Cette BD est délirante et c'est une vraie curiosité à découvrir.
Déjà le graphisme mélange dessin, décorations, photos, extraits de vieilles publicités, etc. C'est carrément bizarre, d'autant que c'est coloré version flashy (violet, orange, bleu, etc.) mais ça sort très bien (quoique je ne décorerais pas mes murs dans ce style, c'est clair).
Ensuite, c'est de la BD animalière, mais d'un type un peu spécial. Les animaux y agissent comme des humains, mais ils savent qu'ils sont des animaux et que de vrais humains existent "au-dessus d'eux", mais malgré tout on dirait que les animaux prennent la place des humains dans le monde... Loufoque mais pas incohérent.
Quant à l'héroïne, Pi, elle est complexe, a un passé qui lui fait connaître beaucoup de gens et de choses, et a beaucoup de personnalité.
Et pourtant en même temps, le tout paraît loufoque et étrange. C'est une BD qui ne se prend pas au sérieux et qui est agréable à lire. Et sur des thèmes en principe connus (des animaux intelligents organisés qui enquêtent et interagissent avec le monde des Hommes), on a l'impression d'avoir quelque chose de totalement différent entre les mains.
Vraiment une curiosité.
[...] dialogues savoureux de l’auteur et l’élégance de son langage, joliment soutenus par la chaleur et la vivacité du dessin.
(C'est ce qui est dit sur le site de Dargaud)
Couleurs pétantes qu'on dirait faites au feutre, dessin très particulier que je trouve laid, dialogues insupportables de maniérisme (- Est-ce que je peux m'asseoir avec toi ? - Mais oui, Safira, tu peux t'asseoir. Pourquoi toutes ces formalités avec moi ? Vraiment, tu me fais de la peine. Ou encore : Salut sur toi, Nimr ! Allah a exaucé ma prière. Je te cherchais, mon digne maître...) qui sont lourds du début à la fin, histoire qui part un peu dans tous les sens et qui finit comme elle a commencé : dans l'inintérêt le plus total de ma part.
Ca doit sûrement plaire à certains, mais pas à moi.
Bref, à oublier.
Je continue à lire du Davodeau, mais je ne vais pas tarder à m'arrêter... Comment en effet ne pas voir en cet auteur (par ailleurs à part dans la BD actuelle) un chantre de la noirceur, un pessimiste indécrottable ? Ici, tous les personnages - hormis Margot - sont négatifs, passent par la case "salaud" (comme l'a souligné Pouet). L'histoire pourrait être intéressante, si elle ne contenait pas des relents de déjà vu, avec ses personnages qui oscillent sans cesse (sauf Castor) entre différents sentiments au fil de l'intrigue. Intrigue qui se permet des raccourcis scénaristiques et temporels parfois inquiétants. J'en veux pour exemple le moment où les personnages décident de faire trancher leur balance par Margot. Juste après, ils enlèvent le DRH de leur boîte, source de leurs problèmes. Est-ce Margot qui a suggéré cette action ? Si Davodeau avait entretenu l'ambigüité, on eût pu le croire (et cela aurait été intéressant). Mais il n'en est rien, et la BD perd de sa consistance.
Contrairement à ce que dit l'un de mes camarades, je trouve - ici du moins - le dessin plutôt inexpressif, ce qui n'arrange pas la lecture... On ne s'attache pas à ces personnages sans épaisseur...
Malgré une couverture quelque peu repoussante et des dessins au premier abord pas terribles (j'ai bien dit au premier abord...), je me suis laissé tenté par ce phénomène de l'année 2002, et le résultat fut... magnifique !!!
Le dynamisme de cette BD, le cadrage, les angles de vue sont surprenants et le dessin n'est pas désagréable du tout : au contraire.
Le scénario est original et chaque page se dévore sans baisser d'intensité.
Espérons que la suite sera à la hauteur de ce phénomène là.
Note approximative : 2.5/5
J'ai un peu de mal à noter cet album. Car il a beaucoup de qualités et on voit qu'il a demandé un travail énorme, notamment de la part de son dessinateur. Mais d'un autre côté, ce que j'en ai ressenti à la lecture me pousse à dire que non, je ne le conseille pas aux autres, peut-être juste par curiosité, ou alors juste pour observer les dessins.
