Makyo comme d'habitude avec un dessin splendide, les images sont à la fine et pleine de sensibilité. L'intrigue est très prenante, comme d'habitude on veut savoir la suite. Comme dans Elsa, Makyo donne une grande importance à l'image et la beauté de la peinture. La seule chose que l'on peut espérer est une fin à la hauteur de ce tome (contrairement à la série évoquée précédemment).
Un délice.
L'univers de la BD est très prenant. L'intrigue est très bien faite et la frustration à la fin de chaque BD est présente. Néanmoins, la série avance et on a envie de savoir la suite. Il entretient le mythe et voit la réalité sous un angle à la fois actuel et guidé par son histoire. Cela donne envie de se plonger dans cet univers à travers les autres BDs de la collection (Le Maître du jeu, ...).
Une belle BD.
Rhaaaaaaa, *bave* je veux le fin mot de l'histoire. Lu les 11 tomes parus à ce jour en France, et c'est génial. Ca commence doucement et après on est emporté : qui est ce fameux Ami ? On se dit c'est untel, ah non c'est lui, on pense même à Kenji le héros de l'histoire - plusieurs petits détails le laissent à penser - et on se dit que c'est impossible puisqu'ils sont confrontés... En plus l'auteur rajoute une tonne de nouveaux gamins jamais vus avant dans la bande à Kenji, ce qui élargit encore le champ des possibles Ami. Et dire que Urasawa arrive à rallonger la sauce sur autant de tomes sans que ça ne devienne jamais ennuyeux.
Alors après, savoir quid de "Monster" ou "20th Century boys" remporte la palme ? J'hésite encore, je pense que ça se vaut largement dans le genre thriller et que ça surpasse largement tout ce qu'on pourrait faire dans le style en Europe. Les détracteurs des mangas pour diverses raisons se privent de quelque chose avec ces petits bijoux japonais.
Pour finir je pourrais gueuler sur l'éditeur Génération Comics, ça m'énerve que ce soit ce genre de charlot qui publie une telle oeuvre et pour ce prix-là en plus, mais bon... :'(
Tome 12
Le 16 juin 2004.
Ce tome est génial comme d'hab, on est encore baladé tout le tome pour enfin connaître le visage d'Ami - à moins que ce ne soit encore un éternel rebondissement pour nous dire que non en fait c'est pas lui, ce qui serait bien possible, il m'avait semblé avoir lu qu'au Japon on ne savait toujours pas qui était Ami. D'ailleurs j'aurais jamais deviné, alors que je pensais avoir trouvé en lisant le tome, ce personnage ne m'a pas du tout marqué.
Une originalité dans la mise en scène : Urasawa rejoue une scène sous 2 angles de vue différents. Certains trucs s'expliquent, bref c'est passionnant et ça se dévore.
Un truc qui m'a énervé et qui gêne la compréhension surtout, c'est les erreurs dans la traduction ou dans les bulles, il y a un problème quelque part (notamment l'histoire des années 1970 - 1971, c'est déjà pas très clair alors si il y a des coquilles en plus).
Je trouve cette série qui débute sans grand intérêt. C'est un espèce de délire mystique dont je ne saurais même pas faire un résumé de 10 lignes : une maladie qui fait que les gens doivent quitter leur corps organique, une lutte humains-robots etc.
Cette lecture confirme bien le peu d'estime que je porte dans l'ensemble aux oeuvres de Jodorowsky telles que Méta-Barons, Technopères et compagnie.
Pas besoin d'avoir lu la série mère L'Incal pour comprendre celle-ci à mon sens - la preuve, je n'ai lu que la moitié de L'Incal, ce qui me fait penser que je dois finir la série.
J'ai lu les 5 tomes parus - je ne sais pas s'il y a un sixième tome de sorti parce que le 5 date un peu déjà.
C'est intéressant ce concept de cure de jouvence à renouveler tous les 10 ans. On voit que le mec qui détient le secret des cures est bizarre : il taxe les gens, il n'a pas d'amis sauf Dallas Barr, vu que c'est un enfoiré avec tout le monde. Dès qu'il y a une mission à la con, il la confie à son pote de 130 ans, ce qui arrange bien ce dernier quand il peut pas se payer sa cure...
