Franchement sympathique, une histoire originale...
Des personnages charismatiques, malgré un dessin au premier abord "Yugi-Oh like" , mais qui se démarque par la suite.
Le manga est bien meilleur que l'anime... Toutefois dans son genre il n'est pas le meilleur, je conseillerais plutôt Naruto ou Hunter X Hunter, plus complets et diversifiés...
Une bonne alternative.
edit: après lecture d'autres tomes, je dirais qu'il s'agit vraiment d'une valeur sure et que l'histoire s'intensifie...
De plus j'aime beaucoup l'humour débile fortement présent dans ce manga :)
"Aria", c'est une histoire fraîche, intéressante, qui sort de l'ordinaire. C'est à la fois une femme forte, intelligente, et féminine. Chacun garde son avis, mais ne critiquez pas de manière irrespectueuse. Aria a un courage et une beauté que certains n'ont pas. Elle est indomptable, c'est une force de la nature ! Avec de très beaux dessins.
Après La femme défigurée, voici donc "Le manoir de l'horreur". Un peu dans le même genre, sauf qu'ici les histoires sont vraiment courtes : sur 200 pages, il y en a 9 (dont une en trois chapitres). Cela se ressent malheureusement énormément sur le rythme et l'élaboration : pas le temps de développer, de créer une ambiance, un mystère, il faut poser rapidement les bases de l'énigme et presque aussitôt conclure... Autant dire que l'ambiance "fait ce qu'elle peut" pour être angoissante, sans y réussir. :o/
Les idées de base ne sont pas mauvaises, elles rappellent même un peu celles qu'on peut trouver dans "Les contes de la crypte"... Mais comme leur mise en place est trop hâtée, on est forcément déçu, et si on ne devine pas à l'avance ce qui se passe, c'est qu'on ferme les yeux vraiment très fort.
Conclusion : c'est trop rapide, ça ne fait pas peur, bof.
Bien que friand d'humour noir, je n'ai pas du tout accroché. Killoffer illustre d'ailleurs son manque d'invention dans la première double page, et ce qui pouvait sembler être un chleuasme (*) s'avère, pour moi, une confession assez lucide.
En effet, seuls quelques gags m'ont fait sourire ; la plupart me paraissent basés sur des idées extrêmement simples, sans originalité et aux chutes convenues.
Certes, les "tronches" des personnages sont véritablement loufoques, effrayantes ou même attendrissantes et il y a parfois une véritable poésie qui se dégage de situations sordides. Mais bon, je me suis quand même ennuyé et je n'offrirai pas cet album à mon oncle... Qui est contrôleur.
N.d.Modérateur.
(*) Chleuasme : Ironie tournée vers soi. Moquerie, persiflage, sarcasme dont on fait soi-même les frais, mais en attendant de l’interlocuteur un geste de protestation.
Je découvre le travail de Chabouté avec cet album de la collection Equinoxe, collection qui prouve une fois de plus sa qualité avec cette série qui débute.
On suit la descente aux enfers de Benjamin Tartouche, lui pour qui tout allait bien au départ, se retrouve dans une situation de détresse et de pauvreté que je ne souhaite à personne. Tout cela parce que la société que dépeint l'auteur n'est que traîtrise, profit et alliance au detriment de simples personnes qui n'ont rien demandé.
Chabouté caricature les assureurs et autres experts en se basant sur les pensées de monsieur tout le monde...
Le dessin est très beau (mention spéciale pour la couverture), les couleurs, assez sombres, amplifient la détresse de Benjamin, et on remarque que les couleurs s'assombrissent au fur et à mesure de la descente aux enfers de Benjamin !
Un très bon tome d'une série qui s'annonce comme une série phare de la collection Equinoxe. Par contre je ne vois pas trop où va nous emmener l'auteur par la suite. La dernière page est assez, comment dire, étrange...
Amateur d'histoires "de cape et d'épée", je ne pouvais que m'intéresser à cette série, surtout avec un dessinateur comme Marini. Au niveau des dessins, aucune déception : ils sont sublimes et je me suis parfois longuement attardé sur certaines planches, dont l'atmosphère m'avait envoûté, souvent en raison d'un choix très judicieux de couleurs.
