Ce qui est frappant dans cette BD, c'est la justesse avec laquelle est rendue l'atmosphère d'une ville moyenne aux US. Pour quelqu'un qui a un peu voyagé dans cette région des Etats-Unis, les deux premiers tomes rappelleront énormément de souvenirs.
Le dessin est par ailleurs d'une très grande qualité, très précis et détaillé tout en gardant la fluidité nécessaire pour ne pas être rébarbatif.
L'intrigue, quant à elle, est une intrigue de thriller, pas très originale, parfois un peu confuse, mais le background mystérieux du héros maintient l'intérêt du lecteur, car de nombreuses pistes restent à explorer.
Une série sans prétention mais très agréable à lire. Espérons que la suite restera à ce niveau.
Gamin puis ado, j'ai été vacciné à doses massives d'"Alix", et j'en garde une certaine nostalgie. En regardant cette série aujourd'hui, ses défauts se font flagrants. Le dessin de Martin est très académique, les postures sont figées et les visages peu expressifs. Les personnages ont peu de profondeur. Comme l'a souligné Ro, Enak ne sert strictement rien sinon à s'évanouir et/ou à se faire sauver par Alix au moins une fois par album (même si leur relation a un caractère ambigu assez intéressant... mais est-ce volontaire de la part de l'auteur?). Quant au héros, il est un monstre de froideur, le devoir incarné, apparemment incapable du moindre sentiment. Les scénarios enfin, sont vraiment ultra-classiques comme c'est le cas des nombreuses BD d'aventure de cette époque.
Mais il y a quand même des points positifs.
D'abord, certains albums sont vraiment excellents. Je pense notamment au "Dernier Spartiate", aux "Légions Perdues" ou encore au "Spectre de Carthage". Ensuite, le travail de recherche effectué par l'auteur est véritablement impressionnant. Lire "Alix" quand on est jeune, cela permet de découvrir le monde passionnant de l'Antiquité et donne envie d'aller plus loin dans cette découverte. Par certains aspects, il mériterait presque de figurer dans les programmes scolaires.
Mais quand on est plus vieux, ça me paraît difficile de se replonger dedans.
Bon ben désolée, mais moi j'ai pas aimé. J'ai eu beaucoup de mal avec le dessin, je n'ai pas accroché du tout. Pas en raison d'un mauvais coup de crayon, loin de là, mais plutôt que le style utilisé n'est pas mon préféré, pour ne pas dire qu'il me rebute.
L'histoire est originale, mais bon, au bout d'un moment on a bien compris, c'est pas la peine d'en remettre une couche.
Mais rassurez-vous, les avis précédents sont élogieux, comme quoi, c'est une question de goût.
J'ai bien rigolé, même si tout n'est pas bon. Certains gags sont des revisités, d'autres, des franchement déjà-vus, d'autres des bonnes idées... à la chute parfois imprévisible ! Même si le chien rappelle Grimmy, l'album se démarque des habituels récits "chiens/chats".
J'aime bien ce que fait l'auteur dans Fluide et j'ai retrouvé avec plaisir son humour débile et son dessin.
Voilà un one shot de facture intéressante !
Dans le genre futuriste, légèrement SF, c’est sufisamment rare de trouver un one-shot récent pour le signaler. Les contraintes du format sont d’ailleurs là : présenter et développer de manière satisfaisante les personnages principaux, mettre en place une intrigue intéressante et proposer un dénouement réussi, le tout en 55 planches, ce n’est pas à la portée de tous.
Et sans atteindre des sommets, cette BD répond correctement aux critères énoncés.
