Avis apres la lecture de la superbe intégrale de pointe noire (regroupant les tomes 1&2).
Oui, le dessin est superbe, l'encrage impeccable mais dieux que c'est bavard - lourd - chiant !
Avec une bonne idée de départ et un dessin de cette qualité, il est triste d'arriver à un résultat aussi soporifique...
C'est rageant ce genre d'album... Y'aurait eu, une fois encore, moyen de faire un très bon album s'il n'avait pas été si court !
L'idée est bien barje, c'est bien n'importe quoi, alors pourquoi en faire si peu ?
Bon, je suis pas fan du dessin de Baladi, mais finalement, l'univers me l'a vite fait oublier et je me suis bien marré.
Mais quel gâchis que cette collection... encore et toujours trop chère pour ce que c'est...
Pour un premier album, moi je dis chapeau. C'est très réussi que ce soit sur le plan du dessin avec un style un peu gribouillé que sur le plan du scénario. C'est l'histoire d'un canard jazzman à fond dans sa passion, et du coup sa femme se barre avec un richard de chat. Il va alors décider de changer de vie et essayer d'oublier.
Ce que j'ai trouvé amusant, c'est la représentation des personnages "animalisés" qui, si elle n'est pas nouvelle en bd, n'est pas toujours traitée pareillement. Les personnages sont en effet plus ou moins humanisés. Betty apparaît plus comme une femme avec quelques attributs d'un canard alors que Rice c'est l'inverse, c'est plus un canard habillé à la Donald Duck qu'un homme.
L'album contient également quelques trouvailles sur le plan graphique, des trucs bien vus par l'auteur mélangeant le réel et l'irréel comme quand Rice veut chasser les images de Betty. On les voit voleter autour de lui telles des feuilles mortes.
Franchement un album qui vaut le détour, et je ne regrette pas que plusieurs en aient fait la pub sur ce site.
Du pur Davodeau, c'est toujours agréable à lire.
Selon moi, ce n'est pas le meilleur (je reste très attaché à "la gloire d'Albert") mais ça reste encore une fois une bonne tranche de vie.
C'est peut-être un de ses albums les moins engagés, mais pas le moins émouvant.
La présence des enfants est bien mise en scène par Davodeau afin de souligner leur innocence face au monde des adultes et de leurs problèmes.
On remarquera que même si le dessin de Davodeau reste le même, il y a eu un gros travail du côté des couleurs.
C'est un peu étrange de voir cet album en collection Aire Libre, mais why not après tout, ça ne change que peu de choses...
Bon je crois que je n'achèterais plus - ou du moins avant longtemps - d'album de la collection Patte de Mouche. Je suis désolé d'être bassement matérialiste mais je ne trouve pas qu'on en ait pour son argent, c'est "lu" en 20 secondes debout dans une librairie ce truc. Je mets lu entre guillements car il n'y a aucun texte, donc du coup c'est sûr qu'on n'est pas long à le lire.
Mais dans l'esprit ça reste intéressant comme exercice, mais voilà il faut le prendre pour ce qu'il est. Chaque page est un plan sur une main : une main qui ouvre une porte, une main menottée etc.
Le dessin est bien fait aussi, le style "carte à gratter" est très particulier. Bref bien dans l'esprit, mais dispensable à moins de vouloir la totale de la collection chez soi.
Ah ça alors, j'ai lu un album avec toutes les pages dans le désordre ! Ah non ? ah bah pourtant, ça ressemble à un beau bordel tout ça...
Bon, un point positif pour le dessin, la couleur est maîtrisée, et sauf quelques rares erreurs de proportions ou de perspectives, c'est très beau. Je regrette quand même un certain manque de luminosité sur certaines planches qui le mériteraient.
Mais sinon, gros problèmes de mise en page, la lecture n'est pas du tout rendue facile par les cases mal placées assez régulièrement tout au long de l'album. Il y a de gros progrès à faire là-dessus.
Et surtout, cette histoire est certes ambitieuse (et tant mieux !) mais l'ambition tue complètement ce 1er album. Trop d'éléments nouveaux à chaque page, un fil conducteur qui met du temps à se montrer, et une sérieuse impression que tout cela n'est pas en place, chaque passage étant entrecoupé d'autres scènes sans réelle raison.
En fait, j'ai réussi à terminer cet album grâce au dessin qui est somme toute plutôt réussi, mais sinon...
Là encore, David B fait d'une petite histoire un truc finalement assez intéressant. Belle maîtrise, rien à redire.
