J'ai clairement eu du mal avec ce dessin, il est trop spécial pour être abordé facilement je trouve... Du coup, j'ai abordé les premières pages avec une sorte de grimace en éspérant que l'histoire allait m'aider à digérer le truc... et ça a marché.
Le lecteur n'est pas réellement surpris, lui, vu qu'il a assisté à la 1ère scène, celle qui provoquera toute l'enquête et ses dérives. Pourtant, j'ai été impressionné par la maîtrise de l'auteur, on est tenu en haleine alors qu'on sait presque tout ce qui va se passer, c'est une performance !
Je ne sais pas si les prochains tomes pourront être aussi bons, mais ce 1er est d'autant plus agréable qu'il était inattendu.
Oui bon d'accord, c'est pas THE grande BD qu'on peut attendre de la part de Larcenet, mais il faut avouer que c'est souvent bien drôle, donc de quoi se plaint-on ?
"Ni Dieu Ni Maître Ni Croquettes" est bien meilleur que "30 millions d'imbéciles" selon moi, il est plus mordant, plus nerveux.
Cela dit, ça reste réservé je pense aux fans de la 1ère heure de Larcenet, mais sinon, c'est pas indispensable.
Hum hum... euh... échkougez moi de dérange, cheu né fé qué passé...
Euh... Dites-moi, on a lu le même bouquin là, vous êtes sûrs ?! Nan mais je m'attendais à un monument de la trempe de Quartier lointain, et je me retrouve à lire avec peine (mais application) un livre qui n'a rien d'exceptionnel selon moi... Loin de là même.
D'accord, cette histoire est plutôt bien contée... D'accord, le dessin est souvent assez agréable, mais sinon... Pfff... Je me suis ennuyé ferme ! Là, clairement, j'ai dû passer à côté de quelque chose, parce que je n'ai rien ressenti en lisant cet album, que de la lassitude au bout de 20 ou 30 pages...
Il y a bien un moment où ça va décoller, me disais-je. Et bien non, rien, le vide, le néant total.
Même cette espèce de sensualité sous-jacente (et parfois plus clairement mise en scène) n'a pas réussi à rendre ma lecture moins laborieuse, alors que je suis généralement friand de ce genre de scènes et d'ambiance pour sauver mes lectures de l'ennui.
En fait, j'ai vraiment du mal à comprendre ce que mes prédécesseurs ont aimé dans ce livre... C'est très étrange tout de même !
Le relire pour essayer de comprendre ? Euh nan, faut pas pousser là...
Un 1er album carrément mauvais dans cette pourtant bonne collection qu'est ligne rouge. C'en est presque étonnant...
Pour commencer, on remarque vite que le dessin est loin d'être des plus travaillé. Je n'ai rien contre les styles un peu épurés, encore faut-il ne pas oublier certains cours d'anatomie, de perspective, et être capable de dessiner le même personnage de la même manière d'une page à l'autre. La p'tite Coralie, personnage central sans âme ni caractère, se retrouve parfois affublée de 10 bons kilos en trop alors qu'elle était plutôt bien faite la case d'avant...
Et ce scénario est une catastrophe de vu et déjà vu des centaines de fois, et manque de bol (en plus !) c'est vraiment mal traité...
Il manque les mots "surprise", "originalité" et "ambition" au vocabulaire des auteurs...
A peu près tout le monde a mis pas mal après une synthèse des points positifs et négatifs. J'en suis moi-même arrivé à cette conclusion. En effet, l'idée de départ en elle-même est plus qu'excellente et superbement exploitée. L'album part très très bien. Toutefois (je ne voudrais pas trop en révéler) je conseille de lire la bd bien après "L'Incal". Juste le temps en fait de conférer à la série originale son statut de culte. Parce qu'en ouvrant cet album, c'est tout "L'Incal" qui s'effondre... J'aime d'ailleurs aussi beaucoup cette ambiance :
** SPOILER **
John sort d'un rêve dont on imagine bien que c'est le cycle original. Mais pendant tout l'album il est à peine évoqué, et tous les personnages des 6 premiers tomes sont totalement occultés...
** FIN SPOILER **
... Bref vraiment très mystérieux et prenant.
Cependant j'attends de voir la suite, car ce premier tome part vraiment en sucette, on comprend pô grand-chose (juste que Difool doit sauver le monde d'une manière obscure), et finalement quelque peu ennuyeux. Mais je ne crains pas la suite, je l'attends même, car l'imagination de Jodorowsky n'a pas fini de me surprendre.
