Bon, disons-le tout de suite : cet album est visiblement destiné à la jeunesse, ou en tout cas à un public pas exigeant. Le scénario est en effet peu recherché (Sherlock Holmes, même si c'est un fou qui se prend pour lui), les péripéties s'enchaînent, le dessin est parfois approximatif (les dimensions de la machine roulante par exemple, qui semblent varier du simple au double quand on regarde de près)...
Mais pourtant je me suis laissé entraîner dans cette petite histoire sans problème. Le ton est léger, les touches d'humour nombreuses et agréables (sans cependant être toujours très fines, mais on s'en fiche un peu), les expressions des personnages parfois franchement drôles, et quelques exagérations m'ont beaucoup plu, comme ce dispositif policier à la fin de l'album.
Donc voilà, malgré la couverture assez rébarbative et un a priori peu favorable, j'ai passé un bon petit moment de détente et de fraîcheur bien agréable. :)
Déjà les doubles pages de "Western" étaient sublimes mais là Rosinski s'est surpassé... Esthétiquement c'est magnifique ! L'histoire est prenante, même si le dernier rebondissement est un peu gros... Mais quel plaisir de feuilleter cet album. Vivement la suite!
Le dessin de cet album me paraît plutôt inégal. Non pas parce que Duprat y dessine (très bien, d’ailleurs, avec un dessin et des expressions qui font sourire rien qu’à les voir) les scènes où on voit le dragon :D mais bien parce que le dessin et les couleurs de Vanyda eux-même me semblent varier. Il suffit de comparer les planches 1 et 10 par exemple, c’est assez flagrant : sur l’une le trait est gras, interrompu, les couleurs très (trop ?) contrastées, sur l’autre tout est nettement mieux fait… Bref.
L’histoire quant à elle, est à la fois sympa et un peu cucul. Parce que bon, le côté Hélène et les garçons, le gars qui est tiraillé entre deux filles charmantes dont une déjà prise, c’est ultra-classique. Ce qui relève, c’est bien sûr le côté décalé dû aux scènes où le dragon apparaît ; l’aspect humoristique des attitudes de Franck, en large contraste avec l’aspect dramatique du cancer ; les tensions que l’on peut voir ici et là… L’ensemble est donc contrasté, et assez vivant. En tout cas, ça se lit très bien.
J’aurais volontiers mis un 4, si la fin (fin du tome 1, c’est à suivre) ne m’avait autant déçu. Nan mais franchement, quel gros nul, celui-là, pff, mérite des baffes ! :(
Moi non plus comme Don lope, je n'ai pas aimé, mais par contre j'ai fait l'erreur de l'acheter...
Bref, scénario stupide et ensemble racoleur. Un cocktail bêtifiant digne d'un mauvais téléfilm. Je n'ai pas trouvé grand chose à sauver dans cette BD. Dommage, le dessinateur avait fait un bon travail sur Blood Line tome 4.
Ne me laissant pas décourager par les dessins hideux de cette série ni par le premier avis posté, j'ai lu le tome 3 de Ayak ("Ruée sur le Yukon") mais mon courage a vite flanché. C'est en effet horriblement chiant !
Il s'agit du voyage de Ann, de son père et de Wa-Sha (un indien) vers les contrées où l'on trouve de l'or. L'histoire est très basique : tout au long du voyage il arrive une multitude d'incidents mettant Ann en danger et à chaque fois celle-ci est sauvée par Ayak, le loup blanc.
De plus certaines phrases reviennent tout le temps (après chaque incident) du style "le loup shaman protège la petite femme", ce qui rend la lecture très pesante.
L'histoire est également entrecoupée de moments où l'on observe la vie sauvage du loup. Cela aurait pu être un aspect positif de la BD si seulement l'auteur connaissait un minimum cet animal. Au lieu de ça, le loup réagit de manière invraisemblable. Par exemple il s'attaque à un élan (un grand mâle) puis appelle d'autres loups et, je cite, "dédaigneux, le loup blanc leur abandonna sa victime" (alors qu'un vrai loup ne s'attaque qu'aux animaux les plus faibles, chasse en meute et non seul, mange ce qu'il a chassé et ne connaît pas de sentiments tel que le dédain). Autre exemple non moins pitoyable : Ayak attaque un ours par vengeance car un jour un ours l'avait blessé (pourtant un loup ne dépense jamais son énergie inutilement et surtout pas pour se "venger").