Pour moi cela a donc été une agréable surprise, cet album que personne n’attendait et que la couverture assez sympa a réussi à sortir du flot de nouveautés du mois de septembre 2003. Ne connaissant au préalable aucun des deux auteurs, j’ai pu rencontrer Bourgier en dédicace, et je l’ai trouvé très sympathique, ouvert et ne se prenant pas au sérieux une seconde. Il m’a déclaré au cours d’une discussion sur ses influences (en grande partie les classiques des comics, et ça se ressent dans son trait) qu’il ne prétendait pas faire de l’art, juste avoir l’envie de divertir le lecteur sans se moquer de lui. Et non content d’être très souriant, le dessinateur aixois réalise de belles dédicaces…
Le thème de la BD n’est pas d’une originalité folle, mais son traitement est tout à fait plaisant. On parle ici de télé-réalité très poussée (puisqu’il s’agit de filmer des concurrents à la gloire cathodique mis en situation de conflit armé), de médias tous-puissants et d’une pincée d’anti-mondialisme au passage.
Sans prétention, cette BD remplit bien ses fonctions et atteint son but : la narration est agréable et on referme le bouquin sur une bonne impression. C’est déjà pas si mal, non ?
Wonder-woman est une héroïne dont les origines puisent dans la mythologie grecque. C’est sous cet angle que Greg Rucka va traiter son histoire.
En l’opposant à Batman, héros des temps modernes, Rucka met en opposition l’antiquité et le 21ème siècle, les croyances et la technologie, la justice des Dieux et celle des hommes.
L’idée est bonne, et suffisamment originale pour se démarquer du tout-venant tristement banal qui prolifère dans l’univers du comics.
Au dessin on retrouve JG Jones, gage de qualité et de rigueur à défaut de génie.
Et pourtant la sauce ne prend pas. J’ai beau essayer, je n’accroche pas à l’histoire. Le pire c’est que je n’arrive pas à en cerner les raisons exactes. Question de feeling, problème de rythme, histoire intéressante qui se révèle finalement pas si forte que ce à quoi on s’attendait ?
Je ne sais pas exactement, certainement un peu de tout cela en fait. Un goût d’inachevé, d’inabouti pour tout dire, c’est ce que me laisse cette BD après lecture.
C’est d’autant plus décevant quand tant de facteurs positifs et prometteurs semblaient réunis dans ce comics.
Une note positive pour la couverture qui représente Batman, le mâle dominant par excellence, à terre, la botte de Wonder-Woman appuyée sur son visage grimaçant. Elle m’a vraiment, plu et rendons à César ce qui est César, et donc à JG Jones ce qui est à JG Jones, je l’ai trouvée très efficace.
Dommage qu’il n’en ait pas été de même pour le reste…
Taar c’est une espèce d’hybride invraisemblable entre Rahan, Tarzan et Conan le barbare. Taar fait partie de ces personnages qui vous fascinent quand vous êtes gamin, que vous adorez parce qu’il est super fort, super musclé, super gentil et qu’il gagne toujours, même dans les pires situations.
Et c’est très exactement pour ces raisons là que vous le détestez une fois adulte !!
Taar c’est des récits d’aventures qui pêchent un peu partout l’inspiration, tout en donnant l’impression de se répéter à l’infini ! Sacré tour de force !! C’est très gentillet, moral, naïf, old school dans le mauvais sens du terme.
Les dessins idem, on trouve que ça en jette à 10 ans et on ne les supporte plus à 20 !
Là où quelques séries de mon enfance m’inspirent une certaine nostalgie et des souvenirs émus de lecture, Taar ne résiste pas au temps, on finit par le chasser de ses souvenirs…
Bref, inutile d’en dire plus je crois.
Le gros problème quand on donne un avis sur une BD pour enfants … c’est qu’on n’est plus un enfant depuis trop longtemps !!
Dès lors, on ne sait pas trop sous quel angle l’aborder, s’il faut se fier aux souvenirs de gamins qu’on en a gardé, ou plutôt à l’œil averti du lecteur adulte qu’on est devenu (quoique là, je suis peut-être un peu présomptueux ! ;) ).
Finalement je me suis décidé pour trouver un juste milieu (s’il existe).
Enfant j’adorais lire les aventures de Petzi et ses copains, le pingouin, le pélican et le morse. C’était drôle, il y avait des situations toujours nouvelles et j’étais absorbé par ce petit univers animal.
