Adapter le conte de Pinocchio en BD n'est pas une mince affaire, Denoyelle et Boutle essaient de le revisiter et nous donnent une BD assez moyenne...
Le dessin assez cartoon convient très bien à cette histoire, toutefois il est très inégal. En effet, seules quelques cases sortent du lot tandis que des planches entières sont correctes et quelques cases assez "ratées" (notamment avec Geppetto ou le Renard). Toutefois ca se laisse regarder.
J'ai trouvé que l'histoire allait trop vite, on n'a pas le temps de s'attacher ou de découvrir qui est qui. De plus, certaines scènes sont vraiment inutiles et n'apportent rien à l'histoire. D'autres encore m'ont choqué (scène avec le grillon) ou étonné tant je ne comprenais pas ce que ça venait faire là.
En bref, ce premier tome souffre de beaucoup de maladresses, ce qui le rend assez moyen. Dommage, mais cette série prévue en 3 tomes pourrait bien se révéler au second...
Pourquoi comparer cette série à la série "Tirésias", qui est, c'est vrai, excellente?
Prise à part, cette serie reste très bonne. Le héros y est un peu plus invraisenblable, mais après tout, c'est un personnage mythologique, personne ne lui demande d'être réaliste. Le centaure m'a beaucoup fait rire et je trouve la fin en "douche froide" magistralement menée.
Mais Le Tendre nous a habitué à l'excellence! Si des lecteurs n'en sont pas convaincus, qu'ils lisent "Atalante", ils verront la différence!
Je suis peut être un peu généreux sur la quatrième étoile, mais les avis précédents me semblent un peu sévères.
Tous les ingrédients du western spaghetti y sont : un trésor des sudistes, les personnages en fuite perpétuelle, des méchants très forts et très méchants, un renégat indien, un jeune "cowboy" teigneux, de jolies femmes, un vieux shérif grincheux, des fusillades... Le tout traité avec entrain et humour.
Alors pourquoi bouder son plaisir, tisane de tisane!
En somme, pas vraiment convaincu par cette BD. Je ne nie pas que l'on en prend plein la face au niveau du dessin, car le style de Ledroit est vraiment superbe et tellement original qu'on le reconnaîtrait entre mille.
Non, là où je n'apprécie pas, c'est au niveau du scénario. Soit la traduction est vraiment mal faite, soit c'est vraiment mauvais, mais je trouve le tout confus et certains passages ennuyeux. Et pour finir, le tome 4 qui se finit à la manga (en nous laissant bien sur notre faim), beurk.
Personnellement, j'ai bien aimé cet album. Ne connaisant pas vraiment tous les dessinateurs ayant colaboré à cet album, je n'ai pas lu toutes ces chansons illustrées de la même manière, mais je trouve que d'avoir mélangé des auteurs de différentes génération est une bonne chose.
"Les chansons de Mr eddy" est tout de même à lire et à écouter!
"Candélabres" est une série particulière, d'une part à cause des couvertures des moins attirantes, et d'autre part à cause d'un graphisme assez clair, pauvre parfois (souvent) en décor et des couleurs qui heureusement s'améliorent dès le second tome.
Jusqu'ici, rien d'exceptionnel, et pourtant la série n'a rien de mauvais car sa force réside essentiellement dans le scénario et celui-ci fait réellement oublier les défauts precedemment cités. Le handicap d'un garçon et sa guérison, la rencontre avec un personnage assez mystique dans un univers fantastique sont tellement bien racontés qu'il m'a été impossible de décrocher de la série avant d'avoir lu les 3 tomes. Une grande réussite qui aurait mérité la note suprême si le dessin avait été meilleur.
Très… Gothic comme ambiance! Sombre et inquiétante.
Ce premier tome met en place l’univers d’Edgard Poe à notre époque par le biais d’artistes en vogue. Le monde artistique va se mélanger tout doucement au monde réel, et le dénouement laisse présager l’angoisse... (tatatam)
Je ne connais pas du tout les auteur de cette BD, mais la première approche m’a bien plue. Le scénario se met en place graduellement, nous faisons connaissance avec les acteurs principaux. La trame ne se dévoile pas immédiatement, mais accroche bien l’esprit.
