De plus en plus, on peut constater que Taniguchi est devenu un label de qualité. Chaque nouvel album que cet auteur sort est une réussite graphique et scénaristique et Kaze No Sho ne faillit pas à la règle.
Le scénario de Kan Furuyama est convaincant à tout point de vue. Tout d'abord, la précision historique est remarquable. Puis, au niveau du récit, celui-ci est passionnant. Et pour terminer, la narration est très fluide malgré certains termes typiquement japonais. Tous ces ingrédients font de cet album un parfait livre de chevet.
L'histoire en elle-même nous plonge dans le Japon féodal, celui des samouraïs et du Shôgun. En fait, ce récit nous décrit une guerre civile entre deux clans.
Les différentes techniques des écoles de Samouraï sont présentées avec beaucoup de précision mais ce que l'on retient le plus dans cette histoire c'est surtout la dimension humaine développée ici grâce au talent de l'auteur. A cette époque, le Japon est instable et on le comprend très vite.
Les personnages, quant à eux, sont convaincants dans le choix de leurs convictions et de ce fait, on les suit avec beaucoup d'attention.
Au niveau du dessin, il y a rien à dire de particulier. Jirô Taniguchi est toujours en grande forme et son dessin est sans faille.
J'ai, peut-être, senti l'auteur un peu moins à l'aise dans les scènes de combat, mais excepté ce détail son trait est toujours aussi apaisant. Les ambiances qui émanent de cette époque sont rendues avec beaucoup de fidélité et les vues des temples et des demeures sont très réalistes.
Incontestablement, Kaze No sho est à suivre. Sans hésitation.
Ce one-shot de 244 pages se lit très aisément alors pourquoi s'en priver ?
Sorti dans la collection "Histoires et légendes" de chez Dargaud, La Danse de l'ours nous fait découvrir le moyen-âge à travers des récits extraordinaires où les sortilèges vous guettent à chaque page.
Après Les yeux du Marais et Le Cri du faucon, Marc Renier nous replonge pour la troisième fois dans cet univers. Les récits se suivent et se ressemblent sans vraiment de surprise. Un de ces contes m'a même fait bizarrement penser à Thyl Ulenspiegel, le côté fantastique en plus.
Donc, rien de neuf avec cet album, et il faut avouer qu'on est bien loin de Christophe Chabouté qui lui aussi s'était laissé tenter par ce genre de thème mais avec beaucoup plus de réussite.
La Danse de l'ours, au même titre que les deux autres bd précitées, ne sont pas à conseiller.
Elle est même plutôt à éviter !
Alors là NON !!!
Je suis (du verbe suivre) souvent les conseils des divers avis donnés sur une BD, et souvent je suis (du verbe être) d'accord avec ceux-ci.
Mais cette fois-ci NON.
Le dessin n'est pas le point fort de cette BD, même si je ne le trouve pas "nul". En fait je trouve les cases un peu vides.
Par contre le scénario, même s'il est original, n'est pas ou peu intéressant à mon goût.
Sans blabla... supplémentaire.
Le Cri du faucon est le deuxième one-shot que Marc Renier concacre aux légendes de nos contrées.
Une nouvelle fois, l'auteur nous convie dans un voyage dans le temps, à une époque où le mystère était omniprésent.
Rien de bien révolutionnaire, ici, dans ce one-shot. Les histoires sont parfois plaisantes mais pas mémorables. Certaines fables sont même franchement ennuyeuses.
Le dessin est toujours aussi fin et les couleurs sont assez agréables à regarder mais malgré cela je ne vous conseille pas cet album.
En 1985, Marc Rénier inaugure, avec cet album, son premier one-shot consacré aux légendes de nos contrées. Il réalisera par la suite deux autres bd ayant le même thème ( "Le Cri du Faucon", La Danse de l'ours").
A travers des histoire de quelques pages, l'auteur nous fait voyager dans notre passé. Magie et sorcellerie sont ici au rendez-vous.
