Très… Gothic comme ambiance! Sombre et inquiétante.
Ce premier tome met en place l’univers d’Edgard Poe à notre époque par le biais d’artistes en vogue. Le monde artistique va se mélanger tout doucement au monde réel, et le dénouement laisse présager l’angoisse... (tatatam)
Je ne connais pas du tout les auteur de cette BD, mais la première approche m’a bien plue. Le scénario se met en place graduellement, nous faisons connaissance avec les acteurs principaux. La trame ne se dévoile pas immédiatement, mais accroche bien l’esprit.
Niveau graphisme, je dirais sombre tout d’abord. Le dessin est adapté à l’ambiance. Un trait épais et des couleurs foncées. L’ombrage rend l’atmosphère mélancolique. Ce n’est pas très détaillé, mais ce n’est pas baclé non plus. Un travail assez équilibré je dirais.
Une élaboration contenue pour le moment mais captivante.
Je ne demande qu’à lire la suite et ne pas être déçue...
Que dire sinon un mot : surprise! Voilà ce ce que cette bd m’a fait, une surprise.
Tout d’abord, en page de garde, une photo de Manhattan avec les twin tower dominantes! Une relique nostalgique aujourd’hui!
Ensuite, un dessin à l’Italienne, un graphisme très réaliste bien travaillé, vraiment agréable, similaire à celui de Liberator (Ranxerox). Pas aussi beau mais très correct. De belles planches détaillées. Sympa, quoi.
Massimiliano Frezzato, italien de naissance, découvert en France dans USA magazine, en 1989. Il publie une série en deux tomes de Margot avec Jérôme Charyn côté scénario, auteur américain qui a notamment fait «La femme du magicien» en collaboration avec François Boucq.
Bon les présentations sont faites, passons à mon avis personnel.
Tout d’abord, j’ai été étonnée, puis je me suis plongée en relecture 3 fois de suite. En effet, cela se lit vite, mais reste plaisant à regarder et l’histoire est typiquement américaine, plutôt New-Yorkaise, où la pauvreté flirte avec la démesure. L’ambiance tout d’abord, puis cette nana terrible qui finalement mène les hommes par le bout du nez! (eheh on en rêve toutes, non?) Sympa aussi, ça. (Mais non je suis pas machogine !)
Bref, un sympathique moment passé. Ce n’est pas une BD indispensable, je l’ai trouvée à la bibliothèque Mouffetard-contrescarpe (pleine de bds cette biblio à paris!). Si vous avez l’occasion de tomber dessus (aïe) prenez juste le temps de la lire. C’est convenable, ça mange pas de pain et ça fait passer le temps.
Voir Venise et mourir, voilà bien l'esprit de cette BD. Les aventures picaresques du héros et de son valet dans la Venise de la renaissance sont tout à fait envoûtantes. Séducteur invétéré, Giacomo poursuit ses chimères, et on est touché par la tristesse qui habite ce personnage.
D'habitude, je suis moyennement fan des scénarii un peu alambiqués et capilotractés de Dufaux, mais là, je dois dire qu'il ne tombe pas dans ses travers.
De plus, les albums de cette série ne sont pas trop chers. Un bon investissement.
Cet album est de loin celui que je préfère de cet auteur.
Plusieurs histoires différentes en style graphique et en scénario.
Le thême que l’on retrouve ici est la science fiction vue par margerin.
On sent une influence américaine genre comics des années 60-70 dans le trait. Je dois dire qu’il a su différencier son dessin en passant de la rondeur enfantine, à un tracé bien spécifique des comics.
Des histoires comme la conquête de la planète Pluton ou l’envahisseur de Bobigny me semble inspirée de la lecture de livre tel que « fat fredy’s cat ! » et autres auteurs amerloques de l'époque.
L’auteur a su faire preuve d’un humour bien caustique et original contrairement aux autres albums de rocky, Lucien, Riton et cie… je serais donc indulgente avec lui en le targant de presque réussite pour cet album! (j’suis sympa, non ?)
Trève de bavardage, Margerin pour cet album a su sortir de son humour potache et beauf, même si il n’a pu s’empêcher de nous glisser quelques rockeurs banlieusards, il sait aussi aborder avec dérision les contes de notre enfance et je lui en suit reconnaissante.
