Quelle merveilleuse histoire, amusante, un peu absurde, et pleine d'un charme un peu désuet mais savoureux!
Les illustrations sont vraiment très belles, surtout les monochromes.
L'ensemble est vraiment très réussi. Une bande dessinée pleine de fraîcheur!
Très bonne BD.
On s'attache très vite aux divers personnages, dont la présentation en page de garde et en début d'album sous forme d'interviews est un plus assez original.
Certains diront que les références à divers conflits (Israélo-palestinien, combat des indiens pour conserver leurs droits...) sont un peu trop prononcées, mais ne vivons-nous pas toujours en période de conflits (même s'ils sont loin de nous).
J'ai vraiment accroché aux dessins et aux couleurs. Les décors sont bien faits, en particulier ceux du monde virtuel. On aurait bien envie d'aller s'y promener.
Le scénario est bien construit et cela sur un bon rythme. J'espère que ce ne sera pas trop "futuriste" par la suite.
Les mondes virtuels et autres trucs du genre ne m'accrochent pas trop d'habitude, mais là j'ai aimé. On rentre de suite dans leur monde!
C'est marrant : HK, c'est une histoire qui se suit avec le même perso à chaque fois, et pourtant j'ai l'impression qu'il y a 3 histoires indépendantes à la suite dans les 4 tomes sortis (Précision : je parle ici de l'édition originale de la série, avec un premier cycle en 3 tomes seulement).
Les 2 premiers tomes m'ont moyennement intéressé. Ils sont pas mal, oui. Le dessin, mélangeant allègrement style manga, style comics couleurs à l'ordinateur et un peu de franco-belge quand même ne serait-ce que par l'origine du dessinateur est de haut niveau quoiqu'un peu froid à mon goût et sans vraiment de relief. Quant à l'histoire, elle est sympa et se lit assez bien, mais elle est aussi un peu trop fouillis et surtout trop adolescente pour moi : une suite d'actions, de combats, de superbes filles à poil, ça ne me touche pas franchement et je préfère lire un manga genre dans lequel ce genre de récit est plus typique.
Par contre, le 3e tome tranche complètement au niveau scénario et m'a bien plus intéressé. Il n'est pas original, c'est un peu le banal parcours initiatique de l'étudiant (ici jeune soldat rebelle étudiant le combat) qui découvre ce qu'il est capable de faire, puis le met à la fin en action sur le terrain. L'histoire a bien été traitée, en tous cas suffisamment pour me faire rentrer dedans et l'apprécier. C'est en tous cas mon album préféré.
Puis vient le 4e tome, qui diffère encore plus ne serait-ce que par le format. Le dessin est toujours aussi bon. Par contre l'histoire est trop légère, trop rapide à lire. En gros, pour résumer l'album, c'est 30% de discussions entre copains, 30% de sexe (avec même une scène bien explicite) et le reste d'action pure et dure, sans même de paroles. Concernant la fin, qui est 100% action, elle est mal racontée, dure à suivre, longue et inintéressante. Bref, un album que je n'apprécie pas franchement.
Bon, OK, c'est du Bilal. Cela veut dire que le dessin est superbe, quasiment de la peinture et qu'il se suffit à lui-même. Et c'est bien là que le bat blesse !
Car, le scénario ne tient pas la route : trop complexe, trop difficile à appréhender, bref, pas bon... Et c'est dommage car la complexité n'est pas forcément rédhibitoire, mais, là, cela en devient impossible à suivre. Ou alors, il ne s'agit plus que de regarder de belles images, mais en ce cas ce n'est plus de la BD...
Album inhabituellement grand pour un manga, "Kaze No Sho" traite de la période Edo et de ses luttes de pouvoirs, thèmes que l'on retrouve également dans "Lone Wolf & Club", ainsi que La pierre et le sabre chez J'ai Lu et dans une moindre mesure "Le phénix", ces ouvrages ayant en commun une grande richesse au niveau historique.
L'histoire mêle plusieurs genres. Historique tout d'abord, avec de nombreuses références et explications (très bienvenues !), "samouraï" ensuite puisque les combats ne sont pas rares, et policier enfin de par l'enquête et le démêlage d'intrigue qui est raconté.
Le tout est encadré par un prologue et une conclusion qui ont lieu à l'ère Meiji (1899 pour être précis), qui placent l'histoire dans un contexte intéressant.
Au dessin, Taniguchi est comme à son habitude excellent, même si on ne peut que constater un aspect un peu figé lors des combats (par opposition par exemple à "Lone Wolf & Cub" qui lui est très dynamique).
