Bon, avant tout, je n'ai lu que les deux premiers tomes, mon avis n'est donc peut-être pas complet... Mais bon, mis à part les dessins qui sont magnifiques, l'histoire est tout simplement nulle, si toutefois histoire il y a... Il faudra m'éclairer si c'est le cas, parce que je n'ai rien vu de construit. Si on me demande de résumer, je ne saurais pas quoi dire... En gros ça parle d'une fille dont tout le monde dit qu'elle est une sorcière et qui comme par hasard est vraiment une sorcière, elle a des pouvoirs, elle ne sait même pas d'où ils sortent mais elle sait s'en servir... Wouaaa, c'est trop bien !
Bon, si ça se trouve il y a plus d'explications dans les tomes suivants, mais je n'ai pas envie de les lire, je me suis déjà assez ennuyé sur les deux premiers.
Ceci dit je changerai peut-être d'avis...
Ce n'est pas évident de trouver les mots pour cette BD, que dire... En fait tout est dit en un mot : "parfaite"
Des dessins et un univers fantastiques. Un scénario qui nous laisse continuellement sans voix, plein de mystère et de rebondissements...
Les personnages sont attirants et on veut en savoir toujours plus...
En bref 5/5 et il ne peut pas y avoir d'autre note que celle-ci.
Non, vraiment pas aimé.
Le dessin se traîne, on confond les personnages ou on ne les reconnaît pas d'une case à l'autre, je pense que je peux dessiner notamment les autos aussi bien que ça, et je ne prétends pas être un dessinateur ; les couleurs sont ratés.
Coté scénario, d'abord c'est très long, trop long. Le nombre de séquences ou de cases qui ne servent à rien, c'est impressionant. J'ai quand même persisté, espérant un envol de l'intrigue pour la fin. Hé bien non, tout s'affaisse comme un soufflet quand les invités sont en retard. Je ne veux pas trop en dire, mais le nombre d'invraissemblances autant du scénario, que du comportement des personnages nous fait friser le ridicule. Quand à la "révélation" finale, c'est carrément une ineptie scientifique.
Malgré une histoire fantastico-policière assez originale et un scénar pas mal fichu, cet album déçoit de par sa conclusion un peu en eau de boudin... Arrivé à la fin, on se dit vraiment "Tout ça pour CA ?", c'est dommage... Alors que trop de séries ont tendance à s’étaler inutilement sur 15 tomes, cette histoire aurait peut-être mérité d’être développée sur 2 tomes.
Mais ça reste une BD de qualité honorable.
Très bien, sous tous rapports.
Le dessin est rès fouillé et très original à la fois, avec des couleurs légèrement rouille, comme pour rappeler le décor, une ville du début du XXe siècle. Il nous semble reconnaître Paris de la Belle Epoque, avec ses gares, ses moyens de transports à la vapeur, une guerre sur le point de débuter, le Baron qui s'adonne à la savate, des débits d'alcool qui servent un genre d'absinthe... Le tout contribue à creer une ambiance qui pourrait tirer sur le steampunk, si les références quasi historiques n'était pas si nombreuses.
Coté scénario, c'est aussi très bien. Corbeyran est ici au niveau de ses meilleures productions. J'ai craint un instant, au début du second tome, que le rhytme ne s'essouffle un peu, mais l'action reprend de plus belle et laisse présager d'une suite captivante.
A suivre de près.
(ND Modérateur : Cécil a assuré seul le scénario du second tome, et la ville fantasmée dans la série est Bordeaux, et non Paris)
Bon, je ne peux pas dire que j'ai vraiment détesté mais qu'est-ce que je me suis ennuyé à lire cette série de strips...
Déjà je n'aime pas le dessin. Franchement, je le trouve sans âme, sans émotion. Rien n'en ressort pour moi.
Et puis ensuite, l'histoire est proprement ennuyeuse à mon goût. Le format en strips pourrait impliquer un gag à chaque ligne, mais non, il n'y a rien de rigolo pour moi. On retrouve un peu de la réflexion que Trondheim met dans la plupart de ses BDs, mais vraiment si peu et si peu intéressant que... que bon, je ne vous le conseille pas.
En quelques pages, mes impressions sur cette Patte de Mouche ont pas mal évolué.
Tout d'abord, je me suis dit que le concept de départ allait sans doute donner quelque chose d'intéressant. Ce n'est pas à mon avis un concept totalement novateur puisque moi-même l'ai pratiqué souvent dans le domaine de l'écriture improvisée avec un ou plusieurs potes. Mais c'est certain que de mélanger deux styles aussi différents et deux personnages aussi opposés, ça promettait. Surtout le fait de voir Lapinot confronté à l'underground (et comme le dit ThePat ci-dessous, c'est clair que c'en est parfois fendard).
Mais ensuite, quand l'histoire en arrive aux environs de la fête underground, j'ai trouvé le côté underground de Mattt Konture trop présent, et franchement j'y accroche moins qu'à l'univers de Trondheim et Lapinot. Alors j'ai passé quelques pages à me dire : "oui, bof, finalement, ça ne me plaît pas franchement..."
