèce de road-movie urbain et nocturne. Bref, c'est du sans intérêt en ce qui me concerne. Je ne suis pas du tout arrivé à m'intéresser à ces personnages qui sont encore à l'âge bête et qui se cherchent un but ou une raison de vivre un rêve pour passer à l'âge adulte. C'est surtout les scènes scatologiques qui me font fuir. L'insouciance de la jeunesse est l'un des thèmes traités. La superficialité ne m'attire pas du tout. Est-ce une critique à peine voilée d'une certaine jeunesse ? On peut se poser la question. En tout cas, je n'ai pas l'impression que le récit décolle à un moment ou l'autre. Même le personnage principal qui doit vivre sa dernière nuit avant un départ pour la capitale me semble d'une fadeur sans nom. Cela manque de dynamisme et d'énergie. Un comble pour une histoire de jeunes ! J'aime beaucoup ce que fait actuellement Futuropolis. Cependant, ce titre semble être un raté de cette collection car le fond et la forme ne m'ont guère attiré.

02/03/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série La Lionne
La Lionne

Le synopsis de cette nouvelle trilogie antique : alors que la peste sévit à Rome au 1er siècle avant JC, une courtisane est accusée du meurtre du consul. Nous sommes entraînés dans les bas fond de Rome où la luxure règne en maître dans une atmosphère fébrile entre baiser, boire et mourir. C'est beaucoup trop cru pour moi car la grâce n'existe pas. Les dessins minimalistes ne contribuent pas à nous montrer de la beauté et de la sensualité. C'est un style graphique que je n'avais déjà pas apprécié dans L'Ile au poulailler de la même dessinatrice. L'album se dévore vite grâce à une narration et une mise en image efficace. Cela peut plaire aux amateurs du genre. En ce qui me concerne, ce n'est pas mon genre bien que j'aime parfois sortir des sentiers battus. Cependant, cette oeuvre est d'une réelle vulgarité sans nom.

02/03/2013 (modifier)
Couverture de la série GloomCookie
GloomCookie

Cela faisait un certain temps qu'un album ne m'était pas tombé des mains. Et comme j'apprécie beaucoup Ted Naifeh et surtout sa formidable série Courtney Crumrin, je ne pensais pas que j'allais rendre les armes sur celui-ci. Mais malgré toute ma bonne volonté, il m'a bien fallu me rendre à l'évidence : ce Gloomcookie m'a profondément ennuyé et j'ai finalement dû jeter l'éponge. Certes, c'est Ted Naifeh (du moins au dessin, pas au scénario), on retrouve l'ambiance gothique pseudo-burtonien qu'il affectionne mais pour le reste... toutes ces histoires de coucheries, de manipulations, de spleen adolescent, de discussions entre copines autour d'une verre sur le dernier rencart en date et la longueur du pénis du mec dans une espèce de communauté de goths à l'attitude agaçante dans leur ton affecté (ce qui fait qu'aucun n'a attiré ma sympathie) n'ont jamais réussi à éveiller mon intérêt. On est très loin du charme, de la poésie, de la causticité, de la critique sociale pertinente, de l'émotion et des excellents scénarios des Courtney Crumrin. Même graphiquement, c'est en-dessous. Et le mélange fantastique/vie quotidienne fonctionne moins bien qu'avec Courtney, d'autant que le fantastique m'a semblé assez artificiellement plaqué sur cet univers finalement très terre-à-terre et trivial. Ce mix entre surnaturel et histoires de moeurs/tranches de vie n'était pas une mauvaise idée en soi et on pourrait même trouver cette approche plutôt originale mais ces deux tendances sont trop inégales, la première tenant surtout lieu de décorum et la seconde prenant une trop grande place sans pour autant arriver à intéresser par ses historiettes où des personnages aussi falots que poseurs se croisent, se séparent, se recroisent et vogue la galère relationnelle anecdotique et ennuyeuse. Courtney ! Reviens !

