Le seul reproche que je ferai à cette BD, c'est qu'elle est trop vite lue. mais c'est plutôt flateur comme reproche. Pour le reste, je ne vois aucune BD à l'heure actuelle où le concept même de la BD est si bien exploité. Sfar fait de la BD comme on pourrait faire du cinéma muet. Les expressions des personnages parlent si bien qu'elle suffisent souvent comme commentaire. L'humour aussi utilise à la perfection les possibilité de la BD. Souvent amené en souplesse avec un style tout en rupture. Du grand art.
Je ne mets pas 5 étoiles car la lecture, bien qu'exquise, est vraiment trop brève, et on reste un peu sur sa faim.
Une petite série d'espionnage "à la française" qui sonne parmi les XIII, Alpha, Insiders... comme une série télévisée du vendredi soir au milieu des séries américaines. Le ton y est plutôt sympa, les intrigues un peu moins pompeuses (oui, ici, on ne tente pas d'assassiner le président des Etats-Unis, pour une fois), et les personnages sont attachants. Le tout est un peu plus près du commun des mortels, avec il est vrai, une touche de paranormal.
Fait à noter, une série qui augmente en qualité au fil des tomes, contrairement aux séries susnommées.
Sans doute une des meilleure série de Dufaux, avec Giacomo C.
Une très bonne bd d'anticipation, et pas seulement pour les amateurs du genre. Les idées germent presque à toutes les pages, le tout restant à peu près cohérent, sinon crédible (mais ce n'est pas le but). Pour ma part j'aime ce genre de personnage franc tireur teigneux, mais brave type dans le fond, même si c'est un peu déjà vu.
Le premier tome souffre un peu de petites imperfections, surtout graphiques d'ailleurs, comme par exemple l'utilisation d'une police un peu trop grande. Les albums suivants rentrent dans le moule "Néopolis" de Delcourt. On pourrait le regretter, mais à mon avis, l'intérêt est ailleurs.
Bon, déjà, je ne suis absolument pas cliente des séries de Magical Girls... Mais bon, c'était Clamp, alors je me suis lancée dans la lecture, pleine d'espoir...
Et bien non ! C'est tout classique. C'est d'une mièvrerie consternante. Les personnages sont ultra stéréotypés, sans relief. Le monde manque d'originalité, même si on a vu pire.
Le graphisme est une sorte de caricature de lui-même... Je ne sais pas comment le dire autrement... C'est du Clamp... En mode "outré"... Des yeux immenses et plein d'étoiles, un décor très chargé, un peu confus, des flashbacks de flashbacks de flashbacks... Berk donc.
Il y a autre chose mais je me demande si je suis la seule à l'avoir remarqué... C'est moi ou elles se présentent deux fois... Dans le même tome ? Ca fait un peu :
- Bonjour, je m'appelle Machine, j'ai tel âge, groupe sanguin truc
- Enchantée Machine. Au fait, il serait peut être temps de se présenter... Comment t'appelles-tu ?
(!)
Problème de traduction ? En tout cas, déjà que j'avais du mal à rentrer dans l'histoire, ça m'a bien refroidie !
En tant que fan de SF, j'ai plutôt bien accroché à cette BD. J'ai bien peur que ce ne soit pas si évident pour un lecteur moins passionné. Les dessins sont un peu convenus et le scénario tombe parfois dans la facilité, comme par exemple, avec la psychologie des dirigeants de Jérusalem, très simpliste. Bajram nous a habitué à mieux, bien que, je le répète, l'ensemble reste très lisible.
Je joue aux jeux de rôle depuis plus de quinze ans, et bien que l'ensemble reste perfectible, l'ambiance générale ne m'a pas laissé de marbre. Les personnages du "grandeur nature" (rappelons que plus généralement, on pratique ce genre de jeux en sécurité, autour d'une table, armé de ses dés multifaces et de sa seule immagination) sont assez représentatifs de ce que l'on peut trouver en réalité : du bon bourrin combattant pour le bien au petit subtil qui s'intéresse plutôt au volet enquête de l'aventure (dont le metteur en scène, ou maître de jeu connaît les tenants et les aboutissants) en passant par le déjanté complètement à côté de la plaque (il en existe aussi en réalité, malheureusement). C'est assez amusant de voir le jeu partir en "live" et échapper au contrôle du maître et des joueurs, ça rappelle de bons souvenirs, quoique beaucoup moins morbides. Il y a des détails qui prouvent que les auteurs ont déja dû vivre ce genre de moment également, comme par exemple, le D4 fétiche en pendentif d'un des joueurs.
