Ouh lala ! Quelle joie !
Pardonnez-moi cette réaction spontanée mais c'est le coeur qui parle et c'est vrai que j'ai vraiment été conquis par cette série. Ceci dit, je dois constater que ce n'est pas la première fois que je suis séduit par une oeuvre de Frederik Peeters. Cela devient presqu'une habitude et j'en suis ravi.
Le scénario de Lupus est d'une très grande beauté. Comme à son habitude, l'auteur met en avant les relations humaines. Pour cet album, l'auteur a plongé ses personnages dans un décor assez original. Oui, ceux-ci évoluent dans l'espace sidéral. Pourtant, doit-on pour cela concidérer Lupus comme une série de S-F ? Personnellement, je dirais que non. Tout simplement parce que le choix de ce contexte n'est qu'en fait un prétexte. En lisant l'album, on retient surtout la minutie avec laquelle l'auteur a décrit ses personnages. A travers cela, on découvre leur passé qui est dévoilé à petites doses et avec beaucoup de subtilité. C'est donc tout logiquement qu'on apprendra à mieux les connaître. Un peu comme on découvre des nouveaux amis.
Les héros du récit sont très attachants. Leurs traits de caractères sont expressifs, on comprend bien leurs réactions face à des situations ambiguës et on devine leur peur du danger. En parlant de héros, je devrais plutôt dire des anti-héros car ceux-ci sont des gens ordinaires comme on en croise tout les jours, avec leurs faiblesses et leurs qualités. On partage leurs craintes et leur rires et c'est vrai que l'humour est très présent. Par exemple, dans le tome 2, j'ai adoré les inscriptions sur le t-shirt de Shanaa qui changent selon l'humeur du moment, ça m'a bien fait rire !
Par rapport au tome précédent, je trouve ce deuxième opus plus abouti. L'histoire a mûri et même si les aboutissants sont encore flous, on suit Lupus et Shanaa avec beaucoup d'interêt.
Le dessin de Peeters est très réussi. Peu de plans larges mais des cases assez petites où les situations sont bien mises en évidence. Grâce à cette technique, on a parfois l'impression d'être un acteur du récit, ce qui donne beaucoup de réalisme à la lecture.
Je voudrais remercier Frederik Peeters pour ce pur moment de bonheur. Cette série est vraiment un cadeau.
Un récit savoureux à lire ou à dévorer !
J'ai pris beaucoup de plaisir en lisant cet album. Tous les élements sont réunis pour créer une bonne série en perspective. On ne s'en plaindra pas.
Dans un univers steampunk, Fred Duval (Travis) nous a concocté une histoire mêlant action, espionnage et humour.
Dans un contexte historique, l'auteur nous raconte, ici, comment un espion républicain français essayera de déjouer les plans des sbires de l'Empire Napoléonien.
Le résultat est plutôt réussi. Dès les premières planches, on est entraîné dans un 19ème siècle où l'architecture est assez surréaliste mais qui ne manque pas de charme. Les deux héros forment est vrai duo de choc, un peu à l'image des personnages de la série-tv adaptée au cinéma : "Les Mystères de l'Ouest".
Oui, c'est vrai que Hauteville House fait un peu penser à ce long-métrage mais loin de moi l'idée de crier au plagiat. Non, on sent bien qu'ici la ressemblance est soit involontaire ou soit présentée comme un clin d'oeil. Une chose est sûr, cet aspect n'est vraiment pas dérangeant, je trouve ça plutôt sympathique surtout quand on est fan de cette série mythique.
Nous avons donc droit à un scénario très efficace et sans fioritures. On ne s'ennuie pas un seul instant. Les actions se succèdent avec beaucoup de punch et après avoir fermé l'album, on a la réelle impression d'avoir passé un bon moment.
Le dessin de Thierry Gioux (Le Vent des Dieux) est très agréable. Son trait fin donne beaucoup de légèreté à l'album. Les expressions des visages sont peu travaillées mais cela est compensé par des scènes d'action très vivantes.
Les couleurs de Carole Beau sont, à la fois, délicates et vives selon les situations. De plus, elles sont très agréables à regarder.
