Ce qui me gêne le plus dans cette bd, c'est le découpage. Le dessin non plus n'est pas terrible et comme les cases sont toutes petites, on a une impression de fouillis, ce qui rend la lecture plutôt laborieuse. De plus, comme les dessins sont pour le moins simplistes, il est difficile de montrer aux enfants l'image qui illustre le récit.
Côté scénario, le conte interactif n'est pas compatible, à mon sens, avec la dose de poésie nécessaire dans les récits pour enfants. Non, vraiment, cette bd ne m'a pas convaincu.
Déjà que je n'aime pas des masses le dessin de Bercovici, avec son côté bâclé et faiblard, si en plus le scénario est du même tonneau, difficile pour moi de m'attacher à cette série. Comme l'a fait remarquer l'illustre Ro, un trop grand nombre d'entre eux semblent spécifiquement tournés vers la culture russe post-soviétique pour qu'on comprenne réellement leur implication et leur profondeur. Pour le reste des gags, ils sont vraiment ou trop téléphonés ou trop usés jusqu'à la corde pour qu'on les apprécie vraiment.
Ouarf ouarf, c'est quoi ce truc ? Non seulement c'est moche mais en plus c'est con, ça mène à rien, on s'emmerde.
Enfin, je vais être un peu plus nuancée : je n'accroche pas du tout aux dessins et l'histoire ne m'a pas captivée...
Nan, sérieux, c'est une merde !
Ouais ! Ca c'est du culte ! Comme quoi, pas besoin que la BD ait plus de 50 ans et que l'auteur soit mort pour accéder au statut de Culte (comme c'est le cas pour un peintre, bien souvent).
Les histoires sont souvent agréables (sauf "vacances de printemps", pas trop aimé), bien écrites, rythmées. Le ton est ironique, caustique, parfois grinçant, toujours drôle, et sans vulgarité (ou si peu, si l'on exclut Richard, mon personnage préféré).
Le dessin est évidemment allégé, c'est du Trondheim, mais cet homme-là sait dessiner, si vous ne me croyez pas, faites attention aux mimiques, les visages sont déconcertants.
Alors ça c'est bien débile. Et quand on aime le bien débile et qu'on s'y attend, ben c'est réjouissant !
Quand on connaît un peu l'auteur, on ne s'attend pas à de la poésie. Heureusement ! Prout-vomi-brôôôôt, voilà qui résume pas trop mal cet album. Mais les gags, s'ils ne sont pas d'une grande finesse, sont plutôt bien trouvés, sont rarement répétitifs, et plutôt inventifs.
Côté dessins, j'aime bien le style cartoon de Dav, qui, à mon avis, a un bel avenir (pas forcément dans le débile, cela dit).
Ooooh ! Mais dites donc ! c'est vachement beau !
Une histoire originale, rythmée, agréable. C'est complètement décalé...
Une mise en scène par un dessinateur de talent qui a su utiliser les bonnes couleurs (sable, ocre, qui rappellent le thème).
Un petit chef d'oeuvre !
Magnifiques albums que ceux réalisés par Béatrice Tillier. Elle nous jette à la figure un univers à la fois étincelant et à feu et à sang. D'ailleurs, ça me rappelle une scène de Blade Runner, chez Sebastian, avec ses automates.
L'histoire est touchante, très belle, un savant mélange de mélancolie, de poésie et de violence.
Par contre, j'ai été franchement déçue par le tome 3 : l'histoire n'est pas au niveau des précedentes, et le dessin, qui se veut fidèle au trait de Tillier pour ne pas déboussoler les lecteurs, n'est finalement qu'une bien pâle copie.
Etrange BD que Face de Lune. Sorti de nulle part, accompagné de personnages pour le moins bizarre, évoluant dans un monde de dictature (la dictature de l'Oeuf, faut-il y voir un symbole ?), le bienheureux idiot traverse tout sans en être affecté, mais en affectant ce qui l'entoure.
Etrange BD, donc, car on ne sait pas quoi en penser. Pour ma part, l'impression générale est bonne, j'ai beaucoup aimé. Les dessins sont réussis, les couleurs sont belles et rendent l'atmosphère "joyeuse" malgré le ton plutôt dramatique.
Et l'histoire, qu'en est-il ? Eh bien, je n'en sais rien. De toute évidence, il s'agit de traiter d'une dictature et de croyances si lointaines et détournées qu'elles ne correspondent plus à rien. Autrement dit, on ne sait pas trop où Jodo veut en venir, et on ne le saura qu'à la sortie du (des ?) dernier album.