Pour ce qui est de l'achat, les BDs ne sont pas trop chères, et vous pouvez franchir le pas si vous aimez un peu le gore (c'est pas traumatisant non plus).
En refermant le tome 8 de la "Caste...", j'ai pensé :"ah ?! bon...". Tout ça pour ça, finalement.
J'ai suivi avec un intérêt grandissant les aventures des trisaïeuls, aïeuls, etc.
Cette saga historique familiale est plutôt bien menée, même si on peut ne pas adhérer aux valeurs chevaleresques (tue ton père et deviens un homme), on retrouve tous les deux épisodes un équilibre, dûs aux femmes, qui contrebalancent l'esprit guerrier et suicidaire des hommes.
Ce, jusqu'à "Tête d'Acier l'Aieul", qui est une réussite au niveau scénaristique, car j'ai détesté le personnage, je l'ai haï comme sa femme a pu le haïr, et malgré cela, j'ai continué. Mais cet album a marqué pour moi une rupture. J'étais moins intéressée par la suite, est-ce dû à une sorte de rejet total de la série ou la crainte de le voir ressurgir par la suite ?
La suite, donc, qui dévoile la monstruosité de Tête d'Acier, de ses actes, mais que j'ai surtout trouvé moins bon, comment dire... plus tiré par les cheveux, moins concentré en sentiments (et pour cause), plus "gratuit" au niveau de l'action.
Aux tomes 7&8, j'ai eu l'impression que les auteurs se dépêchaient de finir, pour pouvoir passer à autre chose.
Ca ne doit pas être facile de sortir 8 tomes en maintenant le lecteur en alerte, et rien que pour ça, la série est bonne. D'un autre côté, comme je n'ai pas lu les autres séries de l'Incal, je ne peux pas non plus juger cette série dans l'ensemble.
J'ai trouvé le dessin magnifique, des couleurs bien exploitées, sans faute de goût (Dieu sait que c'est facile de se tromper dans la SF).
Par ailleurs, la suite est annoncée à la fin du tome 8, les aventures de Sans-Nom, mais je ne suis pas sûre de les suivre.
Bof, bof quoi. Tous les ingrédients du shonen sont là : histoire de jeunes qui font des combats, un peu de fesse de temps en temps, un peu d'humour... L'histoire m'a un peu fait penser à "Dragon Ball", genre "je te fais ma technique des fleurs de cerisier qui volent", et en fait je me fais avoir, tu n'avais pas révélé tout ton potentiel, t'es trop fort.
Tout comme les autres shonen made in Kana, je pense avoir passé l'âge de ce genre de série, mais ça peut plaire à un ado - je dis ça, je connais des fans plus vieux que moi. :)
Après 5 tomes, je crois que je vais en rester là.
Après le tome 8
Bon en fait, on m'a prêté la suite alors je continue. C'est toujours aussi moyen, les adversaires deviennent de plus en plus forts. A chaque fois on croit les héros en déroute et hop, ils sortent la méga technique. A mon avis leur quête est pas près d'arriver à son terme.
Après le tome 12
Oui bon je sais, je continue... je sais pas pourquoi je m'acharne. Bon bref, c'est pas pour moi. C'est toujours la même chose et en plus ça vire vers le fantastique alors qu'au début il y avait encore un semblant de réalisme. Le tout est mélangé avec l'histoire réelle du Japon, mais bon ça devient n'importe quoi avec leurs super coups qui tuent.. oh non en fait il a rien eu, comment il a fait ?. Ca va finir comme Dragon Ball. Mais bon ça a l'air d'avoir du succès.
