Mon dieu que c'est mauvais...
Sans vouloir être gratuitement méchant, je trouve le dessin tellement mauvais que je me demande comment on peut décider de le publier. C'est encore très jeune, ça foire de tous les cotés, les proportions et les perspectives ne sont pas maitrisées. Même avec un bon, scénar ça ne serait pas bien passé... et bon scénar il n'y a pas ici.
C'est poussif comme histoire, rien de bien passionnant ou original, bref, rien à garder dans cette BD.
La suite ? euh... pfff... nan franchement, sans moi.
Oups ! C'est beau à pleurer ce truc !
Ok, niveau scénario, ce sont des polars classiques, qui se défendent, attention, c'est pas du Derrick. Mais l'intérêt principal de la série réside dans le dessin et les couleurs.
C'est superbe, le choix des animaux est parfait, la mise en scène, impeccable, les couleurs, sombres à souhait, mais pas trop. Parfait, je vous dis !
Ne boudez plus votre plaisir, ruez-vous sur BlackSad...
Des Larcenet, c'est celui que j'aime le moins. Pourtant ce n'est pas mauvais, mais je n'accroche pas vraiment à ce personnage. Certains gags sont très très bons, Larcenet passe à l'acide beaucoup de clichés, et c'est bien agréable, mais voilà, j'accroche pas...
Aldébaran, suite.
Après avoir surmonté tous les dangers sur Aldébaran, les survivants (et pas les plus charismatiques, malheureusement - je ne supporte pas cette peste de Kim) se disent que, tiens, quelques dangers sur une autre planète ça change du quotidien.
Le principal intérêt de la série réside dans le changement de planète. Autre lieu, autres moeurs, autres faune et flore.
Principal défaut : ça ressemble à "Kim et les garçons". C'est très vite chiant. Etant donné que je ne la supporte pas, je vois difficilement comment elle peut se faire courir après par tous les mâles des alentours.
En-dehors de ça, ça se lit bien, malgré un passage à vide dans le 3ème tome.
On ne peut pas dire que ce soit le dessin qui m'ait fait acheter cette BD. En fait, je trouve ça franchement repoussant, et si on ne m'avait pas mis la BD entre les mains il y a trois ans, il est probable qu'aujourd'hui je ne l'aurais toujours pas lue.
Alors pourquoi ? me direz-vous. Parce que j'aime bien bien certains "monstres" de Leo, même si la plupart ne brillent pas d'imagination (cf le bestiaire des mondes de Troy, rien à voir). Parce que l'histoire est prenante, même si j'ai trouvé la fin un peu décevante (c'est le problème de toute oeuvre mettant en scène des phénomènes paranormaux, on s'attend à quelque chose de génial, révolutionnaire, et finalement, c'est bien, mais pas à la hauteur de nos espérances, cf Cube et Cube2, les films).
Parce que la mise en scène est bonne, le rythme est bon, et surtout Leo est un excellent conteur.
A connaître.
J'étais persuadé de ne pas aimer "Rural" parce que Davodeau me fait habituellement pas mal chier. Et bien pas du tout : malgré le côté quasiment documentaire de cette BD, je me suis régalé. J'ai trouvé l'ensemble superbement documenté et extrêmement prenant, ce qui, au vu des différentes péripéties, n'était quand même pas gagné d'avance : Marcel va t-il réussir à accoucher sa vache ? Robert va t-il pouvoir avoir une bonne récolte sans mettre de produits chimiques ? René va t-il avoir assez de fourrages pour ses bestiaux? Dans le genre suspens insoutenable, on n'était pas loin de Paris Hilton à la ferme. Le dessin est clair, épuré, très lisible et plaisant, chose importante pour un sujet difficile et si peu courant en bande dessinée.
Le gros point faible de cet ouvrage à mon sens (et je partage là l'avis de plusieurs internautes précédents) c'est le parti pris de Davodeau. Au moins a-t-il le mérite de le reconnaître, de l'assumer et de justifier son choix (il y en a plein qui n'en parleraient même pas) mais cela me gêne parce que son analyse, ses conclusions, auraient été bien plus mises en valeur s'il avait daigné regarder des deux côtés. Quoi qu'il en dise, je ne peux m'empécher de penser qu'il y avait là une retenue due à la peur de se retrouver confronté à des explications crédibles qu'il n'avait peut-être pas envisagé. C'est dommage parce qu'en privant la partie adverse du droit à s'exprimer, il atténue de facto la portée de son livre, y compris chez des personnes comme moi plutôt sensibles à son analyse. Davodeau aurait dû comprendre que l'on ne perd jamais à laisser s'exprimer les autres si l'on a raison.