Niveau graphisme, je dirais sombre tout d’abord. Le dessin est adapté à l’ambiance. Un trait épais et des couleurs foncées. L’ombrage rend l’atmosphère mélancolique. Ce n’est pas très détaillé, mais ce n’est pas baclé non plus. Un travail assez équilibré je dirais.
Une élaboration contenue pour le moment mais captivante.
Je ne demande qu’à lire la suite et ne pas être déçue...
Que dire sinon un mot : surprise! Voilà ce ce que cette bd m’a fait, une surprise.
Tout d’abord, en page de garde, une photo de Manhattan avec les twin tower dominantes! Une relique nostalgique aujourd’hui!
Ensuite, un dessin à l’Italienne, un graphisme très réaliste bien travaillé, vraiment agréable, similaire à celui de Liberator (Ranxerox). Pas aussi beau mais très correct. De belles planches détaillées. Sympa, quoi.
Massimiliano Frezzato, italien de naissance, découvert en France dans USA magazine, en 1989. Il publie une série en deux tomes de Margot avec Jérôme Charyn côté scénario, auteur américain qui a notamment fait «La femme du magicien» en collaboration avec François Boucq.
Bon les présentations sont faites, passons à mon avis personnel.
Tout d’abord, j’ai été étonnée, puis je me suis plongée en relecture 3 fois de suite. En effet, cela se lit vite, mais reste plaisant à regarder et l’histoire est typiquement américaine, plutôt New-Yorkaise, où la pauvreté flirte avec la démesure. L’ambiance tout d’abord, puis cette nana terrible qui finalement mène les hommes par le bout du nez! (eheh on en rêve toutes, non?) Sympa aussi, ça. (Mais non je suis pas machogine !)
Bref, un sympathique moment passé. Ce n’est pas une BD indispensable, je l’ai trouvée à la bibliothèque Mouffetard-contrescarpe (pleine de bds cette biblio à paris!). Si vous avez l’occasion de tomber dessus (aïe) prenez juste le temps de la lire. C’est convenable, ça mange pas de pain et ça fait passer le temps.
Voir Venise et mourir, voilà bien l'esprit de cette BD. Les aventures picaresques du héros et de son valet dans la Venise de la renaissance sont tout à fait envoûtantes. Séducteur invétéré, Giacomo poursuit ses chimères, et on est touché par la tristesse qui habite ce personnage.
D'habitude, je suis moyennement fan des scénarii un peu alambiqués et capilotractés de Dufaux, mais là, je dois dire qu'il ne tombe pas dans ses travers.
De plus, les albums de cette série ne sont pas trop chers. Un bon investissement.
Cet album est de loin celui que je préfère de cet auteur.
Plusieurs histoires différentes en style graphique et en scénario.
Le thême que l’on retrouve ici est la science fiction vue par margerin.
On sent une influence américaine genre comics des années 60-70 dans le trait. Je dois dire qu’il a su différencier son dessin en passant de la rondeur enfantine, à un tracé bien spécifique des comics.
Des histoires comme la conquête de la planète Pluton ou l’envahisseur de Bobigny me semble inspirée de la lecture de livre tel que « fat fredy’s cat ! » et autres auteurs amerloques de l'époque.
L’auteur a su faire preuve d’un humour bien caustique et original contrairement aux autres albums de rocky, Lucien, Riton et cie… je serais donc indulgente avec lui en le targant de presque réussite pour cet album! (j’suis sympa, non ?)
Trève de bavardage, Margerin pour cet album a su sortir de son humour potache et beauf, même si il n’a pu s’empêcher de nous glisser quelques rockeurs banlieusards, il sait aussi aborder avec dérision les contes de notre enfance et je lui en suit reconnaissante.
Il m’est arrivé de rencontrer des personnages de Margerin dans la vie.
Si si le rockeur flambeur à mobylette qui squatte les cafés et se croit irrésistible et qui déchante quand on lui met fany-5 au baby! :)
arf, j’en pleure de rire de le voir étalé sur du papier (non non, je ne règle pas de compte!)
Ce one shot n’est pas indispensable, mais si vous ne connaissez pas Margerin, je vous conseille d’acheter celui-ci plutôt qu’un autre ! (à moins que vous soyez rockeur et dans ce cas je ne peux rien faire pour vous!)