Les dessins se tiennent, ils ne sont pas très beaux mais on a vu pire. Une série sympa mais loin d'être indispensable.
Rien à dire, ça déchire de a à z, peut-etre parce que Zerriouh et Studio 2hb sont d'Amiens. On est vite à fond dans la B.D, ca passe trop vite, ce n'est pas grave, on relit parce qu'on redécouvre toujours des nouveaux trucs cachés dans les décors, fausses pubs, clins d'oeil au cinéma...
Conclusion : oui et encore oui !!, vivement le 2
Cet album traite avec réalisme de la situation des mouvements antimondialistes et des réactions diverses qu'ils peuvent susciter, sans tomber dans l'analyse intello ou la psychologie de bazard. Le ton est simple, finement descriptif, et sans cliché facile.
Le dessin et la colorisation sont proprement formidables, très adaptés à l'atmosphère mystérieuse et feutrée qui plane d'un bout à l'autre de ce premier tome et suscite chez le lecteur de nombreuses questions...
Mais que va-t-il se passer ?
Ce qui ressort de ma lecture de ces deux premiers tomes, c’est une inadéquation totale du dessin avec l’histoire… J’aime en effet beaucoup ce que fait Trillo, généralement des polars sombres et assez cyniques… Et c’est également le cas ici. Sauf que ce côté sombre du scénario ne transparaît pas du tout dans le dessin, qui est beaucoup trop beau, trop gentil, trop mignon. Là où le noir et blanc de Risso par exemple, fait des merveilles et est en parfait accord avec le ton de l’histoire, ici c’est tout le contraire qui se produit. On ressort de cette lecture avec l’impression d’avoir lu quelque chose de très moyen, alors même que d’une part Trillo distille sa noirceur habituelle, et que d’autre part le dessin est superbe.
Par ailleurs, le contenu est trop peu important. Le format classique en 46 planches me paraît vraiment mal convenir à cette histoire. En commençant le tome 2, la sensation de rupture est trop nette, comme si le tome 1 finissait quelque chose… Ce qui n’est pas le cas.
« Bird » me semble donc plus être « un beau gâchis » qu’autre chose. L’histoire commençait pourtant bien, avec un relent de folie, une drogue bien mystérieuse, un psychiatre qui abusait très largement de sa position, des personnages certes un peu archétypaux, mais forts. Mais l’ensemble donne l’impression d’être mou, et de n’aller nulle part. Dommage.
Ma série culte. Lue en long, en large et en travers depuis près de 20 ans, toujours pas lassée.
Côté dessin, c'est hyper inventif. L'imagination de Mézières est impressionnante, tant pour ses décors que pour son bestiaire. Même si on sent qu'il n'aime pas chiader ses dessins, tant pis, l'atmosphère est là et c'est ce qui compte. Les scénarios sont très distrayants, souvent très drôles, et les albums s'avalent d'une traite !
Valérian a un côté loser inattendu dans ce genre de série, ça le rend attachant. Et puis Laureline... ah Laureline ! A mon sens la meilleure héroïne qui ait été créée. Inoubliable !
Malheureusement, les derniers opus ne sont pas au niveau. Ils auraient dû s'arrêter à "Sur les frontières" :o/
C'est de l'humour facile des années 50-60, du Goscinny sans la richesse d'esprit et le talent de ses scénarios pour par exemple Astérix.
Le dessin d'Attanasio est tout en rondeur, le style franco-belge humoristique typique de cette époque (même si Attanasio est italien). C'est une impression de style de dessin déjà-vu dans d'innombrables séries de la même époque, sans grande saveur sans être pour autant désagréable.
Quant aux scénarios, ils sont très moyens. Se moquant gentillement des Italiens, de leur accent et de leur caractère, le reste des histoires ne casse pas des briques. Ce sont les habituels imbroglios où les personnages s'emmêlent, enchaînant de plus en plus de gaffes jusqu'à un dénouement auquel le lecteur s'attend sans surprise.
DEenos jours, ça se laisse feuilleter (plus que lire) puis s'oublie aussitôt.
Une curiosité peut-être mais sans grand interêt.