Il m’est arrivé de rencontrer des personnages de Margerin dans la vie.
Si si le rockeur flambeur à mobylette qui squatte les cafés et se croit irrésistible et qui déchante quand on lui met fany-5 au baby! :)
arf, j’en pleure de rire de le voir étalé sur du papier (non non, je ne règle pas de compte!)
Ce one shot n’est pas indispensable, mais si vous ne connaissez pas Margerin, je vous conseille d’acheter celui-ci plutôt qu’un autre ! (à moins que vous soyez rockeur et dans ce cas je ne peux rien faire pour vous!)
L'intérêt de ce livre est la beauté des graphismes. Philippe Druillet est le maître du trait torturé et puissant.
Lorsqu'il publie son premier album(dans les années 70), toute la culture visuel et artistique de la bande dessinée européenne se trouva balayée.
A l'origine de l'éclatement des mises en pages et du renouvellement du graphisme qui se développeront par la suite. Il demeure le plus merveilleux des francs tireurs!
Le bémol est qu'on a mal à la tête a essayé de comprendre l'histoire!
Donc si vous aimez le dessin au rotring courrez acheter ces oeuvres. Elles sont hautes en couleurs, en profondeur et en détails.
Mais si vous aimez les scénario bien montés et fourni, vous serez déçu.
Pourtant les textes sont fastueux mais totalement disloqués et écrit dans une "police" gothique difficilement déchifrable.
Ce qui m'a séduite ce sont justement les illustrations magnifiques.
En précurseur de la SF, il faut admirer les oeuvres de Druillet pour cela.
C'est un livre à découvrir pour la richesse de ses planches et leur beauté.
Chaussez les pantoufles de l'aventure!
Avec Raymond Calbuth (quel homme), le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissoner la gazinière. La grande muraille de chine est au bout du couloir (à gauche).
Voici la vibrante saga de l'homme face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine... (4 de couv' )
Un scénario plein de rebondissements, Raymond a se charme indéfinissable du héros malgré lui, quant à Monique, elle est une gazelle frétillante sachant s'adapter telle la Jane moyenne de la jungle!
En bref, vous rifougnerez (rire bêtement) à parcourir la grande vie de se couple dont le quotidien est semé de pièges terribles mais néanmoins surmontables!
Les couleurs et le scénario assurés par notre ami Tronchet, habitué de Fluide Glacial avec le fameux Jean-claude Tergal, sont fidéles à son coup de crayon avec un petit côté flash qui réhausse les faces réjouits de notre couple de français moyens.
Du vrai, du beauf. Un régal car la platitude du quotidien se transforme pour vous aider à surmonter la vie, adoptez les techniques du couple Calbuth: "Jamais plus de cinquante ans avec la même femme!"
Ce doit être un livre de référence pour son originalité ! J'adhère à mort à la philosophie Tronchet et je l'applique dès ce jour.
Bon je suis pas fan de Margerin, alors je suis pas inspirée!
Quoiqu’il en soit, je vais essayer de rester objective. (pour un temps)
Les tomes se découpent en chapitre court (deux pages par deux pages).
Ce sont des scénettes de la vie de cet adolescent un peu pathétique avec un humour potache et relativement simple. J’ai quand même esquissé un sourire sur un ou deux gags.
Niveau graphisme, Margerin a un trait rondouillard et élémentaire. Des couleurs basiques avec quelques nuances. Un travail propre comme on dit. Pas de planches éclatées et pas d’effets de profondeurs. Commun et basique.
Bon je vous l’accorde, ces bd sont destinées à un publique d’adolescent prépubère en mal d’imagination et vivant en banlieu parisienne.
Ce n’est pas un auteur culte pour moi, bien qu’il ait, en son temps, été juge à Angoulême. On entend plus trop parler de lui maintenant, j'ai vu quelques planches de lui dans un spécial psykopat mais rien de bien neuf.
Margerin a surtout été présent dans les années 80 (et un peu début 90) et son style français est typique de l’époque et il a inspiré quelques auteurs.
Donc, à ceux qui aiment, tant mieux!
Et à ceux qui ne connaissent pas, vous ne perdez pas grand chose avec ces albums qui n’ont rien d’exceptionnels et qui ne sont pas incontournables.