Car j'aime le dessin de Boucq. Chaque case est intense, pleine de détails, soignée. Il a une méthode pour représenter les visages les rendant (sans doute volontairement) moches, que je n'apprécie guère, mais tout ce qu'il y a autour, les corps des personnages, les décors, les architectures, sont très réussis. Et dans cet album précisément, j'aime beaucoup la colorisation : certaines couleurs sont vraiment fortes, profondes et à mes yeux belles.
Mais cet album tient surtout par son scénario, et c'est là que ça coince pour moi. J'y suis resté hermétique sur la quasi totalité.
L'histoire commence comme mélangeant une part de fantastique, d'onirisme et de magie dans un décor réaliste. Je me demandais si l'héroïne rêvait la moitié du temps, si le magicien était vraiment magicien et créait un monde d'illusion, ou si c'était tout le monde de la BD qui était fou.
Puis au centre de l'album se trouve tout un épisode plus réaliste qui se passe à New York. Celui-ci se lit bien, se comprend de bout en bout et, même s'il n'est pas exceptionnel, il est agréable à lire et surtout à regarder (Boucq qui dessine New York, c'est franchement réussi, je trouve).
Et enfin, la fin de l'album retombe brusquement dans l'imaginaire du début. Ca a l'air plein de symboles, de significations psychologiques ou magiques... Mais moi ça m'a franchement laissé froid. Soit je prends l'histoire au premier degré et je la trouve sordide (cette histoire d'amour/haine avec l'amant de sa mère qui est exécrable), soit j'essaie de la prendre à un degré plus fantastique et imaginaire, et... et je n'arrive à rien ressentir.
Bref, voilà une BD que je ne conseille pas à ceux qui s'attendent à une histoire linéaire et compréhensible, mais que je considère quand même comme très jolie graphiquement et qui pourrait peut-être réussir à toucher certains, comme je le vois dans les avis ci-dessous.
C'est une bd très correcte, c'est marrant, frais et plein de bonnes idées. Je ne suis pas fan du style graphique, mais il colle bien avec l'ensemble, tout comme les couleurs.
En résumé, je trouve que ce tome 1 se suffit à lui même. Et je pense que ce serait une mauvaise idée de faire une suite, comme cela est prévu.
J'ai dû me forcer pour arriver au bout du premier tome, c'est vraiment très très lent, il ne se passe presque rien et la fille brune a une facheuse tendance à m'énerver!
Par contre, le dessin est assez joli.
Le dessin s'améliore, et le scénario est plus inventif que dans Lanfeust. Pour un peu, je trouverais cette suite meilleure que le cycle original.
Après, pour ce qui est du détail, c'est en gros les mêmes qualités et défauts que Lanfeust, donc se reporter à mon avis sur cette bd.
Effectivement, le scénario n'est pas très original, on lutte encore contre les puissances du mal qui corrompent l'humanité. Mais tout ce qui est original n'est pas forcement bon et tout ce qui n'est pas très original n'est pas forcement mauvais. Ici, le style n'est pas nouveau, mais l'ensemble est très bien réalisé et la lecture est passionnante, même si on n'a pas l'impression de s'être cultivé en lisant. Quoique, par exemple, l'accident du train qui "sort" de la gare Montparnasse a réellement eu lieu en 1895. De toute manière, pour ma part, je préfère la lecture détente, et j'en ai eu pour mon argent avec cette BD.
Pfiou... J'ai trouvé cette bd lourde...
Bon, le dessin d'Alex Ross, pour qui aime, est beau, mais je n'apprécie que peu de lire une BD aussi hyper-réaliste.
Ensuite l'histoire... En est-ce bien une ? Ca ressemble plus à un pamphlet politique ou moralisateur sur l'Amérique et ce qu'elle est devenue dans la société moderne. J'ai trouvé le côté mélodramatique ennuyeux et le message trop direct, trop brutal et sans aucune finesse. Et surtout il s'agit de choses que toute personne qui connaît les USA sait déjà. L'auteur met le doigt et insiste lourdement sur le mauvais côté de la société américaine et de son histoire, un peu à la manière de Michael Moore mais encore moins intelligemment. Il étale le tout, le montre bien, le commente avec force cris angoissés et nous montre un Uncle Sam désespéré.
Je suis tout à fait d'accord avec Cassidy, dont l'avis est donné ci-dessous : cette critique des USA enfonce des portes ouvertes et se veut tragédique quand elle n'est que répétition de faits connus pour peu que vous ayez une culture différente de ce qu'on voit dans les films hollywoodiens.