En attendant, ça reste une bonne série.
Crimson est la seconde série de Ramos. Dédiée à un plus large public (si vous trouvez cette série glauque, jetez un oeil à DV8, vous m'en direz des nouvelles), elle présente des qualités qui la place au-dessus du lot de la production de Comics :
Graphisme : A l'époque Crimson était un véritable ovni de par son dessin très stylisé. Il est à noter que depuis, le "style" Ramos a fait école et de nombreux clones sont apparus sans pour autant égaler le maître.
Scénario : Depuis sa première série (DV8) jusqu'à sa dernière hors du giron de Marvel (Out There), Ramos a fait montre d'un réel désir de sortir le Comics de son carcan habituel, pour nous dépeindre une réalité souvent sombre mais toujours avec l'idée d'une possible rédemption. Crimson ne déroge pas à cette règle et l'on assiste au parcours initiatique d'un "Vampire malgré lui", qui n'a rien demandé à personne mais va se retrouver au beau milieu d'une guerre dont il est la clé.
Comme je l'ai signalé plus haut, cette série sort des lieux communs chers à tout fan de comics. Ici pas vraiment de bons ni de réels méchants, car tous ont des raisons légitimes de commettre leurs actes. Ainsi même si le héros est de prime abord sympathique, il n'en reste pas moins un vampire prompt à se transformer en bête sauvage, et il en est de même pour tous les protagonistes de l'histoire. Tous sont prêts à aller jusqu'au bout de leurs idées.
Au final, j'ai beaucoup aimé cette série pour son originalité de ton, même si je trouve que l'auteur, sans doute pour des raisons commerciales, a édulcoré son approche (je vous enjoins à lire DV8 pour vous en convaincre).
Ma petite soeur adore, et moi un peu moins...
Évidemment, c'est une série culte, d'accord, l'humour est excellent, mais il y a quelque chose qui manque à cette série, ce n'est pas la répétition, il y a trop d'albums, j'ai pas eu le courage d'en lire la moitié!
Bonne série, elle mérite tout de même 3/5.
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Allez raconte (Papa raconte)
Ce qui me gêne le plus dans cette bd, c'est le découpage. Le dessin non plus n'est pas terrible et comme les cases sont toutes petites, on a une impression de fouillis, ce qui rend la lecture plutôt laborieuse. De plus, comme les dessins sont pour le moins simplistes, il est difficile de montrer aux enfants l'image qui illustre le récit. Côté scénario, le conte interactif n'est pas compatible, à mon sens, avec la dose de poésie nécessaire dans les récits pour enfants. Non, vraiment, cette bd ne m'a pas convaincu.
Leonid et Spoutnika
Déjà que je n'aime pas des masses le dessin de Bercovici, avec son côté bâclé et faiblard, si en plus le scénario est du même tonneau, difficile pour moi de m'attacher à cette série. Comme l'a fait remarquer l'illustre Ro, un trop grand nombre d'entre eux semblent spécifiquement tournés vers la culture russe post-soviétique pour qu'on comprenne réellement leur implication et leur profondeur. Pour le reste des gags, ils sont vraiment ou trop téléphonés ou trop usés jusqu'à la corde pour qu'on les apprécie vraiment.
Frère Pardon
Ouarf ouarf, c'est quoi ce truc ? Non seulement c'est moche mais en plus c'est con, ça mène à rien, on s'emmerde. Enfin, je vais être un peu plus nuancée : je n'accroche pas du tout aux dessins et l'histoire ne m'a pas captivée... Nan, sérieux, c'est une merde !
Les Formidables Aventures de Lapinot
Ouais ! Ca c'est du culte ! Comme quoi, pas besoin que la BD ait plus de 50 ans et que l'auteur soit mort pour accéder au statut de Culte (comme c'est le cas pour un peintre, bien souvent). Les histoires sont souvent agréables (sauf "vacances de printemps", pas trop aimé), bien écrites, rythmées. Le ton est ironique, caustique, parfois grinçant, toujours drôle, et sans vulgarité (ou si peu, si l'on exclut Richard, mon personnage préféré). Le dessin est évidemment allégé, c'est du Trondheim, mais cet homme-là sait dessiner, si vous ne me croyez pas, faites attention aux mimiques, les visages sont déconcertants.