Mieux vaut lire "Tranche de Brie" qui est mille fois mieux.
Bon j'ai dans les mains une "réédition Soleil" !
Tome premier:
J'aime bien le sujet de base, 3 gonzesses (si si des gonzesses, j’insiste) qui n’ont pas froid au slip, dégainent vite et descendent le tord boyaux plus vite que moi les escaliers en quittant le travail (c’est vous dire !)
Trois Calamités qui tentent de s’imposer dans ce monde de brutes. Mais à défaut d’utiliser leur charme, bien qu'elle en aient un peu, elles essaient quand même et ça marche presque, enfin un peu quoi, elles utilisent des armes, la roublardise, la violence, l’alcool, et j’en passe… Bref, elles se mettent à la page de l'ouest quoi.
Un scénario qui démarre pas mal je trouve. Eh oui, fini le stéréotype de l'héroîne de bd, sexy, intelligente, idiote et qui se fait toujours ramasser par le héros de base qui n’a vraiment rien d’autre à faire de sa vie!
Ici, elles sont murgées, violentes parfois très bêtes, bref, humaines quoi.
Donc une trame de fond intéressante. Je dois dire que dès le début c’est mouvementé, et on voit tout de suite à qui on a à faire et l’histoire est explosive jusqu’au bout.
Je dirais donc pour ce 1er tome: assez réussi.
Niveau graphisme, le trait est encore brouillon, parfois achuré voire un peu baclé sur certaine planche. Attention, ce n’est pas mauvais, mais peu détaillé et sombre, les personnages principaux ont du mal à être ressemblant d’une case à l’autre. Cela ne gâche pas l’album, mais quand même, et heureusement cela va vers une évolution agréable.
Il y a à la fin, un cahier d’esquisse assez sympa me laisse penser que les albums suivants seront plus travaillés.
Donc, pour conclure, moi j’ai aimé cette BD. Car les donzelles me plaisent bien, Cromwell, que j’ai découvert avec Anita Bomba, a un dessin qui me plaît aussi et son passé de punk ne peut que me séduire.
Pour ces quelques bonnes raisons et d’autres dont je vous fais grâce, je vous conseille de la lire si vous aimez ce style.
tome second:
Sur un scénario qui suit de près le premier opus, cette histoire nous replonge au cœur de l’ouest, avec ses flingues pétaradants, ses pochtrons se murgeant et ses desperados galopantes.
Notre joyeux trio, fidèle à son image, s’entête à vouloir conquérir l’ouest sans scrupules et sans douceur.
Elles sont excellentes ces minettes!
Bon, je l’accorde c’est simple comme scénario, rien d’original ou de cosmotélurique, mais un bon vieux western pas à l’eau de seltz, plutôt au tord boyaux avec un p’tit côté punk inhérant à Cromwell.
Du trash, ça s’éclate aux entournures, donc on est bien loin du romantisme et du chevaleresque et heureusement.
Que voulez vous, il faut de tout pour faire un monde!
Le dessin quant à lui est carrément différent du premier tome, plus arrondi, nos héroïnes ont le trait plus stylisé et de façon plus simplifié qu’auparavant. Cela leur permet de conserver leur trait tout au long de l'album et aussi d’avoir un peu plus d’expressions.
Les couleurs, quant à elles, sont beaucoup moins sombres, ce qui donne plus d’éclairage à l’ensemble (forcément), ça se regarde bien, sans surcharge, on enchaine les pages sans ennui.
En bref, un second tome sympa, tout en nerfs et en rebondissements.
Avis aux amateurs de western et aux anciens punk (les nouveaux sont bienvenus aussi!), ainsi qu’aux amateurs de tord boyaux, cette bd se lit sans fioritures, sans chichis, juste avec un flingue et un double bourbon!
tome troisième:
Dernier volet de la trilogie Minettos, ce troisième tome fait suite directe au second.
En effet, le diamant est toujours au mains de Razorblade, et nos trois minettes désirent ardemment se mettre au vert et se la couler douce sous le soleil de l’ouest! (et moi aussi d'ailleurs)
Elles ne sont pas au bout de leur peine, c’est moi qui vous le dit.
Déjà quand on commence à distiller du casse-pattes (tord-boyaux mais en plus fort!) et qu’on saoûle tout l’monde avec, on est pas prêt d’être tranquille.