Que dire du résultat ? Et bien celui-ci n'est pas vraiment convaincant. Ces mini-histoires sont souvent prévisibles et sont traitées d'une manière assez classique. Les rebondissements sont quasiment inexistants et l'ensemble frôle l'ennui.
Le dessin de Marc Renier est très fin. Certaines mauvaises langues diront que celui-ci est trop fin. C'est vrai que son style est très épuré et que son trait manque parfois de concistance. Par contre, les visages sont,eux, très convaincants.
En somme, Les yeux du marais n'est pas vraiment à conseiller sauf si vous n'avez rien d'autres à lire sous la main.
Hum... j'hésite à mettre une meilleure note, mais "Pas mal" est l'expression qui me vient à la bouche en refermant cet album. Ce qu'il y a (comme souvent dans un recueil), c'est que si certaines histoires sont vraiment très bonnes, l'ensemble ne marque pas la mémoire... Les dessins sont très variés, ce qui est normal, mais les scénarios sont eux aussi très inégaux, voire parfois sans intérêt (ou alors c'est moi qui n'ai rien compris) ou prévisibles. :o(
Alors, il y a 10 petites histoires, en 4 pages, très variées dans leur traitement. Une petite histoire d'amour sans texte, un peu de SF et de fantastique, de l'humour absurde... Vraiment pour tous les goûts !
Ma préférée est celle du gamin qui repère un sac abandonné. Elle est vraiment très très drôle, rien que d'y repenser je suis de bonne humeur. :)
Quel plaisir de retrouver Efix, mais aussi son héroïne Kate, qui nous a tous émus dans K, une jolie comète. Ce premier album d'une nouvelle série, pari audacieux de l'éditeur, nous plonge dans une intrigue somme toute assez classique, une histoire de vengeance basique et tout à fait crédible, malgré le trait un rien "toons" d'Efix. Ce trait quant à lui est vraiment très agréable, et on ne peut qu'apprécier ce premier album d'une série très sympa en devenir, avec des personnages très différenciés, très marqués.
Un charme... Voilà ce qu'est cet album de J.-C. Denis. Un véritable envoûtement, car on ne peut que se laisser porter par cette vague de douceur, cette dune de sensibilité... L'histoire, celle d'un homme qui suit les traces d'un autre pour épouser étroitement son destin, est très bien construite, très poignante, et on a envie de faire pareil... Le paysage, celui du Médoc côté océan, se prête bien et participe à l'ambiance particulière qui règne sur le bouquin...
Weëna, c'est d'abord une sublime couverture, toute en poésie et en pureté.
C'est aussi une histoire d'heroic fantasy qui ne brille pas par son originalité mais qui n'en est pas moins agréable à lire. Les dialogues sont bien écrits et l'histoire avance de façon logique, aucun problème à ce niveau là, mais si on pouvait espérer de Corbeyran un soupçon d'originalité supplémentaire...
Le dessin d'Alice Picard est très réussi pour un premier album, on ne décèle que peu de grosses imperfections. C'est agréable à regarder et les couleurs sont pures et bien choisies. Cependant il aurait peut-être fallu faire plus de contrastes entre la couleurs du ciel et celle de la peau...
