"Zoulouland" fait partie de ces séries qui se focalisent sur une période historique précise, souvent peu connue du grand public et, s'appuyant sur une documentation solide, nous livre une intrigue qui surfe avec plus ou moins de finesse sur les évènements liés à son contexte.
Lorsque la sauce prend, c'est à la fois divertissant et très instructif.
Dans ce cas précis, le cocktail est plus ou moins réussi.
Je trouve la période choisie vraiment originale et passionnante, et le travail de recueil d'informations de l'auteur m'a réellement impressionné. Un bon côté documentaire, donc (si vous couplez ça avec des films comme "Zoulou!" et "La bataille d'Isandlwana", vous serez incollables sur les guerres zouloues).
En revanche, le dessin est franchement moyen et doit rebuter pas mal de monde.
Enfin, cette BD est un véritable marathon et le nombre de tomes à lire en découragera plus d'un (c'est pour cela que je ne le recommande clairement pas à l'achat).
Soyons clairs, comme beaucoup d'autres ici, ma note ne vaut que pour le premier cycle, surtout pour les albums réalisés par le génial tandem Cailleteau/Vatine.
Je me souviens avoir découvert cette série quand j'étais ado et qu'elle paraissait dans les pages de l'Argonaute. J'avais été complètement envoûté par le rythme et les trouvailles du scénario (du Space Opera de grande qualité... si, si, ça existe!), et l'énergie du trait de Vatine.
Bien sûr, tout cela a un peu vieilli mais reste très très loin au dessus du niveau de la production actuelle. Certains tomes sont de véritables chef d'oeuvre ("Le Megophias" et "Corail Noir", par exemple), et ont fait de moi un lecteur fidèle des éditions Delcourt.
Malheureusement, la conclusion du premier cycle m'a un peu déçu.
Et je ne parle même pas de la suite qui mérite à peine d'être feuilletée (exploitation commerciale, quand tu nous tiens...).
Quoi qu'il en soit, "Aquablue" demeure un de mes meilleurs souvenirs de bdphile et gardera toujours une place de choix dans ma bibliothèque.
J'ai toujours été fan de Conan le barbare, que ce soit en bd ou en film ("Conan le barbare", et "Conan le destructeur"). J'ai trouvé cette anthologie très bonne, bien entendu Buscema est le meilleur dessinateur de Conan...
Les scénarios restent certes basiques comparés aux bd hf du moment, mais c'est agréable à lire, et si vous aimez l'univers de Conan vous aimerez, aucun doute là-dessus!
Il s'agit d'ailleurs d'une très belle édition. Je la conseille à tous les fans. ;)
Regardons le bon côté des choses : le dessin n'est pas mauvais. Bon, la narration n'est pas toujours évidente à suivre, mais de manière générale, il n'y a pas à se plaindre au niveau graphisme. Un dessin de style comics assez classique mais bon.
Alors par contre, niveau scénario, c'est... Ca se résume vite, on va dire.
"Predator débarque, ça va chier ! Batman, viens-là qu'on se fighte !"
Après une enquête sans suspense aucun, la chauve-souris découvre vite l'existence de l'extra-terrestre qui est venu pour se mesurer à lui, et puis ensuite hop, ça se bastonne pendant les 3/4 de la BD. Alors on retrouve toutes les armes de Predator contre tous les gadgets de Batman, et puis y a des "supers" retournements de situation qui font qu'au moment où on croyait le combat terminé, eh bien non, ça continue, et voilà voilà voilà... Et je vais pas vous dévoiler un grand mystère en vous disant que ça termine comme le film Predator 2.
Et voilà...
Ah, j'oubliais ! Pour égayer le tout, Predator apprend en regardant la télé quelques phrases en anglais pour les ressortir à Batman lors des combats. Alors ça va des insultes "fils de", "botter le cul" à d'autres trucs plus intellectuels du genre "il est bon ton pot-au-feu"... Bon... Ca déconcentre un peu quand on essaie de suivre l'action et qu'on doit lire les longues plages de textes de Predator qui monologue...
Bref, du mauvais scénario pour un dessin potable.
PS : il y a en préface de cet album un dessin de Batman par Mignola qui me fait dire que j'aimerais bien lire une BD de Batman dessiné en totalité par Mignola.
Les bons côtés de cette BD, ce sont le dessin qui est assez sympa et l'originalité de certaines parodies trash de héros connus. Par exemple, la version réaliste de Donald m'a assez plu au départ et...
Heu...
C'est quasiment tout.
