Cette histoire d'homme-caméléon avait tout pour me séduire. Malheureusement, je n'ai pas accroché du tout.
Pourtant, le sujet de départ était plutôt attrayant mais après quelques pages, j'ai vite compris que, à mon grand regret, Human Target ne serait pas, pour moi, un must dans ma bibliothèque.
Une des raisons principales de mon désintérêt c'est avant tout le scénario de Peter Milligan. Je trouve celui-ci assez confus et je vous avoue que j'ai dû régulièrement relire certains passages avant de poursuivre ma lecture. Un exemple parmi d'autres : Au premier abord, Christopher Chance est le seul concerné par le mimétisme. Ceci est d'ailleurs confirmé quand vous lisez le résumé au dos de l'album. Pourtant, on se rend vite compte qu'ils sont deux et là, je dois dire que je me suis un peu emmêlé les pinceaux. A un certain moment, on voit deux Christopher Chance puis on comprend que l'autre est en fait l'associé du héros, c'est à dire Tom Mc Fadden. (d'où il vient celui-là ?). Tout au long du récit, je suis posé des questions du genre : "mais en fait, qui est qui ? "Pourquoi fait-il ça ?".
En somme, je pense que la technique scénaristique de l'auteur est basée sur des déductions et je crois que je ne suis pas sensible à ce genre d'approche. C'est peut-être dû au fait que je ne suis qu'un lecteur de comics occasionnel et donc que certaines subtilités liées à ce genre m'auraient échappé ? C'est possible !
Au niveau du dessin, celui de Edvin Biukovic est plutôt sympa. Son traît est dans la mouvance actuelle issue de la bd américaine. Les visages des personnages sont assez expressifs et les décors sont plutôt aérés.
C'est donc avec regret que j'avoue que les qualités de Human Target ne m'ont pas convaincu. Dommage !
Lire le premier opus de "la rubrique scientifique" après du Chauvel ne devait pas être la meilleure des choses ... Ceci étant, je ne parlerai pas de "gags" tellement ceux-ci sont inexistants mais plutôt « d’histoires courtes » ! J'ai souri deux fois tout au plus en lisant le tome 1, que j'ai eu beaucoup de mal à finir par ailleurs !
C'est le style de planches destiné à être publié dans un mag. Mais toutes les planches réunies dans un album, c'est trop, beaucoup trop !
Pour compléter la rubrique de Boulet, je parlerais aussi de débilitologie, idiotiologie, imbécilitologie, nullitologie et stupiditologie
Ca ne m'a pas fait marrer et pour une bd pseudo humoristique, c'est une grave lacune ! Peut être que le tome 2 vaut plus le détour... J'essaierai à l'occasion, promis ! ;)
Vous l'aurez compris à mon pseudo, je suis un fan absolu d'Hugo Pratt, et de Corto Maltese en particulier.
Le dessin noir et blanc de Pratt est superbe et les histoires sont magnifiques ; Il existe en plus une multitude de personnages très attachants bien que complètement différents dans chacun des tomes : Pandora, Steiner, Bouche dorée et bien sûr Raspoutine.
De la poésie, de l'aventure, et un personnage central mystérieux et attirant !!
Si on aime la BD, on doit avoir les Corto dans sa bibliothèque !!
J'ai acheté cette série sur la réputation de Chauvel, et j'ai été bien déçu !
Comme l'avis ci-dessous, je trouve le dessin assez moyen et le scénario de Chauvel bien en-dessous de ses autres séries (on est loin des Enragés ou du Poisson clown)
De plus, j'ai l'impression que le dessin est de moins en moins bien au fur et à mesure des tomes, pour finir assez médiocre sur le tome 4.
Je trouve également que les couleurs d'Isabelle Cochet sont bien plus jolies que celles à l'ordinateur de C. Araldi.
Bref, une série très moyenne que je ne conseille pas.
Encore un récit autobiographique me direz-vous ... Et bien oui, et réussi en plus ! Vincent Vanoli nous livre le secret de ses origines. Une saga familiale à l'italienne. Il nous raconte sa famille d'une façon "juste", tendre, des dialogues qui font sourire, qui nous émeut.
Une illustation simple, pleine d'une force rare, qui accompagne son récit à la perfection.
Bref, une belle découverte et surprise, pour ceux qui auraient aimé "Sentiers Battus" et pour ceux qui veulent connaître le travail et une partie de la vie de V. Vanoli.
