Comment faire un catalogue de clichés sur les Cathos ? Pétillon et Cestac ont la formule : mysticisme de salon, fidèles monomaniaques, les joies du scoutisme... Cela aurait pu être intéressant, si cela avait été mordant, drôle, féroce, ou même farouchement anti-clérical... Eh bien non. Encéphalogramme plat de long en long. Une suite de situations (ou plutôt demies-situations) convenues, sans le moindre intérêt. le dessin de Florence Cestac n'est pas franchement mauvais, mais elle a son style bien à elle, elle n'en bouge pas d'un millimètre, n'en dévie pas d'un iota.
On a la curieuse impression d'avoir lu une BD inutile, alimentaire...
Ca m'intéressait de voir ce que pouvait donner l'introspection à la Trondheim, après avoir vu celle de Larcenet. Bizarrement, Approximativement était au départ une oeuvre de commande, autour du personnage de la mouche. Mais au fil de l'écriture et de l'inspiration, c'est devenu une sorte de journal intime.
C'est vraiment très sympa, souvent drôle (quoique pas forcément authentique), ça se lit très bien, presque d'une traite. Mais curieusement, j'ai l'impression que Trondheim se met encore en scène, qu'il avance caché...
C'est vrai que ce qui marque dans cette BD, c'est essentiellement le dessin. Il n'est pas totalement parfait, les visages (notamment celui du Marquis) évoluant franchement de cases en cases et surtout entre le tome 1 et le tome 3. Beaucoup de planches sont sans décor (d'accord, un décor pourrait parfois paraître superflu, mais moi ça me gêne de voir une suite de cases avec juste 2 personnages qui discutent dessus comme s'ils planaient dans un monde de brouillard). Mais malgré ces petites choses qui me chagrinent un peu, j'admets que les planches dans leur ensemble sont très belles. Notamment au niveau de la couleur : le tome 1 est éclatant de couleurs profondes et fortes. Les autres sont plus ternes mais ils restent très bien colorisés, avec ces petites touches de peinture qui donnent encore plus de charme à l'image. En outre, j'aime beaucoup ces vues sur la ville de Lycennes et la forteresse où se réfugient le Roi-Cyclope et Antimée : la dessinatrice les dépeint à chaque fois avec soin, n'hésitant pas à nous offrir une vue d'ensemble bien détaillée.
Mais là où le bât blesse en comparaison, à mes yeux, c'est au niveau du scénario. Il n'est pas mauvais, loin de là, mais il est vraiment basique à mes yeux. Je m'attendais franchement à plus original, plus complexe. Dans les faits, les 3 albums pourraient se résumer en quelques lignes, d'autant que la taille des cases de chaque album est très grande, je trouve et qu'il n'y a pas beaucoup de cases par planches. L'histoire est sympathique à suivre, le personnage du Marquis est très bien, mais les autres personnages comme le Roi-Cyclope, Antimée et Giselda sonnent creux pour moi. A part une ou deux originalités, j'ai eu l'impression de lire une histoire déjà vue.
Et surtout, malgré un assez bon plaisir que j'ai eu à lire chaque tome, à la fin de la série, quand j'ai refermé la dernière page, je me suis franchement dit : "Bon... voilà... qu'est-ce que je ressens ?" et je ne ressentais pas grand chose. L'histoire, notamment sa fin, ne m'a pas touché. La page de fin, si je la compare à la page de fin de La Quête de l'Oiseau du Temps ou des Compagnons du Crépuscule, était totalement vide de sentiments pour moi, en tant que lecteur. Et de manière générale, quand je repense maintenant à la série dans son ensemble, je me dis que je la refeuilleterais avec plaisir pour revoir le dessin et ces quelques superbes planches, mais par contre je n'en ressens pas du tout l'envie de la relire car l'histoire me paraît très moyennement intéressante.
Impression mitigée, donc.
Un joli cours d'histoire japonaise, bien illustré et divertissant. A vrai dire j'attendais mieux de ce Taniguchi, qui ne fait ici qu'un exposé très académique de cette période de l'histoire. Il reste toutefois égal à lui-même au niveau graphique et ce simple fait justifie l'achat de l'oeuvre. Mais ce n'est pas dans ce manga que l'on trouvera des personnages aussi fouillés et des réflexions aussi intéressantes que dans Quartier Lointain.
Quand j'ai lu cette BD, je cherchais à me renseigner sur Spawn et j'avais vu que le physique de Grendel y était quasiment identique. Mais ce n'est pas Spawn, et sans pour autant dire que Spawn est formidable, il est largement meilleur que cette histoire bourrine et complètement sans intérêt.
