Le dessin de ces gags n'est pas mal et cette série a un petit goût de nostalgie pour ceux qui lisaient le journal de Tintin à l'époque.
Mais franchement, côté humour, ce n'est pas vraiment drôle.
C'est... Ben voilà quoi, c'est des gags et c'est des gags pas drôles, alors c'est plutôt bof, quoi.
Ben oui, je sais que nous avons là l'ancêtre d'Astérix, que le dessin d'Uderzo y est quasiment identique, qu'on y retrouve un type d'humour similaire, etc... mais... mais je n'ai vraiment pas réussi à accrocher. Déjà le monde des indiens et des nouveaux américains ne m'a jamais intéressé (c'est moins porteur que les gaulois, faut croire) mais ensuite, je ne sais pas pouquoi, mais je n'arrive pas du tout à entrer dans les histoires d'Oumpah-Pah et de "Double-Scalp" et encore moins à apprécier l'humour. Je ne sais pas si cela tient à la narration, aux dialogues ou à autre chose mais je suis resté assez hermétique à cette série alors même que j'avais presque l'impression visuellement d'avoir sous les yeux un Astérix.
Ceci étant dit, après relecture, et surtout en ayant pris connaissance des autres oeuvres d'Uderzo précédant même Oumpah-Pah telles que Luc Junior et Jehan Pistolet, je trouve que cette série n'est pas si mal et il faut bien avouer que pour l'époque c'était une série fraîche, dynamique, moderne et surtout assez drôle.
J'aime beaucoup le dessin de Maester : je le trouve à la fois fin, précis, mais aussi délirant et cartoonesque. Et dans cette série précisément, je trouve les filles dessinnées par Maester très jolies.
En outre, j'aime cette esprit déconnade, clins d'oeil à tout va, petits détails délirants, dialogues et scénarios déjantés. Le simple fait de regarder une couverture de Maester, et ici de Obsédé Sexuel me fait sourire et me donne envie de feuilleter le tout.
Par contre, j'avoue aussi ne pas toujours rire, juste sourire. L'humour n'est pas du style ravageur, il est juste plaisant.
Mais c'est donc avec plaisir, sans chercher là de chef d'oeuvre, que je lis la série Obsédé Sexuel.
4/5 pour le dessin
2/5 pour le scénario
En effet, le dessin est attirant. Au départ, j'ai cru à une BD jeunesse joliment dessinée, mais très vite ça s'est révélé destiné à plus âgé. Il n'en reste pas moins que ces petits corps surmontés de grosses têtes pour une enquête dans un monde relativement sérieux, ça donne un résultat contrasté assez sympa, proche de certains mangas par exemple.
Mais par contre, au niveau scénario. Pour commencer, il est particulièrement ardu d'entrer dans l'histoire même si elle se révèle assez simple en définitive. Mais le problème doit venir de la narration : certaines ellipses amènent le lecteur sur des situations où il peine à comprendre ce qu'il se passe et ce qu'il s'est passé, les dialogues ne sont pas prenants, et toute l'histoire dans son ensemble n'est pas franchement captivante. De même, le héros de la série n'est pas vraiment sympathique à mes yeux, je trouve : je n'arrive pas à accrocher.
Et côté humour non plus, je n'accroche pas vraiment. C'est bourré de clins d'oeil, mais je les ai trouvés rarement marrant ou même approprié. (j'ai juste rigolé pour ce buste de cet étrange animal dont le chasseur n'a aucune idée du nom)
Avis mitigé, donc, malgré un dessin vraiment sympathique.
L’ennui avec cet album, c’est que j’en aime le fond mais que je trouve la forme plutôt rébarbative. C’est plein de bonnes idées, le canevas général est bon et intriguant. L'idée de cet homme qui perd peu à peu chacun de ses organes et devient, petit à petit, un robot est même excellente. Le dessin ne me déplait pas forcément, j’aime le côté rétro du dessin de Gillon, non, le problème est plutôt dans la manière dont les séquences se succèdent et la manière dont le mystère est révélé. C’est peu passionnant, les éléments arrivent comme des cheveux dans la soupe et toujours de la bouche d’un des personnages. Ca manque d’une réelle dramaturgie, d’un vrai rythme. En plus, certains points de l'intrigue restent relativement obscurs...Dommage…
C'est très intéressant comme exercice, mais il n'y a pas du tout de texte. Je trouve que c'est un manque même si évidemment c'est encore plus difficile de concevoir une bd palindrome avec des textes... N'est pas Etienne Lécroart qui veut.
Ce manque de texte fait qu'on a parfois un peu de mal à voir ce qu'a voulu faire passer l'auteur. On met un peu de temps à comprendre, à se faire sa propre interprétation.
Bon ça reste tout de même sympa, et l'auteur fait preuve d'un certain cynisme.
