Premier cycle
J'aime beaucoup les 3 premiers tomes de Carmen Mc Callum de Duval alors je me suis laissé tenter par Travis.
Le premier cycle de Travis est un cran en-dessous de Carmen Mac Callum, même si le scénario tourne bien. J'ai regretté que l'évolution psychologique de certains personnages (Vlad...) ait manqué d'un meilleur suivi, ce qui fait que ces personnages perdent toute leur épaisseur.
A part ça, certains dialogues sonnent vraiment faux (genre film américain de 23ième ordre).
Bref, les 5 tomes sont bien agréables mais peut-être auraient-ils mérité d'être plus travaillés...
J'en conseille quand même chaudement l'achat.
Tome 6.1
Ce tome est très bavard et il ne s'y passe pas grand chose. Tous les dialogues sonnent faux. Les personnages n'ont pas de consistance. Bref, c'est bâclé.
C'est dommage !
Peut-être vaudrait-il mieux privilégier la qualité plutôt que la quantité (CarmenMcCallum, Travis, Hauteville House : ça fait beaucoup !).
Pour ma part, mon avis seras peut-être influencé par le fait que je connais Toppi et que je suis très admiratif de son travail.
La légende de Potosi est comme son nom une légende. une sorte de conte. La structure narrative du conte sert quasiment uniquement une morale et un propos très précis. C'est le cas ici et il est vrai que cela donne lieu a des raccourcis qui accélèrent la narration et font que l'on pourrait se trouver désorientés dès lors qu'on attend une justification à tout acte et action. Cette histoire est baignée dans une sorte de fatalité qui suit son court inéluctable, en emportant le héros vers sa destinée, quoiqu'il fasse.
De son côté, le trait vif et très composé de Toppi est toujours un vrai régal, bien qu'effectivement s'éloignant parfois de la pure expression pour verser dans la quasi abstraction.
Cet album est une assez bonne approche du travail de Toppi, bien que je lui préfère ses traitements en noir et blanc comme Sharaz-De , Myetzko ou Warramunga.
Si je devais faire une brève critique de cet album, je dirais qu'il est délicieusement décalé, absurdement drôle et très joliment poétique, et en toute sincérité, il l'est.
Mais de manière tout à fait personnelle, et de même que pour Dumontheuil, je n'accroche absolument pas à ce genre d'absurde et de non-sens, qui me laisse complètement froid et ne me touche absolument pas.
Face à ce qui s'annonçait pour moi comme une lecture ennuyeuse, deux choses viennent relever mon intérêt :
- le dessin d'Alfred, toujours aussi personnel et magnifique, que j'adore. Comme en plus il utilise un style différent pour chaque petite histoire, l'effet -- sans être renversant -- est très agréable. Et les couleurs de Myriam collent superbement à son style.
- la conclusion, qui -- elle -- a réussi à m'émouvoir. Très douce, très tendre, pudique et magique.
Donc même si les 3/4 de "Café Panique" ne m'ont pas plu, c'est un album à lire. Et pis d'abord, il faut lire TOUS les albums d'Alfred, na !
Bah. J'aime plutôt bien les Requins Marteaux, mais là je ne comprends tout simplement pas l'intérêt de cet album. Il raconte très platement la vie de deux soeurs siamoises... Je suppose que c'est de l'humour sauf que non seulement à aucun moment je n'ai ri, mais en plus je n'ai même pas vu où on était supposés rire... Le seul passage vaguement amusant, c'est le tigre qui a pris une potion aphrodisiaque et dont le dompteur va faire les frais, mais cette scène ne fonctionne pas plus que le reste de l'album.
Reste le dessin de Witko, parfois savoureux et drôle dans ses expressions et attitudes, mais c'est vraiment tout...
Avec « Ingrid » et « Tante Henriette ou l’éloge de l’avarice », Isabelle Dethan nous avait habitué à des histoires biographiques inspirées de membres de sa famille. Avec « Eva aux mains bleues », elle reprend la forme de ces œuvres pour l’appliquer à une fiction intimiste et sensuelle.