Le scénario est un concentré de déjà-vu : un monde apocalyptique, un jeune prince héritier à protéger, un cyborg ultra-puissant et violent comme protecteur, une armée de monstres, de fanatiques et de vampires à leur poursuite, et même des sabres-lasers... Et si seulement c'était bien raconté. Mais non : le début est incompréhensible, puis ensuite ça court, ça se bastonne, ça court, ça saigne, etc etc.
Quand en outre, malgré des couvertures d'albums prometteuses, le dessin est franchement moyen, ça ne donne pas vraiment envie de vous le conseiller.
Bref, passez votre chemin à moins d'aimer les BDs vraiment bourrins.
On peut dire cette bd remue bien des souvenirs. Je lisais "La Tribu Terrible" dans Tintin également.
Ces gags de quelques cases étaient souvent drôles et le dessin tout en rondeur était très sympa.
Je pense qu'une petite reédition pourrait être intéressante.
En tous cas, c'est à suivre si vous la trouvez !
C'est quand même vachement bien de lire des trucs comme ça de temps en temps, parce qu'après on peut lire n'importe quoi, même une daube immonde, on ne pourra que trouver ça mieux.
Ce machin, appelé "Quatre démons, un enfer" et estampillé du numéro 1, qui ne sera fort heureusement jamais suivi d'un 2 -- comme quoi la justice divine ne laisse pas faire n'importe quoi -- est en effet apparemment une mini-série dérivée d'une création de Matt Wagner, Grendel.
Ne me demandez pas ce qu'est un Grendel, s'il y en a plusieurs, ou à quoi ça ressemble parce que je n'en ai aucune idée. Ce bouquin est un ramassis de scènes auxquelles trouver un sens tient du miracle ou du don de divination, et à aucun moment il n'explique quoi que ce soit.
Comme si ça ne suffisait pas, la mise en scène est nulle, les textes sont coupés précisément là où il ne faut pas (c'est fait exprès, hein, mais le résultat est une bouillie qui parvient tout de même à faire grincer des dents), et le dessin est navrant. Oh, certaines cases sont très jolies. Si, vraiment. Mais d'autres sont complètement loupées, et en plus moches au point d'en être repoussantes.
Ah, et à la fin y a un gros massacre.
Donc voilà. Si vous n'avez pas envie de lire ça, c'est bien. Si vous pensez que c'est vraiment très très mauvais, au point de pouvoir prétendre au titre de pire album en catégorie comics postés ici, c'est mieux : vous êtes sur la bonne voie pour deviner ce que j'en pense.
A lire, donc, si on tombe dessus comme ça en bibliothèque ou qu'on nous le donne ? Hum... J'ai dû mal me faire comprendre : NON !
Voila une très bonne bd très injustement méconnue et je dis bien INJUSTEMENT car en discutant avec Mr Fourquemin (dessinateur et coloriste), il n’a vendu que 7000 bd (chiffres de novembre 2003) ! Je trouve ce chiffre trop faible au vu de la qualité de cette bd.
Tout d’abord, le scénario est vraiment très bon, très drôle, très prenant, on retrouve des personnages tous différents se retrouvant dans des situations « banales » pour un Western (attaque de la banque par exemple), mais elles sont vite transformées en situations loufoques et hilarantes.
Le dessin quant à lui n’est pas vraiment attirant au premier regard, un style avec beaucoup de coups de crayons, pas vraiment accueillant (pour quelqu’un qui lit beaucoup de bd Soleil, un dessin très lisse), mais les couleurs rendent bien et le tout n’est vraiment pas mal du tout.
Bref, achat fortement conseillé.
Un Taniguchi ! Chouette ! (Telle était ma réaction quand j'ai vu ce Kaze No Shô tout seul.)
Certes les définitions des mots en japonais, les prénoms et l'histoire sont difficiles à retenir, mais ce manga est super prenant, avec beaucoup d'action et plein de suspense.
Moi qui ne connaissais presque pas ou peu la culture japonaise du XVIIème siècle, je l'ai trouvée passionnante et j'ai bien envie d'en connaître encore plus sur les samouraïs, les ninjas, les guerres de clans (bref maintenant j'adore ça).
J'ai bien aimé les scènes de combats (assez nombreuses) où les mouvements des personnages sont bien réalisés.
Ahhhh ! Je ne sais pas quoi dire... Ah si foncez l'acheter !
Une petite série sympathique qui commence à dater... J'ai passé des moments bien agréables, surtout avec les histoires de restaurant végétarien, où l'on ne semble manger que de la salade... Bizarre que De Jager n'ait rien fait d'autre depuis, il avait un humour plutôt agréable et simple...