Car pour le reste, je n'ai franchement pas trouvé ça drôle. Quelques déjà-vus dans ce style de parodie, un peu de trash gratuit, du sexe racoleur, et donc de manière générale un humour qui n'a pas marché pour moi. En gros, quelque chose qui se lit assez bien par épisodes dans l'Echo des Savanes, mais qui mis bout à bout dans un album montre rapidement les limites de son scénario.
Je trouve Thepat un peu dur... C'est pas si "fumeux" que ça... Bon, d'accord, on ne sait pas vraiment qui est cet étrange personnage principal (l'auteur, le lecteur?), on ne sait pas non plus qui représente le petit animal rose... mais ce mystère n'est-il pas délicieux? Le reste de l'histoire est relativement limpide, d'une extrême simplicité même! Graphiquement, c'est de toute beauté, Giandelli est une artiste précieuse. C'est envoûtant! De la vraie poésie en image! J'adore ses couleurs, ça me porte réellement. Si je ne suis pas plus enthousiaste, c'est que la fin me laisse un peu en reste... Mais cela reste du bel ouvrage! D'une finesse assez rare en bd. Cela s'adresse d'emblée à des lecteurs relativement exigeant. Peut-être plus interessés par les arts graphiques en général que par la bd, d'ailleurs.
Et c'est parti... Encore un presonnage qui se décline dans sa version enfantine... Bon, ici je vais pas m'en offusquer vu que je suis un fan patenté de la série mère... et donc que je suis peut-être pas super objectif!
Au delà de ça, force est de reconnaître que le personnage de Nävis est ici super bien représenté : effectivement, c'est bien comme ça qu'on se l'imagine gamine. Un peu de cohérence, ça fait pas de mal... Ca change du petit spirou...
Le dessin de Munuera est à mon avis franchement génial et bien adapté. Ce mec réussit maintenant à apporter un dynamisme à son trait, c'est dingue!!! Et pis elle est trop choupie la ptite Nävis avec ses peaux de bête qui trainent.
Côté scénario, y'a de bon persos, un peu caricaturaux mais c'est pas gênant du tout. La narration, elle, par contre, reste un peu trop enfantine à mon goût. J'aime beaucoup les bouquins pour enfants, mais en temps que lecteur de "Sillage", j'aurais préféré quelque chose de plus adulte (d'où le 3/5). Ceci dit, c'est bien rythmé et bien frais.
C'est sympa... A lire, donc.
Je l'avoue, j'ai lu quelques bouquins de Freud, et même j'ai aimé. A côté de l'élaboration (parfois très fumeuse, parfois carrément repiquée chez d'autres) d'une théorie, il y a le charme d'une écriture très austère et désuète, et le jeu de chercher à comprendre, en appliquant les idées de l'auteur à soi.
Idem pour quelques bouquins de psychologie, plus ou moins pointus, plus ou moins sérieux (en général plus que moins, quand même).
Donc voilà, les lectures un peu fumeuses, je n'y suis pas étranger, et même ça me plaît parfois.
Mais là, honnêtement, je ne vois pas. Soit il y a une signification cachée que m'est restée totalement invisible, soit ce livre est vide et dénué d'intérêt. Reste peut-être un ** certain ** intérêt graphique, mais pas pour moi, merci. Quand en plus le prix est de 20 euros, bon, eh, ça va bien, faudrait voir à pas trop pousser non plus, hein...
Ca alors y'en a un paquet que je n'ai pas lus !
Ahlàlà ! Qu'est-ce que c'était bien cette petite série !
Déjà, l'univers de Dumas, et les histoires de Cape et d'Epées m'ont toujours facinée... Ici, cet univers est exploité de manière très originale, avec beaucoup d'humour et sans tomber dans le cliché. Les scénarios sont bien ficelés, les dialogues enlevés, et les personnages, inspirés de Dumas, assez complexes pour une série jeunesse.
Bref, que du bon !
J'ai longuement hésité entre 3 et 4 mais, quand j'étais gamine, j'ADORAIS cette série... Donc ce sera 4,sur ce bon souvenir... Tiens, je m'en vais les relire ce soir. :)
Je n'ai pas été emballée par cette histoire, pas vraiment intéressante pour un tiers. Mélanie et Romain qui s'aiment et qui ne s'aiment plus, bof. L'explication de l'auteur sur BDP est intéressante, mais là je juge la BD, et si elle doit expliquer en marge de l'album ce qu'elle voulait y faire passer, c'est que le résultat est raté. Enfin, c'est mon avis.
Côté dessins, bof aussi. Un trait grossier, ce n'est pas spécialement beau, pas franchement mauvais, puisque Melaka a, on le voit, une maîtrise de l'espace et des personnages.