Eva a les yeux gris, les cheveux noirs et la peau claire de ses ancêtres nordiques. En vacances d'été rituelles chez sa grand-mère, elle passe son temps à traquer les bizarreries que recèlent les objets et les gens : c'est une activité agréable quand on attend avec impatience une puberté qui tarde un peu...
« Eva aux mains bleues » inaugure la belle et luxueuse collection Mirages des éditions Delcourt en donnant le ton : personnel et intimiste. Avec ses grands yeux gris, Eva observe. De petites choses, des petits riens qui passeraient inaperçus à des yeux moins ouverts, moins étonnés, plus blasés.
Mais au-delà des choses étranges, elle voit aussi dans le cœur des gens. Sans porter de jugement et avec une grande justesse, son regard nous fait découvrir cette famille étrange, dont les membres ont des habitudes plutôt particulières. Cela ne va évidemment pas sans problèmes, mais dans cet univers de vacances et de paix, le jugement des autres s’estompe, disparaît, et finalement ce sont les pensées et le caractère propre d’Eva qui ressortent.
Préadolescente au seuil de la puberté, Eva nous donne à voir un regard serein sur un monde paisible. Parfois étonné, parfois étonnant, souvent drôle et toujours tendre, très sensuel de par la foule de sensations sur lesquelles il se base et qu’il nous fait ressentir, cet album met tout simplement du baume au cœur.
Etrangement, une petite partie des gags de cet album ne parle absolument pas d'animaux. En soi ce n'est pas très dérangeant, mais le problème c'est qu'au final ça fait un peu "fourre-tout", comme album... :o|
Reiser fait ici preuve d'une imagination intéressante, souvent drôle mais sans être franchement hilarante. Il s'amuse parfois à critiquer la société, d'autres fois à faire du Rubrique-à-brac-like (Les phasmes, par exemple), et fait également du gag en une image, exercice délicat dont il se tire très bien.
Dans l'ensemble plutôt sympa, on sourit tout de même plus qu'on ne rit.
Cet album a un petit intérêt historique en regard de l'auteur (voir la postface à ce sujet), mais c'est à peu près tout. L'humour est assez irrévérencieux, comme à l'habitude de Reiser, mais il n'en est pas pour autant savoureux. La plupart des "gags" tombent à plat, soit que leur fin ne soit pas percutante, soit tout simplement que le sujet choisi ne soit vraiment pas drôle...
Bref, dans les autres Reiser il y a bien mieux.
Je ne connaissais pas Toppi, aussi mon avis en sera-t-il forcément influencé.
Le dessin de Toppi fait montre d'une qualité appréciable, c'est certain. Une sorte de charme s'en dégage, les couleurs sont très belles à leur manière, et la mise en page est parfois vraiment plaisante, originale juste ce qu'il faut pour surprendre agréablement sans dérouter ou être pesante. Mais de même que pour Battaglia, ce dessin me semble tout de même mieux convenir à de l'illustration qu'à de la bande dessinée...
Là où le bât blesse, c'est l'histoire. Bien sûr on peut s'amuser à dégager le thème du destin et du libre arbitre, dire que Potosi en voulant suivre sa destinée qui lui avait été annoncée a manqué de belles opportunités et par extension une autre vie...
Mais la lecture en tant que telle révèle surtout un album d'aventure qui me paraît peu développé (tout est très rapide, résumé au maximum ou presque) et assez convenu dans son propos...
Je n'ai lu que le premier tome de cette série mais il est loin de m'avoir convaincu.
Concernant le dessin, il a pas mal de bons côtés (assez bon au niveau des personnages, très sympa dans pas mal de décors de la ville, etc...) mais aussi des défauts assez flagrants (le dessinateur a un mal fou à dessiner des femmes qui ressemblent à des femmes et pas à des mecs à poitrine, les vues lointaines sur la ville ressemblent à un amoncellement de petits carrés et losanges, ça fait un peu amateur...). Ceci étant dit, globalement, c'est une BD que j'ai trouvée assez jolie visuellement.