C'est vrai que la politique en BD, ce n'est pas facile. Aussi, lorsque Davodeau, qui n'en est pas à son coup d'essai, s'en prend (violemment) à la construction d'une autoroute et en profite pour nous parler de l'agriculture bio, on ne peut que s'attendre à quelque chose d'intéressant.
Et ça l'est, en tout cas pour moi, inculte de l'agriculture bio et des constructions d'autoroutes.
J'ai longtemps boudé Rural !, en partie parce qu'une BD sur les paysans, a priori, ça m'intéressait moyen, en partie aussi parce qu'une préface de José Bové n'est pas pour moi un gage de qualité. Quand finalement je l'ai eu en main, je ne l'ai plus lâché.
Après lecture, demandez-vous si l'autoroute que vous prenez pour vos vacances n'a pas occasionné, à défaut d'une BD, de grands désespoirs...
Pour finir, j'ajouterai que l'avis de Cassidy ci-dessous est intéressant et je vous encourage à le lire. Mais il ne faut pas écouter ce qu'il dit lorsqu'il écrit qu'il ne faut pas acheter l'album : il est très très bien... :)
Bizarre que cette histoire... Tirée apparemment d'un roman, que je n'ai pas lu, elle commence sur les chapeaux de roue en envoyant son héros en prison, où il a tout le temps de penser. Une sorte d'introspection devrait alors s'en suivre, mais non.
Le ton est plutôt badin, léger, tandis que l'histoire, elle, est dramatique. Ce décalage, qu'on doit probablement retrouver dans le roman original, est assez inattendu, mais pas désagréable.
Attendons la suite pour juger l'oeuvre.
Après m'être fait bourrer le crâne par dut et Kael pendant des heures sur les qualités de l'album, j'ai fini par l'acheter. Effectivement, pas dégueu cette série.
Le dessin me plait, les couleurs sont assez vives, ça renforce l'impression de dynamisme et de vitesse. Le scénario est pas mal, il y a beaucoup de non-dits et de vide qu'il me tarde de remplir avec les prochains albums. C'est très rythmé, les personnages sont plutôt bien décrits, sans trop tomber dans les caricatures.
Le fait de ne pas situer l'histoire dans le temps (ça ressemble à un mi-chemin entre le présent et un futur plausible) permet au scénariste une plus grande liberté au niveau, par exemple, des méthodes de l'Europolice.
**Encart tome 3**
même si l'intrigue est intéressante car elle fait découvrir 2-3 trucs, ce tome est moins bon que les autres. L'histoire est moins prenante, et je trouve le dessin moins réussi, surtout au niveau des couleurs, que je trouve ternes. Espérons que ce n'est que passager.
Note approximative : 2.5/5
Je ne suis pas un très grand fan de Les 7 vies de l'épervier mais j'admets que cette série dont est tiré Masquerouge est bien foutue, intelligente et prenante.
Mais là, par contre, avec Masquerouge, je trouve l'histoire largement moins captivante.
Le dessin n'est pas mauvais, pas grand chose à en redire. Je ne le retiendrais pas comme étant exceptionnel mais il se laisse lire et n'est pas moche.
Par contre, les histoires sont souvent des histoires courtes d'action et d'aventure, ne m'intéressant pas trop à la base dans le concept. En outre, je déplore le nombre de facilités scénaristiques que j'y recense (l'héroïne ne craint pas les balles sans qu'on sache pourquoi, elle est toujours là au bon moment, au bon endroit, peut s'infiltrer partout, sait tout, voit tout) : c'est du Zorro transposé à l'époque de Richelieu sans le charme ni l'intelligence naïve de Zorro.
Chaque petite histoire se lit pour passer le temps mais il n'en ressort rien d'original ni de vraiment prenant.
Bref, je n'aime pas franchement cette série qui joue sur le succès de Les 7 vies de l'épervier, mais j'estime qu'elle se laisse lire.