Je ne suis pas un visionnaire mais je pense que cette série peut vite devenir incontournable. Le ton bon enfant qui s'en dégage, attirera un grand nombre de lecteurs.
Le succès guette.
C'est, en tout cas......à suivre !
Cette histoire d'homme-caméléon avait tout pour me séduire. Malheureusement, je n'ai pas accroché du tout.
Pourtant, le sujet de départ était plutôt attrayant mais après quelques pages, j'ai vite compris que, à mon grand regret, Human Target ne serait pas, pour moi, un must dans ma bibliothèque.
Une des raisons principales de mon désintérêt c'est avant tout le scénario de Peter Milligan. Je trouve celui-ci assez confus et je vous avoue que j'ai dû régulièrement relire certains passages avant de poursuivre ma lecture. Un exemple parmi d'autres : Au premier abord, Christopher Chance est le seul concerné par le mimétisme. Ceci est d'ailleurs confirmé quand vous lisez le résumé au dos de l'album. Pourtant, on se rend vite compte qu'ils sont deux et là, je dois dire que je me suis un peu emmêlé les pinceaux. A un certain moment, on voit deux Christopher Chance puis on comprend que l'autre est en fait l'associé du héros, c'est à dire Tom Mc Fadden. (d'où il vient celui-là ?). Tout au long du récit, je suis posé des questions du genre : "mais en fait, qui est qui ? "Pourquoi fait-il ça ?".
En somme, je pense que la technique scénaristique de l'auteur est basée sur des déductions et je crois que je ne suis pas sensible à ce genre d'approche. C'est peut-être dû au fait que je ne suis qu'un lecteur de comics occasionnel et donc que certaines subtilités liées à ce genre m'auraient échappé ? C'est possible !
Au niveau du dessin, celui de Edvin Biukovic est plutôt sympa. Son traît est dans la mouvance actuelle issue de la bd américaine. Les visages des personnages sont assez expressifs et les décors sont plutôt aérés.
C'est donc avec regret que j'avoue que les qualités de Human Target ne m'ont pas convaincu. Dommage !
Lire le premier opus de "la rubrique scientifique" après du Chauvel ne devait pas être la meilleure des choses ... Ceci étant, je ne parlerai pas de "gags" tellement ceux-ci sont inexistants mais plutôt « d’histoires courtes » ! J'ai souri deux fois tout au plus en lisant le tome 1, que j'ai eu beaucoup de mal à finir par ailleurs !
C'est le style de planches destiné à être publié dans un mag. Mais toutes les planches réunies dans un album, c'est trop, beaucoup trop !
Pour compléter la rubrique de Boulet, je parlerais aussi de débilitologie, idiotiologie, imbécilitologie, nullitologie et stupiditologie
Ca ne m'a pas fait marrer et pour une bd pseudo humoristique, c'est une grave lacune ! Peut être que le tome 2 vaut plus le détour... J'essaierai à l'occasion, promis ! ;)
Vous l'aurez compris à mon pseudo, je suis un fan absolu d'Hugo Pratt, et de Corto Maltese en particulier.
Le dessin noir et blanc de Pratt est superbe et les histoires sont magnifiques ; Il existe en plus une multitude de personnages très attachants bien que complètement différents dans chacun des tomes : Pandora, Steiner, Bouche dorée et bien sûr Raspoutine.
De la poésie, de l'aventure, et un personnage central mystérieux et attirant !!
Si on aime la BD, on doit avoir les Corto dans sa bibliothèque !!
J'ai acheté cette série sur la réputation de Chauvel, et j'ai été bien déçu !
Comme l'avis ci-dessous, je trouve le dessin assez moyen et le scénario de Chauvel bien en-dessous de ses autres séries (on est loin des Enragés ou du Poisson clown)
De plus, j'ai l'impression que le dessin est de moins en moins bien au fur et à mesure des tomes, pour finir assez médiocre sur le tome 4.
Je trouve également que les couleurs d'Isabelle Cochet sont bien plus jolies que celles à l'ordinateur de C. Araldi.
Bref, une série très moyenne que je ne conseille pas.