Concernant le scénario maintenant, c'est un peu plus moyen. Toute l'histoire a un fort goût de déjà-vu : heroïc-fantasy de base, des voleurs dans une ville où règne un patriarche-inquisiteur hargneux et qui se retrouvent embrigués dans une histoire avec un puissant mage parce qu'ils ont volé le truc qu'il ne fallait pas. J'ai l'impression d'avoir déjà vu ça des dizaines de fois, et là, franchement rien d'original du tout.
En outre, le rythme de l'histoire est particulièrement lent (enfin c'est l'impression que j' ai ressentie). Je me suis ennuyé lors de la lecture de cet album.
Alors il y a un peu d'humour qui vient tenter d'égayer tout ça, mais rien de vraiment drôle non plus.
Bref, c'est très moyen.
Mais que c'est pas drôle, mais que c'est pas drôle cette BD ! J'étais franchement affligé par le niveau de ce qui sert d'humour à cette série. Pas une seconde, je n'ai souri au moindre "gag" : c'est tout bonnement nul, puéril et bêtement répétitif.
Désolé d'être aussi cassant mais c'est véritablement ce que j'ai ressenti à chaque page de Doron le Calvite.
Et pourtant le dessin, lui, est sympa (à part la gueule de Doron lui-même, que je trouve antipathique). La colorisation est bonne. Ca ressemble graphiquement à de la BD de qualité. Le dessinateur a suffisamment de talent pour sans doute réussir dans la BD. Et c'est bien ça qui me fait ne pas mettre la note la plus basse à cette BD.
Mais alors par contre le scénariste... Je n'aime pas casser ainsi, d'autant plus que je sais que le scénariste est un petit gars jeune et sans doute sympa, mais vraiment je n'ai pas ri du tout à son humour.
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Travis
Premier cycle J'aime beaucoup les 3 premiers tomes de Carmen Mc Callum de Duval alors je me suis laissé tenter par Travis. Le premier cycle de Travis est un cran en-dessous de Carmen Mac Callum, même si le scénario tourne bien. J'ai regretté que l'évolution psychologique de certains personnages (Vlad...) ait manqué d'un meilleur suivi, ce qui fait que ces personnages perdent toute leur épaisseur. A part ça, certains dialogues sonnent vraiment faux (genre film américain de 23ième ordre). Bref, les 5 tomes sont bien agréables mais peut-être auraient-ils mérité d'être plus travaillés... J'en conseille quand même chaudement l'achat. Tome 6.1 Ce tome est très bavard et il ne s'y passe pas grand chose. Tous les dialogues sonnent faux. Les personnages n'ont pas de consistance. Bref, c'est bâclé. C'est dommage ! Peut-être vaudrait-il mieux privilégier la qualité plutôt que la quantité (CarmenMcCallum, Travis, Hauteville House : ça fait beaucoup !).
La légende de Potosi
Pour ma part, mon avis seras peut-être influencé par le fait que je connais Toppi et que je suis très admiratif de son travail. La légende de Potosi est comme son nom une légende. une sorte de conte. La structure narrative du conte sert quasiment uniquement une morale et un propos très précis. C'est le cas ici et il est vrai que cela donne lieu a des raccourcis qui accélèrent la narration et font que l'on pourrait se trouver désorientés dès lors qu'on attend une justification à tout acte et action. Cette histoire est baignée dans une sorte de fatalité qui suit son court inéluctable, en emportant le héros vers sa destinée, quoiqu'il fasse. De son côté, le trait vif et très composé de Toppi est toujours un vrai régal, bien qu'effectivement s'éloignant parfois de la pure expression pour verser dans la quasi abstraction. Cet album est une assez bonne approche du travail de Toppi, bien que je lui préfère ses traitements en noir et blanc comme Sharaz-De , Myetzko ou Warramunga.