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Le Maître de Peinture
Makyo comme d'habitude avec un dessin splendide, les images sont à la fine et pleine de sensibilité. L'intrigue est très prenante, comme d'habitude on veut savoir la suite. Comme dans Elsa, Makyo donne une grande importance à l'image et la beauté de la peinture. La seule chose que l'on peut espérer est une fin à la hauteur de ce tome (contrairement à la série évoquée précédemment). Un délice.
Le Chant des Stryges
L'univers de la BD est très prenant. L'intrigue est très bien faite et la frustration à la fin de chaque BD est présente. Néanmoins, la série avance et on a envie de savoir la suite. Il entretient le mythe et voit la réalité sous un angle à la fois actuel et guidé par son histoire. Cela donne envie de se plonger dans cet univers à travers les autres BDs de la collection (Le Maître du jeu, ...). Une belle BD.
20th Century Boys
Rhaaaaaaa, *bave* je veux le fin mot de l'histoire. Lu les 11 tomes parus à ce jour en France, et c'est génial. Ca commence doucement et après on est emporté : qui est ce fameux Ami ? On se dit c'est untel, ah non c'est lui, on pense même à Kenji le héros de l'histoire - plusieurs petits détails le laissent à penser - et on se dit que c'est impossible puisqu'ils sont confrontés... En plus l'auteur rajoute une tonne de nouveaux gamins jamais vus avant dans la bande à Kenji, ce qui élargit encore le champ des possibles Ami. Et dire que Urasawa arrive à rallonger la sauce sur autant de tomes sans que ça ne devienne jamais ennuyeux. Alors après, savoir quid de "Monster" ou "20th Century boys" remporte la palme ? J'hésite encore, je pense que ça se vaut largement dans le genre thriller et que ça surpasse largement tout ce qu'on pourrait faire dans le style en Europe. Les détracteurs des mangas pour diverses raisons se privent de quelque chose avec ces petits bijoux japonais. Pour finir je pourrais gueuler sur l'éditeur Génération Comics, ça m'énerve que ce soit ce genre de charlot qui publie une telle oeuvre et pour ce prix-là en plus, mais bon... :'( Tome 12 Le 16 juin 2004. Ce tome est génial comme d'hab, on est encore baladé tout le tome pour enfin connaître le visage d'Ami - à moins que ce ne soit encore un éternel rebondissement pour nous dire que non en fait c'est pas lui, ce qui serait bien possible, il m'avait semblé avoir lu qu'au Japon on ne savait toujours pas qui était Ami. D'ailleurs j'aurais jamais deviné, alors que je pensais avoir trouvé en lisant le tome, ce personnage ne m'a pas du tout marqué. Une originalité dans la mise en scène : Urasawa rejoue une scène sous 2 angles de vue différents. Certains trucs s'expliquent, bref c'est passionnant et ça se dévore. Un truc qui m'a énervé et qui gêne la compréhension surtout, c'est les erreurs dans la traduction ou dans les bulles, il y a un problème quelque part (notamment l'histoire des années 1970 - 1971, c'est déjà pas très clair alors si il y a des coquilles en plus).
Après l'Incal
Je trouve cette série qui débute sans grand intérêt. C'est un espèce de délire mystique dont je ne saurais même pas faire un résumé de 10 lignes : une maladie qui fait que les gens doivent quitter leur corps organique, une lutte humains-robots etc. Cette lecture confirme bien le peu d'estime que je porte dans l'ensemble aux oeuvres de Jodorowsky telles que Méta-Barons, Technopères et compagnie. Pas besoin d'avoir lu la série mère L'Incal pour comprendre celle-ci à mon sens - la preuve, je n'ai lu que la moitié de L'Incal, ce qui me fait penser que je dois finir la série.
Dallas Barr
J'ai lu les 5 tomes parus - je ne sais pas s'il y a un sixième tome de sorti parce que le 5 date un peu déjà. C'est intéressant ce concept de cure de jouvence à renouveler tous les 10 ans. On voit que le mec qui détient le secret des cures est bizarre : il taxe les gens, il n'a pas d'amis sauf Dallas Barr, vu que c'est un enfoiré avec tout le monde. Dès qu'il y a une mission à la con, il la confie à son pote de 130 ans, ce qui arrange bien ce dernier quand il peut pas se payer sa cure... Les dessins se tiennent, ils ne sont pas très beaux mais on a vu pire. Une série sympa mais loin d'être indispensable.
