Quelle bel album !
Je ne sais pas ce qui me plait le plus dans Sandman ? L'imagination débridée de Gaiman ? Son talent littéraire ? Le fait que des personnages si puissants puissent être si attachants ? Ou l'incroyable diversité graphique, toujours si finement adaptée au scénario...
. Les histoires de Death et de "Destruction" sont illustrées de manière très classique mais qui correspond parfaitement à notre époque actuelle, où elles se déroulent. Celle de Death est très poétique, mystérieuse...
. "Desire"... J'ai été agréablement surprise... Moi qui suis loin d'être fan du dessin de Manara, je l'ai trouvé parfait. Quand à l'histoire... C'est un vrai bijou de poésie et de finesse...
. Dream... Une merveille ! Des couleurs douces et brumeuses pour une atmosphère onirique, irréelle, une ambiance de rêverie...
. "Despair"... Il ne s'agit pas vraiment de bande dessinée, mais plutôt de petites nouvelles, et de réfléxions inllustrées... Si je suis passée à côté du message pour une ou deux d'entre elles, j'ai trouvé la majorité réellement poignante.
. "Delirium"... Là, je dois avouer avoir eu quelques soucis pour comprendre l'intrigue et, même après coût, je suis à peu près certaine d'avoir raté quelque chose... N'étant pas une grande fan d'art moderne et d'atmosphères psychédéliques, cette histoire ne m'a pas tellement touchée.
. "Destiny"... Cette histoire a un rôle purement conclusif et le joue bien... Rien d'exceptionnel mais un dessin très épuré que l'on n'attendait pas forcément, et qui se révèle parfait.
Bref, cet album est indispensable pour tous les fans de Sandman... Quand aux autres, ils ne manqueront pas de l'apprécier pour lui-même... Et il devrait leur donner envie de découvrir la série...
Mouais, je crois que décidément, je n'accrocherai jamais à Alan Moore parce qu'après From Hell que je n'ai jamais réussi à finir, voilà encore une série que j'ai lue dans la douleur, et que je ne finirai probablement jamais !
Alors ok pour le 1er tome, ça passe à peu près, mais au fur et à mesure, ça m'a saoûlé d'une force... Je me suis arrêté à la fin du 3e tome, avec une espèce de dégoût m'empêchant de lire la suite.
Bien sûr, le dessin aux couleurs d'enfants a joué un rôle dans ce ras-le-bol, mais c'est surtout le scénar qui m'a profondement agacé. C'est chiant...
Je ne suis pas rentré dans cet univers, et c'est peu dire !
Là encore, je suis bien étonné par les tonnes de louanges que j'ai pu lire ici...
Raaa oui, superbe thriller! C’est bien simple, une fois le tome 1 commencé, je n’ai pas réussi à m’arrêter avant d’en avoir fini avec le 5eme et dernier tome. L’histoire prend le lecteur à la gorge dés les premières pages… Les 2 premiers tomes sont d’une intensité incroyable !
Les tomes 3 et 4 sont eux beaucoup plus posés, l’histoire elle-même n’avance presque plus, et on découvre les passé des personnages, leur motivation, leur vie… Le ralentissement soudain de l’action est un peu surprenant, mais finalement bienvenu, ça nous permet de souffler un peu. Ces deux tomes nous font vraiment entrer dans la tête des principaux protagonistes. Je les ai trouvés un peu longuets sur le moment, mais en y réfléchissant bien après coup, ils sont probablement la raison pour laquelle on s’attache tant aux personnages.
Le 5eme et dernier tome conclut brillamment cette incroyable machination… Certes la fin est finalement assez prévisible, mais tout est tellement bien mis en scène qu’on joue le jeu sans problème. Un posteur ci-dessous compare Brunschwig à Alan Moore… Et là je crois que tout est dit.
Le dessin est assez inégal. Je le trouve assez moche dans les 2 premiers tomes, mais il s’améliore carrément ensuite… Ne vous laissez pas décourager par les dessins du 1er tome.
Une superbe série, très noire, captivante. Une réussite du genre !
Il n'y a pas si longtemps que ça que j'ai découvert l'entièreté de la série. Autant vous dire que j'ai tout de suite été séduit. Le 6ème album qui vient de sortir ne vient que confirmer la chose.
Le dessin efficace de Delitte, quoiqu'un peu congestionné par moments (les bouches, par pitié ! Les bouches), est mis en évidence par un scénario en béton, habilement maîtrisé par un Richelle on ne peut plus inspiré. Rien n'est gratuit dans "Les Coulisses du Pouvoir". Chaque scène a son importance. Chaque personnage a son utilité.
