Voilà une bd complète du point de vue graphique et scénaristique. L'histoire est totalement originale, on y découvre un autre monde, d'autres croyances, un autre mode de vie. Le graphisme est souvent à couper le souffle et la colorisation n'y est pas pour rien.
Les deux premiers tomes nous entrainent dans l'histoire de cette petite poupée. A la fin, on en redemande.
Je garde un assez bon souvenir (vague néanmoins) de cette BD, même si elle ne m'a vraiment pas marqué. C'est typiquement le genre de BD qu'on emprunte en bibliothèque mais qu'on n'achète pas pour soi.
Les dessins ne m'ont pas choqué, même si j'admets qu'ils ne sont pas transcendants.
Quant au scénario, le thème habituel de la méchante oligarchie qui règne sur les pauvres malheureux et en plus les utilise comme cobayes pour des expériences scientifiques, ce n'est pas la première fois qu'on voit ça, et ce n'est pas la première fois qu'une gentille fille dégourdie va tenter de sauver un enfant des griffes de savants fous... et lubriques. Oui, car il y a une part de sadisme sexuel et de lubricité dans les actes des "méchants". Rien de vraiment dérangeant, et c'est même ça qui me fait me souvenir de cette BD alors que tout le reste est d'un banal total.
Néanmoins, j'ai lu bien mieux sur des thèmes proches et je ne vous le conseille que pour une lecture rapide.
Une série mi-SF mi-Heroïc-Fantasy dans un univers sympa issu de l'imagination de Moebius, où on retrouve le Major Grubert et son Ciguri qui volent de monde parallèle en monde parallèle et agissent sur l'histoire de ceux-ci comme des manipulateurs venus du futur.
Le dessin est sympa et lui aussi inspiré par Moebius. L'histoire est assez bonne, même si loin d'être exceptionnelle. Bref, une bonne BD d'aventure qui se lit bien.
Sur la base d'une suite d'histoires en 2 planches, au scénario improvisé au fur et à mesure que les pages avancent, Moebius nous crée un univers complexe et un peu loufoque, des personnages incongrus et pourtant si vivants... Bref, il crée de la SF comme ça lui vient, et ça marche bien.
Néanmoins, j'ai trouvé la lecture de toute l'histoire à la chaine assez fouillis et difficile. Il y a beaucoup d'idées, c'est clair, mais elles ne sont pas suffisamment structurées à mon goût pour permettre de créer une histoire unique, posée et surtout bien narrée.
"Le Garage Hermétique" est pour moi une curiosité, tant que niveau de la SF que de la BD improvisée, et surtout elle m'a permis de découvrir qui était le Major Grubert et son Ciguri.
Difficile à trouver chez Aire Libre, ce bouquin. Il a même disparu de la liste de présentation de la collection (avec d'autres tels "L'exécution" ou "Le jardin des désirs").
Je suis d'accord avec ArzaK. Lax en solo est moins convaincant qu'avec son complice Giroud. Le thème est pourtant intéressant, original, servi par des décors grandioses et des couleurs chaudes et puissantes. Quand je pense que Lax renie plus ou moins son dessin antérieur à "Azrayen", j'ai du mal à comprendre.
J'ai malheureusement trouvé le choix scénaristique maladroit : le principe de faire raconter à cette vieille femme son passé, le fait d'aller et venir entre les époques, ajoute un côté pompeux et détaché à une histoire qui je trouve aurait gagnée à être racontée de façon plus simple. Les interrogations présentes de cette femme ne font qu'atténuer la puissance de son histoire passée.
Un bon tome malgré tout qui, s'il souffre de quelques maladresses et longueurs, n'en reste pas moins dépaysant et prenant.
"Zhong Guo" a un peu les défauts de ses qualités. C'est un thriller original et complexe qui a tendance à trop alourdir le mystère et laisse la part un peu trop belle aux rebondissements "grand gignolesques". Il serait cependant mesquin de ne mettre en évidence que ce côté un peu tiré par les cheveux (mais néammoins central) de l'histoire, à savoir le mystère autour de l'agent Ditto; c'est en effet le segment qui me convainct le moins. Car le reste de l'intrigue fonctionne plutôt bien; on est dans une classique affaire d'espionnage agrémentée de trouvailles technologiques très cybertendance, mais bien intégrées et paraissant totalement naturelles.
Le dessin... et bien, c'est du Hermann, moi j'aime beaucoup. L'ensemble est plus pastel qu'à l'habitude, mais d'une égale qualité. Il serait peut-être temps qu'Yves H. s'affranchisse de son père et nous prouve qu'il est capable d'écrire une BD qui fonctionne sans le talent de ce dernier, ce dont je ne suis cependant pas totalement persuadé.
Après un tome 1 plutôt moyen, je ne savais que penser de "La quête de l'oiseau du temps"... Toutefois, ayant lu ici même que la suite était bien meilleure, je me suis procuré les tomes 2,3 & 4...
Et là je suis tombé par terre, surtout lors de la lecture du dernier tome (mon royal fessier n'a rien, ne vous en faites pas)... Quelle claque! Un univers vraiment riche... de bonnes surprises dans le dernier tome... Une fin surprenante...
