"Troll de Troy" est avant tout dans la continuité de la célèbre série "Lanfeust de Troy". L'histoire se passe toujours sur Troy mais 200 ans avant la quête de Lanfeust. Cette fois-ci, les auteurs centrent leur narration sur les trolls espèce sympathique mais féroce et terrifiante pour les êtres humains.
Tout comme "Lanfeust de Troy", le dessin est beau, les couleurs biens choisies, les personnages attachants et le scénario sympathique mais (eh oui le fameux mais) cette superbe BD s'essouffle scénaristiquement dès le 5ème tome. En effet, les 4 premiers tomes constituent une histoire suivie mais dès le cinquième, chaque album contient une histoire indépendante.
S'ajoute à cela que, malheureusement, l'humour, l'un des points forts de la série, baisse d'un ton et devient un peu lourd.
"Troll de Troy", c'est comme "Lanfeust de Troy" mais en moins bien.
Achetez quand même les 4 premiers tomes dont vous serez, j'en suis sûr, pleinement satisfaits.
Cette serie meconnue figurait encore il y a quelque temps dans les immanquables, c'est d'ailleurs comme cela que je l'ai connue.
Elle ne mérite pas encore d'y retourner a mon sens mais son évolution qualitative me porte a croire qu'on devrait l'y retrouver prochainement.
Revenons sur les griefs portés dans les commentaires deja postés :
- Le dessin : c'est vrai que pour les 2 premiers tomes, il n'est pas terrible. On confond par moment les personnages. Mais il faut laisser le temps a une série pour trouver son rythme et à partir du troisième tome, le style s'affirme et se différencie clairement d'autres productions (surtout avec le parti pris sur les couleurs qui convient parfaitement a l'atmosphere londonienne).
- Les histoires maintenant. Le découpage en 2 tomes se justifie jusqu'à maintenant. Globalement, les scenarios sont un savant mélange d'influences litteraires (Sherlock Holmes, Allan Poe) et bédélitteraires : Adele Blanc-Sec (de Tardi), From Hell.
Une très bonne série donc et en constant progrès. Je mets un 4 en espérant pouvoir augmenter la note dans quelques tomes.
Génial : Hikaru m'a réconcilié avec le monde du Go.
Derrière une histoire sympathique, on peut apercevoir l'esprit des joueurs de Go qui s'affrontent de manière non violente mais avec une force surprenante : j'étais plutôt habitué aux mangas assez violents (bastons, ou sports intenses), et découvrir ce calme japonais m'a beaucoup séduit.
Si vous aimez le go, lisez Hikaru ; et si vous aimez Hikaru, jouez au Go.
Sinon l'histoire en elle-même est un peu rocambolesque et l'adresse au Go qu'Hikaru révèle très rapidement me semble impossible pour un débutant (en tout cas je n'y comprends rien).
Attiré par l'Incal qui m'avait bien plu, j'ai essayé de me lancer dans cette série mais j'ai été plutôt déçu.
Le dessin est correct, le scénario pourrait être intéressant, mais les deux robots qui discutent pour ne rien dire m'insupportent au plus haut point : impossible de lire plus de 3 pages sans qu'ils viennent dire tout le temps les mêmes répliques.
J'ai lu les deux premiers tomes, mais je ne suis pas sûr que je lirai la suite.
-- bon finalement après la lecture de tout plein d'avis motivés qui placent cette série comme "Culte", je ferai un effort.
Pas super original, le sujet (on a déjà "Papillon" dans le même genre, basé sur des histoires vraies, en plus). Et puis c'est vrai que la poisse semble s'acharner sur Jos. Et puis la haine des gens qui voient partir ces criminels, le mépris de ceux qui les voient arriver, les "camarades" de détention qui transforment une condition pénible en un véritable enfer, tout cela fait un peu beaucoup, c'est vrai.
Et pourtant les auteurs ont choisi un mode de narration efficace, en alternant passé et présent toutes les quelques pages, nous faisant ainsi découvrir très progressivement les événements qui ont mené Jos là où on le découvre.
Les sentiments exprimés sont forts. La haine est farouche, l'attachement réel, l'amitié véritable... et ce qui aurait pu être un défaut, une caricature est en fait utilisé à bon escient, et devient une force de cet album.