Donc un scénario dans la lignée des deux premiers albums. Si rien d’extraordinaire ou de mystique ne se passe, on a toujours les rebondissements et l'humour sauvage de l'ouest.
Ruffner garde le tempérament de feu pour les donzelles, Cromwell les rends plus attachantes, plus rondes et surtout avec des gueules uniques, un dessin qui a bien évolué.
Il garde le trait rond et plus épanoui qu’il a entamé avec le second volet de la série. Les couleurs plus claires facilitent la lecture.
C’est donc bien agréable à lire, pas casse-tête, efficace et sans prétention aucune.
Un bon moment donc j’ai passé… Et je conseille à tous les amateurs de filles à caractère, aimant les flingues, l’alcool et le poker de se plonger dans l’univers des Minettos!
Le p’tit côté punks lives & shoot me plait assez chez Cromwell!
Une bd sans vanité, réédité par Soleil, avec des préfaces respectives de Qwack pour le 1er tome, de Bajram pour le second et de Cromwell lui même pour le dernier (il s’est sacrifié pour ce travail!) Je le citerai donc car il est fautif dans l’histoire des Minettos : « la vie est une maladie et on en meurt, connard ! »
Voilà, il y a également à la fin de chaque livre, un cahier d’esquisse sur la série plutôt sympathique.
allez zou…bonne lecture
Qui ne connait pas Edika ?
La vie selon lui est faite d’une part de cocasse et d’autre part d’inimaginables détournements de situation!
Dans ses albums, on trouve plusieurs thèmes généraux du quotidien délirant de l’auteur et de nous-mêmes par la même occasion!
Il est porté sur les grosses poitrines et les gros nez aussi.
Y’en a donc pour tous les goûts.
Après avoir feuilleté ces pages, vous ne pourrez vous empêcher de regarder vos voisins ou les gens dans la rue d’un autre oeil.
L’attente d’un dérapage loufoque et parodique vous laissera peut-être sur votre faim.
Pour ma part, depuis que je connais cet auteur pilier de Fluide (falouide gloziol), je ne peux m'empêcher de laisser mon esprit terminer fatidiquement à la Edika toute scène un tant soit peut insipide de la vie quotidienne!
Et que dire du bouglou à sens giratoire inversé que je cherche désespérement depuis longtemps dans toutes pages accessoires des magazines vpc! (si vous le trouvez mailez moi, please!)
Un dessin caricatural et grotesque, selon le souhait de l’auteur je précise, car il manit le crayon bien mieux qu’il n’y paraît.
Le noir et blanc suffisent à la mise en page.
Seul hic, les textes à lire sont parfois très longs, mais valent la peine qu’on s’y colle , car l’inénarrable s’y trouve à chaque virgule ou point virgule.
En résumé, Edika est top marrant, mais à lire avec modération car les historiettes sont chargées de détails et de divagation rocambolesques et sont à digérer une par une et par jour.
Ceci dit, rien ne vous empêchera de vous plonger dans les autres albums « fluide glacial » si vous êtes en manque de délire. (oui j'ai des actions chez fluide ;) )
Excellentissime!
J’ai été totalement captivée par l’histoire et l’intrigue qui s’est nouée pendant ma lecture.
Un scénario très bien ficelé, au début je l’avoue, n’étant pas très « guerre » je me suis laissée influencée négativement par le titre (eh oui que voulez-vous on n'échappe pas au cliché)
Mais c’est en lisant les avis précédents que je suis passée outre mon impression négative et que j’ai plongé littéralement dans cette histoire inattendue.
Le graphisme est magnifique, des couleurs rayonnantes et explosives.
Le mélange dessin et modélisation 3D est bien dosé et donne surtout une atmosphére exceptionnellement chaleureuse. Du bel art avant-gardiste.
Quant aux personnages ils sont tout simplement capivants par leur personnalité, leur passé et ce qu’on imagine de leur destin futur.
J’ai fermé le tome, et j’ai presque cru avoir vu un film. Dingue non!
Je découvre seulement cette série et je n’ai qu’un hâte : acheté la suite dès demain, ou peut-être après demain, mais pas plus tard.