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Super catho
Comment faire un catalogue de clichés sur les Cathos ? Pétillon et Cestac ont la formule : mysticisme de salon, fidèles monomaniaques, les joies du scoutisme... Cela aurait pu être intéressant, si cela avait été mordant, drôle, féroce, ou même farouchement anti-clérical... Eh bien non. Encéphalogramme plat de long en long. Une suite de situations (ou plutôt demies-situations) convenues, sans le moindre intérêt. le dessin de Florence Cestac n'est pas franchement mauvais, mais elle a son style bien à elle, elle n'en bouge pas d'un millimètre, n'en dévie pas d'un iota. On a la curieuse impression d'avoir lu une BD inutile, alimentaire...
Approximativement
Ca m'intéressait de voir ce que pouvait donner l'introspection à la Trondheim, après avoir vu celle de Larcenet. Bizarrement, Approximativement était au départ une oeuvre de commande, autour du personnage de la mouche. Mais au fil de l'écriture et de l'inspiration, c'est devenu une sorte de journal intime. C'est vraiment très sympa, souvent drôle (quoique pas forcément authentique), ça se lit très bien, presque d'une traite. Mais curieusement, j'ai l'impression que Trondheim se met encore en scène, qu'il avance caché...
Le Roi Cyclope
C'est vrai que ce qui marque dans cette BD, c'est essentiellement le dessin. Il n'est pas totalement parfait, les visages (notamment celui du Marquis) évoluant franchement de cases en cases et surtout entre le tome 1 et le tome 3. Beaucoup de planches sont sans décor (d'accord, un décor pourrait parfois paraître superflu, mais moi ça me gêne de voir une suite de cases avec juste 2 personnages qui discutent dessus comme s'ils planaient dans un monde de brouillard). Mais malgré ces petites choses qui me chagrinent un peu, j'admets que les planches dans leur ensemble sont très belles. Notamment au niveau de la couleur : le tome 1 est éclatant de couleurs profondes et fortes. Les autres sont plus ternes mais ils restent très bien colorisés, avec ces petites touches de peinture qui donnent encore plus de charme à l'image. En outre, j'aime beaucoup ces vues sur la ville de Lycennes et la forteresse où se réfugient le Roi-Cyclope et Antimée : la dessinatrice les dépeint à chaque fois avec soin, n'hésitant pas à nous offrir une vue d'ensemble bien détaillée. Mais là où le bât blesse en comparaison, à mes yeux, c'est au niveau du scénario. Il n'est pas mauvais, loin de là, mais il est vraiment basique à mes yeux. Je m'attendais franchement à plus original, plus complexe. Dans les faits, les 3 albums pourraient se résumer en quelques lignes, d'autant que la taille des cases de chaque album est très grande, je trouve et qu'il n'y a pas beaucoup de cases par planches. L'histoire est sympathique à suivre, le personnage du Marquis est très bien, mais les autres personnages comme le Roi-Cyclope, Antimée et Giselda sonnent creux pour moi. A part une ou deux originalités, j'ai eu l'impression de lire une histoire déjà vue. Et surtout, malgré un assez bon plaisir que j'ai eu à lire chaque tome, à la fin de la série, quand j'ai refermé la dernière page, je me suis franchement dit : "Bon... voilà... qu'est-ce que je ressens ?" et je ne ressentais pas grand chose. L'histoire, notamment sa fin, ne m'a pas touché. La page de fin, si je la compare à la page de fin de La Quête de l'Oiseau du Temps ou des Compagnons du Crépuscule, était totalement vide de sentiments pour moi, en tant que lecteur. Et de manière générale, quand je repense maintenant à la série dans son ensemble, je me dis que je la refeuilleterais avec plaisir pour revoir le dessin et ces quelques superbes planches, mais par contre je n'en ressens pas du tout l'envie de la relire car l'histoire me paraît très moyennement intéressante. Impression mitigée, donc.
Kaze No Sho - Le Livre du vent
Un joli cours d'histoire japonaise, bien illustré et divertissant. A vrai dire j'attendais mieux de ce Taniguchi, qui ne fait ici qu'un exposé très académique de cette période de l'histoire. Il reste toutefois égal à lui-même au niveau graphique et ce simple fait justifie l'achat de l'oeuvre. Mais ce n'est pas dans ce manga que l'on trouvera des personnages aussi fouillés et des réflexions aussi intéressantes que dans Quartier Lointain.