Encore un récit autobiographique me direz-vous ... Et bien oui, et réussi en plus ! Vincent Vanoli nous livre le secret de ses origines. Une saga familiale à l'italienne. Il nous raconte sa famille d'une façon "juste", tendre, des dialogues qui font sourire, qui nous émeut.
Une illustation simple, pleine d'une force rare, qui accompagne son récit à la perfection.
Bref, une belle découverte et surprise, pour ceux qui auraient aimé "Sentiers Battus" et pour ceux qui veulent connaître le travail et une partie de la vie de V. Vanoli.
Je viens de lire le T3. Il y a un changement de ton et d'ambiance dans ce nouvel opus. Il est un peu moins surprenant que les précédents tomes, mais néanmoins tout aussi captivant. On découvre notamment avec plus de profondeur la personnalité et l'histoire de la belle Dana "avant".
Le dessin et les couleurs sont magnifiques (notamment les scènes de nuit).
Bref, je suis impatient de découvrir les prochains tomes (le 1er cycle comportera 6 tome, je crois).
panosse, s.f. — serpillière. — panosser v. tr. — nettoyer (un plancher) à l'aide d'une panosse.
catelle, s.f. — 1° carreau vernissé d'un poêle de faïence, 2° brique servant au carrelage d'une paroi.
(Source : Helvétismes d'usage courant communiqués à la Rédaction Larousse, 1978 )
Euh ?
Euh...
Eh bin, c'est très minimaliste tout ça. Dans le dessin bien sûr, mais aussi dans les "histoires". C'est tellement minimaliste qu'on s'étonne même de comprendre ce que font les personnages.
Boah, j'ai rien compris. :(
(ceci est un avis lui aussi minimaliste)
Euh, j'ai dû passer à côté de ce petit bouquin... complètement à côté, même. Si deux trois petites choses sont sympathiques, dans l'ensemble ça ne casse vraiment rien. En plus il s'agit (sauf exceptions) de dessins uniques, ça en fait plus un recueil de dessins "comiques" qu'une bd.
Entre absurde léger, jeux de mots et armoire, un album qu'on peut vivre sans l'avoir lu.
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Lupus
Ouh lala ! Quelle joie ! Pardonnez-moi cette réaction spontanée mais c'est le coeur qui parle et c'est vrai que j'ai vraiment été conquis par cette série. Ceci dit, je dois constater que ce n'est pas la première fois que je suis séduit par une oeuvre de Frederik Peeters. Cela devient presqu'une habitude et j'en suis ravi. Le scénario de Lupus est d'une très grande beauté. Comme à son habitude, l'auteur met en avant les relations humaines. Pour cet album, l'auteur a plongé ses personnages dans un décor assez original. Oui, ceux-ci évoluent dans l'espace sidéral. Pourtant, doit-on pour cela concidérer Lupus comme une série de S-F ? Personnellement, je dirais que non. Tout simplement parce que le choix de ce contexte n'est qu'en fait un prétexte. En lisant l'album, on retient surtout la minutie avec laquelle l'auteur a décrit ses personnages. A travers cela, on découvre leur passé qui est dévoilé à petites doses et avec beaucoup de subtilité. C'est donc tout logiquement qu'on apprendra à mieux les connaître. Un peu comme on découvre des nouveaux amis. Les héros du récit sont très attachants. Leurs traits de caractères sont expressifs, on comprend bien leurs réactions face à des situations ambiguës et on devine leur peur du danger. En parlant de héros, je devrais plutôt dire des anti-héros car ceux-ci sont des gens ordinaires comme on en croise tout les jours, avec leurs faiblesses et leurs qualités. On partage leurs craintes et leur rires et c'est vrai que l'humour est très présent. Par exemple, dans le tome 2, j'ai adoré les inscriptions sur le t-shirt de Shanaa qui changent selon l'humeur du moment, ça m'a bien fait rire ! Par rapport au tome précédent, je trouve ce deuxième opus plus abouti. L'histoire a mûri et même si les aboutissants sont encore flous, on suit Lupus et Shanaa avec beaucoup d'interêt. Le dessin de Peeters est très réussi. Peu de plans larges mais des cases assez petites où les situations sont bien mises en évidence. Grâce à cette technique, on a parfois l'impression d'être un acteur du récit, ce qui donne beaucoup de réalisme à la lecture. Je voudrais remercier Frederik Peeters pour ce pur moment de bonheur. Cette série est vraiment un cadeau. Un récit savoureux à lire ou à dévorer !