Seulement, une fois passé cet épisode, les auteurs se sont un peu plus mis en scène avec leurs personnages, et là j'ai trouvé que la bonne ambiance revenait. J'ai trouvé que le côté délirant devenait vraiment marrant et résultat, ben... j'ai rigolé. :)
Je trouve donc qu'une majorité de cette BD est bien sympa, même si je dois admettre que ça tient plus à mes yeux de la part de Trondheim que de celle de Konture. Question de goût.
L'Epinard de Yukiko est avant tout un chef-d'oeuvre d'illustration. D'un réalisme étonnant, photographique et abstrait, rien ne laisse indifférent, tout enchante.
Il nous fait découvir sa vision de la femme et à travers elle, sa vision du Japon, son pays d'adoption.
Une histoire qui, je crois, est autobiographique, raconte une rencontre, l'amour, la femme, un pays. Une narration totalement personnelle, poétique, que personnellement j'ai beaucoup apprécié.
Une vrai plaisir des yeux, une illustration décalée sur une histoire poétique... Que demander de mieux !
Quelle étrange BD ...
Une histoire sombre, peut-être trop obscure d'ailleurs, je n'ai pas tout compris. Faite de flashes-back, de réflexions mystiques, on comprend que le "héros" opère pour un mouvement religieux, mais "les voix du seigneur" me sont décidément impénétrables !
Par contre, j'ai bien aimé son illustation. Le noir et blanc fait ressortir le ton glauque de cette histoire, donne un bon rythme de lecture.
BSK, l'auteur de L'Amour, petite BD fort sympathique et autobiographique, semble ici ne pas maîtriser son scénario. Il en résulte un album presque incompréhensible malgré une illustration réussie.
Pourtant pas mal critiquée positivement et même primée (je crois...), j'ai trouvé ce Manga totalement inintéressant et extrêmement laid.
On est totalement dans le type de manga à la "Jeanne et Serge", le manga sportif dans toute sa splendeur et, pour moi, totalement nul.
Une illustration immonde, le mouvement des joueurs est extrêmement mal rendu, avec des "swiittt", des "toc-toc", tout à fait insupportables.
Malgré tout, on veut savoir la suite, d'où quand même un léger intérêt, mais même la fin est nulle. Le truc : "oui je suis le meilleur mais je ne veux pas écraser mon adversaire, donc je perds", me passe au-dessus de la tête.
Bref, vraiment pas aimé...
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Mortepierre
Bon, avant tout, je n'ai lu que les deux premiers tomes, mon avis n'est donc peut-être pas complet... Mais bon, mis à part les dessins qui sont magnifiques, l'histoire est tout simplement nulle, si toutefois histoire il y a... Il faudra m'éclairer si c'est le cas, parce que je n'ai rien vu de construit. Si on me demande de résumer, je ne saurais pas quoi dire... En gros ça parle d'une fille dont tout le monde dit qu'elle est une sorcière et qui comme par hasard est vraiment une sorcière, elle a des pouvoirs, elle ne sait même pas d'où ils sortent mais elle sait s'en servir... Wouaaa, c'est trop bien ! Bon, si ça se trouve il y a plus d'explications dans les tomes suivants, mais je n'ai pas envie de les lire, je me suis déjà assez ennuyé sur les deux premiers. Ceci dit je changerai peut-être d'avis...
La Nef des fous
Ce n'est pas évident de trouver les mots pour cette BD, que dire... En fait tout est dit en un mot : "parfaite" Des dessins et un univers fantastiques. Un scénario qui nous laisse continuellement sans voix, plein de mystère et de rebondissements... Les personnages sont attirants et on veut en savoir toujours plus... En bref 5/5 et il ne peut pas y avoir d'autre note que celle-ci.
Quarterback
Non, vraiment pas aimé. Le dessin se traîne, on confond les personnages ou on ne les reconnaît pas d'une case à l'autre, je pense que je peux dessiner notamment les autos aussi bien que ça, et je ne prétends pas être un dessinateur ; les couleurs sont ratés. Coté scénario, d'abord c'est très long, trop long. Le nombre de séquences ou de cases qui ne servent à rien, c'est impressionant. J'ai quand même persisté, espérant un envol de l'intrigue pour la fin. Hé bien non, tout s'affaisse comme un soufflet quand les invités sont en retard. Je ne veux pas trop en dire, mais le nombre d'invraissemblances autant du scénario, que du comportement des personnages nous fait friser le ridicule. Quand à la "révélation" finale, c'est carrément une ineptie scientifique.
Vidéo noire
Malgré une histoire fantastico-policière assez originale et un scénar pas mal fichu, cet album déçoit de par sa conclusion un peu en eau de boudin... Arrivé à la fin, on se dit vraiment "Tout ça pour CA ?", c'est dommage... Alors que trop de séries ont tendance à s’étaler inutilement sur 15 tomes, cette histoire aurait peut-être mérité d’être développée sur 2 tomes. Mais ça reste une BD de qualité honorable.