"La quête de l'oiseau du temps" est assurément une des meilleures bds HF qu'il m'ait été donné de lire!
Bref à lire absolument, la quête ne peut laisser indifférent.
Autant j'ai été déçue par "Le chant des Stryges", qui même avant que la série ne faiblisse me semblait une histoire compliquée à souhait et très froide, autant j'ai vraiment accroché avec "Le Maître de Jeu".
L'histoire est beaucoup plus humaine, on se sent proche des persos, et résultat, quand l'ambiance vire au glauque, ça prend beaucoup plus le lecteur.
Les dessins sont très bien, avec des ambiances très travaillées, et des personnages dans un style plus humoristique. Au début ça surprend, surtout vu l'ambiance du récit, mais ça rend les personnages encore plus attachants (je pense aux gags en arrière-plan, comme la séance de peinture chez Quentin).
Bref une série à découvrir, que vous ayez aimé ou non la série principale.
Pour le troisième tome, c'est sûr qu'il sonne moins juste que les autres, vu que le scénario est fondé sur la folie de l'un des persos. Mais il reste bon quand même, et l'ambiance ne faiblit pas, loin de là.
Un conte superbement illustré, voilà l'impression que me laissent ces trois albums.
Certes, les dessins sont beaux, l'univers très bien construit et surprenant, l'histoire pleine de rebondissements, de tendresse et d'humour.
Cependant, je ne vois pas l'intérêt d'en faire une bande-dessinnée...
J’ai mis une bonne note parce que c’est à mes yeux un très bon récit, que j’aurais apprécié aussi sous la forme d’un livre avec des images, mais je me dit qu’autant de textes et des dessins aussi statiques risquent de rebuter plus d’un lecteur qui associe BD et vitesse de lecture…
Le dessin de Bouzard me plaît bien, et n'est pas sans me rappeler (ne criez pas, merci) celui de Menu. Le "héros", qui a tout du parfait salaud et dont les expressions bien rendues sont souvent assez hargneuses, y est sans doute pour quelque chose également.
L'histoire est plutôt sympa, jouant sur le registre des films d'horreur en les parodiant. La scène du début, avec les clochards dans le parc est très bien mise en scène, très cauchemardesque dans sa conception, et assez superbe. La suite est un peu du même acabit, jouant sur des scènes classiques.
Le tout n'est pas franchement original (surtout la fin, très attendue), mais ce délire se laisse tout de même lire avec plaisir.
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Sky-Doll
Voilà une bd complète du point de vue graphique et scénaristique. L'histoire est totalement originale, on y découvre un autre monde, d'autres croyances, un autre mode de vie. Le graphisme est souvent à couper le souffle et la colorisation n'y est pas pour rien. Les deux premiers tomes nous entrainent dans l'histoire de cette petite poupée. A la fin, on en redemande.
Les mondes de Luz
Je garde un assez bon souvenir (vague néanmoins) de cette BD, même si elle ne m'a vraiment pas marqué. C'est typiquement le genre de BD qu'on emprunte en bibliothèque mais qu'on n'achète pas pour soi. Les dessins ne m'ont pas choqué, même si j'admets qu'ils ne sont pas transcendants. Quant au scénario, le thème habituel de la méchante oligarchie qui règne sur les pauvres malheureux et en plus les utilise comme cobayes pour des expériences scientifiques, ce n'est pas la première fois qu'on voit ça, et ce n'est pas la première fois qu'une gentille fille dégourdie va tenter de sauver un enfant des griffes de savants fous... et lubriques. Oui, car il y a une part de sadisme sexuel et de lubricité dans les actes des "méchants". Rien de vraiment dérangeant, et c'est même ça qui me fait me souvenir de cette BD alors que tout le reste est d'un banal total. Néanmoins, j'ai lu bien mieux sur des thèmes proches et je ne vous le conseille que pour une lecture rapide.
Le Monde du Garage hermétique
Une série mi-SF mi-Heroïc-Fantasy dans un univers sympa issu de l'imagination de Moebius, où on retrouve le Major Grubert et son Ciguri qui volent de monde parallèle en monde parallèle et agissent sur l'histoire de ceux-ci comme des manipulateurs venus du futur. Le dessin est sympa et lui aussi inspiré par Moebius. L'histoire est assez bonne, même si loin d'être exceptionnelle. Bref, une bonne BD d'aventure qui se lit bien.
Le Garage hermétique (Major Fatal)
Sur la base d'une suite d'histoires en 2 planches, au scénario improvisé au fur et à mesure que les pages avancent, Moebius nous crée un univers complexe et un peu loufoque, des personnages incongrus et pourtant si vivants... Bref, il crée de la SF comme ça lui vient, et ça marche bien. Néanmoins, j'ai trouvé la lecture de toute l'histoire à la chaine assez fouillis et difficile. Il y a beaucoup d'idées, c'est clair, mais elles ne sont pas suffisamment structurées à mon goût pour permettre de créer une histoire unique, posée et surtout bien narrée. "Le Garage Hermétique" est pour moi une curiosité, tant que niveau de la SF que de la BD improvisée, et surtout elle m'a permis de découvrir qui était le Major Grubert et son Ciguri.
