Série à la hauteur, sinon mieux que la série mère "Sillage".
J'avoue, j'étais déjà conquis avant d'acheter la BD, aussi je risque de ne pas être des plus objectifs...
...CAR, confirmant toutes mes attentes, Munuera réalise encore une fois une prouesse graphique. C'est beau, stylisé et surtout ultra dynamique. Je connais très peu d'auteurs si ce n'est lui qui arrive à m'impressionner à chaque nouvel album.
Cadrages du "tonerre", personnages souples et débranchés, gros plans, effets de zoom sortis tout droit de la caméra à Spielberg , expression du visage toujours aussi "fendartEs" sont autant d'éléments qui ne me font jamais regretter un achat "made in Munuera".
A cause de ça Messieurs, je dirais que cet album n'est pas à lire à la Vitesse grand V. Ne pas me laisser porter par les textes "times new roman" et prendre le temps de regarder chaque case, chaque personnage, chaque visage m'a beaucoup apporté. Le texte seul ne casse pas des briques. Mais je doute que le scénario de Morvan se résume à ça. C'est tout un univers à prendre en considération, des personnages avec un avenir et des situations (riches et variées)...
La jeunesse de Navis destiné aux jeunes ? Pléonasme quand on sait qu'une gamine et des animaux seuls dans une jungle ne discute pas philosophie. Et alors ? Ca n'empêche personne d'apprécier "Le monde de Némo", "Toy Story" ou le "Roi lion". Seulement là comme dans "Navis", je prends le temps d'apprécier l'image. Vous aurez compris qu'il n'y a pour moi aucune différence.
Je finirai en disant que Nävis est une bonne BD, pour les petits comme pour les grands, à conditions bien sur que ces derniers aient les yeux qui tournent au ralenti ;-/ ...
****
Une intrigue s'installe à la fin de cette album et nous fait présager un très bon 2eme tome.
Ce 1er tome est plutot à prendre comme tome d'introduction. Il est encore difficile de parler de jugement définitif au sujet de cette série aussi, je préfère rester indulgent car je le répète, à ce stade de la série, rien que pour le dessin, ça vaut bien un petit 4/5! (et oui :) !)
Sillage est l’une de mes séries actuelles préférées. J’attendais donc cette… préquelle avec un intérêt mitigé. Car j’aime bien Nävis, et lire un nouveau chapitre de ses aventures me remplit d’aise ; mais aussi parce que faire « la jeunesse de… » n’est pas une démarche facile… Souvenez-vous de Lanfeust… Il faut toutefois prendre cette série pour ce qu’elle est : une déclinaison « enfantine » des aventures de la jeune humaine. Par conséquent, il ne faut pas cracher sur le scenario, qui a première vue paraît simpliste. Mais qui ne l’est pas tant que ça, car il y a des zones sombres dans ctte histoire… L’oncle d’Houyo se vengera-t-il de l’affront qui lui a été fait ? Quelle est la créature qui se tapit dans l’épave ? Qu’arrivera-t-il à Snob, qui n’apparaît pas dans les aventures « adultes » de Nävis ? Autant de questions qui nous font attendre la suite avec intérêt.
Parlons à présent du dessin ; le trait de Munuera est léché, moins toutefois que celui de Buchet… Mais peut-être cela vaut-il mieux, pour une série étiquetée « jeunesse » ?
Une tranche de vie. Voilà ce qui résume le mieux cet album. Le temps d’un week-end, Frédéric, le mangaka français et sa fiancé japonaise Mariko, partent en repérages sur une île magnifique. Tranche de vie, car il ne se passe rien, mis à part des discussions, des étreintes, des réflexions entre deux amants issus de cultures très différentes, mais qui ont fini par se trouver. Etrange expérience que cette histoire écrite par Frédéric Boilet, et illustrée (en partie) par Kan Takahama, mangaka japonaise. Un patchwork pas évident à assembler, car il s’agit en fait de lier d’anciens travaux de Boilet entre eux, de les sceller au sein d’une bluette qui fait suite à L’Epinard de Yukiko. C’est très frais, très sympa, même si cela ne présente que peu d’intérêt en soi, sauf pour l’intention, celle de faire de l’authentique à partir de vécu.
Malgré son titre, "Year Two" n'a pas grand chose à voir avec le célèbre "Année 1" traduit chez Delcourt. Et même si les dessins de Davis & Mc Farlane se tiennent bien, ils n'atteignent pas la personnalité et le niveau de ceux de Mazzucchelli. De même, Mike Barr ne parvient pas à atteindre le niveau de scénario de Miller.