Avec un minimum de moyens, les auteurs parviennent à faire acquérir aux acteurs de ce récit une épaisseur qui colle parfaitement avec la réalité politique, sociale et économique de notre monde. Tout est décrit en nuance, dans un éventail de gris plus ou moins prononcés. Je tiens à préciser que, et c'est un compliment venant de ma part, que la manière qu'a Richelle de conduire ses récits m'a tout de suite fait penser à certains feuilletons anglo-saxons très réussis. Je pense notamment à Taggart, à l'inspecteur Morse ou encore au brillantissime Suspect Numéro 1. Que de belles références en somme !
Vous l'aurez compris, je souhaite vraiment longue vie à cette série ! Elle le mérite.
Typiquement le genre de bd pseudo-mystico-philosophique que je ne peux pas encadrer. D'ailleurs j'ai dû les lire il y a un mois ou deux et je ne me rappelle même plus de quoi ça parle. J'ai failli lâcher le premier tome en cours de lecture, j'ai insisté quand même mais tous les tomes sont du même tonneau.
En plus le dessin de fou avec des double pages qu'il faut tourner la bd, certains pourront trouver ça beau, moi dans l'ensemble ça ne m'enchante pas. Je trouve ça beaucoup trop chargé.
J'hésite un peu et je ne sais trop quoi penser de cette série. Passons sur le dessin d'abord caractéristique de Peeters avec un trait très gras, je le trouve plutôt classe.
Mais au final l'histoire c'est quoi ? Que racontent les 2 bouquins parus à ce jour ? Pas grand-chose je trouve. C'est une histoire de copains en vadrouille qui se prennent des trips, rencontrent du peuple et ne font rien de leur journée. L'action est très peu présente, ça parle plus de relations humaines, de la vie qui s'écoule.
Le cadre science-fiction est très sympa et sur ce plan Peeters arrive à être original.
Bref malgré une épaisseur relative de chaque album (autour de 90 pages), l'histoire se lit assez vite car le tout reste assez contemplatif et laisse la part belle aux non-dits.
Ca se lit bien, reste à voir combien de tomes Peeters prévoit de réaliser.
Parfait. Je pense que c'est le meilleur qualificatif pour ce dyptique. L'originalité n'est certes pas au rendez-vous. On a affaire à une histoire de vengeance (presque aveugle). Malgré ce classicisme de fond, le traitement formel est passionnant, formidablement rythmé, et surtout très carré structurellement parlant.
Le fait de conclure l'histoire en deux tomes prouve toute l'honnêteté de l'entreprise. Rallonger la sauce sur trois albums aurait été un manque de respect vis-à-vis du lectorat. Etrange qu'un scénariste du talent de Stephen Desberg soit sous-estimé, quand même.
Quant au dessin, je dois dire que j'ai été surpris par Marini. D'une manière générale, j'aime bien son trait, mais pour L'Etoile du désert, il est évident qu'il a durci celui-ci, afin de coller au mieux aux gravures (et photographies) de l'époque de la conquête de l'Ouest. On sent toute l'âpreté, l'adversité et la peur qui dominaient cette époque hostile. On en redemande.
Huhu ! J'évitais de lire cette série parce qu'elle me semblait un peu vieillote et sans véritable intéret.
Wah quelle baffe pourtant ! Un premier tome tout simplement exceptionnel, aussi bien graphiquement que scénaristiquement, qui pose des bases solides à cette aventure pourtant assez banale de prime abord.
Les albums ne sont pas franchement régulier dans la qualité scénaristique (mais on peut quand même noter que Leroux est lui aussi très bon, même si Lauffray reste un poil plus impressionnant) mais le 5e tome est juste une catastrophe. On ne ressort un happy end pourrave dont cette série aurait pu se passer.
Allez, ça reste vachement bon dans l'ensemble...
Bonne petite BD sans prétention, sur un thème devenu galvaudé (une petite ville américaine dans les années 50-60). L'histoire est vite lue, vite oubliée, car elle ne présente aucune originalité, mise à part la scène qui donne son titre au bouquin, anecdote intéressante, mais pas très bien exploitée. Le graphisme, voisin de celui de Davodeau mais sans génie, est agréable, sans plus.
Les Erreurs de l'Histoire. Voilà comment aurait pu s'intituler ce petit opus. Car on nous y explique comment a été inventé l'instrument de musique, l'origine véritable de la première guerre mondiale... De manière gaie et inventive, Lécroart nous raconte l'histoire du monde, qui avance grâce à des projectiles divers (style Bobo), d'extraterrestres de bonne volontéde gentil toutou qui ramène le truc qu'on lance. Très très divertissant. Pas besoin de dialogues, puisqu'on est dans le domaine visuel. Et pas besoin d'un dessin trop réaliste, le style de Lécroart étant adapté à l'humour en strips. Réjouissant.