Etrangement, le dessin de Poulos véhicule bien tout cela, et créé une ambiance forte. Pourtant, les couleurs sont extrêmement informatiques (tous ces dégradés et ces flous à la Photoshop, bof) et le dessin laisse parfois un peu à désirer.
Mais au final l'ensemble est convaincant et fait de cet album une jolie petite réussite (3,5 si on veut chipoter).
Ayant longtemps vécu en Afrique, dont 2 ans au Kenya dont le décor de Jimmy Tousseul semble parfois fortement s'inspirer (un Kenya matiné de Congo Belge en fait), je ne pouvais pas passer à côté de cette série dont j'ai quelques albums.
Alors c'est vrai qu'elle est sympa. L'Afrique qui y est décrite est proche de celle d'il y a quelques années, un petit peu trop "exotique" et propre, mais assez réaliste. Et le personnage de Jimmy est sympa lui aussi.
Ses aventures sont assez particulières car elles ne sont pas spécifiquement tournées vers l'aventure mais aussi beaucoup sur les soucis d'un jeune adolescent, sa découverte de la vie, ses relations familiales (sa mère morte, son père disparu, son demi-frère...) et avec ses amis (un baroudeur un peu bourru, une jolie blonde, ...), ainsi qu'une reflexion (assez superficielle quand même) sur la situation des pays d'Afrique, le racisme, etc...
Alors je les ai lues avec plaisir, même si j'y trouve une part assez importante de naïveté bon enfant. C'est sympa mais un peu... gentil parfois, alors que justement l'auteur semble chercher à être le plus réaliste possible.
Bon honnêtement et même si on peut crier que cette série est commerciale, c'est quand même bien fait. On suit sans ennui chaque épisode. L'histoire avec son héros, le sage, le troll etc. est bien pensée, plutôt marrante. Les personnages restent peut-être trop stéréotypés et n'évoluent pas trop de leur rôle.
Le dessin est correct, belles couleurs, très Soleil :)
Bref quasiment un incontournable de ces dernières années, très bien pour un public ado, et j'avais pas fait gaffe qu'il y avait quand même 125 avis avant moi. Un beau succès en tout cas.
Superbe série originale et drôle !
Le dessin de Boiscommun est magnifique et colle parfaitement à une histoire délirante de parents malgré eux.
Où l'on découvre que l'homme est un monstre créé par erreur par l'alchimie de la bière et d'un doigt de troll. ;)
L'univers n'est pas franchement original puisqu'il reprend des créatures typiques du genre, mais la manière dont Morvan et Sfar maltraitent ces piliers des univers fantastiques font de leur oeuvre une série prenante et agréable.
Note : l'avis ne porte que sur les 3 premiers tomes
Reprendre une série qui marche, prendre le monde et changer l'époque et les personnages, ça s'est déjà vu et ça peut être une bonne idée.
Là, passé le premier cycle, plutôt sympathique et drôle, ça s'essouffle (manque de scénario évident) et ça devient bête. Les gags deviennent lourds à digérer, les jeux de mots pèsent sur l'estomac, bref, l'indigestion guette dès le tome 5.
S'arrêter au tome 4 me parait être une excellente idée pour ne pas se fâcher avec le monde de Troy.
Album d'un format créé spécialement pour ne pas rentrer sur les étagères standards, sa seule ampleur est impressionnante et -- par analogie au cinéma -- offre un "grand angle de lecture".
L'intérieur est tout aussi atypique, puisque la mise en page est complètement éclatée, déstructurée. Les personnages s'emmêlent en des séquences qui parviennent, malgré la difficulté de la chose, à être très fluides et facilement lisibles.
Le trait de Killofer m'étonne encore. Extrêmement précis, très géométrique pour les objets, il est assez superbe... alors même que ce que montre cet album est assez dégueulasse.
Car en fantasme, Killofer se multiplie, ses clônes se révélant (tels des gremlins) beaufs, crados, puis bagarreurs, violeurs, partouzeurs, bref, immondes. Et le "remède" qu'il trouve est encore pire, donnant lieu à quelques pages vraiment dégoûtantes.
Au-delà de l'histoire, somme toute moyennement originale, c'est la réalisation qui impressionne et force l'admiration. Mais pour 28 euros, l'achat est très dispensable.
