J'ai lu les tomes 1 et 2.
Il est vrai que dès les premiers gags, j'ai trouvé ça assez marrant.
Le dessin est tout rondouillard mais efficace et agréable à lire. Par contre, j'aime moins les décors et autres effets qui sont faits sous Photoshop. Heureusement, j'ai pu observer que ça s'arrangeait au fil des pages et des tomes (ou alors c'est mieux fait et ça ne choque plus).
L'humour mélange humour cartoon, humour noir et un peu d'humour délirant (déjà, de mélanger le monde moderne et le monde heroïc-fantasy, c'est assez délirant). Ce mélange d'humour fait que tout n'est pas du même niveau, mais on rigole ou sourit assez souvent.
Néanmoins, je dois avouer avoir trouvé le tome 2 moins drôle que le premier, comme si les gags avaient déjà été tous usés dès le tome 1. Alors oui, les personnages s'y affirment (notamment la fée qui devient nettement plus intéressantes), mais j'ai trouvé que l'humour y devenait plus puéril, plus basique.
Un peu déçu sur la longueur, donc.
Ah ! Quel dommage que ces petites histoires soient aussi inégales !
Car déjà, ce sont de grands dessinateurs (pour une majorité) qui se sont attelés à ce petit jeu d'illustrer des contes imaginés ou transformés par Yann. Et l'humour de Yann ressort avec brio dans pas mal de ces planches. Ah, le dessin de Michetz qui nous croque un simili-Kogaratsu égoïste et mal pensant ! Et le dessin de Hermann qui fait du comique a pour sa part une franche originalité quand on connait l'oeuvre dudit auteur. Et puis il y a le dessin de Claire Wendling, de Clarke, de Boucq, et j'en passe, qui sont franchement excellents.
Quant aux histoires, certaines m'ont franchement fait rire. Hélas, d'autres (une bonne partie quand même) m'ont clairement moins intéressé ni fait rire. Tout n'est vraiment pas du même niveau dans ces histoires inventées par Yann.
Dommage car il y a de belles choses à en tirer de cette série d'humour.
J'ai lu le tome 2 de cette série il y a un moment mais n'en ai gardé aucun souvenir (est-ce mauvais signe ?). Par contre, je viens tout juste de relire le tome 1.
Le graphisme de Qwak est tout spécial. Il est vraiment à part, il faut s'y habituer, mais très vite il m'a plu, ou relativement plu. J'ai l'impression qu'en un unique album, je n'ai pas eu le temps de my habituer. Il est maîtrisé, c'est certain, et je sens que le charme pourrait agir facilement mais je suis encore entre deux eaux le concernant. Au passage, le héros du tome 1, Dabriel, m'a étrangement fait penser physiquement au majordome de Thaneros, à tel point que je me suis demandé si c'était le même dessinateur ou pas.
Quant à l'histoire, c'est sûr qu'elle est fouillis aussi, du moins au départ. L'introduction m'a paru assez longue, partant un peu dans tous les sens sans qu'on aie le temps de s'adapter à l'histoire, avant de prendre son rythme de croisière à partir du moment où Dabriel rejoint le vieux sorcier. Ensuite, l'histoire globable n'est pas vraiment originale, c'est plus la façon de la traiter qui l'est.
Une Bd un peu à part, qui m'a laissé une impression mitigée mais plutôt bonne.
Humpf... Sur une cinquantaine de pages, et donc à peu près autant de gags (chaque gag tient sur une image unique et chaque page contient un voire deux gags), j'ai dû comptabiliser 3 ou 4 gags marrants. Le reste est bof, voire parfois vraiment nul et pas drôle du tout.
Et puis, Vuillemin, c'est toujours le même style provoc, trash, crade, etc... (quoiqu'il aie fait pire que cet album). Il faut aimer, ce n'est pas mon cas.
Seule qualité, outre ces 3 ou 4 gags drôles, donc, le fait que cet album colle à une actualité assez récente (2001-2002 en gros).
Si vous vous attendez à un album dans la lignée de "Déogratias" ou "Les enfants", vous allez être surpris. D'ailleurs vous allez être surpris tout court si vous lisez cet album.