Si j'ai globalement apprécié le design des personnages, je suis par contre consterné par leur manque de profondeur, voire leur aspect stéréotypé ! De prime abord, Trebaldi et le chef des moines m'ont fait penser à Ming et son sous-fifre du kitchissime "Flash Gordon" (et Meiji n'est pas si éloignée d'Ornella Muti). D'ailleurs, pour moi, Trebaldi s'apparente à un clone de Richelieu, avec son bouc, ses fines moustaches et sa "real politik". Rochnan semble, lui, prendre de l'épaisseur, mais manque vraiment de charisme (tout comme son second, simple brute sadique). Pour l'instant, ça reste manichéen. Quant à Meiji, elle est animée d'une haine farouche envers le héros, avec toujours cette expression butée qui finit par lasser, et on ne peut que se demander s'il va ou non apprivoiser son ténébreux minou.
Si je me suis attardé sur les "bad guys", c'est que ce sont les personnages qui m'intéressent le plus dans une histoire, car souvent bien plus complexes ou aptes à évoluer. Or, ici, à part bien entendu la belle, toujours susceptible de s'amouracher du héros, on reste sur sa fin (peut-être cela va-t-il évoluer avec les membres des neuf familles ?).
Car, a fortiori, le Scorpion et ses amis sont eux aussi caricaturaux : lui apparaît surtout comme un tombeur (notons au passage les rôles valorisants des femmes dans cette bd) et un combattant hors pair, alors que son aspect érudit est sous-exploité ; et son acolyte ferait mieux de retourner dans sa ferme tant il est lourdaud. Le pape, lui, est rabelaisien à la limite du mécréant.
Malgré toutes ces réserves, je dois bien avouer que j'ai lu ces volumes avec un certain plaisir, car les événements s'enchaînent judicieusement et je trouve le scénario de plus en plus captivant (même si bien sûr, les moines tirent fort mal et ne savent pas brûler vif des gens dans une maison close). J'attends beaucoup, en particulier, du conflit entre les familles.
Une lecture très laborieuse, limite "XHG-C3". Je suis étonné des avis précédents, le scénario bin euh... le quoi ? Je n'ai pas envie de relire cette bd avant longtemps, ou alors il faudra me convaincre que je suis complètement passé à côté.
Les dessins sont bien réalisés mais ça ne fait pas tout, loin de là.
Cette histoire d'agents spéciaux inaugure une bonne série et plaira aux amateurs de la série "Les arcanes du midi-minuit". L'univers développé est assez surprenant : on est fin 1800, mais certaines technologies sont franchement plus récentes, alors que d'autres sont plus du style de l'époque (ce qui est parfois un peu dérangeant - cet excès de décalage entre les technologies).
Mais tout ceci n'enlève rien au plaisir de lecture : les couleurs sont très belles et arrivent à mettre l'ambiance, les dessins sont soignés et amusants, et le scénario laisse beaucoup d'interrogations sans laisser le lecteur frustré par manque d'infos (même s'il faut attendre le tome 2 pour avoir des réponses, of course).
Bref, un album que je conseille vivement.
:( :( :(
Je suis très déçu par cet album, je m'attendais largement mieux en voyant les notes en-dessous.
Le dessin est bon, mais il est moins bon que dans l'album "Le prince des écureuils".
Ensuite l'histoire, je n'aime pas du tout, je trouve ça trop crade, il y a beaucoup trop de morts qui gisent sur le sol et qui sont montrés.
C'est bidon, je trouve le scénario bidon, c'est trop facile grâce aux animaux qui parlent pouafff... C'est de la connerie !
En un mot : Nul !
Ce n'est pas le genre de bd que j'affectionne d'habitude, mais là il faut avouer que j'ai bien accroché...
Tout d'abord, le dessin est très sympa, tout en couleur et en rondeur, paradoxalement en contraste au style crado des aventures du monstre vert échappé de Wonderland. Du très bon style humoristique. Le scénario met à mal nos contes d'enfants, entre autres Blanche-neige en cadavre en voie de décomposition, les trois petits cochons qui deviennent les trois gros porcs et maltraitent le pauvre loup alcoolique, etc. (tout ça dans le second opus qui vient de paraître, "Bouyoul in Wonderland").
A noter que la série est présentée sous forme de plusieurs histoires courtes dont la qualité, si elle est inégale, n'en présente pas moins d'intérêt pour autant.