02/03/2013 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Le Conteur du Caire
Le Conteur du Caire

J'ai rarement lu un album au récit aussi décousu. Alors certes, l'auteur, d'origine libanaise, se targue de composer un patchwork d'émotions, d'images, d'écrits censés représenter le Caire, une sorte de kaléidoscope personnel, mais il se trouve que si on ne connaît pas la ville, on n'y comprend pas grand chose. Tous ces éléments, encapsulés dans une sorte de reportage sur une visite auprès de Youssef Chahine, le célèbre cinéaste égyptien, se suivent sans queue ni tête, on perd très vite le fil malgré la petitesse de l'album (une quarantaine de pages, mais lues en à peine 10 minutes). Le dessin de Rima fait très amateur, on a du mal à discerner un véritable style tant il emprunte à différentes influences pour composer son récit. Le résultat une un fourre-tout quasiment incompréhensible, que le lecteur lambda aura vite fait d'abandonner.

01/03/2013 (modifier)
Couverture de la série Black Jack
Black Jack

Une série intéressante sur la médecine. On y apprend beaucoup de choses sur les maladies incurables comme les cancers, ou les maladies orphelines comme les malformations etc... Mais il y a un gros hic : c'est bien entendu le héros Black Jack qui m'est antipathique et irritant. Bien que j'adore Osamu Tezuka et que ses personnages soient très attachants comme Astro Boy, Songôku le singe, Princesse Saphir et même ses antagonistes tels Acétylène Lamp, Skunk Kusai (mon préféré de tous les personnages de Tezuka), Ham Egg ou Rock, je trouve que Black Jack est vraiment cruel et insensible,contrairement à ce que croient les autres. Certes il soigne des gens et fait des miracles mais je suis choquée que ce personnage demande des prix faramineux pour les soins. Il ne s'en prend pas seulement aux méchants de service mais aussi à des innocents en leur mettant des claques, en les harcelant avec les leçons de morale qu'il donne, saint-nitouche qu'il est ou en les narguant méchamment du genre "La fille qui n'a plus de voix, je lui fais croire, avec un tuyau en caoutchouc que c'est un synthétiseur de voix jusqu'à la faire pleurer en lui disant que c'est une plaisanterie !"(super le contexte!) Et j'évite de trop spoiler ! Il a laissé un animal de mer (l'épaulard) mourir par lâcheté alors que c'était un de ses"amis"! Et je n'aime pas du tout son caractère vengeur ! Certes, il a perdu sa mère, c'est triste, mais il faut qu'il arrête de s'en prendre également aux innocents qui n'en sont pas responsables. (Ce perso de manga me rappelle un personnage célèbre de comics américains qui a subi le même sort : Batman). Black Jack est également infecte avec sa pauvre petite assistante Pinoko - que j'apprécie beaucoup - lorsque celle-ci cherche à lui faire plaisir, à l'aider ou quand elle est amoureuse de lui. Black Jack m'énerve en la prenant pour un bébé ou en la faisant passer pour la 5ème roue de la charette. Il aurait pu la mettre dans le corps d'une femme d'environ 20 ans, depuis le début de sa "naissance"; parce que je trouve que l'amour que lui porte Pinoko avec son accent enfantin, un peu anglais (dans la nouvelle collection de Black Jack, éditée par Asuka, parue en 2008 ) et le fait qu'elle ait un corps d'une toute petite fille évoque quelque chose de malsain. (Une fillette amoureuse d'un adulte?!) Pour conclure, je le recommande uniquement aux fans de la médecine et à ceux qui adorent le style de héros "balafré, rebelle et sans sentiment".D'ailleurs je ne comprends pas pourquoi ce personnage est si aimé du public.