Que Thérèse rêve éveillé, soit. Que son imagination devienne un pouvoir, soit. Que la malchance s'acharne sur ce couple très mal assorti, soit encore. Mais il faut regarder Thérèse et Momo de près pour s'apercevoir qu'ils se transforment : l'obèse Thérèse devient plus fine, plus jolie, tandis que l'athlétique Momo grossit à vue d'oeil, et s'enlaidit. Leurs caractères changent également. De rêveuse, peu assurée, Thérèse devient nettement plus affirmée et nettement moins gentille, jusqu'à devenir une vraie salope... Désolé, mais c'est vraiment le qualificatif qui convient. :o|
Et pendant ce temps Momo devient de plus en plus pleurnichard, bête et dépendant.
Cette histoire est vraiment étrange. On n'a pas d'explication et on en ressort plutôt déconcerté. Pas forcément en bien, d'ailleurs, sauf si on considère qu'il s'agit là d'un conte moderne, avec sa part de magie, de bizarre, d'inexplicable. Parce que pris au premier degré c'est un peu saoulant, la fin devenant surtout une espèce de course poursuite, de suite d'évènements assez mièvres, où les personnages n'arrêtent pas de boire de la bière quasiment à chaque page...
Le dessin de Stassen est pour sa part toujours aussi excellent. Il n'aime apparemment toujours pas dessiner de beaux visages européens et aime toujours autant l'Afrique et ses paysages.
Alors bon, c'est très bizarre, vraiment déconcertant, mais certainement original. Et puis bon, j'ai bien aimé, voilà. :)
Gô Nagai, le célèbre scénariste de "Goldorak" signe ici une autre série "Méca". Elle semble malheureusement très classique, se basant sur tous les clichés et habitudes du genre, les gentils, le méchant très méchant, la menace sur le monde, les armées impuissantes face aux metal beasts, les robots qui s'assemblent, etc.
La lecture des deux premiers tomes a été plutôt fastidieuse. Il n'y a pas pour l'instant de surprise, d'originalité, ni même d'intérêt, à part voir une énième série de ce genre. Même le côté gore de Go Nagai ne ressort pas ici, c'est dire. En tout cas ça ne donne vraiment pas envie de lire la suite. :(
Il s'agit d'un recueil des premières histoires de Bilal parues en magazine. Certaines sont en couleurs, d'autres en noir et blanc, ça va d'une page à 6 ou 7 planches.
L'inconvénient de ce genre d'ouvrage, c'est que les histoires sont très inégales. Certaines sont pas mal, d'autres moins bien pensées.
Son dessin est à l'époque très différent de son style actuel.
Il y avait Monster, il y avait 20th Century Boys, il y a maintenant "Pineapple Army", pour l'instant le seul autre manga dessiné par Naoki Urasawa publié en France. Il s'agit d'ailleurs là de son premier album traduit, puisqu'il date de 1998. Glénat n'ayant pas traduit les 7 autres tomes, on n'aura malheureusement pas le plaisir de les lire.
"Pineapple Army", c'est 10 petites histoires d'une trentaine de pages mettant en scène un vétéran (du Vietnam, mais aussi de plein d'autres conflits), un gars un peu taciturne mais au fond très chevaleresque, et certainement très compétent dans son domaine. Contre une certaine rémunération, il entraîne ses clients à se défendre, dans le genre guérilla urbaine, au combat rapproché, au maniement des armes, et à son instrument de prédilection, la grenade (qui ressemble vaguement à un ananas d'où, je suppose, le nom de la série).
Dit comme ça, on semblerait parti tout droit pour le nanar. Et pourtant non. Ces petites histoires font assez fortement penser à Black Jack ou Nanairo Inko (un personnage exceptionnel loue ses services, aide les gens qui en ont besoin, éventuellement se bat contre des méchants, et gagne), dont elles ont d'ailleurs tout le charme.
Elles ne se prennent pas au sérieux, sont relativement originales même si elles mettent en scène de nombreux clichés du genre, et se dévorent, tout simplement.
Urasawa n'est ici "que" dessinateur, et on sent déjà les prémices de ce qu'il fera plus tard dans Monster et 20th Century Boys. Son dessin fait cependant beaucoup plus manga, ici. Il est moins abouti, les décors sont très nettement moins fouillés, les personnages plus dans "les canons du genre". Il n'en demeure pourtant pas moins beau et certainement très maîtrisé.
Lecture vraiment agréable pour passer un bon moment. :)
Ce manga est très bien. Ce mélange entre combat ninja et dialogue bien rodés sont très appréciés par moi et mon frère .