Je viens de lire le T3. Il y a un changement de ton et d'ambiance dans ce nouvel opus. Il est un peu moins surprenant que les précédents tomes, mais néanmoins tout aussi captivant. On découvre notamment avec plus de profondeur la personnalité et l'histoire de la belle Dana "avant".
Le dessin et les couleurs sont magnifiques (notamment les scènes de nuit).
Bref, je suis impatient de découvrir les prochains tomes (le 1er cycle comportera 6 tome, je crois).
panosse, s.f. — serpillière. — panosser v. tr. — nettoyer (un plancher) à l'aide d'une panosse.
catelle, s.f. — 1° carreau vernissé d'un poêle de faïence, 2° brique servant au carrelage d'une paroi.
(Source : Helvétismes d'usage courant communiqués à la Rédaction Larousse, 1978 )
Euh ?
Euh...
Eh bin, c'est très minimaliste tout ça. Dans le dessin bien sûr, mais aussi dans les "histoires". C'est tellement minimaliste qu'on s'étonne même de comprendre ce que font les personnages.
Boah, j'ai rien compris. :(
(ceci est un avis lui aussi minimaliste)
Euh, j'ai dû passer à côté de ce petit bouquin... complètement à côté, même. Si deux trois petites choses sont sympathiques, dans l'ensemble ça ne casse vraiment rien. En plus il s'agit (sauf exceptions) de dessins uniques, ça en fait plus un recueil de dessins "comiques" qu'une bd.
Entre absurde léger, jeux de mots et armoire, un album qu'on peut vivre sans l'avoir lu.
Ah ah, la guerre de Troie en bd, bin voyons, encore une adaptation toute pourrie faite par un scénariste sans inspiration ! :)
Eh bien, pas tout à fait... Comme le dit la postface, raconter la guerre de Troie en bd, ça n'est pas si facile. Car il faut partir de fragments épars, parfois contradictoires, des sources historiques avérées, d'autres plus questionnables, et à partir de ce matériau hétéroclite, sortir une histoire cohérente... ce qui est peut-être plus difficile encore que d'en créer une à partir de rien.
Et pourtant l'auteur s'en sort plus que bien : l'ensemble présente une vision cohérente de l'époque, de tous ces personnages, et va au-delà de la "simple" histoire connue de tout le monde, en exposant des motivations un peu creusées, entre honneur, motivations politiques et économiques, et croyances en des divinités parfois capricieuses.
Les choix faits par Shanower sont nombreux, et apparaissent avec plus ou moins de clarté lors de la lecture. Le plus évident concerne sans doute les dieux, et tout ce qui touche à la mythologie : les dieux ne marchent pas parmi les hommes, mais ceux-ci ont des rêves, des visions, qui leur sont attribués (à tort ou à raison).
Ceci étant dit, j'ai tout de même du mal à comprendre que cette série ait remporté deux Eisner Awards... Le dessin n'est en effet pas vraiment extraordinaire : très chargé, avec des visages aux expressions souvent (trop) outrées, focalisant l'attention quasi-exclusivement sur les visages en question, personnellement il me rebutait au début et ne me plaît toujours pas plus que ça.
Par ailleurs, j'ai l'impression que l'auteur a tout simplement éludé certaines difficultés. Ainsi, dans tout cet album (200 pages), on ne voit pas une seule fois un personnage en train de manger. Et quand un banquet doit avoir lieu, c'est entre deux cases successives qu'il passe. Pourquoi ? C'est si difficile que ça de faire un banquet ? Ô_ô
Voilà. Album intéressant, mais à mon avis pas indispensable sauf peut-être pour les amateurs du genre, et probablement les littéraires.
Après un "Quarterback" des plus décevant, je me suis rattrapé avec "Station debout", un très bon polar de la collection Sang froid.
Le fait que Chauvel développe son histoire sur un seul tome est pour beaucoup dans la réussite de cet album ! Cela donne plus de corps et d'intensité au récit, tout comme le N&B de Ehretsmann qui est bien à propos.