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Trolls de Troy
"Troll de Troy" est avant tout dans la continuité de la célèbre série "Lanfeust de Troy". L'histoire se passe toujours sur Troy mais 200 ans avant la quête de Lanfeust. Cette fois-ci, les auteurs centrent leur narration sur les trolls espèce sympathique mais féroce et terrifiante pour les êtres humains. Tout comme "Lanfeust de Troy", le dessin est beau, les couleurs biens choisies, les personnages attachants et le scénario sympathique mais (eh oui le fameux mais) cette superbe BD s'essouffle scénaristiquement dès le 5ème tome. En effet, les 4 premiers tomes constituent une histoire suivie mais dès le cinquième, chaque album contient une histoire indépendante. S'ajoute à cela que, malheureusement, l'humour, l'un des points forts de la série, baisse d'un ton et devient un peu lourd. "Troll de Troy", c'est comme "Lanfeust de Troy" mais en moins bien. Achetez quand même les 4 premiers tomes dont vous serez, j'en suis sûr, pleinement satisfaits.
Fog
Cette serie meconnue figurait encore il y a quelque temps dans les immanquables, c'est d'ailleurs comme cela que je l'ai connue. Elle ne mérite pas encore d'y retourner a mon sens mais son évolution qualitative me porte a croire qu'on devrait l'y retrouver prochainement. Revenons sur les griefs portés dans les commentaires deja postés : - Le dessin : c'est vrai que pour les 2 premiers tomes, il n'est pas terrible. On confond par moment les personnages. Mais il faut laisser le temps a une série pour trouver son rythme et à partir du troisième tome, le style s'affirme et se différencie clairement d'autres productions (surtout avec le parti pris sur les couleurs qui convient parfaitement a l'atmosphere londonienne). - Les histoires maintenant. Le découpage en 2 tomes se justifie jusqu'à maintenant. Globalement, les scenarios sont un savant mélange d'influences litteraires (Sherlock Holmes, Allan Poe) et bédélitteraires : Adele Blanc-Sec (de Tardi), From Hell. Une très bonne série donc et en constant progrès. Je mets un 4 en espérant pouvoir augmenter la note dans quelques tomes.
Hikaru no Go
Génial : Hikaru m'a réconcilié avec le monde du Go. Derrière une histoire sympathique, on peut apercevoir l'esprit des joueurs de Go qui s'affrontent de manière non violente mais avec une force surprenante : j'étais plutôt habitué aux mangas assez violents (bastons, ou sports intenses), et découvrir ce calme japonais m'a beaucoup séduit. Si vous aimez le go, lisez Hikaru ; et si vous aimez Hikaru, jouez au Go. Sinon l'histoire en elle-même est un peu rocambolesque et l'adresse au Go qu'Hikaru révèle très rapidement me semble impossible pour un débutant (en tout cas je n'y comprends rien).
La Caste des Méta-barons
Attiré par l'Incal qui m'avait bien plu, j'ai essayé de me lancer dans cette série mais j'ai été plutôt déçu. Le dessin est correct, le scénario pourrait être intéressant, mais les deux robots qui discutent pour ne rien dire m'insupportent au plus haut point : impossible de lire plus de 3 pages sans qu'ils viennent dire tout le temps les mêmes répliques. J'ai lu les deux premiers tomes, mais je ne suis pas sûr que je lirai la suite. -- bon finalement après la lecture de tout plein d'avis motivés qui placent cette série comme "Culte", je ferai un effort.
Les Carnets du Gueuloir - Jos
Pas super original, le sujet (on a déjà "Papillon" dans le même genre, basé sur des histoires vraies, en plus). Et puis c'est vrai que la poisse semble s'acharner sur Jos. Et puis la haine des gens qui voient partir ces criminels, le mépris de ceux qui les voient arriver, les "camarades" de détention qui transforment une condition pénible en un véritable enfer, tout cela fait un peu beaucoup, c'est vrai. Et pourtant les auteurs ont choisi un mode de narration efficace, en alternant passé et présent toutes les quelques pages, nous faisant ainsi découvrir très progressivement les événements qui ont mené Jos là où on le découvre. Les sentiments exprimés sont forts. La haine est farouche, l'attachement réel, l'amitié véritable... et ce qui aurait pu être un défaut, une caricature est en fait utilisé à bon escient, et devient une force de cet album. Etrangement, le dessin de Poulos véhicule bien tout cela, et créé une ambiance forte. Pourtant, les couleurs sont extrêmement informatiques (tous ces dégradés et ces flous à la Photoshop, bof) et le dessin laisse parfois un peu à désirer. Mais au final l'ensemble est convaincant et fait de cet album une jolie petite réussite (3,5 si on veut chipoter).