Je déplore seulement le rythme de sortie un peu lent à mon gout.
Mais pour ce superbe manga, l'attente est peut être longue mais ça vaut le coup !!!!!!!!!!!
J'ai eu du mal à lire les 2 tomes de cette BD : j'ai trouvé la lecture éprouvante.
Tout d'abord, il y a la somme presque exagérée d'impressions que l'auteur s'est complètement inspiré d'autres oeuvres, et surtout de Disney. Je retrouve carrément du Pocahontas dans plein d'endroits : Luuna, l'arbre esprit de la forêt, le raton laveur/écureuil gris du tome 2, etc. Il y a aussi du Mononoke Hime de Miyazaki dans le Kauyunami, le grand cerf esprit de la forêt qui ressemble beaucoup au Shishigami du manga. Et si Frère des Ours n'était pas sorti après le tome 1, j'aurais également dit que des parties du film avait été pompées. Et c'est vraiment une impression de "pompé" plutôt que d'"inspiré" que j'ai eu sur pas mal de parties de la BD.
Déjà que le scénario de Crisse est loin d'être exceptionnel, si en plus une grosse partie est du déjà-vu, ça ne m'a pas aidé à apprécier cette série.
(A noter au passage, ce calembour au début du tome 1 qui m'a surpris par sa nullité ;) : "C'est une génie en train de bouillir")
Globalement, concernant ce scénario justement, il fait assez gamin dans le tome 1. Ca plait à certaines jeunes filles fans de manga de voir de belles héroïnes en général gentilles se transformer en furies incontrôlables, mais personnellement, je trouve ce scénario d'un classique complet.
Le tome 2 est un peu meilleur, mais sans plus : sa fin par exemple m'a paru elle aussi très gamine.
Il y a également pas mal de soucis de narration à mes yeux. Outre au moins une inversion de l'ordre de lecture des bulles de texte, certaines scènes d'action sont difficilement compréhensible, même en relecture.
Quant au dessin, il n'est pas affreux mais m'a paru aussi très inspiré de Disney et trop destiné aux jeunes pour que je l'apprécie vraiment.
Bref, une série plutôt bof à mon goût.
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Raghnarok
J'ai lu les tomes 1 et 2. Il est vrai que dès les premiers gags, j'ai trouvé ça assez marrant. Le dessin est tout rondouillard mais efficace et agréable à lire. Par contre, j'aime moins les décors et autres effets qui sont faits sous Photoshop. Heureusement, j'ai pu observer que ça s'arrangeait au fil des pages et des tomes (ou alors c'est mieux fait et ça ne choque plus). L'humour mélange humour cartoon, humour noir et un peu d'humour délirant (déjà, de mélanger le monde moderne et le monde heroïc-fantasy, c'est assez délirant). Ce mélange d'humour fait que tout n'est pas du même niveau, mais on rigole ou sourit assez souvent. Néanmoins, je dois avouer avoir trouvé le tome 2 moins drôle que le premier, comme si les gags avaient déjà été tous usés dès le tome 1. Alors oui, les personnages s'y affirment (notamment la fée qui devient nettement plus intéressantes), mais j'ai trouvé que l'humour y devenait plus puéril, plus basique. Un peu déçu sur la longueur, donc.
Contes saumâtres (Sales petits contes)
Ah ! Quel dommage que ces petites histoires soient aussi inégales ! Car déjà, ce sont de grands dessinateurs (pour une majorité) qui se sont attelés à ce petit jeu d'illustrer des contes imaginés ou transformés par Yann. Et l'humour de Yann ressort avec brio dans pas mal de ces planches. Ah, le dessin de Michetz qui nous croque un simili-Kogaratsu égoïste et mal pensant ! Et le dessin de Hermann qui fait du comique a pour sa part une franche originalité quand on connait l'oeuvre dudit auteur. Et puis il y a le dessin de Claire Wendling, de Clarke, de Boucq, et j'en passe, qui sont franchement excellents. Quant aux histoires, certaines m'ont franchement fait rire. Hélas, d'autres (une bonne partie quand même) m'ont clairement moins intéressé ni fait rire. Tout n'est vraiment pas du même niveau dans ces histoires inventées par Yann. Dommage car il y a de belles choses à en tirer de cette série d'humour.