Côté scénario, réalité et fiction sont étroitement mêlés, et l'ensemble me paraît crédible et réussi. "Kaze No Sho" se lit d'une traite et est assez passionnant. Le seul reproche que je pourrais lui faire, c'est justement ce mélange de genres qui influe sur le rythme de l'histoire... on a ainsi parfois l'impression que certains combats sont là pour tenir le lecteur en haleine.
Un dernier mot sur le prix relativement élevé (14 euros) : oui, c'est cher par rapport à la majorité des mangas, mais le format est vraiment grand (le double d'un album habituel), ce qui donne une ampleur appréciable au dessin. L'album est par ailleurs très souple, ce qui permet de le lire sans en casser le dos. Et les explications historiques en fin d'album ne sont pas inutiles.
Je m'attendais à une superbe histoire à en croire les avis quasi unanimes qu'on peut lire sur "le capitaine écarlate". Et bien, j'ai refermé cette bd pas convaincu du tout. Que veut nous faire comprendre David B. ? Ca ne m'a pas émerveillé, mais peut-être une seconde lecture est-elle nécessaire pour saisir toute la dimension de son talent de conteur - à voir donc d'ici quelques mois.
Par contre je trouve le dessin absolument superbe, même si ce style un peu particulier peut surprendre. Les pages "bonus" si on veut, en fin d'album, sont intéressantes car elles nous éclairent sur l'idée de départ de la bd.
Que dire de Candélabres... pour copier la personne qui me l'a conseillé : "Candélabres, c'est tout bonnement Candélabrandesque".
C'est une série à part dans la production actuelle, mais une série sublime et touchante. L'histoire avance lentement, mais elle est si envoûtante qu'un autre rythme n'aurait PAS pu mieux retransmettre toutes les émotions. L'histoire est superbement conté, on découvre page après page le rôle de chacun et ce que représente Paul pour ces êtres naissant du feu.
Le dessin très simple d'Algesiras sert à la perfection cette histoire, qui comme elle est sublime, donne au dessin une force et le rend à son tour superbe. Les couleurs instaurent également un univers tantôt sombre, tantôt joyeux... vraiment réussi.
Bref, "Candélabres" est une série qui enchante et nous emmène ailleurs. Je ne peux que rajouter une éloge à cette liste déjà bien fournie. Que ceux qui ne se sont pas encore laissé tenter, feuillettent et lisent cette série...
"Où le regard ne porte pas..." est une vrai bouffée d'oxygène et un moment magique de lecture...
La couverture tout d'abord incite à ouvrir l'album, elle est tout bonnement somptueuse, une invitation au voyage et à la rêverie.
L'histoire est touchante et émouvante. Le rythme est très bien choisi et berce la lecture. Les incrustations de scènes de fantastique cassent un peu le rythme, mais amènent un mystère qu'il nous tarde de découvrir.
Le dessin est beau dans son ensemble, bien sûr les mains ou autres chsoses ne sont pas très belles, mais d'un point de vue générale, il retranscrit parfaitement les émotions et les paysages grandisoses d'Italie.
C'est un album superbe qui nous livre le destin de deux personnages attachants, sur fond de pêche et décors d'Italie sublime. Bref, beaucoup de superlatifs pour un album qui pourrait se suffire à lui-même, mais dont on attend tout de même la suite...
Les BDs de Larcenet sont celles que je prends le plus de plaisir à lire dans Fluide Glacial. J'adore son humour et son dessin y colle parfaitement bien. Et "Bill Baroud" en fait partie : j'aime beaucoup lire une aventure de Bill Baroud dans Fluide.
Mais maintenant le lire dans un album entier... Il y a toujours de bonnes idées dans presque chaque histoire de cette série, mais très vite, cela devient répétitif car le personnage de Bill réagit toujours de la même manière, on sait toujours un peu à quel type de rebondissement s'attendre. Bref, autant j'aime lire séparément les histoires de Bill Baroud, autant les lire toutes à la suite, ça me lasse assez vite.
Néanmoins, je maintiens que l'humour de Larcenet est bien souvent décapant.
Commençons par parler des dessins qui sont pas mal, mais alors les couleurs bof bof, la "touche" informatique n'est pas géniale.
L'histoire d'aventure sf est une succession de déboires de l'inspecteur polonais Polka, beau mec, honnête et rien à se reprocher. Il sauve le monde de la débâcle. Le tome 1 est un peu lent à démarrer. On peut retrouver des ressemblances avec "SOS bonheur" dans cette histoire de non-carte, et du gars qui se retrouve en marge de la société après la perte "commanditée" de ses droits.
Chaque épisode aborde un sujet : délire d'une secte tueuse, milice dans la police, etc. Cette série n'a rien à envier à d'autres du même style (je pourrais la comparer à "Travis" ou ce genre de chose) mais ça ne reste pas dans les mémoires.
