Les derniers avis (114623 avis)

Par Carcosa
Note: 3/5
Couverture de la série Gorn
Gorn

Une série qui au premier abord semble être de l'heroïc-fantasy plutôt classique, mais une fois le premier tome ouvert c'est quasiment impossible de s'arrêter avant la fin du tome 8. Les dessins évoluent visiblement, de basiques au début juqu'à carrément magifiques dans les tomes 8 et 9... Je voulais mettre 4/5, mais la lecture récente du tome 9 me déçoit un peu, je croyais la série terminée, et la fin était plutôt bien. Et ce nouveau départ me reste en travers de la gorge, c'est peut-être beau mais c'est lent... Et ce n'est pas aussi captivant qu'avant... Je verrai bien au tome 10, je remonterai peut-être un peu ma note. (les 8 premiers tomes méritent tout à fait un bon 4/5.)

21/03/2004 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 3/5
Couverture de la série Priest
Priest

Avant la lecture du 2ème tome que j'ai acquis récemment, je n'aurais mis qu'une note de 2/5 à cause du scénario assez inexistant dans le premier. Toutefois, l'histoire semble se mettre en place et on en apprend de plus en plus au fur et à mesure. Les dessins sont TRES dynamiques, et ne plairont sûrement pas à tout le monde, toutefois je les trouve vraiment originaux, et ils donnent vraiment une impression de vitalité et de puissance aux personnages. J'attends avec impatience la suite en espérant que les quelques défauts encore présents disparaissent, et d'en apprendre plus sur le héros. Edit: Les tomes 3 et 4 sont vraiment excellents et ce manwha est de plus en plus intéressant, l'histoire se complexifie et on perds cet aspect "bourrinage" du début. Franchement bien!

21/03/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Une Aventure de Jeanne Picquigny
Une Aventure de Jeanne Picquigny

Ce premier tome, plutôt réussi, ressemble à certaines de ces séries B hollywoodiennes d’aventures comme on n’en voit plus du tout depuis le dernier Indiana Jones. Certes, ce n’était « que » de la série B, mais c’était plaisant, bien foutu, rythmé, dépaysant… On retrouve dans La Tendresse des crocodiles pas mal de stéréotypes du genre : la jeune et jolie bourgeoise pleine de caractère, le baroudeur bourru assez rude avec les nanas (mais elles aiment ça, c’est bien connu ;) ), le vieil acoolo devenu à moitié fou qui vit perdu dans la brousse… Il y a des rebondissements un peu « téléphonés », l’intrigue n’est pas follement originale… et pourtant, l’ensemble fonctionne très bien, malgré cette impression de déjà-vu. C’est même justement ce côté « histoire à l’ancienne » qui fait, à mon goût, une bonne partie du charme de cette BD. C’est du déjà vu, certes, mais c’est aussi, comme je le disais au début, du comme on n’en fait plus. On ne s’ennuie pas un instant (contrairement à JBT, je ne trouve pas que la mise en place soit si longue, même s’il est vrai qu’on ne découvre qu’assez tard ce que cherchait le professeur Picquigny) et la vision de l’Afrique proposée ici, tout en faisant voyager et rêvasser le lecteur, n’est pas trop « cliché » (je sais pas vous, mais moi, toutes ces BD à la Toussaint 66 ou Congo Bill qui, sous prétexte de nous faire comprendre qu’il faut respecter les cultures africaines et que nous autres Occidentaux blancs sommes des imbéciles qui avons perdu notre âme, en font des caisses dans le genre « là-bas, la magie ça existe vraiment, tout est tellement mystique et mystérieux !! », ça commence à me gaver un peu). Bref, ne vous attendez pas à un chef-d’œuvre, mais cette première aventure de Jeanne Picquigny constitue une lecture tout a fait agréable et recommandable ; espérons que la suite soit du même calibre.

21/03/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 4/5
Couverture de la série Blankets - Manteau de neige
Blankets - Manteau de neige