A part cela c'est un tome plaisant et j'attends le second pour voir si ça décolle ! Concernant l'achat, je ne l'ai moi-même pas acheté donc je conseille de lire avant. ;)
Au premier rebondissement, on est intrigué, au second amusé, puis on se prend au jeu et on continue, cherchant la contradiction, pour tomber sur la chute, très très drôle. L'efficacité du dessin et de l'humour de Trondheim me surprendront toujours, la dernière case est vraiment géniale :o)
Cependant, cela reste une seule blague, servie par un dessin visant avant tout à l'efficacité. Donc à lire sans hésiter, sans vous sentir obligé d'en faire l'une des pièces majeures de votre collection ;)
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Kaze No Sho - Le Livre du vent
De plus en plus, on peut constater que Taniguchi est devenu un label de qualité. Chaque nouvel album que cet auteur sort est une réussite graphique et scénaristique et Kaze No Sho ne faillit pas à la règle. Le scénario de Kan Furuyama est convaincant à tout point de vue. Tout d'abord, la précision historique est remarquable. Puis, au niveau du récit, celui-ci est passionnant. Et pour terminer, la narration est très fluide malgré certains termes typiquement japonais. Tous ces ingrédients font de cet album un parfait livre de chevet. L'histoire en elle-même nous plonge dans le Japon féodal, celui des samouraïs et du Shôgun. En fait, ce récit nous décrit une guerre civile entre deux clans. Les différentes techniques des écoles de Samouraï sont présentées avec beaucoup de précision mais ce que l'on retient le plus dans cette histoire c'est surtout la dimension humaine développée ici grâce au talent de l'auteur. A cette époque, le Japon est instable et on le comprend très vite. Les personnages, quant à eux, sont convaincants dans le choix de leurs convictions et de ce fait, on les suit avec beaucoup d'attention. Au niveau du dessin, il y a rien à dire de particulier. Jirô Taniguchi est toujours en grande forme et son dessin est sans faille. J'ai, peut-être, senti l'auteur un peu moins à l'aise dans les scènes de combat, mais excepté ce détail son trait est toujours aussi apaisant. Les ambiances qui émanent de cette époque sont rendues avec beaucoup de fidélité et les vues des temples et des demeures sont très réalistes. Incontestablement, Kaze No sho est à suivre. Sans hésitation. Ce one-shot de 244 pages se lit très aisément alors pourquoi s'en priver ?
La Danse de l'ours - Contes et sortilèges du moyen-âge
Sorti dans la collection "Histoires et légendes" de chez Dargaud, La Danse de l'ours nous fait découvrir le moyen-âge à travers des récits extraordinaires où les sortilèges vous guettent à chaque page. Après Les yeux du Marais et Le Cri du faucon, Marc Renier nous replonge pour la troisième fois dans cet univers. Les récits se suivent et se ressemblent sans vraiment de surprise. Un de ces contes m'a même fait bizarrement penser à Thyl Ulenspiegel, le côté fantastique en plus. Donc, rien de neuf avec cet album, et il faut avouer qu'on est bien loin de Christophe Chabouté qui lui aussi s'était laissé tenter par ce genre de thème mais avec beaucoup plus de réussite. La Danse de l'ours, au même titre que les deux autres bd précitées, ne sont pas à conseiller. Elle est même plutôt à éviter !
Candélabres
Alors là NON !!! Je suis (du verbe suivre) souvent les conseils des divers avis donnés sur une BD, et souvent je suis (du verbe être) d'accord avec ceux-ci. Mais cette fois-ci NON. Le dessin n'est pas le point fort de cette BD, même si je ne le trouve pas "nul". En fait je trouve les cases un peu vides. Par contre le scénario, même s'il est original, n'est pas ou peu intéressant à mon goût. Sans blabla... supplémentaire.
Le Cri du faucon
Le Cri du faucon est le deuxième one-shot que Marc Renier concacre aux légendes de nos contrées. Une nouvelle fois, l'auteur nous convie dans un voyage dans le temps, à une époque où le mystère était omniprésent. Rien de bien révolutionnaire, ici, dans ce one-shot. Les histoires sont parfois plaisantes mais pas mémorables. Certaines fables sont même franchement ennuyeuses. Le dessin est toujours aussi fin et les couleurs sont assez agréables à regarder mais malgré cela je ne vous conseille pas cet album.