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La fille du professeur
Quelle merveilleuse histoire, amusante, un peu absurde, et pleine d'un charme un peu désuet mais savoureux! Les illustrations sont vraiment très belles, surtout les monochromes. L'ensemble est vraiment très réussi. Une bande dessinée pleine de fraîcheur!
Fléau.world
Très bonne BD. On s'attache très vite aux divers personnages, dont la présentation en page de garde et en début d'album sous forme d'interviews est un plus assez original. Certains diront que les références à divers conflits (Israélo-palestinien, combat des indiens pour conserver leurs droits...) sont un peu trop prononcées, mais ne vivons-nous pas toujours en période de conflits (même s'ils sont loin de nous). J'ai vraiment accroché aux dessins et aux couleurs. Les décors sont bien faits, en particulier ceux du monde virtuel. On aurait bien envie d'aller s'y promener. Le scénario est bien construit et cela sur un bon rythme. J'espère que ce ne sera pas trop "futuriste" par la suite. Les mondes virtuels et autres trucs du genre ne m'accrochent pas trop d'habitude, mais là j'ai aimé. On rentre de suite dans leur monde!
HK
C'est marrant : HK, c'est une histoire qui se suit avec le même perso à chaque fois, et pourtant j'ai l'impression qu'il y a 3 histoires indépendantes à la suite dans les 4 tomes sortis (Précision : je parle ici de l'édition originale de la série, avec un premier cycle en 3 tomes seulement). Les 2 premiers tomes m'ont moyennement intéressé. Ils sont pas mal, oui. Le dessin, mélangeant allègrement style manga, style comics couleurs à l'ordinateur et un peu de franco-belge quand même ne serait-ce que par l'origine du dessinateur est de haut niveau quoiqu'un peu froid à mon goût et sans vraiment de relief. Quant à l'histoire, elle est sympa et se lit assez bien, mais elle est aussi un peu trop fouillis et surtout trop adolescente pour moi : une suite d'actions, de combats, de superbes filles à poil, ça ne me touche pas franchement et je préfère lire un manga genre dans lequel ce genre de récit est plus typique. Par contre, le 3e tome tranche complètement au niveau scénario et m'a bien plus intéressé. Il n'est pas original, c'est un peu le banal parcours initiatique de l'étudiant (ici jeune soldat rebelle étudiant le combat) qui découvre ce qu'il est capable de faire, puis le met à la fin en action sur le terrain. L'histoire a bien été traitée, en tous cas suffisamment pour me faire rentrer dedans et l'apprécier. C'est en tous cas mon album préféré. Puis vient le 4e tome, qui diffère encore plus ne serait-ce que par le format. Le dessin est toujours aussi bon. Par contre l'histoire est trop légère, trop rapide à lire. En gros, pour résumer l'album, c'est 30% de discussions entre copains, 30% de sexe (avec même une scène bien explicite) et le reste d'action pure et dure, sans même de paroles. Concernant la fin, qui est 100% action, elle est mal racontée, dure à suivre, longue et inintéressante. Bref, un album que je n'apprécie pas franchement.
Le Sommeil du Monstre
Bon, OK, c'est du Bilal. Cela veut dire que le dessin est superbe, quasiment de la peinture et qu'il se suffit à lui-même. Et c'est bien là que le bat blesse ! Car, le scénario ne tient pas la route : trop complexe, trop difficile à appréhender, bref, pas bon... Et c'est dommage car la complexité n'est pas forcément rédhibitoire, mais, là, cela en devient impossible à suivre. Ou alors, il ne s'agit plus que de regarder de belles images, mais en ce cas ce n'est plus de la BD...
Kaze No Sho - Le Livre du vent
Album inhabituellement grand pour un manga, "Kaze No Sho" traite de la période Edo et de ses luttes de pouvoirs, thèmes que l'on retrouve également dans "Lone Wolf & Club", ainsi que La pierre et le sabre chez J'ai Lu et dans une moindre mesure "Le phénix", ces ouvrages ayant en commun une grande richesse au niveau historique. L'histoire mêle plusieurs genres. Historique tout d'abord, avec de nombreuses références et explications (très bienvenues !), "samouraï" ensuite puisque les combats ne sont pas rares, et policier enfin de par l'enquête et le démêlage d'intrigue qui est raconté. Le tout est encadré par un prologue et une conclusion qui ont lieu à l'ère Meiji (1899 pour être précis), qui placent l'histoire dans un contexte intéressant. Au dessin, Taniguchi est comme à son habitude excellent, même si on ne peut que constater un aspect un peu figé lors des combats (par opposition par exemple à "Lone Wolf & Cub" qui lui est très dynamique). Côté scénario, réalité et fiction sont étroitement mêlés, et l'ensemble me paraît crédible et réussi. "Kaze No Sho" se lit d'une traite et est assez passionnant. Le seul reproche que je pourrais lui faire, c'est justement ce mélange de genres qui influe sur le rythme de l'histoire... on a ainsi parfois l'impression que certains combats sont là pour tenir le lecteur en haleine. Un dernier mot sur le prix relativement élevé (14 euros) : oui, c'est cher par rapport à la majorité des mangas, mais le format est vraiment grand (le double d'un album habituel), ce qui donne une ampleur appréciable au dessin. L'album est par ailleurs très souple, ce qui permet de le lire sans en casser le dos. Et les explications historiques en fin d'album ne sont pas inutiles.