Qu'importe, on retrouve quand même un jeune Bruce Wayne qui n'est Batman que depuis peu. A ce titre il est encore un peu " Bleu " et on le voit hésiter, douter ... C'est bien là le plus intéressant dans cet album : la position de Batman face à l'utilisation ou non des armes à feu. Face à lui, "Le Faucheur" est un adepte de la justice aveugle et expéditive. Comme souvent chez Batman, l'ennemi a pas mal de points communs avec Bruce Wayne et les relations qui unissent l'homme chauve souris à ses opposants sont importantes.
On le voit de suite, le scénario et le personnage écrits par Mike Barr n'ont strictement rien à voir avec ceux développés dans le "Dark Knight Returns" de Miller. Bruce Wayne est toujours tourmenté mais il a ici des garde-fous, il ne craque pas, il se remet en question, flirte avec la ligne (comme souvent la ligne dans "Batman" est la frontière qui sépare le justicier de Gotham de la criminalité, le commissaire Gordon en étant le garant).
Bons, quelques points négatifs à présent :
- le peu de crédibilité que revêt le personnage de Rachel Caspian. On voit très bien qu'elle n'est là que pour étoffer la relation Faucheur / Batman. C'est fait de manière très maladroite, avec des raccourcis incroyablement mauvais.
- la seconde histoire ensuite avec Robin et le fils d'un homme qu'on a vu mourir dans la première histoire. C'est grotesque et inutile, mauvais et sans intérêt. Le scénario veut trop mettre l'accent sur l'histoire de famille et se perd complètement dans une fanfaronnade sans âme.
Au final, un album à réserver aux fans de Batman mais qui se tient. Le plus gros intérêt est encore une fois la question des armes à feu que se pose Batman, avec le retour éternel à cette nuit où en sortant de la projection du film "Le masque de Zorro", Thomas et Marta Wayne se sont fait tuer sous les yeux du petit Bruce.
(à signaler que cette édition française reprend les numéros #575 à #578 de la série régulière Detective Comics)
Une bonne BD fidèle au style d'Hermann, aussi bien dans le scénario que dans le (très bon !) dessin.
Si vous aimez Hermann, vous aimerez cette BD...
Cependant, à la lecture des avis précédents, je vais sûrement relire cette BD, et en sortir un avis plus favorable.
J'attends le second tome pour le classer "CULTE"...
Non mais regardez moi ce dessin, et cette lumière !!!
Scénario également intéressant, peut-être un poil trop classique par rapport au "Sursis", mais ne nous emballons pas et attendons le second tome !
En revanche "le vol du corbeau" a le mérite de nous montrer Paris sous un nouvel angle : vue des toits et de la Seine.
Merci Gibrat pour ce superbe dessin avec une lumière extraordinaire (valable également pour "le vol du corbeau"),
Le scénario également est magnifique : une parenthèse dans la vie d'un homme, un passage de sa vie marqué de petits riens, d'une belle histoire d'amour, n'ayant heureusement, absolument rien de mièvre.
Les deux tomes sont justes bien mesurés : ni trop ni trop peu, juste assez pour que l'on ne reste pas sur sa faim, mais pour qu'il y ai quand même ce petit goût de "reviens-y", avec l'envie d'enchaîner illico-presto avec les autres bds de Gibrat.
Un grand bravo!
Taniguchi continue avec un de ses thèmes de prédilection, à savoir le rôle des enfants et des parents dans la famille, et la psychologie y attenant... Et ben ce n'est pas loupé, loin de là !
C'est frais, romantique, ça se lit tout seul, bref, c'est une belle bouffée de fraîcheur !
Culte, vraiment...
Personnellement, cette BD ne m'a vraiment pas déçu. Elle correspond exactement a ce que j'imaginais : c'est a dire, une BD sans grand intérèt, basée sur l'enfance d'un héros d'une série a succès, qui n'est pas la meilleure... Et le tout sans apporter grand chose à la série d'origine. Bref, déolé, mais je n'accroche décidement pas, ça sent un peu trop la recette miracle pour pressurer un peu plus la série à succès et l'héroïne charismatique...
Un peu d'imagination, que Diable, je suis sûr qu'en cherchant un peu, Morvan et Buchet (pour Sillage), ou Munuera(pour Nävis) peuvent nous sortir une belle BD de derrière les fagots, d'un niveau moins inégal que Sillage... Ils doivent en être capables...
Ca y est, cette magnifique série est finie !
J'ai attendu le dernier tome pour mettre mon avis, et c'est sans hésiter que je dis : CULTE!
J'ai trouvé le concept original, les dessins superbes (aaaaargl... Kerka/Flavia...;)) et le scénar souvent surprenant, particulièrement dans le dernier tome (salauds de Romains !).
Cette transposition de la lutte entre les Romains et les Huns vers la SF est parfaitement réussie, à tout point de vue.