Ah oui, et A BAS LA COLORISATION !!!
Que dire...
Un regret déjà, celui de ne pas l'avoir lue avant. Pffou, quelle claque !
D'une simplicité effarante de complexité, d'une tristesse pleine de joie, cette tranche de vie touche assurément. Quelle est la part d'autobiographie de l'oeuvre ? Peut-on s'identifier au héros ? Aucune importance. Evidemment que chaque lecteur trouvera une plus ou moins grande part de lui-même dans la personnalité de Marco, mais c'est SON histoire à lui qui compte ici. Et elle touche où il faut. C'est un album de plus (après les oeuvres de Tezuka notamment) qui me fait dire qu'un dessin simple et humoristique, quand il est expressif, est aussi souvent porteur d'émotion qu'un trait qui en met plein la vue.
Les 2 dernières pages, qui closent l'album avec tristesse et espoir entremêlés, m'ont scotché une bonne demi-heure, et inutile de dire qu'une bd m'a rarement fait autant d'effet. C'est pourquoi j'attribue les 5 étoiles sans hésitation, une note que j'ai pourtant du mal à donner en temps ordinaire. Mais ici, mis à part le titre, absolument rien n'est ordinaire...
Mon avis ne concerne que le tome 1 et à sa lecture, vous comprendrez que je n'éprouve pas une irrépressible envie de découvrir les tomes suivants.
Avant de commencer ma lecture, je pensais que ce "truc" pouvais être marrant, ou en tout cas que c'était une "curiosité" et à ce titre, intéressant à lire. Et bien je peux vous dire qu'il n'en est rien. L'auteur se la joue provoc, mais d'une manière tellement attendue que rien ne choque vraiment. En fait, le traitement est tellement classique, plein de texte façon "pendant ce temps", "trois semaines plus tard", qu'on se croirait devant une vieille bd au language dépassé.
Le dessin n'est pas laid, pas beau non plus, mais ce Magnus sait tenir un crayon, c'est clair, mais ça s'arrête là... La narration est molle (sans jeu de mots à la con), la mise en scène pauvre, les personnages pas plus épais que les traits qui leur ont donnés vie. Et ce n'est même pas le pire. Le pire c'est que pour une bd du genre "bd-de-cul-un-peu-trash", ce n'est même pas drôle, seul l'élément comique pouvait sauver un scénario aussi con. Juste navrant.
- Comme il est bazaar cet album.
- Tu veux dire bizarre peut-être???
- Non non, "Bazaar", comme le roman de Stephen King. Tu sais le bouquin où pour un petit moment de bonheur, tu dois vendre ton âme au diable...
- Ben c'est comme dans la BD alors.
- Oui, c'est pareil. C'est bien, mais c'est pareil. Donc 3.
Sans blabla supplémentaire...
J'ai un peu de mal à noter "Léonard" parce qu'étant jeune, c'était une BD que je prenais vraiment plaisir à lire. J'adorais voir chaque nouvelle invention, ces anachronismes presque constants, ce détournement de la réalité historique pour en faire une sorte de SF humoristique.
Mais par contre, déjà étant jeune et encore plus maintenant, je ne supporte pas la répétition constante et tellement agaçante de ces misères subies par le disciple. Les gags à répétition, ça va un moment mais presque à chaque case, 48 pages sur 48, et ce sur plus de trente albums, ça en devient vraiment... lourd, et vraiment plus drôle.
Ceci dit, de manière générale et pour un public résolument jeune, cette série reste fraîche, pas prise de tête et souvent amusante, si ce n'est marrante, bref je la trouve pas mal.
Quoi ??? seulement "pas mal", "Partie de chasse" ? Alors là, je m'indigne et m'insurge... Je ne suis pas particulièrement fan de Bilal et pas mal de ses albums me rasent. Mais celui-là est particulier, que diable !!!
Personne n'a mentionné le fait que cet album est sorti plusieurs années avant la chute du communisme ! Le scénario a un côté prophétique et/ou clairvoyant qui ne peut laisser personne indifférent !
Alors peut-être qu'il est trop estampillé "années 80" et qu'on a oublié de nos jours ce qu'étaient les pays de l'Est. Peut-être qu'on a oublié à quel point il était exceptionnel dans ces années là de dresser un tel portrait de ces pays alors que personne n'aurait oser imaginer que tout finirait par s'écrouler de l'intérieur comme un chateau de carte.
Peut-être.