Grendel - L'Enfant Guerrier
Quand j'ai lu cette BD, je cherchais à me renseigner sur Spawn et j'avais vu que le physique de Grendel y était quasiment identique. Mais ce n'est pas Spawn, et sans pour autant dire que Spawn est formidable, il est largement meilleur que cette histoire bourrine et complètement sans intérêt. Le scénario est un concentré de déjà-vu : un monde apocalyptique, un jeune prince héritier à protéger, un cyborg ultra-puissant et violent comme protecteur, une armée de monstres, de fanatiques et de vampires à leur poursuite, et même des sabres-lasers... Et si seulement c'était bien raconté. Mais non : le début est incompréhensible, puis ensuite ça court, ça se bastonne, ça court, ça saigne, etc etc. Quand en outre, malgré des couvertures d'albums prometteuses, le dessin est franchement moyen, ça ne donne pas vraiment envie de vous le conseiller. Bref, passez votre chemin à moins d'aimer les BDs vraiment bourrins.
La Tribu Terrible
On peut dire cette bd remue bien des souvenirs. Je lisais "La Tribu Terrible" dans Tintin également. Ces gags de quelques cases étaient souvent drôles et le dessin tout en rondeur était très sympa. Je pense qu'une petite reédition pourrait être intéressante. En tous cas, c'est à suivre si vous la trouvez !
Grendel
C'est quand même vachement bien de lire des trucs comme ça de temps en temps, parce qu'après on peut lire n'importe quoi, même une daube immonde, on ne pourra que trouver ça mieux. Ce machin, appelé "Quatre démons, un enfer" et estampillé du numéro 1, qui ne sera fort heureusement jamais suivi d'un 2 -- comme quoi la justice divine ne laisse pas faire n'importe quoi -- est en effet apparemment une mini-série dérivée d'une création de Matt Wagner, Grendel. Ne me demandez pas ce qu'est un Grendel, s'il y en a plusieurs, ou à quoi ça ressemble parce que je n'en ai aucune idée. Ce bouquin est un ramassis de scènes auxquelles trouver un sens tient du miracle ou du don de divination, et à aucun moment il n'explique quoi que ce soit. Comme si ça ne suffisait pas, la mise en scène est nulle, les textes sont coupés précisément là où il ne faut pas (c'est fait exprès, hein, mais le résultat est une bouillie qui parvient tout de même à faire grincer des dents), et le dessin est navrant. Oh, certaines cases sont très jolies. Si, vraiment. Mais d'autres sont complètement loupées, et en plus moches au point d'en être repoussantes. Ah, et à la fin y a un gros massacre. Donc voilà. Si vous n'avez pas envie de lire ça, c'est bien. Si vous pensez que c'est vraiment très très mauvais, au point de pouvoir prétendre au titre de pire album en catégorie comics postés ici, c'est mieux : vous êtes sur la bonne voie pour deviner ce que j'en pense. A lire, donc, si on tombe dessus comme ça en bibliothèque ou qu'on nous le donne ? Hum... J'ai dû mal me faire comprendre : NON !
Outlaw
Voila une très bonne bd très injustement méconnue et je dis bien INJUSTEMENT car en discutant avec Mr Fourquemin (dessinateur et coloriste), il n’a vendu que 7000 bd (chiffres de novembre 2003) ! Je trouve ce chiffre trop faible au vu de la qualité de cette bd. Tout d’abord, le scénario est vraiment très bon, très drôle, très prenant, on retrouve des personnages tous différents se retrouvant dans des situations « banales » pour un Western (attaque de la banque par exemple), mais elles sont vite transformées en situations loufoques et hilarantes. Le dessin quant à lui n’est pas vraiment attirant au premier regard, un style avec beaucoup de coups de crayons, pas vraiment accueillant (pour quelqu’un qui lit beaucoup de bd Soleil, un dessin très lisse), mais les couleurs rendent bien et le tout n’est vraiment pas mal du tout. Bref, achat fortement conseillé.
Kaze No Sho - Le Livre du vent
Un Taniguchi ! Chouette ! (Telle était ma réaction quand j'ai vu ce Kaze No Shô tout seul.) Certes les définitions des mots en japonais, les prénoms et l'histoire sont difficiles à retenir, mais ce manga est super prenant, avec beaucoup d'action et plein de suspense. Moi qui ne connaissais presque pas ou peu la culture japonaise du XVIIème siècle, je l'ai trouvée passionnante et j'ai bien envie d'en connaître encore plus sur les samouraïs, les ninjas, les guerres de clans (bref maintenant j'adore ça). J'ai bien aimé les scènes de combats (assez nombreuses) où les mouvements des personnages sont bien réalisés. Ahhhh ! Je ne sais pas quoi dire... Ah si foncez l'acheter !
Aristote et ses potes
Une petite série sympathique qui commence à dater... J'ai passé des moments bien agréables, surtout avec les histoires de restaurant végétarien, où l'on ne semble manger que de la salade... Bizarre que De Jager n'ait rien fait d'autre depuis, il avait un humour plutôt agréable et simple...