J'ai lu les 6 premiers tomes, j'hésite encore à lire la suite. Après avoir lu les 2 premiers, je suis venu voir sur le site, et j'étais bien étonné des notes assez basses. En effet, le premier cycle est assez intéressant, on se demande ce qui est arrivé à ce mec. Le côté complot gouvernemental qui traque un mec, fait penser un peu à "XIII".
Mais bon, par la suite on n'a toujours pas de réponses, le mec parvient à s'en sortir à chaque fois. A un moment il explose le crâne d'un type d'un seul coup de poing, je me suis demandé s'il avait pas bouffé du lion sur Mars, mais on n'en sait pas plus. Le côté alien infiltré sans qu'on le sache aurait pu être intéressant (cf. "First Wave" pour ceux qui connaissent), mais n'est pas très bien amené.
Les dessins ne sont pas terribles mais enfin on arrive à s'y faire.
La caste c'est une histoire de longue haleine, je me suis mis dedans avec les deux premiers tomes, que j'ai particulièrement adorés; donc motivé par l'expérience, j'ai décidé de continuer, et c'est là que les bonnes idées cotoient parfois le bâclé. C'est vrai, on s'enlise dans l'histoire souvent répétitive, et donc au bout d'un certain temps ça devient pénible.
Mais en même temps, des personnages forts se détachent, dont l'impitoyable "Tête d'acier", qui redonne du souffle à la série.
Le dessin est il est vrai parfois un peu relaché, mais tout de même la plupart du temps c'est du caviar (regardez toutes les couvertures et les scènes de combat spatial, et vous prendrez votre claque).
Les mondes sont fantasmagoriques, imtemporelles et immatérielles. Les personnages sont tous des phénomènes, torturés, immondes et attachants. Et on se prend d'admiration pour ces guerriers romantiques.
Mais attention, lisez le tome 8 pour vous faire une idée définitive de la série. Soit vous serez convaincu que la caste est une très bonne série, soit vous passerez votre chemin en vous disant "c'était sympa mais ça suffit".
Mais à mon avis cette série vous intriguera, soit en bien soit en mal. En tout cas j'attends la suite avec "Les aventures de Sans Nom".
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Les Olives noires
Le seul reproche que je ferai à cette BD, c'est qu'elle est trop vite lue. mais c'est plutôt flateur comme reproche. Pour le reste, je ne vois aucune BD à l'heure actuelle où le concept même de la BD est si bien exploité. Sfar fait de la BD comme on pourrait faire du cinéma muet. Les expressions des personnages parlent si bien qu'elle suffisent souvent comme commentaire. L'humour aussi utilise à la perfection les possibilité de la BD. Souvent amené en souplesse avec un style tout en rupture. Du grand art. Je ne mets pas 5 étoiles car la lecture, bien qu'exquise, est vraiment trop brève, et on reste un peu sur sa faim.
Niklos Koda
Une petite série d'espionnage "à la française" qui sonne parmi les XIII, Alpha, Insiders... comme une série télévisée du vendredi soir au milieu des séries américaines. Le ton y est plutôt sympa, les intrigues un peu moins pompeuses (oui, ici, on ne tente pas d'assassiner le président des Etats-Unis, pour une fois), et les personnages sont attachants. Le tout est un peu plus près du commun des mortels, avec il est vrai, une touche de paranormal. Fait à noter, une série qui augmente en qualité au fil des tomes, contrairement aux séries susnommées. Sans doute une des meilleure série de Dufaux, avec Giacomo C.
Nash
Une très bonne bd d'anticipation, et pas seulement pour les amateurs du genre. Les idées germent presque à toutes les pages, le tout restant à peu près cohérent, sinon crédible (mais ce n'est pas le but). Pour ma part j'aime ce genre de personnage franc tireur teigneux, mais brave type dans le fond, même si c'est un peu déjà vu. Le premier tome souffre un peu de petites imperfections, surtout graphiques d'ailleurs, comme par exemple l'utilisation d'une police un peu trop grande. Les albums suivants rentrent dans le moule "Néopolis" de Delcourt. On pourrait le regretter, mais à mon avis, l'intérêt est ailleurs.