N'empêche que cet album est un véritable morceau d'histoire.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Mélissa
J'ai clairement eu du mal avec ce dessin, il est trop spécial pour être abordé facilement je trouve... Du coup, j'ai abordé les premières pages avec une sorte de grimace en éspérant que l'histoire allait m'aider à digérer le truc... et ça a marché. Le lecteur n'est pas réellement surpris, lui, vu qu'il a assisté à la 1ère scène, celle qui provoquera toute l'enquête et ses dérives. Pourtant, j'ai été impressionné par la maîtrise de l'auteur, on est tenu en haleine alors qu'on sait presque tout ce qui va se passer, c'est une performance ! Je ne sais pas si les prochains tomes pourront être aussi bons, mais ce 1er est d'autant plus agréable qu'il était inattendu.
30 millions d'imbéciles
Oui bon d'accord, c'est pas THE grande BD qu'on peut attendre de la part de Larcenet, mais il faut avouer que c'est souvent bien drôle, donc de quoi se plaint-on ? "Ni Dieu Ni Maître Ni Croquettes" est bien meilleur que "30 millions d'imbéciles" selon moi, il est plus mordant, plus nerveux. Cela dit, ça reste réservé je pense aux fans de la 1ère heure de Larcenet, mais sinon, c'est pas indispensable.
Mariko Parade
Hum hum... euh... échkougez moi de dérange, cheu né fé qué passé... Euh... Dites-moi, on a lu le même bouquin là, vous êtes sûrs ?! Nan mais je m'attendais à un monument de la trempe de Quartier lointain, et je me retrouve à lire avec peine (mais application) un livre qui n'a rien d'exceptionnel selon moi... Loin de là même. D'accord, cette histoire est plutôt bien contée... D'accord, le dessin est souvent assez agréable, mais sinon... Pfff... Je me suis ennuyé ferme ! Là, clairement, j'ai dû passer à côté de quelque chose, parce que je n'ai rien ressenti en lisant cet album, que de la lassitude au bout de 20 ou 30 pages... Il y a bien un moment où ça va décoller, me disais-je. Et bien non, rien, le vide, le néant total. Même cette espèce de sensualité sous-jacente (et parfois plus clairement mise en scène) n'a pas réussi à rendre ma lecture moins laborieuse, alors que je suis généralement friand de ce genre de scènes et d'ambiance pour sauver mes lectures de l'ennui. En fait, j'ai vraiment du mal à comprendre ce que mes prédécesseurs ont aimé dans ce livre... C'est très étrange tout de même ! Le relire pour essayer de comprendre ? Euh nan, faut pas pousser là...
La Fugitive
Un 1er album carrément mauvais dans cette pourtant bonne collection qu'est ligne rouge. C'en est presque étonnant... Pour commencer, on remarque vite que le dessin est loin d'être des plus travaillé. Je n'ai rien contre les styles un peu épurés, encore faut-il ne pas oublier certains cours d'anatomie, de perspective, et être capable de dessiner le même personnage de la même manière d'une page à l'autre. La p'tite Coralie, personnage central sans âme ni caractère, se retrouve parfois affublée de 10 bons kilos en trop alors qu'elle était plutôt bien faite la case d'avant... Et ce scénario est une catastrophe de vu et déjà vu des centaines de fois, et manque de bol (en plus !) c'est vraiment mal traité... Il manque les mots "surprise", "originalité" et "ambition" au vocabulaire des auteurs...
Après l'Incal
A peu près tout le monde a mis pas mal après une synthèse des points positifs et négatifs. J'en suis moi-même arrivé à cette conclusion. En effet, l'idée de départ en elle-même est plus qu'excellente et superbement exploitée. L'album part très très bien. Toutefois (je ne voudrais pas trop en révéler) je conseille de lire la bd bien après "L'Incal". Juste le temps en fait de conférer à la série originale son statut de culte. Parce qu'en ouvrant cet album, c'est tout "L'Incal" qui s'effondre... J'aime d'ailleurs aussi beaucoup cette ambiance : ** SPOILER ** John sort d'un rêve dont on imagine bien que c'est le cycle original. Mais pendant tout l'album il est à peine évoqué, et tous les personnages des 6 premiers tomes sont totalement occultés... ** FIN SPOILER ** ... Bref vraiment très mystérieux et prenant. Cependant j'attends de voir la suite, car ce premier tome part vraiment en sucette, on comprend pô grand-chose (juste que Difool doit sauver le monde d'une manière obscure), et finalement quelque peu ennuyeux. Mais je ne crains pas la suite, je l'attends même, car l'imagination de Jodorowsky n'a pas fini de me surprendre. Ah oui, et A BAS LA COLORISATION !!!