Flibustor
Alors ça c'est bien débile. Et quand on aime le bien débile et qu'on s'y attend, ben c'est réjouissant ! Quand on connaît un peu l'auteur, on ne s'attend pas à de la poésie. Heureusement ! Prout-vomi-brôôôôt, voilà qui résume pas trop mal cet album. Mais les gags, s'ils ne sont pas d'une grande finesse, sont plutôt bien trouvés, sont rarement répétitifs, et plutôt inventifs. Côté dessins, j'aime bien le style cartoon de Dav, qui, à mon avis, a un bel avenir (pas forcément dans le débile, cela dit).
La fille du professeur
Ooooh ! Mais dites donc ! c'est vachement beau ! Une histoire originale, rythmée, agréable. C'est complètement décalé... Une mise en scène par un dessinateur de talent qui a su utiliser les bonnes couleurs (sable, ocre, qui rappellent le thème). Un petit chef d'oeuvre !
Fée et tendres Automates
Magnifiques albums que ceux réalisés par Béatrice Tillier. Elle nous jette à la figure un univers à la fois étincelant et à feu et à sang. D'ailleurs, ça me rappelle une scène de Blade Runner, chez Sebastian, avec ses automates. L'histoire est touchante, très belle, un savant mélange de mélancolie, de poésie et de violence. Par contre, j'ai été franchement déçue par le tome 3 : l'histoire n'est pas au niveau des précedentes, et le dessin, qui se veut fidèle au trait de Tillier pour ne pas déboussoler les lecteurs, n'est finalement qu'une bien pâle copie.
Face de Lune
Etrange BD que Face de Lune. Sorti de nulle part, accompagné de personnages pour le moins bizarre, évoluant dans un monde de dictature (la dictature de l'Oeuf, faut-il y voir un symbole ?), le bienheureux idiot traverse tout sans en être affecté, mais en affectant ce qui l'entoure. Etrange BD, donc, car on ne sait pas quoi en penser. Pour ma part, l'impression générale est bonne, j'ai beaucoup aimé. Les dessins sont réussis, les couleurs sont belles et rendent l'atmosphère "joyeuse" malgré le ton plutôt dramatique. Et l'histoire, qu'en est-il ? Eh bien, je n'en sais rien. De toute évidence, il s'agit de traiter d'une dictature et de croyances si lointaines et détournées qu'elles ne correspondent plus à rien. Autrement dit, on ne sait pas trop où Jodo veut en venir, et on ne le saura qu'à la sortie du (des ?) dernier album. En attendant, ça reste une bonne série.
Crimson
Crimson est la seconde série de Ramos. Dédiée à un plus large public (si vous trouvez cette série glauque, jetez un oeil à DV8, vous m'en direz des nouvelles), elle présente des qualités qui la place au-dessus du lot de la production de Comics : Graphisme : A l'époque Crimson était un véritable ovni de par son dessin très stylisé. Il est à noter que depuis, le "style" Ramos a fait école et de nombreux clones sont apparus sans pour autant égaler le maître. Scénario : Depuis sa première série (DV8) jusqu'à sa dernière hors du giron de Marvel (Out There), Ramos a fait montre d'un réel désir de sortir le Comics de son carcan habituel, pour nous dépeindre une réalité souvent sombre mais toujours avec l'idée d'une possible rédemption. Crimson ne déroge pas à cette règle et l'on assiste au parcours initiatique d'un "Vampire malgré lui", qui n'a rien demandé à personne mais va se retrouver au beau milieu d'une guerre dont il est la clé. Comme je l'ai signalé plus haut, cette série sort des lieux communs chers à tout fan de comics. Ici pas vraiment de bons ni de réels méchants, car tous ont des raisons légitimes de commettre leurs actes. Ainsi même si le héros est de prime abord sympathique, il n'en reste pas moins un vampire prompt à se transformer en bête sauvage, et il en est de même pour tous les protagonistes de l'histoire. Tous sont prêts à aller jusqu'au bout de leurs idées. Au final, j'ai beaucoup aimé cette série pour son originalité de ton, même si je trouve que l'auteur, sans doute pour des raisons commerciales, a édulcoré son approche (je vous enjoins à lire DV8 pour vous en convaincre).
Lucky Luke
Ma petite soeur adore, et moi un peu moins... Évidemment, c'est une série culte, d'accord, l'humour est excellent, mais il y a quelque chose qui manque à cette série, ce n'est pas la répétition, il y a trop d'albums, j'ai pas eu le courage d'en lire la moitié! Bonne série, elle mérite tout de même 3/5.