Café Panique
Si je devais faire une brève critique de cet album, je dirais qu'il est délicieusement décalé, absurdement drôle et très joliment poétique, et en toute sincérité, il l'est. Mais de manière tout à fait personnelle, et de même que pour Dumontheuil, je n'accroche absolument pas à ce genre d'absurde et de non-sens, qui me laisse complètement froid et ne me touche absolument pas. Face à ce qui s'annonçait pour moi comme une lecture ennuyeuse, deux choses viennent relever mon intérêt : - le dessin d'Alfred, toujours aussi personnel et magnifique, que j'adore. Comme en plus il utilise un style différent pour chaque petite histoire, l'effet -- sans être renversant -- est très agréable. Et les couleurs de Myriam collent superbement à son style. - la conclusion, qui -- elle -- a réussi à m'émouvoir. Très douce, très tendre, pudique et magique. Donc même si les 3/4 de "Café Panique" ne m'ont pas plu, c'est un album à lire. Et pis d'abord, il faut lire TOUS les albums d'Alfred, na !
Le Procès des soeurs March
Bah. J'aime plutôt bien les Requins Marteaux, mais là je ne comprends tout simplement pas l'intérêt de cet album. Il raconte très platement la vie de deux soeurs siamoises... Je suppose que c'est de l'humour sauf que non seulement à aucun moment je n'ai ri, mais en plus je n'ai même pas vu où on était supposés rire... Le seul passage vaguement amusant, c'est le tigre qui a pris une potion aphrodisiaque et dont le dompteur va faire les frais, mais cette scène ne fonctionne pas plus que le reste de l'album. Reste le dessin de Witko, parfois savoureux et drôle dans ses expressions et attitudes, mais c'est vraiment tout...
Eva aux Mains Bleues
Avec « Ingrid » et « Tante Henriette ou l’éloge de l’avarice », Isabelle Dethan nous avait habitué à des histoires biographiques inspirées de membres de sa famille. Avec « Eva aux mains bleues », elle reprend la forme de ces œuvres pour l’appliquer à une fiction intimiste et sensuelle. Eva a les yeux gris, les cheveux noirs et la peau claire de ses ancêtres nordiques. En vacances d'été rituelles chez sa grand-mère, elle passe son temps à traquer les bizarreries que recèlent les objets et les gens : c'est une activité agréable quand on attend avec impatience une puberté qui tarde un peu... « Eva aux mains bleues » inaugure la belle et luxueuse collection Mirages des éditions Delcourt en donnant le ton : personnel et intimiste. Avec ses grands yeux gris, Eva observe. De petites choses, des petits riens qui passeraient inaperçus à des yeux moins ouverts, moins étonnés, plus blasés. Mais au-delà des choses étranges, elle voit aussi dans le cœur des gens. Sans porter de jugement et avec une grande justesse, son regard nous fait découvrir cette famille étrange, dont les membres ont des habitudes plutôt particulières. Cela ne va évidemment pas sans problèmes, mais dans cet univers de vacances et de paix, le jugement des autres s’estompe, disparaît, et finalement ce sont les pensées et le caractère propre d’Eva qui ressortent. Préadolescente au seuil de la puberté, Eva nous donne à voir un regard serein sur un monde paisible. Parfois étonné, parfois étonnant, souvent drôle et toujours tendre, très sensuel de par la foule de sensations sur lesquelles il se base et qu’il nous fait ressentir, cet album met tout simplement du baume au cœur.
La vie des bêtes
Etrangement, une petite partie des gags de cet album ne parle absolument pas d'animaux. En soi ce n'est pas très dérangeant, mais le problème c'est qu'au final ça fait un peu "fourre-tout", comme album... :o| Reiser fait ici preuve d'une imagination intéressante, souvent drôle mais sans être franchement hilarante. Il s'amuse parfois à critiquer la société, d'autres fois à faire du Rubrique-à-brac-like (Les phasmes, par exemple), et fait également du gag en une image, exercice délicat dont il se tire très bien. Dans l'ensemble plutôt sympa, on sourit tout de même plus qu'on ne rit.