Par l'auteur/dessinateur de "Evil Devil", qui prend un malin plaisir à détruire le politiquement correct pour notre plus grand plaisir.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Shaman King
Franchement sympathique, une histoire originale... Des personnages charismatiques, malgré un dessin au premier abord "Yugi-Oh like" , mais qui se démarque par la suite. Le manga est bien meilleur que l'anime... Toutefois dans son genre il n'est pas le meilleur, je conseillerais plutôt Naruto ou Hunter X Hunter, plus complets et diversifiés... Une bonne alternative. edit: après lecture d'autres tomes, je dirais qu'il s'agit vraiment d'une valeur sure et que l'histoire s'intensifie... De plus j'aime beaucoup l'humour débile fortement présent dans ce manga :)
Aria
"Aria", c'est une histoire fraîche, intéressante, qui sort de l'ordinaire. C'est à la fois une femme forte, intelligente, et féminine. Chacun garde son avis, mais ne critiquez pas de manière irrespectueuse. Aria a un courage et une beauté que certains n'ont pas. Elle est indomptable, c'est une force de la nature ! Avec de très beaux dessins.
Le Manoir de l'horreur
Après La femme défigurée, voici donc "Le manoir de l'horreur". Un peu dans le même genre, sauf qu'ici les histoires sont vraiment courtes : sur 200 pages, il y en a 9 (dont une en trois chapitres). Cela se ressent malheureusement énormément sur le rythme et l'élaboration : pas le temps de développer, de créer une ambiance, un mystère, il faut poser rapidement les bases de l'énigme et presque aussitôt conclure... Autant dire que l'ambiance "fait ce qu'elle peut" pour être angoissante, sans y réussir. :o/ Les idées de base ne sont pas mauvaises, elles rappellent même un peu celles qu'on peut trouver dans "Les contes de la crypte"... Mais comme leur mise en place est trop hâtée, on est forcément déçu, et si on ne devine pas à l'avance ce qui se passe, c'est qu'on ferme les yeux vraiment très fort. Conclusion : c'est trop rapide, ça ne fait pas peur, bof.
Billet SVP
Bien que friand d'humour noir, je n'ai pas du tout accroché. Killoffer illustre d'ailleurs son manque d'invention dans la première double page, et ce qui pouvait sembler être un chleuasme (*) s'avère, pour moi, une confession assez lucide. En effet, seuls quelques gags m'ont fait sourire ; la plupart me paraissent basés sur des idées extrêmement simples, sans originalité et aux chutes convenues. Certes, les "tronches" des personnages sont véritablement loufoques, effrayantes ou même attendrissantes et il y a parfois une véritable poésie qui se dégage de situations sordides. Mais bon, je me suis quand même ennuyé et je n'offrirai pas cet album à mon oncle... Qui est contrôleur. N.d.Modérateur. (*) Chleuasme : Ironie tournée vers soi. Moquerie, persiflage, sarcasme dont on fait soi-même les frais, mais en attendant de l’interlocuteur un geste de protestation.
Purgatoire
Je découvre le travail de Chabouté avec cet album de la collection Equinoxe, collection qui prouve une fois de plus sa qualité avec cette série qui débute. On suit la descente aux enfers de Benjamin Tartouche, lui pour qui tout allait bien au départ, se retrouve dans une situation de détresse et de pauvreté que je ne souhaite à personne. Tout cela parce que la société que dépeint l'auteur n'est que traîtrise, profit et alliance au detriment de simples personnes qui n'ont rien demandé. Chabouté caricature les assureurs et autres experts en se basant sur les pensées de monsieur tout le monde... Le dessin est très beau (mention spéciale pour la couverture), les couleurs, assez sombres, amplifient la détresse de Benjamin, et on remarque que les couleurs s'assombrissent au fur et à mesure de la descente aux enfers de Benjamin ! Un très bon tome d'une série qui s'annonce comme une série phare de la collection Equinoxe. Par contre je ne vois pas trop où va nous emmener l'auteur par la suite. La dernière page est assez, comment dire, étrange...