Hauteville House
J'ai pris beaucoup de plaisir en lisant cet album. Tous les élements sont réunis pour créer une bonne série en perspective. On ne s'en plaindra pas. Dans un univers steampunk, Fred Duval (Travis) nous a concocté une histoire mêlant action, espionnage et humour. Dans un contexte historique, l'auteur nous raconte, ici, comment un espion républicain français essayera de déjouer les plans des sbires de l'Empire Napoléonien. Le résultat est plutôt réussi. Dès les premières planches, on est entraîné dans un 19ème siècle où l'architecture est assez surréaliste mais qui ne manque pas de charme. Les deux héros forment est vrai duo de choc, un peu à l'image des personnages de la série-tv adaptée au cinéma : "Les Mystères de l'Ouest". Oui, c'est vrai que Hauteville House fait un peu penser à ce long-métrage mais loin de moi l'idée de crier au plagiat. Non, on sent bien qu'ici la ressemblance est soit involontaire ou soit présentée comme un clin d'oeil. Une chose est sûr, cet aspect n'est vraiment pas dérangeant, je trouve ça plutôt sympathique surtout quand on est fan de cette série mythique. Nous avons donc droit à un scénario très efficace et sans fioritures. On ne s'ennuie pas un seul instant. Les actions se succèdent avec beaucoup de punch et après avoir fermé l'album, on a la réelle impression d'avoir passé un bon moment. Le dessin de Thierry Gioux (Le Vent des Dieux) est très agréable. Son trait fin donne beaucoup de légèreté à l'album. Les expressions des visages sont peu travaillées mais cela est compensé par des scènes d'action très vivantes. Les couleurs de Carole Beau sont, à la fois, délicates et vives selon les situations. De plus, elles sont très agréables à regarder. Je ne suis pas un visionnaire mais je pense que cette série peut vite devenir incontournable. Le ton bon enfant qui s'en dégage, attirera un grand nombre de lecteurs. Le succès guette. C'est, en tout cas......à suivre !
Human Target
Cette histoire d'homme-caméléon avait tout pour me séduire. Malheureusement, je n'ai pas accroché du tout. Pourtant, le sujet de départ était plutôt attrayant mais après quelques pages, j'ai vite compris que, à mon grand regret, Human Target ne serait pas, pour moi, un must dans ma bibliothèque. Une des raisons principales de mon désintérêt c'est avant tout le scénario de Peter Milligan. Je trouve celui-ci assez confus et je vous avoue que j'ai dû régulièrement relire certains passages avant de poursuivre ma lecture. Un exemple parmi d'autres : Au premier abord, Christopher Chance est le seul concerné par le mimétisme. Ceci est d'ailleurs confirmé quand vous lisez le résumé au dos de l'album. Pourtant, on se rend vite compte qu'ils sont deux et là, je dois dire que je me suis un peu emmêlé les pinceaux. A un certain moment, on voit deux Christopher Chance puis on comprend que l'autre est en fait l'associé du héros, c'est à dire Tom Mc Fadden. (d'où il vient celui-là ?). Tout au long du récit, je suis posé des questions du genre : "mais en fait, qui est qui ? "Pourquoi fait-il ça ?". En somme, je pense que la technique scénaristique de l'auteur est basée sur des déductions et je crois que je ne suis pas sensible à ce genre d'approche. C'est peut-être dû au fait que je ne suis qu'un lecteur de comics occasionnel et donc que certaines subtilités liées à ce genre m'auraient échappé ? C'est possible ! Au niveau du dessin, celui de Edvin Biukovic est plutôt sympa. Son traît est dans la mouvance actuelle issue de la bd américaine. Les visages des personnages sont assez expressifs et les décors sont plutôt aérés. C'est donc avec regret que j'avoue que les qualités de Human Target ne m'ont pas convaincu. Dommage !