Le combat ordinaire
Que dire... Un regret déjà, celui de ne pas l'avoir lue avant. Pffou, quelle claque ! D'une simplicité effarante de complexité, d'une tristesse pleine de joie, cette tranche de vie touche assurément. Quelle est la part d'autobiographie de l'oeuvre ? Peut-on s'identifier au héros ? Aucune importance. Evidemment que chaque lecteur trouvera une plus ou moins grande part de lui-même dans la personnalité de Marco, mais c'est SON histoire à lui qui compte ici. Et elle touche où il faut. C'est un album de plus (après les oeuvres de Tezuka notamment) qui me fait dire qu'un dessin simple et humoristique, quand il est expressif, est aussi souvent porteur d'émotion qu'un trait qui en met plein la vue. Les 2 dernières pages, qui closent l'album avec tristesse et espoir entremêlés, m'ont scotché une bonne demi-heure, et inutile de dire qu'une bd m'a rarement fait autant d'effet. C'est pourquoi j'attribue les 5 étoiles sans hésitation, une note que j'ai pourtant du mal à donner en temps ordinaire. Mais ici, mis à part le titre, absolument rien n'est ordinaire...
Nécron
Mon avis ne concerne que le tome 1 et à sa lecture, vous comprendrez que je n'éprouve pas une irrépressible envie de découvrir les tomes suivants. Avant de commencer ma lecture, je pensais que ce "truc" pouvais être marrant, ou en tout cas que c'était une "curiosité" et à ce titre, intéressant à lire. Et bien je peux vous dire qu'il n'en est rien. L'auteur se la joue provoc, mais d'une manière tellement attendue que rien ne choque vraiment. En fait, le traitement est tellement classique, plein de texte façon "pendant ce temps", "trois semaines plus tard", qu'on se croirait devant une vieille bd au language dépassé. Le dessin n'est pas laid, pas beau non plus, mais ce Magnus sait tenir un crayon, c'est clair, mais ça s'arrête là... La narration est molle (sans jeu de mots à la con), la mise en scène pauvre, les personnages pas plus épais que les traits qui leur ont donnés vie. Et ce n'est même pas le pire. Le pire c'est que pour une bd du genre "bd-de-cul-un-peu-trash", ce n'est même pas drôle, seul l'élément comique pouvait sauver un scénario aussi con. Juste navrant.
W.E.S.T
- Comme il est bazaar cet album. - Tu veux dire bizarre peut-être??? - Non non, "Bazaar", comme le roman de Stephen King. Tu sais le bouquin où pour un petit moment de bonheur, tu dois vendre ton âme au diable... - Ben c'est comme dans la BD alors. - Oui, c'est pareil. C'est bien, mais c'est pareil. Donc 3. Sans blabla supplémentaire...
Léonard
J'ai un peu de mal à noter "Léonard" parce qu'étant jeune, c'était une BD que je prenais vraiment plaisir à lire. J'adorais voir chaque nouvelle invention, ces anachronismes presque constants, ce détournement de la réalité historique pour en faire une sorte de SF humoristique. Mais par contre, déjà étant jeune et encore plus maintenant, je ne supporte pas la répétition constante et tellement agaçante de ces misères subies par le disciple. Les gags à répétition, ça va un moment mais presque à chaque case, 48 pages sur 48, et ce sur plus de trente albums, ça en devient vraiment... lourd, et vraiment plus drôle. Ceci dit, de manière générale et pour un public résolument jeune, cette série reste fraîche, pas prise de tête et souvent amusante, si ce n'est marrante, bref je la trouve pas mal.
Partie de chasse
Quoi ??? seulement "pas mal", "Partie de chasse" ? Alors là, je m'indigne et m'insurge... Je ne suis pas particulièrement fan de Bilal et pas mal de ses albums me rasent. Mais celui-là est particulier, que diable !!! Personne n'a mentionné le fait que cet album est sorti plusieurs années avant la chute du communisme ! Le scénario a un côté prophétique et/ou clairvoyant qui ne peut laisser personne indifférent ! Alors peut-être qu'il est trop estampillé "années 80" et qu'on a oublié de nos jours ce qu'étaient les pays de l'Est. Peut-être qu'on a oublié à quel point il était exceptionnel dans ces années là de dresser un tel portrait de ces pays alors que personne n'aurait oser imaginer que tout finirait par s'écrouler de l'intérieur comme un chateau de carte. Peut-être. N'empêche que cet album est un véritable morceau d'histoire.