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Sandman - Nuits Éternelles
Quelle bel album ! Je ne sais pas ce qui me plait le plus dans Sandman ? L'imagination débridée de Gaiman ? Son talent littéraire ? Le fait que des personnages si puissants puissent être si attachants ? Ou l'incroyable diversité graphique, toujours si finement adaptée au scénario... . Les histoires de Death et de "Destruction" sont illustrées de manière très classique mais qui correspond parfaitement à notre époque actuelle, où elles se déroulent. Celle de Death est très poétique, mystérieuse... . "Desire"... J'ai été agréablement surprise... Moi qui suis loin d'être fan du dessin de Manara, je l'ai trouvé parfait. Quand à l'histoire... C'est un vrai bijou de poésie et de finesse... . Dream... Une merveille ! Des couleurs douces et brumeuses pour une atmosphère onirique, irréelle, une ambiance de rêverie... . "Despair"... Il ne s'agit pas vraiment de bande dessinée, mais plutôt de petites nouvelles, et de réfléxions inllustrées... Si je suis passée à côté du message pour une ou deux d'entre elles, j'ai trouvé la majorité réellement poignante. . "Delirium"... Là, je dois avouer avoir eu quelques soucis pour comprendre l'intrigue et, même après coût, je suis à peu près certaine d'avoir raté quelque chose... N'étant pas une grande fan d'art moderne et d'atmosphères psychédéliques, cette histoire ne m'a pas tellement touchée. . "Destiny"... Cette histoire a un rôle purement conclusif et le joue bien... Rien d'exceptionnel mais un dessin très épuré que l'on n'attendait pas forcément, et qui se révèle parfait. Bref, cet album est indispensable pour tous les fans de Sandman... Quand aux autres, ils ne manqueront pas de l'apprécier pour lui-même... Et il devrait leur donner envie de découvrir la série...
V pour Vendetta
Mouais, je crois que décidément, je n'accrocherai jamais à Alan Moore parce qu'après From Hell que je n'ai jamais réussi à finir, voilà encore une série que j'ai lue dans la douleur, et que je ne finirai probablement jamais ! Alors ok pour le 1er tome, ça passe à peu près, mais au fur et à mesure, ça m'a saoûlé d'une force... Je me suis arrêté à la fin du 3e tome, avec une espèce de dégoût m'empêchant de lire la suite. Bien sûr, le dessin aux couleurs d'enfants a joué un rôle dans ce ras-le-bol, mais c'est surtout le scénar qui m'a profondement agacé. C'est chiant... Je ne suis pas rentré dans cet univers, et c'est peu dire ! Là encore, je suis bien étonné par les tonnes de louanges que j'ai pu lire ici...
Le Pouvoir des innocents
Raaa oui, superbe thriller! C’est bien simple, une fois le tome 1 commencé, je n’ai pas réussi à m’arrêter avant d’en avoir fini avec le 5eme et dernier tome. L’histoire prend le lecteur à la gorge dés les premières pages… Les 2 premiers tomes sont d’une intensité incroyable ! Les tomes 3 et 4 sont eux beaucoup plus posés, l’histoire elle-même n’avance presque plus, et on découvre les passé des personnages, leur motivation, leur vie… Le ralentissement soudain de l’action est un peu surprenant, mais finalement bienvenu, ça nous permet de souffler un peu. Ces deux tomes nous font vraiment entrer dans la tête des principaux protagonistes. Je les ai trouvés un peu longuets sur le moment, mais en y réfléchissant bien après coup, ils sont probablement la raison pour laquelle on s’attache tant aux personnages. Le 5eme et dernier tome conclut brillamment cette incroyable machination… Certes la fin est finalement assez prévisible, mais tout est tellement bien mis en scène qu’on joue le jeu sans problème. Un posteur ci-dessous compare Brunschwig à Alan Moore… Et là je crois que tout est dit. Le dessin est assez inégal. Je le trouve assez moche dans les 2 premiers tomes, mais il s’améliore carrément ensuite… Ne vous laissez pas décourager par les dessins du 1er tome. Une superbe série, très noire, captivante. Une réussite du genre !
Les coulisses du pouvoir
Il n'y a pas si longtemps que ça que j'ai découvert l'entièreté de la série. Autant vous dire que j'ai tout de suite été séduit. Le 6ème album qui vient de sortir ne vient que confirmer la chose. Le dessin efficace de Delitte, quoiqu'un peu congestionné par moments (les bouches, par pitié ! Les bouches), est mis en évidence par un scénario en béton, habilement maîtrisé par un Richelle on ne peut plus inspiré. Rien n'est gratuit dans "Les Coulisses du Pouvoir". Chaque scène a son importance. Chaque personnage a son utilité. Avec un minimum de moyens, les auteurs parviennent à faire acquérir aux acteurs de ce récit une épaisseur qui colle parfaitement avec la réalité politique, sociale et économique de notre monde. Tout est décrit en nuance, dans un éventail de gris plus ou moins prononcés. Je tiens à préciser que, et c'est un compliment venant de ma part, que la manière qu'a Richelle de conduire ses récits m'a tout de suite fait penser à certains feuilletons anglo-saxons très réussis. Je pense notamment à Taggart, à l'inspecteur Morse ou encore au brillantissime Suspect Numéro 1. Que de belles références en somme ! Vous l'aurez compris, je souhaite vraiment longue vie à cette série ! Elle le mérite.