Jimmy Tousseul
Ayant longtemps vécu en Afrique, dont 2 ans au Kenya dont le décor de Jimmy Tousseul semble parfois fortement s'inspirer (un Kenya matiné de Congo Belge en fait), je ne pouvais pas passer à côté de cette série dont j'ai quelques albums. Alors c'est vrai qu'elle est sympa. L'Afrique qui y est décrite est proche de celle d'il y a quelques années, un petit peu trop "exotique" et propre, mais assez réaliste. Et le personnage de Jimmy est sympa lui aussi. Ses aventures sont assez particulières car elles ne sont pas spécifiquement tournées vers l'aventure mais aussi beaucoup sur les soucis d'un jeune adolescent, sa découverte de la vie, ses relations familiales (sa mère morte, son père disparu, son demi-frère...) et avec ses amis (un baroudeur un peu bourru, une jolie blonde, ...), ainsi qu'une reflexion (assez superficielle quand même) sur la situation des pays d'Afrique, le racisme, etc... Alors je les ai lues avec plaisir, même si j'y trouve une part assez importante de naïveté bon enfant. C'est sympa mais un peu... gentil parfois, alors que justement l'auteur semble chercher à être le plus réaliste possible.
Lanfeust de Troy
Bon honnêtement et même si on peut crier que cette série est commerciale, c'est quand même bien fait. On suit sans ennui chaque épisode. L'histoire avec son héros, le sage, le troll etc. est bien pensée, plutôt marrante. Les personnages restent peut-être trop stéréotypés et n'évoluent pas trop de leur rôle. Le dessin est correct, belles couleurs, très Soleil :) Bref quasiment un incontournable de ces dernières années, très bien pour un public ado, et j'avais pas fait gaffe qu'il y avait quand même 125 avis avant moi. Un beau succès en tout cas.
Troll
Superbe série originale et drôle ! Le dessin de Boiscommun est magnifique et colle parfaitement à une histoire délirante de parents malgré eux. Où l'on découvre que l'homme est un monstre créé par erreur par l'alchimie de la bière et d'un doigt de troll. ;) L'univers n'est pas franchement original puisqu'il reprend des créatures typiques du genre, mais la manière dont Morvan et Sfar maltraitent ces piliers des univers fantastiques font de leur oeuvre une série prenante et agréable. Note : l'avis ne porte que sur les 3 premiers tomes
Trolls de Troy
Reprendre une série qui marche, prendre le monde et changer l'époque et les personnages, ça s'est déjà vu et ça peut être une bonne idée. Là, passé le premier cycle, plutôt sympathique et drôle, ça s'essouffle (manque de scénario évident) et ça devient bête. Les gags deviennent lourds à digérer, les jeux de mots pèsent sur l'estomac, bref, l'indigestion guette dès le tome 5. S'arrêter au tome 4 me parait être une excellente idée pour ne pas se fâcher avec le monde de Troy.
676 apparitions de Killoffer
Album d'un format créé spécialement pour ne pas rentrer sur les étagères standards, sa seule ampleur est impressionnante et -- par analogie au cinéma -- offre un "grand angle de lecture". L'intérieur est tout aussi atypique, puisque la mise en page est complètement éclatée, déstructurée. Les personnages s'emmêlent en des séquences qui parviennent, malgré la difficulté de la chose, à être très fluides et facilement lisibles. Le trait de Killofer m'étonne encore. Extrêmement précis, très géométrique pour les objets, il est assez superbe... alors même que ce que montre cet album est assez dégueulasse. Car en fantasme, Killofer se multiplie, ses clônes se révélant (tels des gremlins) beaufs, crados, puis bagarreurs, violeurs, partouzeurs, bref, immondes. Et le "remède" qu'il trouve est encore pire, donnant lieu à quelques pages vraiment dégoûtantes. Au-delà de l'histoire, somme toute moyennement originale, c'est la réalisation qui impressionne et force l'admiration. Mais pour 28 euros, l'achat est très dispensable.