C'est simple et efficace, et j'ai lu ce tout petit album avec un certain plaisir.
OK, le format rend la lecture rapide et quand l'album est bon, c'en est presque frustrant, mais on peut y voir les nombreuses qualités ici déployées de l'auteur.
Alors non, je ne l'achèterai pas, mais ça reste un album à lire, la mort est vue sous un oeil très original...
Un petit album très sympa, vraiment.
L'idée de départ est bien traitée, en toute simplicité, et j'avoue avoir été étonné par la fin (j'avais le secret espoir que ça se finisse autrement)
Je n'avais jamais lu de David B, mais je pense me pencher sur ses autres BDs tant son dessin est intéressant, et la mise en scène est travaillée.
Ceci dit, ce livre est comme tous ceux de cette même collection, c'est à dire trop court et trop cher.
L'Epervier... J'avais lu le premier tome dans le temps, et j'avais vraiment bien aimé, aussi je me réjouissais à l'avance de lire la série complète.
Quelle déception ! Le premier tome est effectivement plaisant mais aucun des suivants n'est à la hauteur. Les péripéties s'amoncellent et aucune ne passionne, on a l'impresion de relire toujours la même chose, et chaque nouvelle situation a un air de déjà vu. Les personnages secondaires ne sont pas exploités, et à chaque fois que s'esquisse un embryon de situation intéressante elle n'est pas suivie.
Même le dessin déçoit. Pellerin dessine bien, c'est certain, mais au bout du cinquième tome ça devient lassant de voir toujours les mêmes visages, avec toujours les mêmes expressions neutres. Ca manque de vie, tout ça !
Dans le même style, Barbe-Rouge est incomparablement mieux.
Je mets un 5 pour les 2 premiers tomes, qui sont indispensables pour tout amateur de SF et d'anticipation, le troisième n'étant pas aussi prenant et sent l'essoufflement.
Le dessin peut paraître rebutant mais colle en fait très bien à ce monde froid et désolé.
Les similitudes avec les romans de GJ Arnaud (La compagnie des glaces) sont frappantes et nombreuses, et on se prend à imaginer "le Transperceneige" comme un bon commencement avant d'attaquer les livres...
En résumé : un classique!
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Monsieur Mardi-Gras Descendres
Avis apres la lecture de la superbe intégrale de pointe noire (regroupant les tomes 1&2). Oui, le dessin est superbe, l'encrage impeccable mais dieux que c'est bavard - lourd - chiant ! Avec une bonne idée de départ et un dessin de cette qualité, il est triste d'arriver à un résultat aussi soporifique...
L'irrationnel & un café
C'est rageant ce genre d'album... Y'aurait eu, une fois encore, moyen de faire un très bon album s'il n'avait pas été si court ! L'idée est bien barje, c'est bien n'importe quoi, alors pourquoi en faire si peu ? Bon, je suis pas fan du dessin de Baladi, mais finalement, l'univers me l'a vite fait oublier et je me suis bien marré. Mais quel gâchis que cette collection... encore et toujours trop chère pour ce que c'est...
Betty Blues
Pour un premier album, moi je dis chapeau. C'est très réussi que ce soit sur le plan du dessin avec un style un peu gribouillé que sur le plan du scénario. C'est l'histoire d'un canard jazzman à fond dans sa passion, et du coup sa femme se barre avec un richard de chat. Il va alors décider de changer de vie et essayer d'oublier. Ce que j'ai trouvé amusant, c'est la représentation des personnages "animalisés" qui, si elle n'est pas nouvelle en bd, n'est pas toujours traitée pareillement. Les personnages sont en effet plus ou moins humanisés. Betty apparaît plus comme une femme avec quelques attributs d'un canard alors que Rice c'est l'inverse, c'est plus un canard habillé à la Donald Duck qu'un homme. L'album contient également quelques trouvailles sur le plan graphique, des trucs bien vus par l'auteur mélangeant le réel et l'irréel comme quand Rice veut chasser les images de Betty. On les voit voleter autour de lui telles des feuilles mortes. Franchement un album qui vaut le détour, et je ne regrette pas que plusieurs en aient fait la pub sur ce site.
Chute de Vélo
Du pur Davodeau, c'est toujours agréable à lire. Selon moi, ce n'est pas le meilleur (je reste très attaché à "la gloire d'Albert") mais ça reste encore une fois une bonne tranche de vie. C'est peut-être un de ses albums les moins engagés, mais pas le moins émouvant. La présence des enfants est bien mise en scène par Davodeau afin de souligner leur innocence face au monde des adultes et de leurs problèmes. On remarquera que même si le dessin de Davodeau reste le même, il y a eu un gros travail du côté des couleurs. C'est un peu étrange de voir cet album en collection Aire Libre, mais why not après tout, ça ne change que peu de choses...