Sarane
Difficile à trouver chez Aire Libre, ce bouquin. Il a même disparu de la liste de présentation de la collection (avec d'autres tels "L'exécution" ou "Le jardin des désirs"). Je suis d'accord avec ArzaK. Lax en solo est moins convaincant qu'avec son complice Giroud. Le thème est pourtant intéressant, original, servi par des décors grandioses et des couleurs chaudes et puissantes. Quand je pense que Lax renie plus ou moins son dessin antérieur à "Azrayen", j'ai du mal à comprendre. J'ai malheureusement trouvé le choix scénaristique maladroit : le principe de faire raconter à cette vieille femme son passé, le fait d'aller et venir entre les époques, ajoute un côté pompeux et détaché à une histoire qui je trouve aurait gagnée à être racontée de façon plus simple. Les interrogations présentes de cette femme ne font qu'atténuer la puissance de son histoire passée. Un bon tome malgré tout qui, s'il souffre de quelques maladresses et longueurs, n'en reste pas moins dépaysant et prenant.
Zhong Guo
"Zhong Guo" a un peu les défauts de ses qualités. C'est un thriller original et complexe qui a tendance à trop alourdir le mystère et laisse la part un peu trop belle aux rebondissements "grand gignolesques". Il serait cependant mesquin de ne mettre en évidence que ce côté un peu tiré par les cheveux (mais néammoins central) de l'histoire, à savoir le mystère autour de l'agent Ditto; c'est en effet le segment qui me convainct le moins. Car le reste de l'intrigue fonctionne plutôt bien; on est dans une classique affaire d'espionnage agrémentée de trouvailles technologiques très cybertendance, mais bien intégrées et paraissant totalement naturelles. Le dessin... et bien, c'est du Hermann, moi j'aime beaucoup. L'ensemble est plus pastel qu'à l'habitude, mais d'une égale qualité. Il serait peut-être temps qu'Yves H. s'affranchisse de son père et nous prouve qu'il est capable d'écrire une BD qui fonctionne sans le talent de ce dernier, ce dont je ne suis cependant pas totalement persuadé.
La Quête de l'Oiseau du Temps
Après un tome 1 plutôt moyen, je ne savais que penser de "La quête de l'oiseau du temps"... Toutefois, ayant lu ici même que la suite était bien meilleure, je me suis procuré les tomes 2,3 & 4... Et là je suis tombé par terre, surtout lors de la lecture du dernier tome (mon royal fessier n'a rien, ne vous en faites pas)... Quelle claque! Un univers vraiment riche... de bonnes surprises dans le dernier tome... Une fin surprenante... "La quête de l'oiseau du temps" est assurément une des meilleures bds HF qu'il m'ait été donné de lire! Bref à lire absolument, la quête ne peut laisser indifférent.
Le Maître de Jeu
Autant j'ai été déçue par "Le chant des Stryges", qui même avant que la série ne faiblisse me semblait une histoire compliquée à souhait et très froide, autant j'ai vraiment accroché avec "Le Maître de Jeu". L'histoire est beaucoup plus humaine, on se sent proche des persos, et résultat, quand l'ambiance vire au glauque, ça prend beaucoup plus le lecteur. Les dessins sont très bien, avec des ambiances très travaillées, et des personnages dans un style plus humoristique. Au début ça surprend, surtout vu l'ambiance du récit, mais ça rend les personnages encore plus attachants (je pense aux gags en arrière-plan, comme la séance de peinture chez Quentin). Bref une série à découvrir, que vous ayez aimé ou non la série principale. Pour le troisième tome, c'est sûr qu'il sonne moins juste que les autres, vu que le scénario est fondé sur la folie de l'un des persos. Mais il reste bon quand même, et l'ambiance ne faiblit pas, loin de là.
Le Mur de Pan
Un conte superbement illustré, voilà l'impression que me laissent ces trois albums. Certes, les dessins sont beaux, l'univers très bien construit et surprenant, l'histoire pleine de rebondissements, de tendresse et d'humour. Cependant, je ne vois pas l'intérêt d'en faire une bande-dessinnée... J’ai mis une bonne note parce que c’est à mes yeux un très bon récit, que j’aurais apprécié aussi sous la forme d’un livre avec des images, mais je me dit qu’autant de textes et des dessins aussi statiques risquent de rebuter plus d’un lecteur qui associe BD et vitesse de lecture…
La Nuit du Canard Garou
Le dessin de Bouzard me plaît bien, et n'est pas sans me rappeler (ne criez pas, merci) celui de Menu. Le "héros", qui a tout du parfait salaud et dont les expressions bien rendues sont souvent assez hargneuses, y est sans doute pour quelque chose également. L'histoire est plutôt sympa, jouant sur le registre des films d'horreur en les parodiant. La scène du début, avec les clochards dans le parc est très bien mise en scène, très cauchemardesque dans sa conception, et assez superbe. La suite est un peu du même acabit, jouant sur des scènes classiques. Le tout n'est pas franchement original (surtout la fin, très attendue), mais ce délire se laisse tout de même lire avec plaisir.