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La Vache
Cette BD est délirante et c'est une vraie curiosité à découvrir. Déjà le graphisme mélange dessin, décorations, photos, extraits de vieilles publicités, etc. C'est carrément bizarre, d'autant que c'est coloré version flashy (violet, orange, bleu, etc.) mais ça sort très bien (quoique je ne décorerais pas mes murs dans ce style, c'est clair). Ensuite, c'est de la BD animalière, mais d'un type un peu spécial. Les animaux y agissent comme des humains, mais ils savent qu'ils sont des animaux et que de vrais humains existent "au-dessus d'eux", mais malgré tout on dirait que les animaux prennent la place des humains dans le monde... Loufoque mais pas incohérent. Quant à l'héroïne, Pi, elle est complexe, a un passé qui lui fait connaître beaucoup de gens et de choses, et a beaucoup de personnalité. Et pourtant en même temps, le tout paraît loufoque et étrange. C'est une BD qui ne se prend pas au sérieux et qui est agréable à lire. Et sur des thèmes en principe connus (des animaux intelligents organisés qui enquêtent et interagissent avec le monde des Hommes), on a l'impression d'avoir quelque chose de totalement différent entre les mains. Vraiment une curiosité.
Les couleurs de l'infamie
[...] dialogues savoureux de l’auteur et l’élégance de son langage, joliment soutenus par la chaleur et la vivacité du dessin. (C'est ce qui est dit sur le site de Dargaud) Couleurs pétantes qu'on dirait faites au feutre, dessin très particulier que je trouve laid, dialogues insupportables de maniérisme (- Est-ce que je peux m'asseoir avec toi ? - Mais oui, Safira, tu peux t'asseoir. Pourquoi toutes ces formalités avec moi ? Vraiment, tu me fais de la peine. Ou encore : Salut sur toi, Nimr ! Allah a exaucé ma prière. Je te cherchais, mon digne maître...) qui sont lourds du début à la fin, histoire qui part un peu dans tous les sens et qui finit comme elle a commencé : dans l'inintérêt le plus total de ma part. Ca doit sûrement plaire à certains, mais pas à moi. Bref, à oublier.
Anticyclone
Je continue à lire du Davodeau, mais je ne vais pas tarder à m'arrêter... Comment en effet ne pas voir en cet auteur (par ailleurs à part dans la BD actuelle) un chantre de la noirceur, un pessimiste indécrottable ? Ici, tous les personnages - hormis Margot - sont négatifs, passent par la case "salaud" (comme l'a souligné Pouet). L'histoire pourrait être intéressante, si elle ne contenait pas des relents de déjà vu, avec ses personnages qui oscillent sans cesse (sauf Castor) entre différents sentiments au fil de l'intrigue. Intrigue qui se permet des raccourcis scénaristiques et temporels parfois inquiétants. J'en veux pour exemple le moment où les personnages décident de faire trancher leur balance par Margot. Juste après, ils enlèvent le DRH de leur boîte, source de leurs problèmes. Est-ce Margot qui a suggéré cette action ? Si Davodeau avait entretenu l'ambigüité, on eût pu le croire (et cela aurait été intéressant). Mais il n'en est rien, et la BD perd de sa consistance. Contrairement à ce que dit l'un de mes camarades, je trouve - ici du moins - le dessin plutôt inexpressif, ce qui n'arrange pas la lecture... On ne s'attache pas à ces personnages sans épaisseur...
Phenomenum
Malgré une couverture quelque peu repoussante et des dessins au premier abord pas terribles (j'ai bien dit au premier abord...), je me suis laissé tenté par ce phénomène de l'année 2002, et le résultat fut... magnifique !!! Le dynamisme de cette BD, le cadrage, les angles de vue sont surprenants et le dessin n'est pas désagréable du tout : au contraire. Le scénario est original et chaque page se dévore sans baisser d'intensité. Espérons que la suite sera à la hauteur de ce phénomène là.