Alors pour commencer, félicitations à l’éditeur Casterman, qui a gratifié cette BD d’un si fabuleux sous-tire, Manteaux de Neige. Vraiment, merci : coller sur la couverture du bouquin l’un des clichés les plus usés de la littérature, ça s’imposait, vraiment, merci beaucoup. Enfin bon. C’est comme ça, on va pas se fâcher avec ce livre pour si peu. Le genre "autobiographie en noir et blanc d’un jeune artiste tourmenté qui ne se sent pas en phase avec le monde et vit des amours douloureuses" est devenu le genre prédominant de la BD qu’on appelle "indépendante" ou d’"auteur" ces dernières années. On en voit défiler par paquets de douze, des BD sur ce thème, et il faut reconnaître que c’est toujours plus ou moins la même chose. Et à vrai dire, je ne pensais pas que Blankets se distinguerait réellement de la masse, ou en tout cas pas autrement que par sa taille conséquente (c’est gros comme une bible). J’avais tort. Entendons-nous bien : pour moi, ce n’est pas un chef-d’œuvre, pas une grande BD, pas l’événement de l’année dans le monde des comics. Mais c’est une belle BD. L’auteur y aborde des sujets pourtant maintes fois explorés par d’autres avant lui : l’amour bien sûr, mais aussi la famille, l’art, la foi… Mais le ton est juste, sans complaisance, sans pathos, parfois touchant. Et surtout, moins superficiel que dans la majorité des œuvres de ce genre. Là où tant d’autres se contentent d’aligner des anecdotes sur les plaisirs et emmerdements quotidiens liés aux relations de couple ou de famille, Thompson essaie d’aller plus loin, de parler vraiment de sentiments, d’amour, des bonheurs et des souffrances que cela entraîne… Alors, forcément, c’est souvent d’une grande tristesse, parce que la vie c’est comme ça : on en chie beaucoup… il y a quelques bons moments… mais les plus belles choses finissent toujours par disparaître de la plus conne des façons… :( :( Mais c’est beau, aussi, parfois. Je ne sais pas trop quoi ajouter. Je parle toujours très mal des bouquins que j’aime. Et pour celui c’est encore pire, parce que je ne saurais pas non plus vraiment dire ce qui fait que je ne l’ai quand même pas trouvé complètement réussi ou vraiment excellent. Je ne sais pas. Je l’ai lu d’une traite malgré ses presque 600 pages, sans jamais trouver ça chiant, prétentieux, idiot, malhonnête. Mais malgré tout, ça ne m’a pas passionné, et ça ne m’a pas bouleversé. Touché, ému par moments, oui, mais sans plus. Et je pense que je ne le relirai jamais. Mais c’est vrai aussi que c’est un livre que je veux faire lire à quelqu’un... Bref, voilà, je ne sais pas comment conclure, quelle note attribuer, s’il faut conseiller l’achat ou pas…

21/03/2004 (modifier)
Par Estelle
Note: 2/5
Couverture de la série Les Fonctionnaires
Les Fonctionnaires

Je suis assez d'accord avec Thorn, il est vrai que le dessin est sympa, les caricatures sont bien faites mais c'est malheureusement lassant au bout du compte. Je pense que c'est une bonne BD pour les jeunes, pour rire un peu mais pas pour les BDphiles.

21/03/2004 (modifier)
Par Thorn
Note: 4/5
Couverture de la série Sur la route de Selma
Sur la route de Selma

Un polar très efficace. Peu de textes, des dessins et des couleurs très réussis, et voilà le lecteur tout de suite dans l'ambiance lourde de haine et de secrets. J'apprécie beaucoup la façon dont l'action est omniprésente, l'histoire avance et se fait comprendre sans nécessiter de longues explications ou de voix off trop encombrante. Bon, ce n'est pas un album extraordinaire, hein, mais dans son genre c'est vraiment une réussite.

21/03/2004 (modifier)
Par A.bomba
Note: 3/5
Couverture de la série Le Vent des Dieux
Le Vent des Dieux

Première collaboration d’Adamov et de Cothias, le vent des dieux est une épopée au temps du Japon médiéval. Si la cruauté est présente, comme à son habitude, dans les actes des hommes, un certain réalisme historique donne à ce récit une belle part d’imaginaire et de poésie ! Cette aventure fascinante est réhaussée par le dessin d’Adamov. Ce jeune dessinateur (en 1985, date de la création de cette série) à fait ses premiers pas en illustrant des couvertures de romans de science-fiction. Il plonge donc avec cette série au cœur des traditions les plus captivantes et les moins connues de l’Empire du Soleil Levant. Un graphisme réaliste aux couleurs animées rend la lecture fluide. Ce n’est pas explosif mais plutôt avec des tons pastels nuancés et des ombres bien encrées. On sent sur ce premier tome qu’il n’est pas à l’apogée de son trait, mais il a déjà un style qui lui est propre et que l’on reconnaît. Quant à Cothias, c’est un scénariste prolifique. La liste de ses collaborations est longues, on peut citer Juillard pour les 7 vies de l’épervier, encore Adamov pour Les eaux de Mortelunes, ou encore Sternis, Taffin, etc… Il sait créer des synopsis construits, contenant une trame solide avec des rebondissements permettant de relier beaucoup de tomes. En bref, une association réussie à mon sens, car on ne se lasse pas trop de la série, qui contient beaucoup de tomes. Si vous aimez les "bédés" historiques, ou tout simplement vous aimez l’histoire vécue, alors plongez sans attendre dans l’épopée du vent de Dieux. Le second volet de cette épopée, dans le Japon du XIIIe siècle, la destinée de ce samouraï va nous emmener au cœur des traditions spiriruelles nipponnes. Jusqu'au tome 5, sous le trait d’Adamov, l’histoire prend vie et s’épanouit. Le héros passe par les affres de la mort, et nous transporte loin... Simultanément l’amour d’une femme le poursuit dans le monde des vivants. Cothias a parfaitement réussi à transmettre son talent à Adamov. L’auteur a un souci de l’exactitude et de la vérité romancée dans les détails de l’histoire médiéval du pays du soleil levant. Tout cela très habilement illustré par un graphisme entre réalité et sybaritisme (je l’ai trouvé dans le dico celui là !) En clair, du beau travail à apprécier, on y trouve les valeurs morales du samouraï pour l’esprit et un dessin relativement précis et bien ciselé. Les couleurs sont nuancées de clair avec des ombrages bien travaillés. Donc en définitive on s’éprend du récit et on désir poursuivre l’aventure en passant aux tomes suivants. Le vent des dieux est une histoire parue dans le magazine « Vécu ». Au sixième tome, succédant au style baroque et puissant d’Adamov, le dessin de Gioux prolonge le regard de Cothias qui, en orfèvre de l’histoire, s’attache à recréer les coutumes les plus secrètes de la civilisation japonaise. Si le scénario rete égal à lui-même, je dois reconnaître que le dessin de Gioux n’est pas aussi fin que celui du précédent illustrateur. Un trait plus grossier et plus petit qui ne m’accroche pas vraiment. Pour moi l’histoire s’est terminée au tome 5. Le récit qui débute ici ne m’a pas plu, j’ai une impression de redondance, et pourtant, la vision de Cothias est restée identique avec son souci de précision, de réalité historique, mais le cœur n’y est plus. En bref, cette suite n’est vraiment pas indispensable. Les 5 premiers tomes se suffisent à eux-mêmes. A mon humble avis bien entendu ! ;)