Le Réseau Bombyce
Très bien, sous tous rapports. Le dessin est rès fouillé et très original à la fois, avec des couleurs légèrement rouille, comme pour rappeler le décor, une ville du début du XXe siècle. Il nous semble reconnaître Paris de la Belle Epoque, avec ses gares, ses moyens de transports à la vapeur, une guerre sur le point de débuter, le Baron qui s'adonne à la savate, des débits d'alcool qui servent un genre d'absinthe... Le tout contribue à creer une ambiance qui pourrait tirer sur le steampunk, si les références quasi historiques n'était pas si nombreuses. Coté scénario, c'est aussi très bien. Corbeyran est ici au niveau de ses meilleures productions. J'ai craint un instant, au début du second tome, que le rhytme ne s'essouffle un peu, mais l'action reprend de plus belle et laisse présager d'une suite captivante. A suivre de près. (ND Modérateur : Cécil a assuré seul le scénario du second tome, et la ville fantasmée dans la série est Bordeaux, et non Paris)
Politique étrangère
Bon, je ne peux pas dire que j'ai vraiment détesté mais qu'est-ce que je me suis ennuyé à lire cette série de strips... Déjà je n'aime pas le dessin. Franchement, je le trouve sans âme, sans émotion. Rien n'en ressort pour moi. Et puis ensuite, l'histoire est proprement ennuyeuse à mon goût. Le format en strips pourrait impliquer un gag à chaque ligne, mais non, il n'y a rien de rigolo pour moi. On retrouve un peu de la réflexion que Trondheim met dans la plupart de ses BDs, mais vraiment si peu et si peu intéressant que... que bon, je ne vous le conseille pas.
Galopinot
En quelques pages, mes impressions sur cette Patte de Mouche ont pas mal évolué. Tout d'abord, je me suis dit que le concept de départ allait sans doute donner quelque chose d'intéressant. Ce n'est pas à mon avis un concept totalement novateur puisque moi-même l'ai pratiqué souvent dans le domaine de l'écriture improvisée avec un ou plusieurs potes. Mais c'est certain que de mélanger deux styles aussi différents et deux personnages aussi opposés, ça promettait. Surtout le fait de voir Lapinot confronté à l'underground (et comme le dit ThePat ci-dessous, c'est clair que c'en est parfois fendard). Mais ensuite, quand l'histoire en arrive aux environs de la fête underground, j'ai trouvé le côté underground de Mattt Konture trop présent, et franchement j'y accroche moins qu'à l'univers de Trondheim et Lapinot. Alors j'ai passé quelques pages à me dire : "oui, bof, finalement, ça ne me plaît pas franchement..." Seulement, une fois passé cet épisode, les auteurs se sont un peu plus mis en scène avec leurs personnages, et là j'ai trouvé que la bonne ambiance revenait. J'ai trouvé que le côté délirant devenait vraiment marrant et résultat, ben... j'ai rigolé. :) Je trouve donc qu'une majorité de cette BD est bien sympa, même si je dois admettre que ça tient plus à mes yeux de la part de Trondheim que de celle de Konture. Question de goût.
L'Epinard de Yukiko
L'Epinard de Yukiko est avant tout un chef-d'oeuvre d'illustration. D'un réalisme étonnant, photographique et abstrait, rien ne laisse indifférent, tout enchante. Il nous fait découvir sa vision de la femme et à travers elle, sa vision du Japon, son pays d'adoption. Une histoire qui, je crois, est autobiographique, raconte une rencontre, l'amour, la femme, un pays. Une narration totalement personnelle, poétique, que personnellement j'ai beaucoup apprécié. Une vrai plaisir des yeux, une illustration décalée sur une histoire poétique... Que demander de mieux !
Blam
Quelle étrange BD ... Une histoire sombre, peut-être trop obscure d'ailleurs, je n'ai pas tout compris. Faite de flashes-back, de réflexions mystiques, on comprend que le "héros" opère pour un mouvement religieux, mais "les voix du seigneur" me sont décidément impénétrables ! Par contre, j'ai bien aimé son illustation. Le noir et blanc fait ressortir le ton glauque de cette histoire, donne un bon rythme de lecture. BSK, l'auteur de L'Amour, petite BD fort sympathique et autobiographique, semble ici ne pas maîtriser son scénario. Il en résulte un album presque incompréhensible malgré une illustration réussie.
Ping Pong
Pourtant pas mal critiquée positivement et même primée (je crois...), j'ai trouvé ce Manga totalement inintéressant et extrêmement laid. On est totalement dans le type de manga à la "Jeanne et Serge", le manga sportif dans toute sa splendeur et, pour moi, totalement nul. Une illustration immonde, le mouvement des joueurs est extrêmement mal rendu, avec des "swiittt", des "toc-toc", tout à fait insupportables. Malgré tout, on veut savoir la suite, d'où quand même un léger intérêt, mais même la fin est nulle. Le truc : "oui je suis le meilleur mais je ne veux pas écraser mon adversaire, donc je perds", me passe au-dessus de la tête. Bref, vraiment pas aimé...