Pour finir, cette BD a une fâcheuse tendance à caricaturer les indiens, ce qui n'est pas pour me plaire.
Bref voici une BD définitivement indisponible... Pour le plus grand bien de tous.
Tout simplement superbe, le dessin est propre et soigné, ce qui n'est pas le cas de tous les mangas. Le scénario est captivant et on s'attache tout de suite au personnages, on a même envie de les aider tellement on se sent attiré par la lecture de ce livre.
A noter : la réédition du Journal de mon père en 1 volume chez Casterman Ecritures pour très bientôt.
Tout d'abord curieux de voir ce que donnaient les dessins de Rosinski en couleur directe, j'ai commencé par feuilleter cette BD et au premier coup d'oeil, j'ai trouvé ça superbe, original et trés approprié au sujet. En effet, les aquarelles permettent au lecteur selon moi de se rapprocher de cette histoire de trafic d'art et de se plonger plus facilement dans le scénario. Plusieurs critiques dénoncent le rapprochement avec le Comte de Monte Cristo, mais à bien y regarder, l'histoire reste tout de même trés bien ficelée et on ne pense plus à Alexandre Dumas jusqu'à la page 41 et ce clin d'oeil du scénariste... Je vous laisse découvrir!
Séduit par la couverture de cette BD, je l'ai tout de suite achetée sans même prendre le temps de consulter les critiques et je dois dire que je ne regrette pas du tout ce choix. Elle raconte l'histoire d'une famille anglaise qui tente de s'intégrer dans le sud de l'Italie pour y faire des affaires grâce à l'apport de nouvelles technologies, et l'amitié qui résulte de la rencontre de 4 gamins qui ont pour point commun d'être nés le même jour. Le scénario est riche et on ne s'ennuie pas une seule seconde, les relations entre les personnages sont fortes, notamment au sein du groupe de gamins. Le dessinateur nous offre des planches magnifiques avec des décors méditerranéens qui laissent rêveurs... Que du bon, j'attends la suite et fin avec impatience !
Je découvre la BD politique, mais c'est parce qu'on m'a forcée à lire Cambouis, sinon, a priori, je n'avais pas trop envie de m'y mettre.
C'est plutôt réjouissant. Pour le premier "chapitre", je ne me sentais pas trop concernée, mais dès le cambouis n°2, c'était parti : tout le monde en prend plein dans la gueule, nous, eux, la France, bref, c'est drôle, mais surtout c'est juste.
Luz me dit ce que j'ai envie d'entendre : je n'étais pas seule le 22 avril. Mes doutes et mes certitudes étaient partagées par beaucoup de monde.
La vraie question c'est: pourquoi ai-je lu cette BD? Un moment de faiblesse entre deux allées à la FNAC ? Un désir inconscient, tel un fan de "Dirty Sanchez", de laisser ma part de masochisme s'exprimer ? Cette volonté écrasante de concurrencer Kael en lisant le max de navets Soleil ? Tout compte fait, ça doit être cette couverture racoleuse et cette héroïne se baladant à poil pendant 43 pages (il y a une page où elle a un string), parfaitement à même de racoler le post-adolescent que je suis.
Pourtant "Tracker" n'est pas totalement une grosse daube. Il y a même un fond d'idée derrière les gros seins de l'héroïne (je me moque mais ça reste plaisant hein, vous ne me verrez jamais critiquer une BD en disant qu'il y a du cul gratuit, je trouve ça très bien moi) avec une interprétation plutôt marrante de la réincarnation. C'est juste que le reste (histoire, développement, dialogues, dessin, couleurs) est d'une banalité affligeante. C'est vu et revu 100 fois, notamment chez cet éditeur.