Aujourd’hui quand j’en relis un, le charme s’est un peu envolé, il manque l’étincelle qu’on a dans ses yeux d’enfant. C’est inéluctable à mon avis, le public est à ce point ciblé que même en en ayant fait partie un jour on s’en sent étranger quelques années plus tard.
Alors quoi dire ? Petzi c’est chouette quand on apprend à lire et qu’on se découvre un monde entier de personnages imaginaires cachés dans les livres… et puis on grandit et on passe à autre chose, tout bêtement.
Donc si vous avez des enfants dans cette tranche d’âge, ou si vous avez gardé une âme de gamin nostalgique, achetez Petzi, sinon sachez que ça existe au cas où un jour… :)
Oh oh que c'est bon !
Effectivement, à lire comme la suite de spaguetti brothers, ça reste donc tout aussi bon, pas de doute.
Je pense que personne ne pourra lire ça au 1er degré (sinon, merci l'image des femmes, argh) et qu'on ne garde finalement que le coté dejanté de cette famille (certes un peu caricaturale)
Chaque histoire est un petit plaisir que j'ai savouré sans modération, tout comme j'ai savouré "spaguetti brothers"
J'ai été un peu derouté par le début du 2e tome, ça sentait un peu le rechauffé, mais finalement il est très bon aussi ce tome, et la chute, bien que prévisible, est à la mesure de ces 2 tomes.
Je suis désolé, mais j'ai lu le T1, et commencé le 2 et je n'ai pas réussi à aller plus loin.
Passons rapidement sur ce dessin et ces couleurs on ne peut plus passables...
Ce qui m'a gêné, c'est surtout le classissisme de ce 1er cycle. Ok, on fait dans la typique, et ça aurait pu être bon, mais là franchement, c'est carrément chiant, je n'arrive vraiment pas à m'intéresser à cette histoire.
Les situation sont sans véritable intérêt, les personnages sans âme, l'énigme sans saveur (quoi que je n'en connais pas la chute !)
Je suis assez étonné, je m'attendais à une bd vraiment sympa...
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James Healer
Ce qui est frappant dans cette BD, c'est la justesse avec laquelle est rendue l'atmosphère d'une ville moyenne aux US. Pour quelqu'un qui a un peu voyagé dans cette région des Etats-Unis, les deux premiers tomes rappelleront énormément de souvenirs. Le dessin est par ailleurs d'une très grande qualité, très précis et détaillé tout en gardant la fluidité nécessaire pour ne pas être rébarbatif. L'intrigue, quant à elle, est une intrigue de thriller, pas très originale, parfois un peu confuse, mais le background mystérieux du héros maintient l'intérêt du lecteur, car de nombreuses pistes restent à explorer. Une série sans prétention mais très agréable à lire. Espérons que la suite restera à ce niveau.
Alix
Gamin puis ado, j'ai été vacciné à doses massives d'"Alix", et j'en garde une certaine nostalgie. En regardant cette série aujourd'hui, ses défauts se font flagrants. Le dessin de Martin est très académique, les postures sont figées et les visages peu expressifs. Les personnages ont peu de profondeur. Comme l'a souligné Ro, Enak ne sert strictement rien sinon à s'évanouir et/ou à se faire sauver par Alix au moins une fois par album (même si leur relation a un caractère ambigu assez intéressant... mais est-ce volontaire de la part de l'auteur?). Quant au héros, il est un monstre de froideur, le devoir incarné, apparemment incapable du moindre sentiment. Les scénarios enfin, sont vraiment ultra-classiques comme c'est le cas des nombreuses BD d'aventure de cette époque. Mais il y a quand même des points positifs. D'abord, certains albums sont vraiment excellents. Je pense notamment au "Dernier Spartiate", aux "Légions Perdues" ou encore au "Spectre de Carthage". Ensuite, le travail de recherche effectué par l'auteur est véritablement impressionnant. Lire "Alix" quand on est jeune, cela permet de découvrir le monde passionnant de l'Antiquité et donne envie d'aller plus loin dans cette découverte. Par certains aspects, il mériterait presque de figurer dans les programmes scolaires. Mais quand on est plus vieux, ça me paraît difficile de se replonger dedans.