Le Capitaine Ecarlate
Je m'attendais à une superbe histoire à en croire les avis quasi unanimes qu'on peut lire sur "le capitaine écarlate". Et bien, j'ai refermé cette bd pas convaincu du tout. Que veut nous faire comprendre David B. ? Ca ne m'a pas émerveillé, mais peut-être une seconde lecture est-elle nécessaire pour saisir toute la dimension de son talent de conteur - à voir donc d'ici quelques mois. Par contre je trouve le dessin absolument superbe, même si ce style un peu particulier peut surprendre. Les pages "bonus" si on veut, en fin d'album, sont intéressantes car elles nous éclairent sur l'idée de départ de la bd.
Candélabres
Que dire de Candélabres... pour copier la personne qui me l'a conseillé : "Candélabres, c'est tout bonnement Candélabrandesque". C'est une série à part dans la production actuelle, mais une série sublime et touchante. L'histoire avance lentement, mais elle est si envoûtante qu'un autre rythme n'aurait PAS pu mieux retransmettre toutes les émotions. L'histoire est superbement conté, on découvre page après page le rôle de chacun et ce que représente Paul pour ces êtres naissant du feu. Le dessin très simple d'Algesiras sert à la perfection cette histoire, qui comme elle est sublime, donne au dessin une force et le rend à son tour superbe. Les couleurs instaurent également un univers tantôt sombre, tantôt joyeux... vraiment réussi. Bref, "Candélabres" est une série qui enchante et nous emmène ailleurs. Je ne peux que rajouter une éloge à cette liste déjà bien fournie. Que ceux qui ne se sont pas encore laissé tenter, feuillettent et lisent cette série...
Où le regard ne porte pas...
"Où le regard ne porte pas..." est une vrai bouffée d'oxygène et un moment magique de lecture... La couverture tout d'abord incite à ouvrir l'album, elle est tout bonnement somptueuse, une invitation au voyage et à la rêverie. L'histoire est touchante et émouvante. Le rythme est très bien choisi et berce la lecture. Les incrustations de scènes de fantastique cassent un peu le rythme, mais amènent un mystère qu'il nous tarde de découvrir. Le dessin est beau dans son ensemble, bien sûr les mains ou autres chsoses ne sont pas très belles, mais d'un point de vue générale, il retranscrit parfaitement les émotions et les paysages grandisoses d'Italie. C'est un album superbe qui nous livre le destin de deux personnages attachants, sur fond de pêche et décors d'Italie sublime. Bref, beaucoup de superlatifs pour un album qui pourrait se suffire à lui-même, mais dont on attend tout de même la suite...
Bill Baroud
Les BDs de Larcenet sont celles que je prends le plus de plaisir à lire dans Fluide Glacial. J'adore son humour et son dessin y colle parfaitement bien. Et "Bill Baroud" en fait partie : j'aime beaucoup lire une aventure de Bill Baroud dans Fluide. Mais maintenant le lire dans un album entier... Il y a toujours de bonnes idées dans presque chaque histoire de cette série, mais très vite, cela devient répétitif car le personnage de Bill réagit toujours de la même manière, on sait toujours un peu à quel type de rebondissement s'attendre. Bref, autant j'aime lire séparément les histoires de Bill Baroud, autant les lire toutes à la suite, ça me lasse assez vite. Néanmoins, je maintiens que l'humour de Larcenet est bien souvent décapant.
Polka
Commençons par parler des dessins qui sont pas mal, mais alors les couleurs bof bof, la "touche" informatique n'est pas géniale. L'histoire d'aventure sf est une succession de déboires de l'inspecteur polonais Polka, beau mec, honnête et rien à se reprocher. Il sauve le monde de la débâcle. Le tome 1 est un peu lent à démarrer. On peut retrouver des ressemblances avec "SOS bonheur" dans cette histoire de non-carte, et du gars qui se retrouve en marge de la société après la perte "commanditée" de ses droits. Chaque épisode aborde un sujet : délire d'une secte tueuse, milice dans la police, etc. Cette série n'a rien à envier à d'autres du même style (je pourrais la comparer à "Travis" ou ce genre de chose) mais ça ne reste pas dans les mémoires.