Lone Sloane
Typiquement le genre de bd pseudo-mystico-philosophique que je ne peux pas encadrer. D'ailleurs j'ai dû les lire il y a un mois ou deux et je ne me rappelle même plus de quoi ça parle. J'ai failli lâcher le premier tome en cours de lecture, j'ai insisté quand même mais tous les tomes sont du même tonneau. En plus le dessin de fou avec des double pages qu'il faut tourner la bd, certains pourront trouver ça beau, moi dans l'ensemble ça ne m'enchante pas. Je trouve ça beaucoup trop chargé.
Lupus
J'hésite un peu et je ne sais trop quoi penser de cette série. Passons sur le dessin d'abord caractéristique de Peeters avec un trait très gras, je le trouve plutôt classe. Mais au final l'histoire c'est quoi ? Que racontent les 2 bouquins parus à ce jour ? Pas grand-chose je trouve. C'est une histoire de copains en vadrouille qui se prennent des trips, rencontrent du peuple et ne font rien de leur journée. L'action est très peu présente, ça parle plus de relations humaines, de la vie qui s'écoule. Le cadre science-fiction est très sympa et sur ce plan Peeters arrive à être original. Bref malgré une épaisseur relative de chaque album (autour de 90 pages), l'histoire se lit assez vite car le tout reste assez contemplatif et laisse la part belle aux non-dits. Ca se lit bien, reste à voir combien de tomes Peeters prévoit de réaliser.
l'Etoile du Désert
Parfait. Je pense que c'est le meilleur qualificatif pour ce dyptique. L'originalité n'est certes pas au rendez-vous. On a affaire à une histoire de vengeance (presque aveugle). Malgré ce classicisme de fond, le traitement formel est passionnant, formidablement rythmé, et surtout très carré structurellement parlant. Le fait de conclure l'histoire en deux tomes prouve toute l'honnêteté de l'entreprise. Rallonger la sauce sur trois albums aurait été un manque de respect vis-à-vis du lectorat. Etrange qu'un scénariste du talent de Stephen Desberg soit sous-estimé, quand même. Quant au dessin, je dois dire que j'ai été surpris par Marini. D'une manière générale, j'aime bien son trait, mais pour L'Etoile du désert, il est évident qu'il a durci celui-ci, afin de coller au mieux aux gravures (et photographies) de l'époque de la conquête de l'Ouest. On sent toute l'âpreté, l'adversité et la peur qui dominaient cette époque hostile. On en redemande.
Le Serment de l'Ambre
Huhu ! J'évitais de lire cette série parce qu'elle me semblait un peu vieillote et sans véritable intéret. Wah quelle baffe pourtant ! Un premier tome tout simplement exceptionnel, aussi bien graphiquement que scénaristiquement, qui pose des bases solides à cette aventure pourtant assez banale de prime abord. Les albums ne sont pas franchement régulier dans la qualité scénaristique (mais on peut quand même noter que Leroux est lui aussi très bon, même si Lauffray reste un poil plus impressionnant) mais le 5e tome est juste une catastrophe. On ne ressort un happy end pourrave dont cette série aurait pu se passer. Allez, ça reste vachement bon dans l'ensemble...
La Nuit du Lièvre
Bonne petite BD sans prétention, sur un thème devenu galvaudé (une petite ville américaine dans les années 50-60). L'histoire est vite lue, vite oubliée, car elle ne présente aucune originalité, mise à part la scène qui donne son titre au bouquin, anecdote intéressante, mais pas très bien exploitée. Le graphisme, voisin de celui de Davodeau mais sans génie, est agréable, sans plus.
Et c'est comme ça que je me suis enrhumée
Les Erreurs de l'Histoire. Voilà comment aurait pu s'intituler ce petit opus. Car on nous y explique comment a été inventé l'instrument de musique, l'origine véritable de la première guerre mondiale... De manière gaie et inventive, Lécroart nous raconte l'histoire du monde, qui avance grâce à des projectiles divers (style Bobo), d'extraterrestres de bonne volontéde gentil toutou qui ramène le truc qu'on lance. Très très divertissant. Pas besoin de dialogues, puisqu'on est dans le domaine visuel. Et pas besoin d'un dessin trop réaliste, le style de Lécroart étant adapté à l'humour en strips. Réjouissant.