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Pinocchio
Adapter le conte de Pinocchio en BD n'est pas une mince affaire, Denoyelle et Boutle essaient de le revisiter et nous donnent une BD assez moyenne... Le dessin assez cartoon convient très bien à cette histoire, toutefois il est très inégal. En effet, seules quelques cases sortent du lot tandis que des planches entières sont correctes et quelques cases assez "ratées" (notamment avec Geppetto ou le Renard). Toutefois ca se laisse regarder. J'ai trouvé que l'histoire allait trop vite, on n'a pas le temps de s'attacher ou de découvrir qui est qui. De plus, certaines scènes sont vraiment inutiles et n'apportent rien à l'histoire. D'autres encore m'ont choqué (scène avec le grillon) ou étonné tant je ne comprenais pas ce que ça venait faire là. En bref, ce premier tome souffre de beaucoup de maladresses, ce qui le rend assez moyen. Dommage, mais cette série prévue en 3 tomes pourrait bien se révéler au second...
La Gloire d'Héra
Pourquoi comparer cette série à la série "Tirésias", qui est, c'est vrai, excellente? Prise à part, cette serie reste très bonne. Le héros y est un peu plus invraisenblable, mais après tout, c'est un personnage mythologique, personne ne lui demande d'être réaliste. Le centaure m'a beaucoup fait rire et je trouve la fin en "douche froide" magistralement menée. Mais Le Tendre nous a habitué à l'excellence! Si des lecteurs n'en sont pas convaincus, qu'ils lisent "Atalante", ils verront la différence!
Gibier de potence
Je suis peut être un peu généreux sur la quatrième étoile, mais les avis précédents me semblent un peu sévères. Tous les ingrédients du western spaghetti y sont : un trésor des sudistes, les personnages en fuite perpétuelle, des méchants très forts et très méchants, un renégat indien, un jeune "cowboy" teigneux, de jolies femmes, un vieux shérif grincheux, des fusillades... Le tout traité avec entrain et humour. Alors pourquoi bouder son plaisir, tisane de tisane!
Requiem - Chevalier Vampire
En somme, pas vraiment convaincu par cette BD. Je ne nie pas que l'on en prend plein la face au niveau du dessin, car le style de Ledroit est vraiment superbe et tellement original qu'on le reconnaîtrait entre mille. Non, là où je n'apprécie pas, c'est au niveau du scénario. Soit la traduction est vraiment mal faite, soit c'est vraiment mauvais, mais je trouve le tout confus et certains passages ennuyeux. Et pour finir, le tome 4 qui se finit à la manga (en nous laissant bien sur notre faim), beurk.
Les Chansons de Mr Eddy
Personnellement, j'ai bien aimé cet album. Ne connaisant pas vraiment tous les dessinateurs ayant colaboré à cet album, je n'ai pas lu toutes ces chansons illustrées de la même manière, mais je trouve que d'avoir mélangé des auteurs de différentes génération est une bonne chose. "Les chansons de Mr eddy" est tout de même à lire et à écouter!
Candélabres
"Candélabres" est une série particulière, d'une part à cause des couvertures des moins attirantes, et d'autre part à cause d'un graphisme assez clair, pauvre parfois (souvent) en décor et des couleurs qui heureusement s'améliorent dès le second tome. Jusqu'ici, rien d'exceptionnel, et pourtant la série n'a rien de mauvais car sa force réside essentiellement dans le scénario et celui-ci fait réellement oublier les défauts precedemment cités. Le handicap d'un garçon et sa guérison, la rencontre avec un personnage assez mystique dans un univers fantastique sont tellement bien racontés qu'il m'a été impossible de décrocher de la série avant d'avoir lu les 3 tomes. Une grande réussite qui aurait mérité la note suprême si le dessin avait été meilleur.
Gothic
Très… Gothic comme ambiance! Sombre et inquiétante. Ce premier tome met en place l’univers d’Edgard Poe à notre époque par le biais d’artistes en vogue. Le monde artistique va se mélanger tout doucement au monde réel, et le dénouement laisse présager l’angoisse... (tatatam) Je ne connais pas du tout les auteur de cette BD, mais la première approche m’a bien plue. Le scénario se met en place graduellement, nous faisons connaissance avec les acteurs principaux. La trame ne se dévoile pas immédiatement, mais accroche bien l’esprit. Niveau graphisme, je dirais sombre tout d’abord. Le dessin est adapté à l’ambiance. Un trait épais et des couleurs foncées. L’ombrage rend l’atmosphère mélancolique. Ce n’est pas très détaillé, mais ce n’est pas baclé non plus. Un travail assez équilibré je dirais. Une élaboration contenue pour le moment mais captivante. Je ne demande qu’à lire la suite et ne pas être déçue...