Vincent et Van Gogh
Bon ben désolée, mais moi j'ai pas aimé. J'ai eu beaucoup de mal avec le dessin, je n'ai pas accroché du tout. Pas en raison d'un mauvais coup de crayon, loin de là, mais plutôt que le style utilisé n'est pas mon préféré, pour ne pas dire qu'il me rebute. L'histoire est originale, mais bon, au bout d'un moment on a bien compris, c'est pas la peine d'en remettre une couche. Mais rassurez-vous, les avis précédents sont élogieux, comme quoi, c'est une question de goût.
Klebar le Chien
J'ai bien rigolé, même si tout n'est pas bon. Certains gags sont des revisités, d'autres, des franchement déjà-vus, d'autres des bonnes idées... à la chute parfois imprévisible ! Même si le chien rappelle Grimmy, l'album se démarque des habituels récits "chiens/chats". J'aime bien ce que fait l'auteur dans Fluide et j'ai retrouvé avec plaisir son humour débile et son dessin.
Live war heroes
Voilà un one shot de facture intéressante ! Dans le genre futuriste, légèrement SF, c’est sufisamment rare de trouver un one-shot récent pour le signaler. Les contraintes du format sont d’ailleurs là : présenter et développer de manière satisfaisante les personnages principaux, mettre en place une intrigue intéressante et proposer un dénouement réussi, le tout en 55 planches, ce n’est pas à la portée de tous. Et sans atteindre des sommets, cette BD répond correctement aux critères énoncés. Pour moi cela a donc été une agréable surprise, cet album que personne n’attendait et que la couverture assez sympa a réussi à sortir du flot de nouveautés du mois de septembre 2003. Ne connaissant au préalable aucun des deux auteurs, j’ai pu rencontrer Bourgier en dédicace, et je l’ai trouvé très sympathique, ouvert et ne se prenant pas au sérieux une seconde. Il m’a déclaré au cours d’une discussion sur ses influences (en grande partie les classiques des comics, et ça se ressent dans son trait) qu’il ne prétendait pas faire de l’art, juste avoir l’envie de divertir le lecteur sans se moquer de lui. Et non content d’être très souriant, le dessinateur aixois réalise de belles dédicaces… Le thème de la BD n’est pas d’une originalité folle, mais son traitement est tout à fait plaisant. On parle ici de télé-réalité très poussée (puisqu’il s’agit de filmer des concurrents à la gloire cathodique mis en situation de conflit armé), de médias tous-puissants et d’une pincée d’anti-mondialisme au passage. Sans prétention, cette BD remplit bien ses fonctions et atteint son but : la narration est agréable et on referme le bouquin sur une bonne impression. C’est déjà pas si mal, non ?
Wonder Woman - Terre à terre (Hiketeia)
Wonder-woman est une héroïne dont les origines puisent dans la mythologie grecque. C’est sous cet angle que Greg Rucka va traiter son histoire. En l’opposant à Batman, héros des temps modernes, Rucka met en opposition l’antiquité et le 21ème siècle, les croyances et la technologie, la justice des Dieux et celle des hommes. L’idée est bonne, et suffisamment originale pour se démarquer du tout-venant tristement banal qui prolifère dans l’univers du comics. Au dessin on retrouve JG Jones, gage de qualité et de rigueur à défaut de génie. Et pourtant la sauce ne prend pas. J’ai beau essayer, je n’accroche pas à l’histoire. Le pire c’est que je n’arrive pas à en cerner les raisons exactes. Question de feeling, problème de rythme, histoire intéressante qui se révèle finalement pas si forte que ce à quoi on s’attendait ? Je ne sais pas exactement, certainement un peu de tout cela en fait. Un goût d’inachevé, d’inabouti pour tout dire, c’est ce que me laisse cette BD après lecture. C’est d’autant plus décevant quand tant de facteurs positifs et prometteurs semblaient réunis dans ce comics. Une note positive pour la couverture qui représente Batman, le mâle dominant par excellence, à terre, la botte de Wonder-Woman appuyée sur son visage grimaçant. Elle m’a vraiment, plu et rendons à César ce qui est César, et donc à JG Jones ce qui est à JG Jones, je l’ai trouvée très efficace. Dommage qu’il n’en ait pas été de même pour le reste…