Les Poussières de l'infini
Rien à dire, ça déchire de a à z, peut-etre parce que Zerriouh et Studio 2hb sont d'Amiens. On est vite à fond dans la B.D, ca passe trop vite, ce n'est pas grave, on relit parce qu'on redécouvre toujours des nouveaux trucs cachés dans les décors, fausses pubs, clins d'oeil au cinéma... Conclusion : oui et encore oui !!, vivement le 2
Kabbale
Cet album traite avec réalisme de la situation des mouvements antimondialistes et des réactions diverses qu'ils peuvent susciter, sans tomber dans l'analyse intello ou la psychologie de bazard. Le ton est simple, finement descriptif, et sans cliché facile. Le dessin et la colorisation sont proprement formidables, très adaptés à l'atmosphère mystérieuse et feutrée qui plane d'un bout à l'autre de ce premier tome et suscite chez le lecteur de nombreuses questions... Mais que va-t-il se passer ?
Bird
Ce qui ressort de ma lecture de ces deux premiers tomes, c’est une inadéquation totale du dessin avec l’histoire… J’aime en effet beaucoup ce que fait Trillo, généralement des polars sombres et assez cyniques… Et c’est également le cas ici. Sauf que ce côté sombre du scénario ne transparaît pas du tout dans le dessin, qui est beaucoup trop beau, trop gentil, trop mignon. Là où le noir et blanc de Risso par exemple, fait des merveilles et est en parfait accord avec le ton de l’histoire, ici c’est tout le contraire qui se produit. On ressort de cette lecture avec l’impression d’avoir lu quelque chose de très moyen, alors même que d’une part Trillo distille sa noirceur habituelle, et que d’autre part le dessin est superbe. Par ailleurs, le contenu est trop peu important. Le format classique en 46 planches me paraît vraiment mal convenir à cette histoire. En commençant le tome 2, la sensation de rupture est trop nette, comme si le tome 1 finissait quelque chose… Ce qui n’est pas le cas. « Bird » me semble donc plus être « un beau gâchis » qu’autre chose. L’histoire commençait pourtant bien, avec un relent de folie, une drogue bien mystérieuse, un psychiatre qui abusait très largement de sa position, des personnages certes un peu archétypaux, mais forts. Mais l’ensemble donne l’impression d’être mou, et de n’aller nulle part. Dommage.
Valérian
Ma série culte. Lue en long, en large et en travers depuis près de 20 ans, toujours pas lassée. Côté dessin, c'est hyper inventif. L'imagination de Mézières est impressionnante, tant pour ses décors que pour son bestiaire. Même si on sent qu'il n'aime pas chiader ses dessins, tant pis, l'atmosphère est là et c'est ce qui compte. Les scénarios sont très distrayants, souvent très drôles, et les albums s'avalent d'une traite ! Valérian a un côté loser inattendu dans ce genre de série, ça le rend attachant. Et puis Laureline... ah Laureline ! A mon sens la meilleure héroïne qui ait été créée. Inoubliable ! Malheureusement, les derniers opus ne sont pas au niveau. Ils auraient dû s'arrêter à "Sur les frontières" :o/
Spaghetti
C'est de l'humour facile des années 50-60, du Goscinny sans la richesse d'esprit et le talent de ses scénarios pour par exemple Astérix. Le dessin d'Attanasio est tout en rondeur, le style franco-belge humoristique typique de cette époque (même si Attanasio est italien). C'est une impression de style de dessin déjà-vu dans d'innombrables séries de la même époque, sans grande saveur sans être pour autant désagréable. Quant aux scénarios, ils sont très moyens. Se moquant gentillement des Italiens, de leur accent et de leur caractère, le reste des histoires ne casse pas des briques. Ce sont les habituels imbroglios où les personnages s'emmêlent, enchaînant de plus en plus de gaffes jusqu'à un dénouement auquel le lecteur s'attend sans surprise. DEenos jours, ça se laisse feuilleter (plus que lire) puis s'oublie aussitôt. Une curiosité peut-être mais sans grand interêt.