Margot
Que dire sinon un mot : surprise! Voilà ce ce que cette bd m’a fait, une surprise. Tout d’abord, en page de garde, une photo de Manhattan avec les twin tower dominantes! Une relique nostalgique aujourd’hui! Ensuite, un dessin à l’Italienne, un graphisme très réaliste bien travaillé, vraiment agréable, similaire à celui de Liberator (Ranxerox). Pas aussi beau mais très correct. De belles planches détaillées. Sympa, quoi. Massimiliano Frezzato, italien de naissance, découvert en France dans USA magazine, en 1989. Il publie une série en deux tomes de Margot avec Jérôme Charyn côté scénario, auteur américain qui a notamment fait «La femme du magicien» en collaboration avec François Boucq. Bon les présentations sont faites, passons à mon avis personnel. Tout d’abord, j’ai été étonnée, puis je me suis plongée en relecture 3 fois de suite. En effet, cela se lit vite, mais reste plaisant à regarder et l’histoire est typiquement américaine, plutôt New-Yorkaise, où la pauvreté flirte avec la démesure. L’ambiance tout d’abord, puis cette nana terrible qui finalement mène les hommes par le bout du nez! (eheh on en rêve toutes, non?) Sympa aussi, ça. (Mais non je suis pas machogine !) Bref, un sympathique moment passé. Ce n’est pas une BD indispensable, je l’ai trouvée à la bibliothèque Mouffetard-contrescarpe (pleine de bds cette biblio à paris!). Si vous avez l’occasion de tomber dessus (aïe) prenez juste le temps de la lire. C’est convenable, ça mange pas de pain et ça fait passer le temps.
Giacomo C.
Voir Venise et mourir, voilà bien l'esprit de cette BD. Les aventures picaresques du héros et de son valet dans la Venise de la renaissance sont tout à fait envoûtantes. Séducteur invétéré, Giacomo poursuit ses chimères, et on est touché par la tristesse qui habite ce personnage. D'habitude, je suis moyennement fan des scénarii un peu alambiqués et capilotractés de Dufaux, mais là, je dois dire qu'il ne tombe pas dans ses travers. De plus, les albums de cette série ne sont pas trop chers. Un bon investissement.
Tranches de brie
Cet album est de loin celui que je préfère de cet auteur. Plusieurs histoires différentes en style graphique et en scénario. Le thême que l’on retrouve ici est la science fiction vue par margerin. On sent une influence américaine genre comics des années 60-70 dans le trait. Je dois dire qu’il a su différencier son dessin en passant de la rondeur enfantine, à un tracé bien spécifique des comics. Des histoires comme la conquête de la planète Pluton ou l’envahisseur de Bobigny me semble inspirée de la lecture de livre tel que « fat fredy’s cat ! » et autres auteurs amerloques de l'époque. L’auteur a su faire preuve d’un humour bien caustique et original contrairement aux autres albums de rocky, Lucien, Riton et cie… je serais donc indulgente avec lui en le targant de presque réussite pour cet album! (j’suis sympa, non ?) Trève de bavardage, Margerin pour cet album a su sortir de son humour potache et beauf, même si il n’a pu s’empêcher de nous glisser quelques rockeurs banlieusards, il sait aussi aborder avec dérision les contes de notre enfance et je lui en suit reconnaissante. Il m’est arrivé de rencontrer des personnages de Margerin dans la vie. Si si le rockeur flambeur à mobylette qui squatte les cafés et se croit irrésistible et qui déchante quand on lui met fany-5 au baby! :) arf, j’en pleure de rire de le voir étalé sur du papier (non non, je ne règle pas de compte!) Ce one shot n’est pas indispensable, mais si vous ne connaissez pas Margerin, je vous conseille d’acheter celui-ci plutôt qu’un autre ! (à moins que vous soyez rockeur et dans ce cas je ne peux rien faire pour vous!)