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Gothic
Très… Gothic comme ambiance! Sombre et inquiétante. Ce premier tome met en place l’univers d’Edgard Poe à notre époque par le biais d’artistes en vogue. Le monde artistique va se mélanger tout doucement au monde réel, et le dénouement laisse présager l’angoisse... (tatatam) Je ne connais pas du tout les auteur de cette BD, mais la première approche m’a bien plue. Le scénario se met en place graduellement, nous faisons connaissance avec les acteurs principaux. La trame ne se dévoile pas immédiatement, mais accroche bien l’esprit. Niveau graphisme, je dirais sombre tout d’abord. Le dessin est adapté à l’ambiance. Un trait épais et des couleurs foncées. L’ombrage rend l’atmosphère mélancolique. Ce n’est pas très détaillé, mais ce n’est pas baclé non plus. Un travail assez équilibré je dirais. Une élaboration contenue pour le moment mais captivante. Je ne demande qu’à lire la suite et ne pas être déçue...
Margot
Que dire sinon un mot : surprise! Voilà ce ce que cette bd m’a fait, une surprise. Tout d’abord, en page de garde, une photo de Manhattan avec les twin tower dominantes! Une relique nostalgique aujourd’hui! Ensuite, un dessin à l’Italienne, un graphisme très réaliste bien travaillé, vraiment agréable, similaire à celui de Liberator (Ranxerox). Pas aussi beau mais très correct. De belles planches détaillées. Sympa, quoi. Massimiliano Frezzato, italien de naissance, découvert en France dans USA magazine, en 1989. Il publie une série en deux tomes de Margot avec Jérôme Charyn côté scénario, auteur américain qui a notamment fait «La femme du magicien» en collaboration avec François Boucq. Bon les présentations sont faites, passons à mon avis personnel. Tout d’abord, j’ai été étonnée, puis je me suis plongée en relecture 3 fois de suite. En effet, cela se lit vite, mais reste plaisant à regarder et l’histoire est typiquement américaine, plutôt New-Yorkaise, où la pauvreté flirte avec la démesure. L’ambiance tout d’abord, puis cette nana terrible qui finalement mène les hommes par le bout du nez! (eheh on en rêve toutes, non?) Sympa aussi, ça. (Mais non je suis pas machogine !) Bref, un sympathique moment passé. Ce n’est pas une BD indispensable, je l’ai trouvée à la bibliothèque Mouffetard-contrescarpe (pleine de bds cette biblio à paris!). Si vous avez l’occasion de tomber dessus (aïe) prenez juste le temps de la lire. C’est convenable, ça mange pas de pain et ça fait passer le temps.
Giacomo C.
Voir Venise et mourir, voilà bien l'esprit de cette BD. Les aventures picaresques du héros et de son valet dans la Venise de la renaissance sont tout à fait envoûtantes. Séducteur invétéré, Giacomo poursuit ses chimères, et on est touché par la tristesse qui habite ce personnage. D'habitude, je suis moyennement fan des scénarii un peu alambiqués et capilotractés de Dufaux, mais là, je dois dire qu'il ne tombe pas dans ses travers. De plus, les albums de cette série ne sont pas trop chers. Un bon investissement.
Tranches de brie
Cet album est de loin celui que je préfère de cet auteur. Plusieurs histoires différentes en style graphique et en scénario. Le thême que l’on retrouve ici est la science fiction vue par margerin. On sent une influence américaine genre comics des années 60-70 dans le trait. Je dois dire qu’il a su différencier son dessin en passant de la rondeur enfantine, à un tracé bien spécifique des comics. Des histoires comme la conquête de la planète Pluton ou l’envahisseur de Bobigny me semble inspirée de la lecture de livre tel que « fat fredy’s cat ! » et autres auteurs amerloques de l'époque. L’auteur a su faire preuve d’un humour bien caustique et original contrairement aux autres albums de rocky, Lucien, Riton et cie… je serais donc indulgente avec lui en le targant de presque réussite pour cet album! (j’suis sympa, non ?) Trève de bavardage, Margerin pour cet album a su sortir de son humour potache et beauf, même si il n’a pu s’empêcher de nous glisser quelques rockeurs banlieusards, il sait aussi aborder avec dérision les contes de notre enfance et je lui en suit reconnaissante. Il m’est arrivé de rencontrer des personnages de Margerin dans la vie. Si si le rockeur flambeur à mobylette qui squatte les cafés et se croit irrésistible et qui déchante quand on lui met fany-5 au baby! :) arf, j’en pleure de rire de le voir étalé sur du papier (non non, je ne règle pas de compte!) Ce one shot n’est pas indispensable, mais si vous ne connaissez pas Margerin, je vous conseille d’acheter celui-ci plutôt qu’un autre ! (à moins que vous soyez rockeur et dans ce cas je ne peux rien faire pour vous!)