21/03/2004 (modifier)
Par A.bomba
Note: 5/5
Couverture de la série From Hell
From Hell

Titanesque et magitral, sombre et terrifiant, tous ces mots se bousculent dans mon esprit quand je repense à ce livre. Je devrais dire ce pavé dans la mare de la culture « bédé ». From Hell éclabousse le lecteur par sa noirceur et son découpage dans tous les sens du terme, technique mais également psychique et encore plus physique... Gasp ! Heureusement que c’est du noir & blanc, je n’aurais pu soutenir certaine scènes. De nombreux *liseurs* ont décrié le dessin, pour ma part, je trouve ce style abouti et travaillé, l’architecture du Londres Victorien est de toute beauté et la visite qu'on en fait est savamment orchestrée. Un trait certes sans fioritures, parfois contenu et impénétrable, parfois si chargé en électricité qu’il en devient brûlant. Un graphisme qui convient pleinement à la biographie-autopsie de ce tueur. Il est clair que le scénario se veut favorisé par la suggestion que sous-entend le tracé. Il existe une réelle harmonie entre l’illustration et l’histoire qui peu à peu délivre ses secrets. Le suspens y est intelligemment dosé et dérive comme un supplice de lente aspiration dans l’antre de la folie, celle de tous les acteurs de l’histoire. Cette démence qui s’immisce dans l’esprit des personnages et celui du lecteur laisse perplexe. Ce manuscrit est vraiment très interpellant. La perfection des recherches effectuées par l’auteur est concrète. Au-delà de raconter une histoire, il a su faire voyager dans le temps une part de l’histoire de l’humanité et romancer cela avec une telle verve. Sa passion est tangible, Alan Moore est un sublime conteur, j’en suis convaincue. Une ténébreuse aventure où l’horreur est présente, palpable, brrr... J’en frémis encore mais cela reste une œuvre remarquable à lire.

21/03/2004 (modifier)
Par A.bomba
Note: 4/5
Couverture de la série Betty Blues
Betty Blues

J’ai vécu tout simplement une superbe lecture. Betty Blues se distingue assurément dans l’univers bédé déjà foisonnant d’idées et de styles. Si l’histoire est classique, elle est adroitement narrée et crayonnée. Sous un trait saccadé et animé dans lequel il faut plonger, les personnages sont éveillés et intenses dès les premières cases. La couleur du début est enfumée comme un club de nuit, et évolue pour se teinter de chaleur et de lumière, d’ombres et de chagrin. Une histoire où la musique teinte de ses notes jazz aériennes un amour somme toute commun mais tellement incontestable. L’amour de la musique, de la vie, de la vérité (même si elle fait mal), de l’amitié, de l’âme sœur... La liste est si longue. L’atmosphère est palpable et Little Rice Duck est émouvant de sincérité. Que du bonheur! Une composition touchante et inattendue. Et voilà une fois de plus un canard m’a interpellée...

21/03/2004 (modifier)
Par olivia
Note: 4/5
Couverture de la série Les Suites Vénitiennes
Les Suites Vénitiennes

Une quantité impressionnante de vues de Venise et un ciel aux couleurs magiques. Dans l'ensemble, de beaux dessins pour agrémenter ce thriller plein de rebondissements sur un fond de fantastique. L'histoire est prenante, mais hélas, je n'ai pas encore pu lire les derniers tomes.

21/03/2004 (modifier)