Le récit est construit sous forme de chapitres. Au fur et à mesure qu'on avance dans la lecture, plusieurs flashs-back ponctuent le récit et viennent lever un coin du voile du passé des protagonistes. Le flou qui plane sur les dernière pages est typique de Chauvel, sa signature en quelque sorte...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Human Target
Cette histoire d'homme-caméléon avait tout pour me séduire. Malheureusement, je n'ai pas accroché du tout. Pourtant, le sujet de départ était plutôt attrayant mais après quelques pages, j'ai vite compris que, à mon grand regret, Human Target ne serait pas, pour moi, un must dans ma bibliothèque. Une des raisons principales de mon désintérêt c'est avant tout le scénario de Peter Milligan. Je trouve celui-ci assez confus et je vous avoue que j'ai dû régulièrement relire certains passages avant de poursuivre ma lecture. Un exemple parmi d'autres : Au premier abord, Christopher Chance est le seul concerné par le mimétisme. Ceci est d'ailleurs confirmé quand vous lisez le résumé au dos de l'album. Pourtant, on se rend vite compte qu'ils sont deux et là, je dois dire que je me suis un peu emmêlé les pinceaux. A un certain moment, on voit deux Christopher Chance puis on comprend que l'autre est en fait l'associé du héros, c'est à dire Tom Mc Fadden. (d'où il vient celui-là ?). Tout au long du récit, je suis posé des questions du genre : "mais en fait, qui est qui ? "Pourquoi fait-il ça ?". En somme, je pense que la technique scénaristique de l'auteur est basée sur des déductions et je crois que je ne suis pas sensible à ce genre d'approche. C'est peut-être dû au fait que je ne suis qu'un lecteur de comics occasionnel et donc que certaines subtilités liées à ce genre m'auraient échappé ? C'est possible ! Au niveau du dessin, celui de Edvin Biukovic est plutôt sympa. Son traît est dans la mouvance actuelle issue de la bd américaine. Les visages des personnages sont assez expressifs et les décors sont plutôt aérés. C'est donc avec regret que j'avoue que les qualités de Human Target ne m'ont pas convaincu. Dommage !
La Rubrique Scientifique
Lire le premier opus de "la rubrique scientifique" après du Chauvel ne devait pas être la meilleure des choses ... Ceci étant, je ne parlerai pas de "gags" tellement ceux-ci sont inexistants mais plutôt « d’histoires courtes » ! J'ai souri deux fois tout au plus en lisant le tome 1, que j'ai eu beaucoup de mal à finir par ailleurs ! C'est le style de planches destiné à être publié dans un mag. Mais toutes les planches réunies dans un album, c'est trop, beaucoup trop ! Pour compléter la rubrique de Boulet, je parlerais aussi de débilitologie, idiotiologie, imbécilitologie, nullitologie et stupiditologie Ca ne m'a pas fait marrer et pour une bd pseudo humoristique, c'est une grave lacune ! Peut être que le tome 2 vaut plus le détour... J'essaierai à l'occasion, promis ! ;)
Corto Maltese
Vous l'aurez compris à mon pseudo, je suis un fan absolu d'Hugo Pratt, et de Corto Maltese en particulier. Le dessin noir et blanc de Pratt est superbe et les histoires sont magnifiques ; Il existe en plus une multitude de personnages très attachants bien que complètement différents dans chacun des tomes : Pandora, Steiner, Bouche dorée et bien sûr Raspoutine. De la poésie, de l'aventure, et un personnage central mystérieux et attirant !! Si on aime la BD, on doit avoir les Corto dans sa bibliothèque !!
Quarterback
J'ai acheté cette série sur la réputation de Chauvel, et j'ai été bien déçu ! Comme l'avis ci-dessous, je trouve le dessin assez moyen et le scénario de Chauvel bien en-dessous de ses autres séries (on est loin des Enragés ou du Poisson clown) De plus, j'ai l'impression que le dessin est de moins en moins bien au fur et à mesure des tomes, pour finir assez médiocre sur le tome 4. Je trouve également que les couleurs d'Isabelle Cochet sont bien plus jolies que celles à l'ordinateur de C. Araldi. Bref, une série très moyenne que je ne conseille pas.
Pour une poignée de polenta
Encore un récit autobiographique me direz-vous ... Et bien oui, et réussi en plus ! Vincent Vanoli nous livre le secret de ses origines. Une saga familiale à l'italienne. Il nous raconte sa famille d'une façon "juste", tendre, des dialogues qui font sourire, qui nous émeut. Une illustation simple, pleine d'une force rare, qui accompagne son récit à la perfection. Bref, une belle découverte et surprise, pour ceux qui auraient aimé "Sentiers Battus" et pour ceux qui veulent connaître le travail et une partie de la vie de V. Vanoli.