Magic knight Rayearth
Bon, déjà, je ne suis absolument pas cliente des séries de Magical Girls... Mais bon, c'était Clamp, alors je me suis lancée dans la lecture, pleine d'espoir... Et bien non ! C'est tout classique. C'est d'une mièvrerie consternante. Les personnages sont ultra stéréotypés, sans relief. Le monde manque d'originalité, même si on a vu pire. Le graphisme est une sorte de caricature de lui-même... Je ne sais pas comment le dire autrement... C'est du Clamp... En mode "outré"... Des yeux immenses et plein d'étoiles, un décor très chargé, un peu confus, des flashbacks de flashbacks de flashbacks... Berk donc. Il y a autre chose mais je me demande si je suis la seule à l'avoir remarqué... C'est moi ou elles se présentent deux fois... Dans le même tome ? Ca fait un peu : - Bonjour, je m'appelle Machine, j'ai tel âge, groupe sanguin truc - Enchantée Machine. Au fait, il serait peut être temps de se présenter... Comment t'appelles-tu ? (!) Problème de traduction ? En tout cas, déjà que j'avais du mal à rentrer dans l'histoire, ça m'a bien refroidie !
les Mémoires Mortes
En tant que fan de SF, j'ai plutôt bien accroché à cette BD. J'ai bien peur que ce ne soit pas si évident pour un lecteur moins passionné. Les dessins sont un peu convenus et le scénario tombe parfois dans la facilité, comme par exemple, avec la psychologie des dirigeants de Jérusalem, très simpliste. Bajram nous a habitué à mieux, bien que, je le répète, l'ensemble reste très lisible.
Le Maître de Jeu
Je joue aux jeux de rôle depuis plus de quinze ans, et bien que l'ensemble reste perfectible, l'ambiance générale ne m'a pas laissé de marbre. Les personnages du "grandeur nature" (rappelons que plus généralement, on pratique ce genre de jeux en sécurité, autour d'une table, armé de ses dés multifaces et de sa seule immagination) sont assez représentatifs de ce que l'on peut trouver en réalité : du bon bourrin combattant pour le bien au petit subtil qui s'intéresse plutôt au volet enquête de l'aventure (dont le metteur en scène, ou maître de jeu connaît les tenants et les aboutissants) en passant par le déjanté complètement à côté de la plaque (il en existe aussi en réalité, malheureusement). C'est assez amusant de voir le jeu partir en "live" et échapper au contrôle du maître et des joueurs, ça rappelle de bons souvenirs, quoique beaucoup moins morbides. Il y a des détails qui prouvent que les auteurs ont déja dû vivre ce genre de moment également, comme par exemple, le D4 fétiche en pendentif d'un des joueurs. Pour ce qui est de l'achat, les BDs ne sont pas trop chères, et vous pouvez franchir le pas si vous aimez un peu le gore (c'est pas traumatisant non plus).
La Caste des Méta-barons
En refermant le tome 8 de la "Caste...", j'ai pensé :"ah ?! bon...". Tout ça pour ça, finalement. J'ai suivi avec un intérêt grandissant les aventures des trisaïeuls, aïeuls, etc. Cette saga historique familiale est plutôt bien menée, même si on peut ne pas adhérer aux valeurs chevaleresques (tue ton père et deviens un homme), on retrouve tous les deux épisodes un équilibre, dûs aux femmes, qui contrebalancent l'esprit guerrier et suicidaire des hommes. Ce, jusqu'à "Tête d'Acier l'Aieul", qui est une réussite au niveau scénaristique, car j'ai détesté le personnage, je l'ai haï comme sa femme a pu le haïr, et malgré cela, j'ai continué. Mais cet album a marqué pour moi une rupture. J'étais moins intéressée par la suite, est-ce dû à une sorte de rejet total de la série ou la crainte de le voir ressurgir par la suite ? La suite, donc, qui dévoile la monstruosité de Tête d'Acier, de ses actes, mais que j'ai surtout trouvé moins bon, comment dire... plus tiré par les cheveux, moins concentré en sentiments (et pour cause), plus "gratuit" au niveau de l'action. Aux tomes 7&8, j'ai eu l'impression que les auteurs se dépêchaient de finir, pour pouvoir passer à autre chose. Ca ne doit pas être facile de sortir 8 tomes en maintenant le lecteur en alerte, et rien que pour ça, la série est bonne. D'un autre côté, comme je n'ai pas lu les autres séries de l'Incal, je ne peux pas non plus juger cette série dans l'ensemble. J'ai trouvé le dessin magnifique, des couleurs bien exploitées, sans faute de goût (Dieu sait que c'est facile de se tromper dans la SF). Par ailleurs, la suite est annoncée à la fin du tome 8, les aventures de Sans-Nom, mais je ne suis pas sûre de les suivre.