Yragael / Urm le Fou
L'intérêt de ce livre est la beauté des graphismes. Philippe Druillet est le maître du trait torturé et puissant. Lorsqu'il publie son premier album(dans les années 70), toute la culture visuel et artistique de la bande dessinée européenne se trouva balayée. A l'origine de l'éclatement des mises en pages et du renouvellement du graphisme qui se développeront par la suite. Il demeure le plus merveilleux des francs tireurs! Le bémol est qu'on a mal à la tête a essayé de comprendre l'histoire! Donc si vous aimez le dessin au rotring courrez acheter ces oeuvres. Elles sont hautes en couleurs, en profondeur et en détails. Mais si vous aimez les scénario bien montés et fourni, vous serez déçu. Pourtant les textes sont fastueux mais totalement disloqués et écrit dans une "police" gothique difficilement déchifrable. Ce qui m'a séduite ce sont justement les illustrations magnifiques. En précurseur de la SF, il faut admirer les oeuvres de Druillet pour cela. C'est un livre à découvrir pour la richesse de ses planches et leur beauté.
Raymond Calbuth
Chaussez les pantoufles de l'aventure! Avec Raymond Calbuth (quel homme), le peignoir matelassé reprend du poil de la bête, les charentaises redressent la semelle, le lyrisme hollywoodien envahit l'arrière-cuisine, fait vibrer la porte du frigo et frissoner la gazinière. La grande muraille de chine est au bout du couloir (à gauche). Voici la vibrante saga de l'homme face à la conspiration des pots de yaourts qui fuient et de la confiture qui dégouline par les trous de la tartine... (4 de couv' ) Un scénario plein de rebondissements, Raymond a se charme indéfinissable du héros malgré lui, quant à Monique, elle est une gazelle frétillante sachant s'adapter telle la Jane moyenne de la jungle! En bref, vous rifougnerez (rire bêtement) à parcourir la grande vie de se couple dont le quotidien est semé de pièges terribles mais néanmoins surmontables! Les couleurs et le scénario assurés par notre ami Tronchet, habitué de Fluide Glacial avec le fameux Jean-claude Tergal, sont fidéles à son coup de crayon avec un petit côté flash qui réhausse les faces réjouits de notre couple de français moyens. Du vrai, du beauf. Un régal car la platitude du quotidien se transforme pour vous aider à surmonter la vie, adoptez les techniques du couple Calbuth: "Jamais plus de cinquante ans avec la même femme!" Ce doit être un livre de référence pour son originalité ! J'adhère à mort à la philosophie Tronchet et je l'applique dès ce jour.
Manu
Bon je suis pas fan de Margerin, alors je suis pas inspirée! Quoiqu’il en soit, je vais essayer de rester objective. (pour un temps) Les tomes se découpent en chapitre court (deux pages par deux pages). Ce sont des scénettes de la vie de cet adolescent un peu pathétique avec un humour potache et relativement simple. J’ai quand même esquissé un sourire sur un ou deux gags. Niveau graphisme, Margerin a un trait rondouillard et élémentaire. Des couleurs basiques avec quelques nuances. Un travail propre comme on dit. Pas de planches éclatées et pas d’effets de profondeurs. Commun et basique. Bon je vous l’accorde, ces bd sont destinées à un publique d’adolescent prépubère en mal d’imagination et vivant en banlieu parisienne. Ce n’est pas un auteur culte pour moi, bien qu’il ait, en son temps, été juge à Angoulême. On entend plus trop parler de lui maintenant, j'ai vu quelques planches de lui dans un spécial psykopat mais rien de bien neuf. Margerin a surtout été présent dans les années 80 (et un peu début 90) et son style français est typique de l’époque et il a inspiré quelques auteurs. Donc, à ceux qui aiment, tant mieux! Et à ceux qui ne connaissent pas, vous ne perdez pas grand chose avec ces albums qui n’ont rien d’exceptionnels et qui ne sont pas incontournables. Mieux vaut lire "Tranche de Brie" qui est mille fois mieux.