La Rubrique Scientifique
Lire le premier opus de "la rubrique scientifique" après du Chauvel ne devait pas être la meilleure des choses ... Ceci étant, je ne parlerai pas de "gags" tellement ceux-ci sont inexistants mais plutôt « d’histoires courtes » ! J'ai souri deux fois tout au plus en lisant le tome 1, que j'ai eu beaucoup de mal à finir par ailleurs ! C'est le style de planches destiné à être publié dans un mag. Mais toutes les planches réunies dans un album, c'est trop, beaucoup trop ! Pour compléter la rubrique de Boulet, je parlerais aussi de débilitologie, idiotiologie, imbécilitologie, nullitologie et stupiditologie Ca ne m'a pas fait marrer et pour une bd pseudo humoristique, c'est une grave lacune ! Peut être que le tome 2 vaut plus le détour... J'essaierai à l'occasion, promis ! ;)
Corto Maltese
Vous l'aurez compris à mon pseudo, je suis un fan absolu d'Hugo Pratt, et de Corto Maltese en particulier. Le dessin noir et blanc de Pratt est superbe et les histoires sont magnifiques ; Il existe en plus une multitude de personnages très attachants bien que complètement différents dans chacun des tomes : Pandora, Steiner, Bouche dorée et bien sûr Raspoutine. De la poésie, de l'aventure, et un personnage central mystérieux et attirant !! Si on aime la BD, on doit avoir les Corto dans sa bibliothèque !!
Quarterback
J'ai acheté cette série sur la réputation de Chauvel, et j'ai été bien déçu ! Comme l'avis ci-dessous, je trouve le dessin assez moyen et le scénario de Chauvel bien en-dessous de ses autres séries (on est loin des Enragés ou du Poisson clown) De plus, j'ai l'impression que le dessin est de moins en moins bien au fur et à mesure des tomes, pour finir assez médiocre sur le tome 4. Je trouve également que les couleurs d'Isabelle Cochet sont bien plus jolies que celles à l'ordinateur de C. Araldi. Bref, une série très moyenne que je ne conseille pas.
Pour une poignée de polenta
Encore un récit autobiographique me direz-vous ... Et bien oui, et réussi en plus ! Vincent Vanoli nous livre le secret de ses origines. Une saga familiale à l'italienne. Il nous raconte sa famille d'une façon "juste", tendre, des dialogues qui font sourire, qui nous émeut. Une illustation simple, pleine d'une force rare, qui accompagne son récit à la perfection. Bref, une belle découverte et surprise, pour ceux qui auraient aimé "Sentiers Battus" et pour ceux qui veulent connaître le travail et une partie de la vie de V. Vanoli.
Coma
Je viens de lire le T3. Il y a un changement de ton et d'ambiance dans ce nouvel opus. Il est un peu moins surprenant que les précédents tomes, mais néanmoins tout aussi captivant. On découvre notamment avec plus de profondeur la personnalité et l'histoire de la belle Dana "avant". Le dessin et les couleurs sont magnifiques (notamment les scènes de nuit). Bref, je suis impatient de découvrir les prochains tomes (le 1er cycle comportera 6 tome, je crois).
Des panosses des catelles
panosse, s.f. — serpillière. — panosser v. tr. — nettoyer (un plancher) à l'aide d'une panosse. catelle, s.f. — 1° carreau vernissé d'un poêle de faïence, 2° brique servant au carrelage d'une paroi. (Source : Helvétismes d'usage courant communiqués à la Rédaction Larousse, 1978 ) Euh ? Euh... Eh bin, c'est très minimaliste tout ça. Dans le dessin bien sûr, mais aussi dans les "histoires". C'est tellement minimaliste qu'on s'étonne même de comprendre ce que font les personnages. Boah, j'ai rien compris. :( (ceci est un avis lui aussi minimaliste)
Vous reverrez cette armoire
Euh, j'ai dû passer à côté de ce petit bouquin... complètement à côté, même. Si deux trois petites choses sont sympathiques, dans l'ensemble ça ne casse vraiment rien. En plus il s'agit (sauf exceptions) de dessins uniques, ça en fait plus un recueil de dessins "comiques" qu'une bd. Entre absurde léger, jeux de mots et armoire, un album qu'on peut vivre sans l'avoir lu.