Le Soleil des loups
J'ai lu le tome 2 de cette série il y a un moment mais n'en ai gardé aucun souvenir (est-ce mauvais signe ?). Par contre, je viens tout juste de relire le tome 1. Le graphisme de Qwak est tout spécial. Il est vraiment à part, il faut s'y habituer, mais très vite il m'a plu, ou relativement plu. J'ai l'impression qu'en un unique album, je n'ai pas eu le temps de my habituer. Il est maîtrisé, c'est certain, et je sens que le charme pourrait agir facilement mais je suis encore entre deux eaux le concernant. Au passage, le héros du tome 1, Dabriel, m'a étrangement fait penser physiquement au majordome de Thaneros, à tel point que je me suis demandé si c'était le même dessinateur ou pas. Quant à l'histoire, c'est sûr qu'elle est fouillis aussi, du moins au départ. L'introduction m'a paru assez longue, partant un peu dans tous les sens sans qu'on aie le temps de s'adapter à l'histoire, avant de prendre son rythme de croisière à partir du moment où Dabriel rejoint le vieux sorcier. Ensuite, l'histoire globable n'est pas vraiment originale, c'est plus la façon de la traiter qui l'est. Une Bd un peu à part, qui m'a laissé une impression mitigée mais plutôt bonne.
Y'a pas que le sexe dans la vie
Humpf... Sur une cinquantaine de pages, et donc à peu près autant de gags (chaque gag tient sur une image unique et chaque page contient un voire deux gags), j'ai dû comptabiliser 3 ou 4 gags marrants. Le reste est bof, voire parfois vraiment nul et pas drôle du tout. Et puis, Vuillemin, c'est toujours le même style provoc, trash, crade, etc... (quoiqu'il aie fait pire que cet album). Il faut aimer, ce n'est pas mon cas. Seule qualité, outre ces 3 ou 4 gags drôles, donc, le fait que cet album colle à une actualité assez récente (2001-2002 en gros).
Thérèse
Si vous vous attendez à un album dans la lignée de "Déogratias" ou "Les enfants", vous allez être surpris. D'ailleurs vous allez être surpris tout court si vous lisez cet album. Que Thérèse rêve éveillé, soit. Que son imagination devienne un pouvoir, soit. Que la malchance s'acharne sur ce couple très mal assorti, soit encore. Mais il faut regarder Thérèse et Momo de près pour s'apercevoir qu'ils se transforment : l'obèse Thérèse devient plus fine, plus jolie, tandis que l'athlétique Momo grossit à vue d'oeil, et s'enlaidit. Leurs caractères changent également. De rêveuse, peu assurée, Thérèse devient nettement plus affirmée et nettement moins gentille, jusqu'à devenir une vraie salope... Désolé, mais c'est vraiment le qualificatif qui convient. :o| Et pendant ce temps Momo devient de plus en plus pleurnichard, bête et dépendant. Cette histoire est vraiment étrange. On n'a pas d'explication et on en ressort plutôt déconcerté. Pas forcément en bien, d'ailleurs, sauf si on considère qu'il s'agit là d'un conte moderne, avec sa part de magie, de bizarre, d'inexplicable. Parce que pris au premier degré c'est un peu saoulant, la fin devenant surtout une espèce de course poursuite, de suite d'évènements assez mièvres, où les personnages n'arrêtent pas de boire de la bière quasiment à chaque page... Le dessin de Stassen est pour sa part toujours aussi excellent. Il n'aime apparemment toujours pas dessiner de beaux visages européens et aime toujours autant l'Afrique et ses paysages. Alors bon, c'est très bizarre, vraiment déconcertant, mais certainement original. Et puis bon, j'ai bien aimé, voilà. :)
Getter Robot Go
Gô Nagai, le célèbre scénariste de "Goldorak" signe ici une autre série "Méca". Elle semble malheureusement très classique, se basant sur tous les clichés et habitudes du genre, les gentils, le méchant très méchant, la menace sur le monde, les armées impuissantes face aux metal beasts, les robots qui s'assemblent, etc. La lecture des deux premiers tomes a été plutôt fastidieuse. Il n'y a pas pour l'instant de surprise, d'originalité, ni même d'intérêt, à part voir une énième série de ce genre. Même le côté gore de Go Nagai ne ressort pas ici, c'est dire. En tout cas ça ne donne vraiment pas envie de lire la suite. :(
Mémoires d'autres temps
Il s'agit d'un recueil des premières histoires de Bilal parues en magazine. Certaines sont en couleurs, d'autres en noir et blanc, ça va d'une page à 6 ou 7 planches. L'inconvénient de ce genre d'ouvrage, c'est que les histoires sont très inégales. Certaines sont pas mal, d'autres moins bien pensées. Son dessin est à l'époque très différent de son style actuel.