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Harrison & Holmes
Bon, disons-le tout de suite : cet album est visiblement destiné à la jeunesse, ou en tout cas à un public pas exigeant. Le scénario est en effet peu recherché (Sherlock Holmes, même si c'est un fou qui se prend pour lui), les péripéties s'enchaînent, le dessin est parfois approximatif (les dimensions de la machine roulante par exemple, qui semblent varier du simple au double quand on regarde de près)... Mais pourtant je me suis laissé entraîner dans cette petite histoire sans problème. Le ton est léger, les touches d'humour nombreuses et agréables (sans cependant être toujours très fines, mais on s'en fiche un peu), les expressions des personnages parfois franchement drôles, et quelques exagérations m'ont beaucoup plu, comme ce dispositif policier à la fin de l'album. Donc voilà, malgré la couverture assez rébarbative et un a priori peu favorable, j'ai passé un bon petit moment de détente et de fraîcheur bien agréable. :)
La Vengeance du Comte Skarbek
Déjà les doubles pages de "Western" étaient sublimes mais là Rosinski s'est surpassé... Esthétiquement c'est magnifique ! L'histoire est prenante, même si le dernier rebondissement est un peu gros... Mais quel plaisir de feuilleter cet album. Vivement la suite!
L'Année du Dragon / de la Chèvre
Le dessin de cet album me paraît plutôt inégal. Non pas parce que Duprat y dessine (très bien, d’ailleurs, avec un dessin et des expressions qui font sourire rien qu’à les voir) les scènes où on voit le dragon :D mais bien parce que le dessin et les couleurs de Vanyda eux-même me semblent varier. Il suffit de comparer les planches 1 et 10 par exemple, c’est assez flagrant : sur l’une le trait est gras, interrompu, les couleurs très (trop ?) contrastées, sur l’autre tout est nettement mieux fait… Bref. L’histoire quant à elle, est à la fois sympa et un peu cucul. Parce que bon, le côté Hélène et les garçons, le gars qui est tiraillé entre deux filles charmantes dont une déjà prise, c’est ultra-classique. Ce qui relève, c’est bien sûr le côté décalé dû aux scènes où le dragon apparaît ; l’aspect humoristique des attitudes de Franck, en large contraste avec l’aspect dramatique du cancer ; les tensions que l’on peut voir ici et là… L’ensemble est donc contrasté, et assez vivant. En tout cas, ça se lit très bien. J’aurais volontiers mis un 4, si la fin (fin du tome 1, c’est à suivre) ne m’avait autant déçu. Nan mais franchement, quel gros nul, celui-là, pff, mérite des baffes ! :(
Tracker
Moi non plus comme Don lope, je n'ai pas aimé, mais par contre j'ai fait l'erreur de l'acheter... Bref, scénario stupide et ensemble racoleur. Un cocktail bêtifiant digne d'un mauvais téléfilm. Je n'ai pas trouvé grand chose à sauver dans cette BD. Dommage, le dessinateur avait fait un bon travail sur Blood Line tome 4.
Ayak
Ne me laissant pas décourager par les dessins hideux de cette série ni par le premier avis posté, j'ai lu le tome 3 de Ayak ("Ruée sur le Yukon") mais mon courage a vite flanché. C'est en effet horriblement chiant ! Il s'agit du voyage de Ann, de son père et de Wa-Sha (un indien) vers les contrées où l'on trouve de l'or. L'histoire est très basique : tout au long du voyage il arrive une multitude d'incidents mettant Ann en danger et à chaque fois celle-ci est sauvée par Ayak, le loup blanc. De plus certaines phrases reviennent tout le temps (après chaque incident) du style "le loup shaman protège la petite femme", ce qui rend la lecture très pesante. L'histoire est également entrecoupée de moments où l'on observe la vie sauvage du loup. Cela aurait pu être un aspect positif de la BD si seulement l'auteur connaissait un minimum cet animal. Au lieu de ça, le loup réagit de manière invraisemblable. Par exemple il s'attaque à un élan (un grand mâle) puis appelle d'autres loups et, je cite, "dédaigneux, le loup blanc leur abandonna sa victime" (alors qu'un vrai loup ne s'attaque qu'aux animaux les plus faibles, chasse en meute et non seul, mange ce qu'il a chassé et ne connaît pas de sentiments tel que le dédain). Autre exemple non moins pitoyable : Ayak attaque un ours par vengeance car un jour un ours l'avait blessé (pourtant un loup ne dépense jamais son énergie inutilement et surtout pas pour se "venger"). Pour finir, cette BD a une fâcheuse tendance à caricaturer les indiens, ce qui n'est pas pour me plaire. Bref voici une BD définitivement indisponible... Pour le plus grand bien de tous.