La bête à cinq doigts
Bon je crois que je n'achèterais plus - ou du moins avant longtemps - d'album de la collection Patte de Mouche. Je suis désolé d'être bassement matérialiste mais je ne trouve pas qu'on en ait pour son argent, c'est "lu" en 20 secondes debout dans une librairie ce truc. Je mets lu entre guillements car il n'y a aucun texte, donc du coup c'est sûr qu'on n'est pas long à le lire. Mais dans l'esprit ça reste intéressant comme exercice, mais voilà il faut le prendre pour ce qu'il est. Chaque page est un plan sur une main : une main qui ouvre une porte, une main menottée etc. Le dessin est bien fait aussi, le style "carte à gratter" est très particulier. Bref bien dans l'esprit, mais dispensable à moins de vouloir la totale de la collection chez soi.
La Marque du Démon
Ah ça alors, j'ai lu un album avec toutes les pages dans le désordre ! Ah non ? ah bah pourtant, ça ressemble à un beau bordel tout ça... Bon, un point positif pour le dessin, la couleur est maîtrisée, et sauf quelques rares erreurs de proportions ou de perspectives, c'est très beau. Je regrette quand même un certain manque de luminosité sur certaines planches qui le mériteraient. Mais sinon, gros problèmes de mise en page, la lecture n'est pas du tout rendue facile par les cases mal placées assez régulièrement tout au long de l'album. Il y a de gros progrès à faire là-dessus. Et surtout, cette histoire est certes ambitieuse (et tant mieux !) mais l'ambition tue complètement ce 1er album. Trop d'éléments nouveaux à chaque page, un fil conducteur qui met du temps à se montrer, et une sérieuse impression que tout cela n'est pas en place, chaque passage étant entrecoupé d'autres scènes sans réelle raison. En fait, j'ai réussi à terminer cet album grâce au dessin qui est somme toute plutôt réussi, mais sinon...
Le cercueil de course
Là encore, David B fait d'une petite histoire un truc finalement assez intéressant. Belle maîtrise, rien à redire. C'est simple et efficace, et j'ai lu ce tout petit album avec un certain plaisir. OK, le format rend la lecture rapide et quand l'album est bon, c'en est presque frustrant, mais on peut y voir les nombreuses qualités ici déployées de l'auteur. Alors non, je ne l'achèterai pas, mais ça reste un album à lire, la mort est vue sous un oeil très original...
La bombe familiale
Un petit album très sympa, vraiment. L'idée de départ est bien traitée, en toute simplicité, et j'avoue avoir été étonné par la fin (j'avais le secret espoir que ça se finisse autrement) Je n'avais jamais lu de David B, mais je pense me pencher sur ses autres BDs tant son dessin est intéressant, et la mise en scène est travaillée. Ceci dit, ce livre est comme tous ceux de cette même collection, c'est à dire trop court et trop cher.
L'Epervier
L'Epervier... J'avais lu le premier tome dans le temps, et j'avais vraiment bien aimé, aussi je me réjouissais à l'avance de lire la série complète. Quelle déception ! Le premier tome est effectivement plaisant mais aucun des suivants n'est à la hauteur. Les péripéties s'amoncellent et aucune ne passionne, on a l'impresion de relire toujours la même chose, et chaque nouvelle situation a un air de déjà vu. Les personnages secondaires ne sont pas exploités, et à chaque fois que s'esquisse un embryon de situation intéressante elle n'est pas suivie. Même le dessin déçoit. Pellerin dessine bien, c'est certain, mais au bout du cinquième tome ça devient lassant de voir toujours les mêmes visages, avec toujours les mêmes expressions neutres. Ca manque de vie, tout ça ! Dans le même style, Barbe-Rouge est incomparablement mieux.
Le Transperceneige
Je mets un 5 pour les 2 premiers tomes, qui sont indispensables pour tout amateur de SF et d'anticipation, le troisième n'étant pas aussi prenant et sent l'essoufflement. Le dessin peut paraître rebutant mais colle en fait très bien à ce monde froid et désolé. Les similitudes avec les romans de GJ Arnaud (La compagnie des glaces) sont frappantes et nombreuses, et on se prend à imaginer "le Transperceneige" comme un bon commencement avant d'attaquer les livres... En résumé : un classique!