Les Yeux du marais
En 1985, Marc Rénier inaugure, avec cet album, son premier one-shot consacré aux légendes de nos contrées. Il réalisera par la suite deux autres bd ayant le même thème ( "Le Cri du Faucon", La Danse de l'ours"). A travers des histoire de quelques pages, l'auteur nous fait voyager dans notre passé. Magie et sorcellerie sont ici au rendez-vous. Que dire du résultat ? Et bien celui-ci n'est pas vraiment convaincant. Ces mini-histoires sont souvent prévisibles et sont traitées d'une manière assez classique. Les rebondissements sont quasiment inexistants et l'ensemble frôle l'ennui. Le dessin de Marc Renier est très fin. Certaines mauvaises langues diront que celui-ci est trop fin. C'est vrai que son style est très épuré et que son trait manque parfois de concistance. Par contre, les visages sont,eux, très convaincants. En somme, Les yeux du marais n'est pas vraiment à conseiller sauf si vous n'avez rien d'autres à lire sous la main.
Cases départs
Hum... j'hésite à mettre une meilleure note, mais "Pas mal" est l'expression qui me vient à la bouche en refermant cet album. Ce qu'il y a (comme souvent dans un recueil), c'est que si certaines histoires sont vraiment très bonnes, l'ensemble ne marque pas la mémoire... Les dessins sont très variés, ce qui est normal, mais les scénarios sont eux aussi très inégaux, voire parfois sans intérêt (ou alors c'est moi qui n'ai rien compris) ou prévisibles. :o( Alors, il y a 10 petites histoires, en 4 pages, très variées dans leur traitement. Une petite histoire d'amour sans texte, un peu de SF et de fantastique, de l'humour absurde... Vraiment pour tous les goûts ! Ma préférée est celle du gamin qui repère un sac abandonné. Elle est vraiment très très drôle, rien que d'y repenser je suis de bonne humeur. :)
Lieutenant Kate
Quel plaisir de retrouver Efix, mais aussi son héroïne Kate, qui nous a tous émus dans K, une jolie comète. Ce premier album d'une nouvelle série, pari audacieux de l'éditeur, nous plonge dans une intrigue somme toute assez classique, une histoire de vengeance basique et tout à fait crédible, malgré le trait un rien "toons" d'Efix. Ce trait quant à lui est vraiment très agréable, et on ne peut qu'apprécier ce premier album d'une série très sympa en devenir, avec des personnages très différenciés, très marqués.
Quelques Mois à l'Amélie
Un charme... Voilà ce qu'est cet album de J.-C. Denis. Un véritable envoûtement, car on ne peut que se laisser porter par cette vague de douceur, cette dune de sensibilité... L'histoire, celle d'un homme qui suit les traces d'un autre pour épouser étroitement son destin, est très bien construite, très poignante, et on a envie de faire pareil... Le paysage, celui du Médoc côté océan, se prête bien et participe à l'ambiance particulière qui règne sur le bouquin...
Weëna
Weëna, c'est d'abord une sublime couverture, toute en poésie et en pureté. C'est aussi une histoire d'heroic fantasy qui ne brille pas par son originalité mais qui n'en est pas moins agréable à lire. Les dialogues sont bien écrits et l'histoire avance de façon logique, aucun problème à ce niveau là, mais si on pouvait espérer de Corbeyran un soupçon d'originalité supplémentaire... Le dessin d'Alice Picard est très réussi pour un premier album, on ne décèle que peu de grosses imperfections. C'est agréable à regarder et les couleurs sont pures et bien choisies. Cependant il aurait peut-être fallu faire plus de contrastes entre la couleurs du ciel et celle de la peau... A part cela c'est un tome plaisant et j'attends le second pour voir si ça décolle ! Concernant l'achat, je ne l'ai moi-même pas acheté donc je conseille de lire avant. ;)
Imbroglio
Au premier rebondissement, on est intrigué, au second amusé, puis on se prend au jeu et on continue, cherchant la contradiction, pour tomber sur la chute, très très drôle. L'efficacité du dessin et de l'humour de Trondheim me surprendront toujours, la dernière case est vraiment géniale :o) Cependant, cela reste une seule blague, servie par un dessin visant avant tout à l'efficacité. Donc à lire sans hésiter, sans vous sentir obligé d'en faire l'une des pièces majeures de votre collection ;)