Quartier lointain
Tout simplement superbe, le dessin est propre et soigné, ce qui n'est pas le cas de tous les mangas. Le scénario est captivant et on s'attache tout de suite au personnages, on a même envie de les aider tellement on se sent attiré par la lecture de ce livre. A noter : la réédition du Journal de mon père en 1 volume chez Casterman Ecritures pour très bientôt.
La Vengeance du Comte Skarbek
Tout d'abord curieux de voir ce que donnaient les dessins de Rosinski en couleur directe, j'ai commencé par feuilleter cette BD et au premier coup d'oeil, j'ai trouvé ça superbe, original et trés approprié au sujet. En effet, les aquarelles permettent au lecteur selon moi de se rapprocher de cette histoire de trafic d'art et de se plonger plus facilement dans le scénario. Plusieurs critiques dénoncent le rapprochement avec le Comte de Monte Cristo, mais à bien y regarder, l'histoire reste tout de même trés bien ficelée et on ne pense plus à Alexandre Dumas jusqu'à la page 41 et ce clin d'oeil du scénariste... Je vous laisse découvrir!
Où le regard ne porte pas...
Séduit par la couverture de cette BD, je l'ai tout de suite achetée sans même prendre le temps de consulter les critiques et je dois dire que je ne regrette pas du tout ce choix. Elle raconte l'histoire d'une famille anglaise qui tente de s'intégrer dans le sud de l'Italie pour y faire des affaires grâce à l'apport de nouvelles technologies, et l'amitié qui résulte de la rencontre de 4 gamins qui ont pour point commun d'être nés le même jour. Le scénario est riche et on ne s'ennuie pas une seule seconde, les relations entre les personnages sont fortes, notamment au sein du groupe de gamins. Le dessinateur nous offre des planches magnifiques avec des décors méditerranéens qui laissent rêveurs... Que du bon, j'attends la suite et fin avec impatience !
Cambouis
Je découvre la BD politique, mais c'est parce qu'on m'a forcée à lire Cambouis, sinon, a priori, je n'avais pas trop envie de m'y mettre. C'est plutôt réjouissant. Pour le premier "chapitre", je ne me sentais pas trop concernée, mais dès le cambouis n°2, c'était parti : tout le monde en prend plein dans la gueule, nous, eux, la France, bref, c'est drôle, mais surtout c'est juste. Luz me dit ce que j'ai envie d'entendre : je n'étais pas seule le 22 avril. Mes doutes et mes certitudes étaient partagées par beaucoup de monde.
Tracker
La vraie question c'est: pourquoi ai-je lu cette BD? Un moment de faiblesse entre deux allées à la FNAC ? Un désir inconscient, tel un fan de "Dirty Sanchez", de laisser ma part de masochisme s'exprimer ? Cette volonté écrasante de concurrencer Kael en lisant le max de navets Soleil ? Tout compte fait, ça doit être cette couverture racoleuse et cette héroïne se baladant à poil pendant 43 pages (il y a une page où elle a un string), parfaitement à même de racoler le post-adolescent que je suis. Pourtant "Tracker" n'est pas totalement une grosse daube. Il y a même un fond d'idée derrière les gros seins de l'héroïne (je me moque mais ça reste plaisant hein, vous ne me verrez jamais critiquer une BD en disant qu'il y a du cul gratuit, je trouve ça très bien moi) avec une interprétation plutôt marrante de la réincarnation. C'est juste que le reste (histoire, développement, dialogues, dessin, couleurs) est d'une banalité affligeante. C'est vu et revu 100 fois, notamment chez cet éditeur.