Samuraï Deeper Kyo
Bof, bof quoi. Tous les ingrédients du shonen sont là : histoire de jeunes qui font des combats, un peu de fesse de temps en temps, un peu d'humour... L'histoire m'a un peu fait penser à "Dragon Ball", genre "je te fais ma technique des fleurs de cerisier qui volent", et en fait je me fais avoir, tu n'avais pas révélé tout ton potentiel, t'es trop fort. Tout comme les autres shonen made in Kana, je pense avoir passé l'âge de ce genre de série, mais ça peut plaire à un ado - je dis ça, je connais des fans plus vieux que moi. :) Après 5 tomes, je crois que je vais en rester là. Après le tome 8 Bon en fait, on m'a prêté la suite alors je continue. C'est toujours aussi moyen, les adversaires deviennent de plus en plus forts. A chaque fois on croit les héros en déroute et hop, ils sortent la méga technique. A mon avis leur quête est pas près d'arriver à son terme. Après le tome 12 Oui bon je sais, je continue... je sais pas pourquoi je m'acharne. Bon bref, c'est pas pour moi. C'est toujours la même chose et en plus ça vire vers le fantastique alors qu'au début il y avait encore un semblant de réalisme. Le tout est mélangé avec l'histoire réelle du Japon, mais bon ça devient n'importe quoi avec leurs super coups qui tuent.. oh non en fait il a rien eu, comment il a fait ?. Ca va finir comme Dragon Ball. Mais bon ça a l'air d'avoir du succès.
Le Lièvre de Mars
J'ai lu les 6 premiers tomes, j'hésite encore à lire la suite. Après avoir lu les 2 premiers, je suis venu voir sur le site, et j'étais bien étonné des notes assez basses. En effet, le premier cycle est assez intéressant, on se demande ce qui est arrivé à ce mec. Le côté complot gouvernemental qui traque un mec, fait penser un peu à "XIII". Mais bon, par la suite on n'a toujours pas de réponses, le mec parvient à s'en sortir à chaque fois. A un moment il explose le crâne d'un type d'un seul coup de poing, je me suis demandé s'il avait pas bouffé du lion sur Mars, mais on n'en sait pas plus. Le côté alien infiltré sans qu'on le sache aurait pu être intéressant (cf. "First Wave" pour ceux qui connaissent), mais n'est pas très bien amené. Les dessins ne sont pas terribles mais enfin on arrive à s'y faire.
La Caste des Méta-barons
La caste c'est une histoire de longue haleine, je me suis mis dedans avec les deux premiers tomes, que j'ai particulièrement adorés; donc motivé par l'expérience, j'ai décidé de continuer, et c'est là que les bonnes idées cotoient parfois le bâclé. C'est vrai, on s'enlise dans l'histoire souvent répétitive, et donc au bout d'un certain temps ça devient pénible. Mais en même temps, des personnages forts se détachent, dont l'impitoyable "Tête d'acier", qui redonne du souffle à la série. Le dessin est il est vrai parfois un peu relaché, mais tout de même la plupart du temps c'est du caviar (regardez toutes les couvertures et les scènes de combat spatial, et vous prendrez votre claque). Les mondes sont fantasmagoriques, imtemporelles et immatérielles. Les personnages sont tous des phénomènes, torturés, immondes et attachants. Et on se prend d'admiration pour ces guerriers romantiques. Mais attention, lisez le tome 8 pour vous faire une idée définitive de la série. Soit vous serez convaincu que la caste est une très bonne série, soit vous passerez votre chemin en vous disant "c'était sympa mais ça suffit". Mais à mon avis cette série vous intriguera, soit en bien soit en mal. En tout cas j'attends la suite avec "Les aventures de Sans Nom".