Juste pas aimé.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Zoulouland
"Zoulouland" fait partie de ces séries qui se focalisent sur une période historique précise, souvent peu connue du grand public et, s'appuyant sur une documentation solide, nous livre une intrigue qui surfe avec plus ou moins de finesse sur les évènements liés à son contexte. Lorsque la sauce prend, c'est à la fois divertissant et très instructif. Dans ce cas précis, le cocktail est plus ou moins réussi. Je trouve la période choisie vraiment originale et passionnante, et le travail de recueil d'informations de l'auteur m'a réellement impressionné. Un bon côté documentaire, donc (si vous couplez ça avec des films comme "Zoulou!" et "La bataille d'Isandlwana", vous serez incollables sur les guerres zouloues). En revanche, le dessin est franchement moyen et doit rebuter pas mal de monde. Enfin, cette BD est un véritable marathon et le nombre de tomes à lire en découragera plus d'un (c'est pour cela que je ne le recommande clairement pas à l'achat).
Aquablue
Soyons clairs, comme beaucoup d'autres ici, ma note ne vaut que pour le premier cycle, surtout pour les albums réalisés par le génial tandem Cailleteau/Vatine. Je me souviens avoir découvert cette série quand j'étais ado et qu'elle paraissait dans les pages de l'Argonaute. J'avais été complètement envoûté par le rythme et les trouvailles du scénario (du Space Opera de grande qualité... si, si, ça existe!), et l'énergie du trait de Vatine. Bien sûr, tout cela a un peu vieilli mais reste très très loin au dessus du niveau de la production actuelle. Certains tomes sont de véritables chef d'oeuvre ("Le Megophias" et "Corail Noir", par exemple), et ont fait de moi un lecteur fidèle des éditions Delcourt. Malheureusement, la conclusion du premier cycle m'a un peu déçu. Et je ne parle même pas de la suite qui mérite à peine d'être feuilletée (exploitation commerciale, quand tu nous tiens...). Quoi qu'il en soit, "Aquablue" demeure un de mes meilleurs souvenirs de bdphile et gardera toujours une place de choix dans ma bibliothèque.
Anthologie de Conan le barbare
J'ai toujours été fan de Conan le barbare, que ce soit en bd ou en film ("Conan le barbare", et "Conan le destructeur"). J'ai trouvé cette anthologie très bonne, bien entendu Buscema est le meilleur dessinateur de Conan... Les scénarios restent certes basiques comparés aux bd hf du moment, mais c'est agréable à lire, et si vous aimez l'univers de Conan vous aimerez, aucun doute là-dessus! Il s'agit d'ailleurs d'une très belle édition. Je la conseille à tous les fans. ;)
Batman versus Predator
Regardons le bon côté des choses : le dessin n'est pas mauvais. Bon, la narration n'est pas toujours évidente à suivre, mais de manière générale, il n'y a pas à se plaindre au niveau graphisme. Un dessin de style comics assez classique mais bon. Alors par contre, niveau scénario, c'est... Ca se résume vite, on va dire. "Predator débarque, ça va chier ! Batman, viens-là qu'on se fighte !" Après une enquête sans suspense aucun, la chauve-souris découvre vite l'existence de l'extra-terrestre qui est venu pour se mesurer à lui, et puis ensuite hop, ça se bastonne pendant les 3/4 de la BD. Alors on retrouve toutes les armes de Predator contre tous les gadgets de Batman, et puis y a des "supers" retournements de situation qui font qu'au moment où on croyait le combat terminé, eh bien non, ça continue, et voilà voilà voilà... Et je vais pas vous dévoiler un grand mystère en vous disant que ça termine comme le film Predator 2. Et voilà... Ah, j'oubliais ! Pour égayer le tout, Predator apprend en regardant la télé quelques phrases en anglais pour les ressortir à Batman lors des combats. Alors ça va des insultes "fils de", "botter le cul" à d'autres trucs plus intellectuels du genre "il est bon ton pot-au-feu"... Bon... Ca déconcentre un peu quand on essaie de suivre l'action et qu'on doit lire les longues plages de textes de Predator qui monologue... Bref, du mauvais scénario pour un dessin potable. PS : il y a en préface de cet album un dessin de Batman par Mignola qui me fait dire que j'aimerais bien lire une BD de Batman dessiné en totalité par Mignola.
Putain de Télé
Les bons côtés de cette BD, ce sont le dessin qui est assez sympa et l'originalité de certaines parodies trash de héros connus. Par exemple, la version réaliste de Donald m'a assez plu au départ et... Heu... C'est quasiment tout. Car pour le reste, je n'ai franchement pas trouvé ça drôle. Quelques déjà-vus dans ce style de parodie, un peu de trash gratuit, du sexe racoleur, et donc de manière générale un humour qui n'a pas marché pour moi. En gros, quelque chose qui se lit assez bien par épisodes dans l'Echo des Savanes, mais qui mis bout à bout dans un album montre rapidement les limites de son scénario.