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L'Empreinte de Satan
Mon dieu que c'est mauvais... Sans vouloir être gratuitement méchant, je trouve le dessin tellement mauvais que je me demande comment on peut décider de le publier. C'est encore très jeune, ça foire de tous les cotés, les proportions et les perspectives ne sont pas maitrisées. Même avec un bon, scénar ça ne serait pas bien passé... et bon scénar il n'y a pas ici. C'est poussif comme histoire, rien de bien passionnant ou original, bref, rien à garder dans cette BD. La suite ? euh... pfff... nan franchement, sans moi.
Blacksad
Oups ! C'est beau à pleurer ce truc ! Ok, niveau scénario, ce sont des polars classiques, qui se défendent, attention, c'est pas du Derrick. Mais l'intérêt principal de la série réside dans le dessin et les couleurs. C'est superbe, le choix des animaux est parfait, la mise en scène, impeccable, les couleurs, sombres à souhait, mais pas trop. Parfait, je vous dis ! Ne boudez plus votre plaisir, ruez-vous sur BlackSad...
Bill Baroud
Des Larcenet, c'est celui que j'aime le moins. Pourtant ce n'est pas mauvais, mais je n'accroche pas vraiment à ce personnage. Certains gags sont très très bons, Larcenet passe à l'acide beaucoup de clichés, et c'est bien agréable, mais voilà, j'accroche pas...
Bételgeuse
Aldébaran, suite. Après avoir surmonté tous les dangers sur Aldébaran, les survivants (et pas les plus charismatiques, malheureusement - je ne supporte pas cette peste de Kim) se disent que, tiens, quelques dangers sur une autre planète ça change du quotidien. Le principal intérêt de la série réside dans le changement de planète. Autre lieu, autres moeurs, autres faune et flore. Principal défaut : ça ressemble à "Kim et les garçons". C'est très vite chiant. Etant donné que je ne la supporte pas, je vois difficilement comment elle peut se faire courir après par tous les mâles des alentours. En-dehors de ça, ça se lit bien, malgré un passage à vide dans le 3ème tome.
Aldébaran
On ne peut pas dire que ce soit le dessin qui m'ait fait acheter cette BD. En fait, je trouve ça franchement repoussant, et si on ne m'avait pas mis la BD entre les mains il y a trois ans, il est probable qu'aujourd'hui je ne l'aurais toujours pas lue. Alors pourquoi ? me direz-vous. Parce que j'aime bien bien certains "monstres" de Leo, même si la plupart ne brillent pas d'imagination (cf le bestiaire des mondes de Troy, rien à voir). Parce que l'histoire est prenante, même si j'ai trouvé la fin un peu décevante (c'est le problème de toute oeuvre mettant en scène des phénomènes paranormaux, on s'attend à quelque chose de génial, révolutionnaire, et finalement, c'est bien, mais pas à la hauteur de nos espérances, cf Cube et Cube2, les films). Parce que la mise en scène est bonne, le rythme est bon, et surtout Leo est un excellent conteur. A connaître.
Rural !
J'étais persuadé de ne pas aimer "Rural" parce que Davodeau me fait habituellement pas mal chier. Et bien pas du tout : malgré le côté quasiment documentaire de cette BD, je me suis régalé. J'ai trouvé l'ensemble superbement documenté et extrêmement prenant, ce qui, au vu des différentes péripéties, n'était quand même pas gagné d'avance : Marcel va t-il réussir à accoucher sa vache ? Robert va t-il pouvoir avoir une bonne récolte sans mettre de produits chimiques ? René va t-il avoir assez de fourrages pour ses bestiaux? Dans le genre suspens insoutenable, on n'était pas loin de Paris Hilton à la ferme. Le dessin est clair, épuré, très lisible et plaisant, chose importante pour un sujet difficile et si peu courant en bande dessinée. Le gros point faible de cet ouvrage à mon sens (et je partage là l'avis de plusieurs internautes précédents) c'est le parti pris de Davodeau. Au moins a-t-il le mérite de le reconnaître, de l'assumer et de justifier son choix (il y en a plein qui n'en parleraient même pas) mais cela me gêne parce que son analyse, ses conclusions, auraient été bien plus mises en valeur s'il avait daigné regarder des deux côtés. Quoi qu'il en dise, je ne peux m'empécher de penser qu'il y avait là une retenue due à la peur de se retrouver confronté à des explications crédibles qu'il n'avait peut-être pas envisagé. C'est dommage parce qu'en privant la partie adverse du droit à s'exprimer, il atténue de facto la portée de son livre, y compris chez des personnes comme moi plutôt sensibles à son analyse. Davodeau aurait dû comprendre que l'on ne perd jamais à laisser s'exprimer les autres si l'on a raison.