Les Minettos Desperados
Bon j'ai dans les mains une "réédition Soleil" ! Tome premier: J'aime bien le sujet de base, 3 gonzesses (si si des gonzesses, j’insiste) qui n’ont pas froid au slip, dégainent vite et descendent le tord boyaux plus vite que moi les escaliers en quittant le travail (c’est vous dire !) Trois Calamités qui tentent de s’imposer dans ce monde de brutes. Mais à défaut d’utiliser leur charme, bien qu'elle en aient un peu, elles essaient quand même et ça marche presque, enfin un peu quoi, elles utilisent des armes, la roublardise, la violence, l’alcool, et j’en passe… Bref, elles se mettent à la page de l'ouest quoi. Un scénario qui démarre pas mal je trouve. Eh oui, fini le stéréotype de l'héroîne de bd, sexy, intelligente, idiote et qui se fait toujours ramasser par le héros de base qui n’a vraiment rien d’autre à faire de sa vie! Ici, elles sont murgées, violentes parfois très bêtes, bref, humaines quoi. Donc une trame de fond intéressante. Je dois dire que dès le début c’est mouvementé, et on voit tout de suite à qui on a à faire et l’histoire est explosive jusqu’au bout. Je dirais donc pour ce 1er tome: assez réussi. Niveau graphisme, le trait est encore brouillon, parfois achuré voire un peu baclé sur certaine planche. Attention, ce n’est pas mauvais, mais peu détaillé et sombre, les personnages principaux ont du mal à être ressemblant d’une case à l’autre. Cela ne gâche pas l’album, mais quand même, et heureusement cela va vers une évolution agréable. Il y a à la fin, un cahier d’esquisse assez sympa me laisse penser que les albums suivants seront plus travaillés. Donc, pour conclure, moi j’ai aimé cette BD. Car les donzelles me plaisent bien, Cromwell, que j’ai découvert avec Anita Bomba, a un dessin qui me plaît aussi et son passé de punk ne peut que me séduire. Pour ces quelques bonnes raisons et d’autres dont je vous fais grâce, je vous conseille de la lire si vous aimez ce style. tome second: Sur un scénario qui suit de près le premier opus, cette histoire nous replonge au cœur de l’ouest, avec ses flingues pétaradants, ses pochtrons se murgeant et ses desperados galopantes. Notre joyeux trio, fidèle à son image, s’entête à vouloir conquérir l’ouest sans scrupules et sans douceur. Elles sont excellentes ces minettes! Bon, je l’accorde c’est simple comme scénario, rien d’original ou de cosmotélurique, mais un bon vieux western pas à l’eau de seltz, plutôt au tord boyaux avec un p’tit côté punk inhérant à Cromwell. Du trash, ça s’éclate aux entournures, donc on est bien loin du romantisme et du chevaleresque et heureusement. Que voulez vous, il faut de tout pour faire un monde! Le dessin quant à lui est carrément différent du premier tome, plus arrondi, nos héroïnes ont le trait plus stylisé et de façon plus simplifié qu’auparavant. Cela leur permet de conserver leur trait tout au long de l'album et aussi d’avoir un peu plus d’expressions. Les couleurs, quant à elles, sont beaucoup moins sombres, ce qui donne plus d’éclairage à l’ensemble (forcément), ça se regarde bien, sans surcharge, on enchaine les pages sans ennui. En bref, un second tome sympa, tout en nerfs et en rebondissements. Avis aux amateurs de western et aux anciens punk (les nouveaux sont bienvenus aussi!), ainsi qu’aux amateurs de tord boyaux, cette bd se lit sans fioritures, sans chichis, juste avec un flingue et un double bourbon! tome troisième: Dernier volet de la trilogie Minettos, ce troisième tome fait suite directe au second. En effet, le diamant est toujours au mains de Razorblade, et nos trois minettes désirent ardemment se mettre au vert et se la couler douce sous le soleil de l’ouest! (et moi aussi d'ailleurs) Elles ne sont pas au bout de leur peine, c’est moi qui vous le dit. Déjà quand on commence à distiller du casse-pattes (tord-boyaux mais en plus fort!) et qu’on saoûle tout l’monde avec, on est pas prêt d’être tranquille. Donc un scénario