Taar le rebelle
Taar c’est une espèce d’hybride invraisemblable entre Rahan, Tarzan et Conan le barbare. Taar fait partie de ces personnages qui vous fascinent quand vous êtes gamin, que vous adorez parce qu’il est super fort, super musclé, super gentil et qu’il gagne toujours, même dans les pires situations. Et c’est très exactement pour ces raisons là que vous le détestez une fois adulte !! Taar c’est des récits d’aventures qui pêchent un peu partout l’inspiration, tout en donnant l’impression de se répéter à l’infini ! Sacré tour de force !! C’est très gentillet, moral, naïf, old school dans le mauvais sens du terme. Les dessins idem, on trouve que ça en jette à 10 ans et on ne les supporte plus à 20 ! Là où quelques séries de mon enfance m’inspirent une certaine nostalgie et des souvenirs émus de lecture, Taar ne résiste pas au temps, on finit par le chasser de ses souvenirs… Bref, inutile d’en dire plus je crois.
Petzi
Le gros problème quand on donne un avis sur une BD pour enfants … c’est qu’on n’est plus un enfant depuis trop longtemps !! Dès lors, on ne sait pas trop sous quel angle l’aborder, s’il faut se fier aux souvenirs de gamins qu’on en a gardé, ou plutôt à l’œil averti du lecteur adulte qu’on est devenu (quoique là, je suis peut-être un peu présomptueux ! ;) ). Finalement je me suis décidé pour trouver un juste milieu (s’il existe). Enfant j’adorais lire les aventures de Petzi et ses copains, le pingouin, le pélican et le morse. C’était drôle, il y avait des situations toujours nouvelles et j’étais absorbé par ce petit univers animal. Aujourd’hui quand j’en relis un, le charme s’est un peu envolé, il manque l’étincelle qu’on a dans ses yeux d’enfant. C’est inéluctable à mon avis, le public est à ce point ciblé que même en en ayant fait partie un jour on s’en sent étranger quelques années plus tard. Alors quoi dire ? Petzi c’est chouette quand on apprend à lire et qu’on se découvre un monde entier de personnages imaginaires cachés dans les livres… et puis on grandit et on passe à autre chose, tout bêtement. Donc si vous avez des enfants dans cette tranche d’âge, ou si vous avez gardé une âme de gamin nostalgique, achetez Petzi, sinon sachez que ça existe au cas où un jour… :)
Vieilles Canailles
Oh oh que c'est bon ! Effectivement, à lire comme la suite de spaguetti brothers, ça reste donc tout aussi bon, pas de doute. Je pense que personne ne pourra lire ça au 1er degré (sinon, merci l'image des femmes, argh) et qu'on ne garde finalement que le coté dejanté de cette famille (certes un peu caricaturale) Chaque histoire est un petit plaisir que j'ai savouré sans modération, tout comme j'ai savouré "spaguetti brothers" J'ai été un peu derouté par le début du 2e tome, ça sentait un peu le rechauffé, mais finalement il est très bon aussi ce tome, et la chute, bien que prévisible, est à la mesure de ces 2 tomes.
Fog
Je suis désolé, mais j'ai lu le T1, et commencé le 2 et je n'ai pas réussi à aller plus loin. Passons rapidement sur ce dessin et ces couleurs on ne peut plus passables... Ce qui m'a gêné, c'est surtout le classissisme de ce 1er cycle. Ok, on fait dans la typique, et ça aurait pu être bon, mais là franchement, c'est carrément chiant, je n'arrive vraiment pas à m'intéresser à cette histoire. Les situation sont sans véritable intérêt, les personnages sans âme, l'énigme sans saveur (quoi que je n'en connais pas la chute !) Je suis assez étonné, je m'attendais à une bd vraiment sympa...