31/12/2012 (MAJ le 01/03/2013) (modifier)
Par peckexcel
Note: 1/5
Couverture de la série Les Nouvelles Aventures d'Iznogoud
Les Nouvelles Aventures d'Iznogoud

Ce que j'aime dans Iznogoud c'est avant tout ce foisonnement d'idées. J'en ai lus beaucoup plus jeune, et j'en garde d'excellents souvenirs, un style de dessin très fouillé avec des gags au premier plan mais aussi en arrière-plan, ainsi que de nombreux jeux de mots (plus ou moins subtils). Cet ensemble permet une relecture agréable en se disant : "tiens je n’avais pas vu ça la première fois". En ce qui concerne cet album : Honnêtement je n'aime pas Canteloup l'imitateur, je ne le trouve pas particulièrement doué, et ses textes à la radio sont quelconques pour ne pas dire mauvais (mais bon, c'est une affaire de goût). Alors pourquoi avoir pris le risque d'acheter cet album ? A cause d'un précédent : Lucky Luke. J'aime Lucky Luke j'en ai lu aussi beaucoup plus jeune et je gardais un souvenir attendri de cette lecture. Et puis Morris est mort donc adieu Luke. Mais, fort heureusement des personnes ont décidé de ne pas laisser mourir l'œuvre. Et ont confié la reprise à Laurent Gerra et à Achdé. Il y a eu beaucoup de battage médiatique autour de cette reprise. Je n'étais pas très chaud au début j'avoue, mais je dois dire que j'ai beaucoup aimé la reprise, ils ont su s'adapter au style de l'auteur tout y ajoutant une patte personnelle. Pari gagné ! Donc c'est avec un certain enthousiasme que je me jette sur l'album... ... .... Bon il y a du bon, les dessins sont pas mal, une reprise correcte. Bon il y a du moins bon (et c'est un euphémisme) : 1- le scénario en lui-même: le pitch est super sympa mais à trop vouloir coller à la réalité, ça donne un album qui n'aura plus aucune valeur dans 5 à 10 ans, on ne comprendra pas la moitié des références ! 2- le pire dans cet album a été les jeux de mots, pas que j'y sois allergique, dans les anciens Iznogoud ils ne sont pas toujours très fins mais là le souci est qu'on a l'impression que le scénario se détourne en fonction des jeux de mots à placer. Il en résulte un sentiment totalement artificiel ! En conclusion, plus qu'une déception, un mauvais album.

01/03/2013 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Trame - Le poids d'une tête coupée
Trame - Le poids d'une tête coupée

Séduit par le format particulier de ce petit livre et sa couverture muette représentant une tête féminine perturbée et perturbante et son 4ème de couverture avec le titre du livre et une silhouette fantomatique, j’étais fort enthousiaste à l’idée de lire un ovni flirtant entre les univers de Charles Burns et de Mezzo & Pirus sur un dessin proche de ceux de Brüno. Hélas trois fois hélas et bien plus encore, je n’ai retrouvé aucun des univers cités et encore moins le trait bichromatique si particulier de l’auteur de Lorna… Trame use pourtant d’artifices des plus singuliers rendant la lecture extrêmement aisée tout en y injectant un sentiment de malaise constant dès l’arrivée de ce nain couvert de boue sorti de nulle part et menaçant d’un trident un jeune couple de yuppies défoncés pour se rendre à leur soirée de jeunes bourgeois friqués… Si d’ors et déjà ce pitch improbable vous déplait, ce qui suit ne vous plaira pas davantage… On comprend surtout qu’on est dans un mauvais trip complètement barré où le jeune couple va fuir son agresseur pour retomber dans les pattes de routiers méga chelous avant d’être recueillis par un ermite un peu cinglé et philosophe qui vit dans une demeure immense etc etc…. Si l’explication du mot « Trame » est évidente avec un découpage en début de récit annonçant les quelques pages en « négatif » qui esquissent le futur de nos « héros » par des phylactères incomplets (lisez et vous comprendrez mieux le sens), le sous titre « Le poids d’une tête coupée » m’échappe complètement et au plus haut point… La conclusion de cette histoire perdue entre une séquence de Mulholland Drive n’apporte rien ni satisfaction ni explication au bout de la centaine de pages se lisant en moins de 10 minutes et le dessin est finalement bien peu inspiré et par trop carré pour être aussi séduisant que les auteurs cités plus haut… Une immense déception pour ma part concernant ce livre pourtant bien défendu par ailleurs et qui possédait sur le papier nombre d’arguments pour me plaire mais c’est en fait tout à fait le genre d’œuvre qui donne envie de se replonger dans un bon vieux Boule et Bill ou Léonard histoire de constater que les produits mainstream ne sont finalement pas si mauvais. Je ne peux pas dire que j’ai détesté mais je n’ai vraiment pas aimé du tout. Un livre à fuir sans queue ni tête ou alors je suis complètement passé à côté ! Dommage...