dans la lignée des deux premiers albums. Si rien d’extraordinaire ou de mystique ne se passe, on a toujours les rebondissements et l'humour sauvage de l'ouest. Ruffner garde le tempérament de feu pour les donzelles, Cromwell les rends plus attachantes, plus rondes et surtout avec des gueules uniques, un dessin qui a bien évolué. Il garde le trait rond et plus épanoui qu’il a entamé avec le second volet de la série. Les couleurs plus claires facilitent la lecture. C’est donc bien agréable à lire, pas casse-tête, efficace et sans prétention aucune. Un bon moment donc j’ai passé… Et je conseille à tous les amateurs de filles à caractère, aimant les flingues, l’alcool et le poker de se plonger dans l’univers des Minettos! Le p’tit côté punks lives & shoot me plait assez chez Cromwell! Une bd sans vanité, réédité par Soleil, avec des préfaces respectives de Qwack pour le 1er tome, de Bajram pour le second et de Cromwell lui même pour le dernier (il s’est sacrifié pour ce travail!) Je le citerai donc car il est fautif dans l’histoire des Minettos : « la vie est une maladie et on en meurt, connard ! » Voilà, il y a également à la fin de chaque livre, un cahier d’esquisse sur la série plutôt sympathique. allez zou…bonne lecture
Edika
Qui ne connait pas Edika ? La vie selon lui est faite d’une part de cocasse et d’autre part d’inimaginables détournements de situation! Dans ses albums, on trouve plusieurs thèmes généraux du quotidien délirant de l’auteur et de nous-mêmes par la même occasion! Il est porté sur les grosses poitrines et les gros nez aussi. Y’en a donc pour tous les goûts. Après avoir feuilleté ces pages, vous ne pourrez vous empêcher de regarder vos voisins ou les gens dans la rue d’un autre oeil. L’attente d’un dérapage loufoque et parodique vous laissera peut-être sur votre faim. Pour ma part, depuis que je connais cet auteur pilier de Fluide (falouide gloziol), je ne peux m'empêcher de laisser mon esprit terminer fatidiquement à la Edika toute scène un tant soit peut insipide de la vie quotidienne! Et que dire du bouglou à sens giratoire inversé que je cherche désespérement depuis longtemps dans toutes pages accessoires des magazines vpc! (si vous le trouvez mailez moi, please!) Un dessin caricatural et grotesque, selon le souhait de l’auteur je précise, car il manit le crayon bien mieux qu’il n’y paraît. Le noir et blanc suffisent à la mise en page. Seul hic, les textes à lire sont parfois très longs, mais valent la peine qu’on s’y colle , car l’inénarrable s’y trouve à chaque virgule ou point virgule. En résumé, Edika est top marrant, mais à lire avec modération car les historiettes sont chargées de détails et de divagation rocambolesques et sont à digérer une par une et par jour. Ceci dit, rien ne vous empêchera de vous plonger dans les autres albums « fluide glacial » si vous êtes en manque de délire. (oui j'ai des actions chez fluide ;) )
Universal War One
Excellentissime! J’ai été totalement captivée par l’histoire et l’intrigue qui s’est nouée pendant ma lecture. Un scénario très bien ficelé, au début je l’avoue, n’étant pas très « guerre » je me suis laissée influencée négativement par le titre (eh oui que voulez-vous on n'échappe pas au cliché) Mais c’est en lisant les avis précédents que je suis passée outre mon impression négative et que j’ai plongé littéralement dans cette histoire inattendue. Le graphisme est magnifique, des couleurs rayonnantes et explosives. Le mélange dessin et modélisation 3D est bien dosé et donne surtout une atmosphére exceptionnellement chaleureuse. Du bel art avant-gardiste. Quant aux personnages ils sont tout simplement capivants par leur personnalité, leur passé et ce qu’on imagine de leur destin futur. J’ai fermé le tome, et j’ai presque cru avoir vu un film. Dingue non! Je découvre seulement cette série et je n’ai qu’un hâte : acheté la suite dès demain, ou peut-être après demain, mais pas plus tard.