Sous les feuilles
Je trouve Thepat un peu dur... C'est pas si "fumeux" que ça... Bon, d'accord, on ne sait pas vraiment qui est cet étrange personnage principal (l'auteur, le lecteur?), on ne sait pas non plus qui représente le petit animal rose... mais ce mystère n'est-il pas délicieux? Le reste de l'histoire est relativement limpide, d'une extrême simplicité même! Graphiquement, c'est de toute beauté, Giandelli est une artiste précieuse. C'est envoûtant! De la vraie poésie en image! J'adore ses couleurs, ça me porte réellement. Si je ne suis pas plus enthousiaste, c'est que la fin me laisse un peu en reste... Mais cela reste du bel ouvrage! D'une finesse assez rare en bd. Cela s'adresse d'emblée à des lecteurs relativement exigeant. Peut-être plus interessés par les arts graphiques en général que par la bd, d'ailleurs.
Nävis
Et c'est parti... Encore un presonnage qui se décline dans sa version enfantine... Bon, ici je vais pas m'en offusquer vu que je suis un fan patenté de la série mère... et donc que je suis peut-être pas super objectif! Au delà de ça, force est de reconnaître que le personnage de Nävis est ici super bien représenté : effectivement, c'est bien comme ça qu'on se l'imagine gamine. Un peu de cohérence, ça fait pas de mal... Ca change du petit spirou... Le dessin de Munuera est à mon avis franchement génial et bien adapté. Ce mec réussit maintenant à apporter un dynamisme à son trait, c'est dingue!!! Et pis elle est trop choupie la ptite Nävis avec ses peaux de bête qui trainent. Côté scénario, y'a de bon persos, un peu caricaturaux mais c'est pas gênant du tout. La narration, elle, par contre, reste un peu trop enfantine à mon goût. J'aime beaucoup les bouquins pour enfants, mais en temps que lecteur de "Sillage", j'aurais préféré quelque chose de plus adulte (d'où le 3/5). Ceci dit, c'est bien rythmé et bien frais. C'est sympa... A lire, donc.
Sous les feuilles
Je l'avoue, j'ai lu quelques bouquins de Freud, et même j'ai aimé. A côté de l'élaboration (parfois très fumeuse, parfois carrément repiquée chez d'autres) d'une théorie, il y a le charme d'une écriture très austère et désuète, et le jeu de chercher à comprendre, en appliquant les idées de l'auteur à soi. Idem pour quelques bouquins de psychologie, plus ou moins pointus, plus ou moins sérieux (en général plus que moins, quand même). Donc voilà, les lectures un peu fumeuses, je n'y suis pas étranger, et même ça me plaît parfois. Mais là, honnêtement, je ne vois pas. Soit il y a une signification cachée que m'est restée totalement invisible, soit ce livre est vide et dénué d'intérêt. Reste peut-être un ** certain ** intérêt graphique, mais pas pour moi, merci. Quand en plus le prix est de 20 euros, bon, eh, ça va bien, faudrait voir à pas trop pousser non plus, hein...
Les Mousquetaires (Caline et Calebasse)
Ca alors y'en a un paquet que je n'ai pas lus ! Ahlàlà ! Qu'est-ce que c'était bien cette petite série ! Déjà, l'univers de Dumas, et les histoires de Cape et d'Epées m'ont toujours facinée... Ici, cet univers est exploité de manière très originale, avec beaucoup d'humour et sans tomber dans le cliché. Les scénarios sont bien ficelés, les dialogues enlevés, et les personnages, inspirés de Dumas, assez complexes pour une série jeunesse. Bref, que du bon ! J'ai longuement hésité entre 3 et 4 mais, quand j'étais gamine, j'ADORAIS cette série... Donc ce sera 4,sur ce bon souvenir... Tiens, je m'en vais les relire ce soir. :)
Romain
Je n'ai pas été emballée par cette histoire, pas vraiment intéressante pour un tiers. Mélanie et Romain qui s'aiment et qui ne s'aiment plus, bof. L'explication de l'auteur sur BDP est intéressante, mais là je juge la BD, et si elle doit expliquer en marge de l'album ce qu'elle voulait y faire passer, c'est que le résultat est raté. Enfin, c'est mon avis. Côté dessins, bof aussi. Un trait grossier, ce n'est pas spécialement beau, pas franchement mauvais, puisque Melaka a, on le voit, une maîtrise de l'espace et des personnages. Juste pas aimé.