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Nävis
Série à la hauteur, sinon mieux que la série mère "Sillage". J'avoue, j'étais déjà conquis avant d'acheter la BD, aussi je risque de ne pas être des plus objectifs... ...CAR, confirmant toutes mes attentes, Munuera réalise encore une fois une prouesse graphique. C'est beau, stylisé et surtout ultra dynamique. Je connais très peu d'auteurs si ce n'est lui qui arrive à m'impressionner à chaque nouvel album. Cadrages du "tonerre", personnages souples et débranchés, gros plans, effets de zoom sortis tout droit de la caméra à Spielberg , expression du visage toujours aussi "fendartEs" sont autant d'éléments qui ne me font jamais regretter un achat "made in Munuera". A cause de ça Messieurs, je dirais que cet album n'est pas à lire à la Vitesse grand V. Ne pas me laisser porter par les textes "times new roman" et prendre le temps de regarder chaque case, chaque personnage, chaque visage m'a beaucoup apporté. Le texte seul ne casse pas des briques. Mais je doute que le scénario de Morvan se résume à ça. C'est tout un univers à prendre en considération, des personnages avec un avenir et des situations (riches et variées)... La jeunesse de Navis destiné aux jeunes ? Pléonasme quand on sait qu'une gamine et des animaux seuls dans une jungle ne discute pas philosophie. Et alors ? Ca n'empêche personne d'apprécier "Le monde de Némo", "Toy Story" ou le "Roi lion". Seulement là comme dans "Navis", je prends le temps d'apprécier l'image. Vous aurez compris qu'il n'y a pour moi aucune différence. Je finirai en disant que Nävis est une bonne BD, pour les petits comme pour les grands, à conditions bien sur que ces derniers aient les yeux qui tournent au ralenti ;-/ ... **** Une intrigue s'installe à la fin de cette album et nous fait présager un très bon 2eme tome. Ce 1er tome est plutot à prendre comme tome d'introduction. Il est encore difficile de parler de jugement définitif au sujet de cette série aussi, je préfère rester indulgent car je le répète, à ce stade de la série, rien que pour le dessin, ça vaut bien un petit 4/5! (et oui :) !)
Nävis
Sillage est l’une de mes séries actuelles préférées. J’attendais donc cette… préquelle avec un intérêt mitigé. Car j’aime bien Nävis, et lire un nouveau chapitre de ses aventures me remplit d’aise ; mais aussi parce que faire « la jeunesse de… » n’est pas une démarche facile… Souvenez-vous de Lanfeust… Il faut toutefois prendre cette série pour ce qu’elle est : une déclinaison « enfantine » des aventures de la jeune humaine. Par conséquent, il ne faut pas cracher sur le scenario, qui a première vue paraît simpliste. Mais qui ne l’est pas tant que ça, car il y a des zones sombres dans ctte histoire… L’oncle d’Houyo se vengera-t-il de l’affront qui lui a été fait ? Quelle est la créature qui se tapit dans l’épave ? Qu’arrivera-t-il à Snob, qui n’apparaît pas dans les aventures « adultes » de Nävis ? Autant de questions qui nous font attendre la suite avec intérêt. Parlons à présent du dessin ; le trait de Munuera est léché, moins toutefois que celui de Buchet… Mais peut-être cela vaut-il mieux, pour une série étiquetée « jeunesse » ?
Mariko Parade
Une tranche de vie. Voilà ce qui résume le mieux cet album. Le temps d’un week-end, Frédéric, le mangaka français et sa fiancé japonaise Mariko, partent en repérages sur une île magnifique. Tranche de vie, car il ne se passe rien, mis à part des discussions, des étreintes, des réflexions entre deux amants issus de cultures très différentes, mais qui ont fini par se trouver. Etrange expérience que cette histoire écrite par Frédéric Boilet, et illustrée (en partie) par Kan Takahama, mangaka japonaise. Un patchwork pas évident à assembler, car il s’agit en fait de lier d’anciens travaux de Boilet entre eux, de les sceller au sein d’une bluette qui fait suite à L’Epinard de Yukiko. C’est très frais, très sympa, même si cela ne présente que peu d’intérêt en soi, sauf pour l’intention, celle de faire de l’authentique à partir de vécu.