C'est bien marrant même si je ne me reconnais pas vraiment dans les héros d'enfance chéris par le petit Christian. Ce bouquin est une suite de petites histoires de 4 ou 5 pages (certaines sont parues dans Fluide Glacial à une lointaine époque). C'est assez marrant et même si je ne considère pas le dessin de Blutch comme sublime, il est bien agréable.
J'ai néanmoins hésité entre 3 et 4 pour la note, mais dans tous les cas ça vaut le coup d'oeil.
Le Flagada, ça a commencé par un mini-récit semblable au tome 1 du Marsupilami où un chasseur tente de capturer cet étrange oiseau et que celui-ci se révèle doté de très nombreuses capacités et spécificités étranges. Mais ensuite, c'est très vite devenu autre chose, une série de BD pas prise de tête, qui ne se prenait pas au sérieux et qui avait pour thème principal l'étrangeté du Flagada et ses relations avec ses proches.
En réalité, le Flagada était, à mes yeux, un Totoro avant l'heure, dans le sens où cet étrange animal est devenu la mascotte de pas mal de gens, aussi bien sous la forme de peluche que dans des dessins insérés dans d'autres séries BD (comme dans Gaston bien entendu mais aussi dans Boule et Bill par exemple).
Bref, pour l'originalité de cet oiseau jaune, pour l'humour de ses apparitions et de ses planches, cette BD est sympa.
Et puis, c'est une BD que les collectionneurs et autres curieux de l'époque des anciens Spirou Magazine ne doivent pas manquer.
Comme l'ont dit d'autres avant moi, Peeters expose la même histoire sous 3 points de vue. On a le droit à 3 interprétations d'une scène, et je trouve l'exercice de style bien réussi et adapté à ce genre de format un peu expérimental. C'est intéressant de rentrer tour à tour dans les pensées de chaque personnage, même si on peut dire que ce genre de choses n'est pas nouveau.
Par contre je trouve que la fin tombe un peu à plat, c'est dommage.
Les dessins sont agréables avec un trait assez gras et réaliste.
Mouais, de la même école que "Pim Pam Poum" mais en moins bon je trouve. Il y a carrément plus de déchet dans les gags, et on s'attache bien moins aux personnages.
Du coup, il n'y a pas de réel esprit dans cette bd, pas de charme...
Moui, j'avoue, je lisais ça sans déplaisir quand j'étais enfant, mais je n'ai jamais vraiment accroché, et aujourd'hui, c'est complètement dépassé.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
BB de BD/Les bébés
Le dessin de ces gags n'est pas mal et cette série a un petit goût de nostalgie pour ceux qui lisaient le journal de Tintin à l'époque. Mais franchement, côté humour, ce n'est pas vraiment drôle. C'est... Ben voilà quoi, c'est des gags et c'est des gags pas drôles, alors c'est plutôt bof, quoi.
Oumpah-Pah
Ben oui, je sais que nous avons là l'ancêtre d'Astérix, que le dessin d'Uderzo y est quasiment identique, qu'on y retrouve un type d'humour similaire, etc... mais... mais je n'ai vraiment pas réussi à accrocher. Déjà le monde des indiens et des nouveaux américains ne m'a jamais intéressé (c'est moins porteur que les gaulois, faut croire) mais ensuite, je ne sais pas pouquoi, mais je n'arrive pas du tout à entrer dans les histoires d'Oumpah-Pah et de "Double-Scalp" et encore moins à apprécier l'humour. Je ne sais pas si cela tient à la narration, aux dialogues ou à autre chose mais je suis resté assez hermétique à cette série alors même que j'avais presque l'impression visuellement d'avoir sous les yeux un Astérix. Ceci étant dit, après relecture, et surtout en ayant pris connaissance des autres oeuvres d'Uderzo précédant même Oumpah-Pah telles que Luc Junior et Jehan Pistolet, je trouve que cette série n'est pas si mal et il faut bien avouer que pour l'époque c'était une série fraîche, dynamique, moderne et surtout assez drôle.
Obsédé Sexuel
J'aime beaucoup le dessin de Maester : je le trouve à la fois fin, précis, mais aussi délirant et cartoonesque. Et dans cette série précisément, je trouve les filles dessinnées par Maester très jolies. En outre, j'aime cette esprit déconnade, clins d'oeil à tout va, petits détails délirants, dialogues et scénarios déjantés. Le simple fait de regarder une couverture de Maester, et ici de Obsédé Sexuel me fait sourire et me donne envie de feuilleter le tout. Par contre, j'avoue aussi ne pas toujours rire, juste sourire. L'humour n'est pas du style ravageur, il est juste plaisant. Mais c'est donc avec plaisir, sans chercher là de chef d'oeuvre, que je lis la série Obsédé Sexuel.