Rural !
C'est vrai que la politique en BD, ce n'est pas facile. Aussi, lorsque Davodeau, qui n'en est pas à son coup d'essai, s'en prend (violemment) à la construction d'une autoroute et en profite pour nous parler de l'agriculture bio, on ne peut que s'attendre à quelque chose d'intéressant. Et ça l'est, en tout cas pour moi, inculte de l'agriculture bio et des constructions d'autoroutes. J'ai longtemps boudé Rural !, en partie parce qu'une BD sur les paysans, a priori, ça m'intéressait moyen, en partie aussi parce qu'une préface de José Bové n'est pas pour moi un gage de qualité. Quand finalement je l'ai eu en main, je ne l'ai plus lâché. Après lecture, demandez-vous si l'autoroute que vous prenez pour vos vacances n'a pas occasionné, à défaut d'une BD, de grands désespoirs... Pour finir, j'ajouterai que l'avis de Cassidy ci-dessous est intéressant et je vous encourage à le lire. Mais il ne faut pas écouter ce qu'il dit lorsqu'il écrit qu'il ne faut pas acheter l'album : il est très très bien... :)
Casanova sous les Plombs de Venise
Bizarre que cette histoire... Tirée apparemment d'un roman, que je n'ai pas lu, elle commence sur les chapeaux de roue en envoyant son héros en prison, où il a tout le temps de penser. Une sorte d'introspection devrait alors s'en suivre, mais non. Le ton est plutôt badin, léger, tandis que l'histoire, elle, est dramatique. Ce décalage, qu'on doit probablement retrouver dans le roman original, est assez inattendu, mais pas désagréable. Attendons la suite pour juger l'oeuvre.
Al'Togo
Après m'être fait bourrer le crâne par dut et Kael pendant des heures sur les qualités de l'album, j'ai fini par l'acheter. Effectivement, pas dégueu cette série. Le dessin me plait, les couleurs sont assez vives, ça renforce l'impression de dynamisme et de vitesse. Le scénario est pas mal, il y a beaucoup de non-dits et de vide qu'il me tarde de remplir avec les prochains albums. C'est très rythmé, les personnages sont plutôt bien décrits, sans trop tomber dans les caricatures. Le fait de ne pas situer l'histoire dans le temps (ça ressemble à un mi-chemin entre le présent et un futur plausible) permet au scénariste une plus grande liberté au niveau, par exemple, des méthodes de l'Europolice. **Encart tome 3** même si l'intrigue est intéressante car elle fait découvrir 2-3 trucs, ce tome est moins bon que les autres. L'histoire est moins prenante, et je trouve le dessin moins réussi, surtout au niveau des couleurs, que je trouve ternes. Espérons que ce n'est que passager.
Masquerouge
Note approximative : 2.5/5 Je ne suis pas un très grand fan de Les 7 vies de l'épervier mais j'admets que cette série dont est tiré Masquerouge est bien foutue, intelligente et prenante. Mais là, par contre, avec Masquerouge, je trouve l'histoire largement moins captivante. Le dessin n'est pas mauvais, pas grand chose à en redire. Je ne le retiendrais pas comme étant exceptionnel mais il se laisse lire et n'est pas moche. Par contre, les histoires sont souvent des histoires courtes d'action et d'aventure, ne m'intéressant pas trop à la base dans le concept. En outre, je déplore le nombre de facilités scénaristiques que j'y recense (l'héroïne ne craint pas les balles sans qu'on sache pourquoi, elle est toujours là au bon moment, au bon endroit, peut s'infiltrer partout, sait tout, voit tout) : c'est du Zorro transposé à l'époque de Richelieu sans le charme ni l'intelligence naïve de Zorro. Chaque petite histoire se lit pour passer le temps mais il n'en ressort rien d'original ni de vraiment prenant. Bref, je n'aime pas franchement cette série qui joue sur le succès de Les 7 vies de l'épervier, mais j'estime qu'elle se laisse lire.