Batman - Year Two
Malgré son titre, "Year Two" n'a pas grand chose à voir avec le célèbre "Année 1" traduit chez Delcourt. Et même si les dessins de Davis & Mc Farlane se tiennent bien, ils n'atteignent pas la personnalité et le niveau de ceux de Mazzucchelli. De même, Mike Barr ne parvient pas à atteindre le niveau de scénario de Miller. Qu'importe, on retrouve quand même un jeune Bruce Wayne qui n'est Batman que depuis peu. A ce titre il est encore un peu " Bleu " et on le voit hésiter, douter ... C'est bien là le plus intéressant dans cet album : la position de Batman face à l'utilisation ou non des armes à feu. Face à lui, "Le Faucheur" est un adepte de la justice aveugle et expéditive. Comme souvent chez Batman, l'ennemi a pas mal de points communs avec Bruce Wayne et les relations qui unissent l'homme chauve souris à ses opposants sont importantes. On le voit de suite, le scénario et le personnage écrits par Mike Barr n'ont strictement rien à voir avec ceux développés dans le "Dark Knight Returns" de Miller. Bruce Wayne est toujours tourmenté mais il a ici des garde-fous, il ne craque pas, il se remet en question, flirte avec la ligne (comme souvent la ligne dans "Batman" est la frontière qui sépare le justicier de Gotham de la criminalité, le commissaire Gordon en étant le garant). Bons, quelques points négatifs à présent : - le peu de crédibilité que revêt le personnage de Rachel Caspian. On voit très bien qu'elle n'est là que pour étoffer la relation Faucheur / Batman. C'est fait de manière très maladroite, avec des raccourcis incroyablement mauvais. - la seconde histoire ensuite avec Robin et le fils d'un homme qu'on a vu mourir dans la première histoire. C'est grotesque et inutile, mauvais et sans intérêt. Le scénario veut trop mettre l'accent sur l'histoire de famille et se perd complètement dans une fanfaronnade sans âme. Au final, un album à réserver aux fans de Batman mais qui se tient. Le plus gros intérêt est encore une fois la question des armes à feu que se pose Batman, avec le retour éternel à cette nuit où en sortant de la projection du film "Le masque de Zorro", Thomas et Marta Wayne se sont fait tuer sous les yeux du petit Bruce. (à signaler que cette édition française reprend les numéros #575 à #578 de la série régulière Detective Comics)
On a tué Wild Bill
Une bonne BD fidèle au style d'Hermann, aussi bien dans le scénario que dans le (très bon !) dessin. Si vous aimez Hermann, vous aimerez cette BD... Cependant, à la lecture des avis précédents, je vais sûrement relire cette BD, et en sortir un avis plus favorable.
Le Vol du Corbeau
J'attends le second tome pour le classer "CULTE"... Non mais regardez moi ce dessin, et cette lumière !!! Scénario également intéressant, peut-être un poil trop classique par rapport au "Sursis", mais ne nous emballons pas et attendons le second tome ! En revanche "le vol du corbeau" a le mérite de nous montrer Paris sous un nouvel angle : vue des toits et de la Seine.
Le Sursis
Merci Gibrat pour ce superbe dessin avec une lumière extraordinaire (valable également pour "le vol du corbeau"), Le scénario également est magnifique : une parenthèse dans la vie d'un homme, un passage de sa vie marqué de petits riens, d'une belle histoire d'amour, n'ayant heureusement, absolument rien de mièvre. Les deux tomes sont justes bien mesurés : ni trop ni trop peu, juste assez pour que l'on ne reste pas sur sa faim, mais pour qu'il y ai quand même ce petit goût de "reviens-y", avec l'envie d'enchaîner illico-presto avec les autres bds de Gibrat. Un grand bravo!
Quartier lointain
Taniguchi continue avec un de ses thèmes de prédilection, à savoir le rôle des enfants et des parents dans la famille, et la psychologie y attenant... Et ben ce n'est pas loupé, loin de là ! C'est frais, romantique, ça se lit tout seul, bref, c'est une belle bouffée de fraîcheur ! Culte, vraiment...
Nävis
Personnellement, cette BD ne m'a vraiment pas déçu. Elle correspond exactement a ce que j'imaginais : c'est a dire, une BD sans grand intérèt, basée sur l'enfance d'un héros d'une série a succès, qui n'est pas la meilleure... Et le tout sans apporter grand chose à la série d'origine. Bref, déolé, mais je n'accroche décidement pas, ça sent un peu trop la recette miracle pour pressurer un peu plus la série à succès et l'héroïne charismatique... Un peu d'imagination, que Diable, je suis sûr qu'en cherchant un peu, Morvan et Buchet (pour Sillage), ou Munuera(pour Nävis) peuvent nous sortir une belle BD de derrière les fagots, d'un niveau moins inégal que Sillage... Ils doivent en être capables...
Le Fléau des Dieux
Ca y est, cette magnifique série est finie ! J'ai attendu le dernier tome pour mettre mon avis, et c'est sans hésiter que je dis : CULTE! J'ai trouvé le concept original, les dessins superbes (aaaaargl... Kerka/Flavia...;)) et le scénar souvent surprenant, particulièrement dans le dernier tome (salauds de Romains !). Cette transposition de la lutte entre les Romains et les Huns vers la SF est parfaitement réussie, à tout point de vue.