O'Malley
4/5 pour le dessin 2/5 pour le scénario En effet, le dessin est attirant. Au départ, j'ai cru à une BD jeunesse joliment dessinée, mais très vite ça s'est révélé destiné à plus âgé. Il n'en reste pas moins que ces petits corps surmontés de grosses têtes pour une enquête dans un monde relativement sérieux, ça donne un résultat contrasté assez sympa, proche de certains mangas par exemple. Mais par contre, au niveau scénario. Pour commencer, il est particulièrement ardu d'entrer dans l'histoire même si elle se révèle assez simple en définitive. Mais le problème doit venir de la narration : certaines ellipses amènent le lecteur sur des situations où il peine à comprendre ce qu'il se passe et ce qu'il s'est passé, les dialogues ne sont pas prenants, et toute l'histoire dans son ensemble n'est pas franchement captivante. De même, le héros de la série n'est pas vraiment sympathique à mes yeux, je trouve : je n'arrive pas à accrocher. Et côté humour non plus, je n'accroche pas vraiment. C'est bourré de clins d'oeil, mais je les ai trouvés rarement marrant ou même approprié. (j'ai juste rigolé pour ce buste de cet étrange animal dont le chasseur n'a aucune idée du nom) Avis mitigé, donc, malgré un dessin vraiment sympathique.
Le Contrat
L’ennui avec cet album, c’est que j’en aime le fond mais que je trouve la forme plutôt rébarbative. C’est plein de bonnes idées, le canevas général est bon et intriguant. L'idée de cet homme qui perd peu à peu chacun de ses organes et devient, petit à petit, un robot est même excellente. Le dessin ne me déplait pas forcément, j’aime le côté rétro du dessin de Gillon, non, le problème est plutôt dans la manière dont les séquences se succèdent et la manière dont le mystère est révélé. C’est peu passionnant, les éléments arrivent comme des cheveux dans la soupe et toujours de la bouche d’un des personnages. Ca manque d’une réelle dramaturgie, d’un vrai rythme. En plus, certains points de l'intrigue restent relativement obscurs...Dommage…
Morphologie Variable
C'est très intéressant comme exercice, mais il n'y a pas du tout de texte. Je trouve que c'est un manque même si évidemment c'est encore plus difficile de concevoir une bd palindrome avec des textes... N'est pas Etienne Lécroart qui veut. Ce manque de texte fait qu'on a parfois un peu de mal à voir ce qu'a voulu faire passer l'auteur. On met un peu de temps à comprendre, à se faire sa propre interprétation. Bon ça reste tout de même sympa, et l'auteur fait preuve d'un certain cynisme.
Le Petit Christian
C'est bien marrant même si je ne me reconnais pas vraiment dans les héros d'enfance chéris par le petit Christian. Ce bouquin est une suite de petites histoires de 4 ou 5 pages (certaines sont parues dans Fluide Glacial à une lointaine époque). C'est assez marrant et même si je ne considère pas le dessin de Blutch comme sublime, il est bien agréable. J'ai néanmoins hésité entre 3 et 4 pour la note, mais dans tous les cas ça vaut le coup d'oeil.
Le Flagada
Le Flagada, ça a commencé par un mini-récit semblable au tome 1 du Marsupilami où un chasseur tente de capturer cet étrange oiseau et que celui-ci se révèle doté de très nombreuses capacités et spécificités étranges. Mais ensuite, c'est très vite devenu autre chose, une série de BD pas prise de tête, qui ne se prenait pas au sérieux et qui avait pour thème principal l'étrangeté du Flagada et ses relations avec ses proches. En réalité, le Flagada était, à mes yeux, un Totoro avant l'heure, dans le sens où cet étrange animal est devenu la mascotte de pas mal de gens, aussi bien sous la forme de peluche que dans des dessins insérés dans d'autres séries BD (comme dans Gaston bien entendu mais aussi dans Boule et Bill par exemple). Bref, pour l'originalité de cet oiseau jaune, pour l'humour de ses apparitions et de ses planches, cette BD est sympa. Et puis, c'est une BD que les collectionneurs et autres curieux de l'époque des anciens Spirou Magazine ne doivent pas manquer.
Constellation
Comme l'ont dit d'autres avant moi, Peeters expose la même histoire sous 3 points de vue. On a le droit à 3 interprétations d'une scène, et je trouve l'exercice de style bien réussi et adapté à ce genre de format un peu expérimental. C'est intéressant de rentrer tour à tour dans les pensées de chaque personnage, même si on peut dire que ce genre de choses n'est pas nouveau. Par contre je trouve que la fin tombe un peu à plat, c'est dommage. Les dessins sont agréables avec un trait assez gras et réaliste.
Hägar Dünor le Viking
Mouais, de la même école que "Pim Pam Poum" mais en moins bon je trouve. Il y a carrément plus de déchet dans les gags, et on s'attache bien moins aux personnages. Du coup, il n'y a pas de réel esprit dans cette bd, pas de charme... Moui, j'avoue, je lisais ça sans déplaisir quand j'étais enfant, mais je n'ai jamais vraiment accroché, et aujourd'hui, c'est complètement dépassé.