Le Scorpion
Amateur d'histoires "de cape et d'épée", je ne pouvais que m'intéresser à cette série, surtout avec un dessinateur comme Marini. Au niveau des dessins, aucune déception : ils sont sublimes et je me suis parfois longuement attardé sur certaines planches, dont l'atmosphère m'avait envoûté, souvent en raison d'un choix très judicieux de couleurs. Si j'ai globalement apprécié le design des personnages, je suis par contre consterné par leur manque de profondeur, voire leur aspect stéréotypé ! De prime abord, Trebaldi et le chef des moines m'ont fait penser à Ming et son sous-fifre du kitchissime "Flash Gordon" (et Meiji n'est pas si éloignée d'Ornella Muti). D'ailleurs, pour moi, Trebaldi s'apparente à un clone de Richelieu, avec son bouc, ses fines moustaches et sa "real politik". Rochnan semble, lui, prendre de l'épaisseur, mais manque vraiment de charisme (tout comme son second, simple brute sadique). Pour l'instant, ça reste manichéen. Quant à Meiji, elle est animée d'une haine farouche envers le héros, avec toujours cette expression butée qui finit par lasser, et on ne peut que se demander s'il va ou non apprivoiser son ténébreux minou. Si je me suis attardé sur les "bad guys", c'est que ce sont les personnages qui m'intéressent le plus dans une histoire, car souvent bien plus complexes ou aptes à évoluer. Or, ici, à part bien entendu la belle, toujours susceptible de s'amouracher du héros, on reste sur sa fin (peut-être cela va-t-il évoluer avec les membres des neuf familles ?). Car, a fortiori, le Scorpion et ses amis sont eux aussi caricaturaux : lui apparaît surtout comme un tombeur (notons au passage les rôles valorisants des femmes dans cette bd) et un combattant hors pair, alors que son aspect érudit est sous-exploité ; et son acolyte ferait mieux de retourner dans sa ferme tant il est lourdaud. Le pape, lui, est rabelaisien à la limite du mécréant. Malgré toutes ces réserves, je dois bien avouer que j'ai lu ces volumes avec un certain plaisir, car les événements s'enchaînent judicieusement et je trouve le scénario de plus en plus captivant (même si bien sûr, les moines tirent fort mal et ne savent pas brûler vif des gens dans une maison close). J'attends beaucoup, en particulier, du conflit entre les familles.
Le quatrième pouvoir
Une lecture très laborieuse, limite "XHG-C3". Je suis étonné des avis précédents, le scénario bin euh... le quoi ? Je n'ai pas envie de relire cette bd avant longtemps, ou alors il faudra me convaincre que je suis complètement passé à côté. Les dessins sont bien réalisés mais ça ne fait pas tout, loin de là.
Hauteville House
Cette histoire d'agents spéciaux inaugure une bonne série et plaira aux amateurs de la série "Les arcanes du midi-minuit". L'univers développé est assez surprenant : on est fin 1800, mais certaines technologies sont franchement plus récentes, alors que d'autres sont plus du style de l'époque (ce qui est parfois un peu dérangeant - cet excès de décalage entre les technologies). Mais tout ceci n'enlève rien au plaisir de lecture : les couleurs sont très belles et arrivent à mettre l'ambiance, les dessins sont soignés et amusants, et le scénario laisse beaucoup d'interrogations sans laisser le lecteur frustré par manque d'infos (même s'il faut attendre le tome 2 pour avoir des réponses, of course). Bref, un album que je conseille vivement.
Les trois cheveux blancs
:( :( :( Je suis très déçu par cet album, je m'attendais largement mieux en voyant les notes en-dessous. Le dessin est bon, mais il est moins bon que dans l'album "Le prince des écureuils". Ensuite l'histoire, je n'aime pas du tout, je trouve ça trop crade, il y a beaucoup trop de morts qui gisent sur le sol et qui sont montrés. C'est bidon, je trouve le scénario bidon, c'est trop facile grâce aux animaux qui parlent pouafff... C'est de la connerie ! En un mot : Nul !
Bouyoul
Ce n'est pas le genre de bd que j'affectionne d'habitude, mais là il faut avouer que j'ai bien accroché... Tout d'abord, le dessin est très sympa, tout en couleur et en rondeur, paradoxalement en contraste au style crado des aventures du monstre vert échappé de Wonderland. Du très bon style humoristique. Le scénario met à mal nos contes d'enfants, entre autres Blanche-neige en cadavre en voie de décomposition, les trois petits cochons qui deviennent les trois gros porcs et maltraitent le pauvre loup alcoolique, etc. (tout ça dans le second opus qui vient de paraître, "Bouyoul in Wonderland"). A noter que la série est présentée sous forme de plusieurs histoires courtes dont la qualité, si elle est inégale, n'en présente pas moins d'intérêt pour autant. Par l'auteur/dessinateur de "Evil Devil", qui prend un malin plaisir à détruire le politiquement correct pour notre plus grand plaisir.