La femme du magicien
Note approximative : 2.5/5 J'ai un peu de mal à noter cet album. Car il a beaucoup de qualités et on voit qu'il a demandé un travail énorme, notamment de la part de son dessinateur. Mais d'un autre côté, ce que j'en ai ressenti à la lecture me pousse à dire que non, je ne le conseille pas aux autres, peut-être juste par curiosité, ou alors juste pour observer les dessins. Car j'aime le dessin de Boucq. Chaque case est intense, pleine de détails, soignée. Il a une méthode pour représenter les visages les rendant (sans doute volontairement) moches, que je n'apprécie guère, mais tout ce qu'il y a autour, les corps des personnages, les décors, les architectures, sont très réussis. Et dans cet album précisément, j'aime beaucoup la colorisation : certaines couleurs sont vraiment fortes, profondes et à mes yeux belles. Mais cet album tient surtout par son scénario, et c'est là que ça coince pour moi. J'y suis resté hermétique sur la quasi totalité. L'histoire commence comme mélangeant une part de fantastique, d'onirisme et de magie dans un décor réaliste. Je me demandais si l'héroïne rêvait la moitié du temps, si le magicien était vraiment magicien et créait un monde d'illusion, ou si c'était tout le monde de la BD qui était fou. Puis au centre de l'album se trouve tout un épisode plus réaliste qui se passe à New York. Celui-ci se lit bien, se comprend de bout en bout et, même s'il n'est pas exceptionnel, il est agréable à lire et surtout à regarder (Boucq qui dessine New York, c'est franchement réussi, je trouve). Et enfin, la fin de l'album retombe brusquement dans l'imaginaire du début. Ca a l'air plein de symboles, de significations psychologiques ou magiques... Mais moi ça m'a franchement laissé froid. Soit je prends l'histoire au premier degré et je la trouve sordide (cette histoire d'amour/haine avec l'amant de sa mère qui est exécrable), soit j'essaie de la prendre à un degré plus fantastique et imaginaire, et... et je n'arrive à rien ressentir. Bref, voilà une BD que je ne conseille pas à ceux qui s'attendent à une histoire linéaire et compréhensible, mais que je considère quand même comme très jolie graphiquement et qui pourrait peut-être réussir à toucher certains, comme je le vois dans les avis ci-dessous.
Anges
C'est une bd très correcte, c'est marrant, frais et plein de bonnes idées. Je ne suis pas fan du style graphique, mais il colle bien avec l'ensemble, tout comme les couleurs. En résumé, je trouve que ce tome 1 se suffit à lui même. Et je pense que ce serait une mauvaise idée de faire une suite, comme cela est prévu.
Zoo
J'ai dû me forcer pour arriver au bout du premier tome, c'est vraiment très très lent, il ne se passe presque rien et la fille brune a une facheuse tendance à m'énerver! Par contre, le dessin est assez joli.
Lanfeust des Etoiles
Le dessin s'améliore, et le scénario est plus inventif que dans Lanfeust. Pour un peu, je trouverais cette suite meilleure que le cycle original. Après, pour ce qui est du détail, c'est en gros les mêmes qualités et défauts que Lanfeust, donc se reporter à mon avis sur cette bd.
W.E.S.T
Effectivement, le scénario n'est pas très original, on lutte encore contre les puissances du mal qui corrompent l'humanité. Mais tout ce qui est original n'est pas forcement bon et tout ce qui n'est pas très original n'est pas forcement mauvais. Ici, le style n'est pas nouveau, mais l'ensemble est très bien réalisé et la lecture est passionnante, même si on n'a pas l'impression de s'être cultivé en lisant. Quoique, par exemple, l'accident du train qui "sort" de la gare Montparnasse a réellement eu lieu en 1895. De toute manière, pour ma part, je préfère la lecture détente, et j'en ai eu pour mon argent avec cette BD.
Uncle Sam
Pfiou... J'ai trouvé cette bd lourde... Bon, le dessin d'Alex Ross, pour qui aime, est beau, mais je n'apprécie que peu de lire une BD aussi hyper-réaliste. Ensuite l'histoire... En est-ce bien une ? Ca ressemble plus à un pamphlet politique ou moralisateur sur l'Amérique et ce qu'elle est devenue dans la société moderne. J'ai trouvé le côté mélodramatique ennuyeux et le message trop direct, trop brutal et sans aucune finesse. Et surtout il s'agit de choses que toute personne qui connaît les USA sait déjà. L'auteur met le doigt et insiste lourdement sur le mauvais côté de la société américaine et de son histoire, un peu à la manière de Michael Moore mais encore moins intelligemment. Il étale le tout, le montre bien, le commente avec force cris angoissés et nous montre un Uncle Sam désespéré. Je suis tout à fait d'accord avec Cassidy, dont l'avis est donné ci-dessous : cette critique des USA enfonce des portes ouvertes et se veut tragédique quand elle n'est que répétition de faits connus pour peu que vous ayez une culture différente de ce qu'on voit dans les films hollywoodiens.