28/02/2013 (modifier)
Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Sept guerrières
Sept guerrières

Je ne connaissais pas trop la série des 7 (les Sept prisonniers, lu et non apprécié). J'ai acheté cet album (1€) pour son prix et le dessin, assez qualitatif, même si non dénué de défauts. De prime abord, l'histoire est engageante, un mix d'antiquité, de mythologie, de ces civilisations méditerranéennes disparues. Mais cet aspect laisse vite place à un scénario insipide, une sorte de survival sans intérêt et dont finalement le sort des multiples héroines devient sans saveur, qu'elles meurent donc, nous n'en avons cure. Tout ça pour ça, je ne vais pas aller plus loin dans cette série.

27/02/2013 (modifier)
Par raistlin
Note: 1/5
Couverture de la série La Grande Odalisque
La Grande Odalisque

Alors je rejoins tout à fait l'avis de Mac Arthur, 2 critiques plus bas !!! Je ne répéterai donc pas toutes les incohérences qui ont bien gêné ma lecture, même si certaines valent leur pesant de cacahuètes (la page 14 avec les maillots de bain qui disparaissent en est une excellente illustration !!! Mais les séquences de fin avec les 3 nanas vs le GIGN sont bien aussi !). En tout cas, les cartels de tout horizon n'ont qu'à bien se tenir, à 3 nanas et en 2 coups de cuillères à pot, elles prennent la place d'un caïd, et hop ! La CIA peut prendre des cours !!! Bon, ok, j'exagère un peu, et je suis parfois meilleur public avec des films tout aussi incohérents, mais il y a une limite qui pour ma part a été beaucoup trop franchie dans ce récit en terme de vraisemblance. Et je ne suis pas rentré dedans. Des aventures délirantes ou rocambolesques, ok, je suis complètement preneur et j'en redemande même, mais là, pour moi, on est rentré dans du n'importe quoi, et du coup, ça passe pas... C'est plus qu'invraisemblable, et du coup, ma lecture n'a pas été fluide mais émaillée de 'pfff" ou 'qu'est ce que c'est ce récit?', et autres critiques de ce type.... La faute finalement à la rapidité des successions de situations et des scènes d'action, voire à la rapidité du récit tout simplement. La faute au manque de profondeur des personnages ou de l'histoire. Et la faute au dessin que je ne trouve pas approprié à ce type d'aventures (j'ai sans doute mauvais goût mais j'assume !). Je n'ai pas trouvé plus de piment dans l'aspect plus ou moins sensuel du récit... Bref, le dessin ne m'a pas davantage permis de rentrer dans le récit. Les personnages m'ont paru aussi vides et transparents que le trait dépouillé, et ce dessin m'a gêné, c'est comme ça... Parfois ça passe mais c'est parce que le fond et la forme se rejoignent. J'ai beaucoup aimé "Polina" donc je ne suis pas réfractaire au style du dessinateur. Mais ici, je n'ai pas ressenti cette alchimie mais plus un décalage permanent aggravé par les incohérences... Seule la petite scène de fin est bien trouvée et plaisante, malheureusement ça ne sauve pas le récit. Je serai donc sans doute trop sévère sur la note finale pour certains mais pour un récit qui ne me donnera aucune envie de le relire, c'est pour moi la note adéquate... Voilà une œuvre qui partage en tout cas vu le grand écart des notes, et c'est déjà une bonne chose pour elle !

26/02/2013 (modifier)