Coma
Je viens de lire le T3. Il y a un changement de ton et d'ambiance dans ce nouvel opus. Il est un peu moins surprenant que les précédents tomes, mais néanmoins tout aussi captivant. On découvre notamment avec plus de profondeur la personnalité et l'histoire de la belle Dana "avant". Le dessin et les couleurs sont magnifiques (notamment les scènes de nuit). Bref, je suis impatient de découvrir les prochains tomes (le 1er cycle comportera 6 tome, je crois).
Des panosses des catelles
panosse, s.f. — serpillière. — panosser v. tr. — nettoyer (un plancher) à l'aide d'une panosse. catelle, s.f. — 1° carreau vernissé d'un poêle de faïence, 2° brique servant au carrelage d'une paroi. (Source : Helvétismes d'usage courant communiqués à la Rédaction Larousse, 1978 ) Euh ? Euh... Eh bin, c'est très minimaliste tout ça. Dans le dessin bien sûr, mais aussi dans les "histoires". C'est tellement minimaliste qu'on s'étonne même de comprendre ce que font les personnages. Boah, j'ai rien compris. :( (ceci est un avis lui aussi minimaliste)
Vous reverrez cette armoire
Euh, j'ai dû passer à côté de ce petit bouquin... complètement à côté, même. Si deux trois petites choses sont sympathiques, dans l'ensemble ça ne casse vraiment rien. En plus il s'agit (sauf exceptions) de dessins uniques, ça en fait plus un recueil de dessins "comiques" qu'une bd. Entre absurde léger, jeux de mots et armoire, un album qu'on peut vivre sans l'avoir lu.
L'Âge de Bronze
Ah ah, la guerre de Troie en bd, bin voyons, encore une adaptation toute pourrie faite par un scénariste sans inspiration ! :) Eh bien, pas tout à fait... Comme le dit la postface, raconter la guerre de Troie en bd, ça n'est pas si facile. Car il faut partir de fragments épars, parfois contradictoires, des sources historiques avérées, d'autres plus questionnables, et à partir de ce matériau hétéroclite, sortir une histoire cohérente... ce qui est peut-être plus difficile encore que d'en créer une à partir de rien. Et pourtant l'auteur s'en sort plus que bien : l'ensemble présente une vision cohérente de l'époque, de tous ces personnages, et va au-delà de la "simple" histoire connue de tout le monde, en exposant des motivations un peu creusées, entre honneur, motivations politiques et économiques, et croyances en des divinités parfois capricieuses. Les choix faits par Shanower sont nombreux, et apparaissent avec plus ou moins de clarté lors de la lecture. Le plus évident concerne sans doute les dieux, et tout ce qui touche à la mythologie : les dieux ne marchent pas parmi les hommes, mais ceux-ci ont des rêves, des visions, qui leur sont attribués (à tort ou à raison). Ceci étant dit, j'ai tout de même du mal à comprendre que cette série ait remporté deux Eisner Awards... Le dessin n'est en effet pas vraiment extraordinaire : très chargé, avec des visages aux expressions souvent (trop) outrées, focalisant l'attention quasi-exclusivement sur les visages en question, personnellement il me rebutait au début et ne me plaît toujours pas plus que ça. Par ailleurs, j'ai l'impression que l'auteur a tout simplement éludé certaines difficultés. Ainsi, dans tout cet album (200 pages), on ne voit pas une seule fois un personnage en train de manger. Et quand un banquet doit avoir lieu, c'est entre deux cases successives qu'il passe. Pourquoi ? C'est si difficile que ça de faire un banquet ? Ô_ô Voilà. Album intéressant, mais à mon avis pas indispensable sauf peut-être pour les amateurs du genre, et probablement les littéraires.
Station Debout
Après un "Quarterback" des plus décevant, je me suis rattrapé avec "Station debout", un très bon polar de la collection Sang froid. Le fait que Chauvel développe son histoire sur un seul tome est pour beaucoup dans la réussite de cet album ! Cela donne plus de corps et d'intensité au récit, tout comme le N&B de Ehretsmann qui est bien à propos. Le récit est construit sous forme de chapitres. Au fur et à mesure qu'on avance dans la lecture, plusieurs flashs-back ponctuent le récit et viennent lever un coin du voile du passé des protagonistes. Le flou qui plane sur les dernière pages est typique de Chauvel, sa signature en quelque sorte...