La Famille Oboulot en vacances
Cet album a un petit intérêt historique en regard de l'auteur (voir la postface à ce sujet), mais c'est à peu près tout. L'humour est assez irrévérencieux, comme à l'habitude de Reiser, mais il n'en est pas pour autant savoureux. La plupart des "gags" tombent à plat, soit que leur fin ne soit pas percutante, soit tout simplement que le sujet choisi ne soit vraiment pas drôle... Bref, dans les autres Reiser il y a bien mieux.
La légende de Potosi
Je ne connaissais pas Toppi, aussi mon avis en sera-t-il forcément influencé. Le dessin de Toppi fait montre d'une qualité appréciable, c'est certain. Une sorte de charme s'en dégage, les couleurs sont très belles à leur manière, et la mise en page est parfois vraiment plaisante, originale juste ce qu'il faut pour surprendre agréablement sans dérouter ou être pesante. Mais de même que pour Battaglia, ce dessin me semble tout de même mieux convenir à de l'illustration qu'à de la bande dessinée... Là où le bât blesse, c'est l'histoire. Bien sûr on peut s'amuser à dégager le thème du destin et du libre arbitre, dire que Potosi en voulant suivre sa destinée qui lui avait été annoncée a manqué de belles opportunités et par extension une autre vie... Mais la lecture en tant que telle révèle surtout un album d'aventure qui me paraît peu développé (tout est très rapide, résumé au maximum ou presque) et assez convenu dans son propos...
Salem la Noire
Je n'ai lu que le premier tome de cette série mais il est loin de m'avoir convaincu. Concernant le dessin, il a pas mal de bons côtés (assez bon au niveau des personnages, très sympa dans pas mal de décors de la ville, etc...) mais aussi des défauts assez flagrants (le dessinateur a un mal fou à dessiner des femmes qui ressemblent à des femmes et pas à des mecs à poitrine, les vues lointaines sur la ville ressemblent à un amoncellement de petits carrés et losanges, ça fait un peu amateur...). Ceci étant dit, globalement, c'est une BD que j'ai trouvée assez jolie visuellement. Concernant le scénario maintenant, c'est un peu plus moyen. Toute l'histoire a un fort goût de déjà-vu : heroïc-fantasy de base, des voleurs dans une ville où règne un patriarche-inquisiteur hargneux et qui se retrouvent embrigués dans une histoire avec un puissant mage parce qu'ils ont volé le truc qu'il ne fallait pas. J'ai l'impression d'avoir déjà vu ça des dizaines de fois, et là, franchement rien d'original du tout. En outre, le rythme de l'histoire est particulièrement lent (enfin c'est l'impression que j' ai ressentie). Je me suis ennuyé lors de la lecture de cet album. Alors il y a un peu d'humour qui vient tenter d'égayer tout ça, mais rien de vraiment drôle non plus. Bref, c'est très moyen.
Doron le Calvite
Mais que c'est pas drôle, mais que c'est pas drôle cette BD ! J'étais franchement affligé par le niveau de ce qui sert d'humour à cette série. Pas une seconde, je n'ai souri au moindre "gag" : c'est tout bonnement nul, puéril et bêtement répétitif. Désolé d'être aussi cassant mais c'est véritablement ce que j'ai ressenti à chaque page de Doron le Calvite. Et pourtant le dessin, lui, est sympa (à part la gueule de Doron lui-même, que je trouve antipathique). La colorisation est bonne. Ca ressemble graphiquement à de la BD de qualité. Le dessinateur a suffisamment de talent pour sans doute réussir dans la BD. Et c'est bien ça qui me fait ne pas mettre la note la plus basse à cette BD. Mais alors par contre le scénariste... Je n'aime pas casser ainsi, d'autant plus que je sais que le scénariste est un petit gars jeune et sans doute sympa, mais vraiment je n'ai pas ri du tout à son humour.