Pineapple Army
Il y avait Monster, il y avait 20th Century Boys, il y a maintenant "Pineapple Army", pour l'instant le seul autre manga dessiné par Naoki Urasawa publié en France. Il s'agit d'ailleurs là de son premier album traduit, puisqu'il date de 1998. Glénat n'ayant pas traduit les 7 autres tomes, on n'aura malheureusement pas le plaisir de les lire. "Pineapple Army", c'est 10 petites histoires d'une trentaine de pages mettant en scène un vétéran (du Vietnam, mais aussi de plein d'autres conflits), un gars un peu taciturne mais au fond très chevaleresque, et certainement très compétent dans son domaine. Contre une certaine rémunération, il entraîne ses clients à se défendre, dans le genre guérilla urbaine, au combat rapproché, au maniement des armes, et à son instrument de prédilection, la grenade (qui ressemble vaguement à un ananas d'où, je suppose, le nom de la série). Dit comme ça, on semblerait parti tout droit pour le nanar. Et pourtant non. Ces petites histoires font assez fortement penser à Black Jack ou Nanairo Inko (un personnage exceptionnel loue ses services, aide les gens qui en ont besoin, éventuellement se bat contre des méchants, et gagne), dont elles ont d'ailleurs tout le charme. Elles ne se prennent pas au sérieux, sont relativement originales même si elles mettent en scène de nombreux clichés du genre, et se dévorent, tout simplement. Urasawa n'est ici "que" dessinateur, et on sent déjà les prémices de ce qu'il fera plus tard dans Monster et 20th Century Boys. Son dessin fait cependant beaucoup plus manga, ici. Il est moins abouti, les décors sont très nettement moins fouillés, les personnages plus dans "les canons du genre". Il n'en demeure pourtant pas moins beau et certainement très maîtrisé. Lecture vraiment agréable pour passer un bon moment. :)
Naruto
Ce manga est très bien. Ce mélange entre combat ninja et dialogue bien rodés sont très appréciés par moi et mon frère . Je déplore seulement le rythme de sortie un peu lent à mon gout. Mais pour ce superbe manga, l'attente est peut être longue mais ça vaut le coup !!!!!!!!!!!
Luuna
J'ai eu du mal à lire les 2 tomes de cette BD : j'ai trouvé la lecture éprouvante. Tout d'abord, il y a la somme presque exagérée d'impressions que l'auteur s'est complètement inspiré d'autres oeuvres, et surtout de Disney. Je retrouve carrément du Pocahontas dans plein d'endroits : Luuna, l'arbre esprit de la forêt, le raton laveur/écureuil gris du tome 2, etc. Il y a aussi du Mononoke Hime de Miyazaki dans le Kauyunami, le grand cerf esprit de la forêt qui ressemble beaucoup au Shishigami du manga. Et si Frère des Ours n'était pas sorti après le tome 1, j'aurais également dit que des parties du film avait été pompées. Et c'est vraiment une impression de "pompé" plutôt que d'"inspiré" que j'ai eu sur pas mal de parties de la BD. Déjà que le scénario de Crisse est loin d'être exceptionnel, si en plus une grosse partie est du déjà-vu, ça ne m'a pas aidé à apprécier cette série. (A noter au passage, ce calembour au début du tome 1 qui m'a surpris par sa nullité ;) : "C'est une génie en train de bouillir") Globalement, concernant ce scénario justement, il fait assez gamin dans le tome 1. Ca plait à certaines jeunes filles fans de manga de voir de belles héroïnes en général gentilles se transformer en furies incontrôlables, mais personnellement, je trouve ce scénario d'un classique complet. Le tome 2 est un peu meilleur, mais sans plus : sa fin par exemple m'a paru elle aussi très gamine. Il y a également pas mal de soucis de narration à mes yeux. Outre au moins une inversion de l'ordre de lecture des bulles de texte, certaines scènes d'action sont difficilement compréhensible, même en relecture. Quant au dessin, il n'est pas affreux mais m'a paru aussi très inspiré de Disney et trop destiné aux jeunes pour que je l'apprécie vraiment. Bref, une série plutôt bof à mon goût.