Bon, je n'ai pas refermé l'album sur une impression de colère ou un sentiment que l'auteur s'était foutu de ma gueule, mais... Franchement je n'ai pas ri une minute, et souri une unique fois de tout l'album (quand Napoléon s'acharne sur les anglais et qu'on les voit ensuite tous deux déguisés en Beatles et en écossais). Tout le reste, je l'ai trouvé totalement sans intérêt et sans humour.
Et comme le dessin ne me plaît pas plus que ça, je ne vois absolument pas l'intérêt d'une telle BD.
Peyraud propose ici de petites histoires d'amour conjuguées au passé. Ces récits inachevés ont eu leur petit effet sur moi. Si je dis "inachevés", c'est au sens propre du terme. N'attendez pas de Peyraud qu'il donne dans la romance pure, dans la passion ou dans l'humour, c'est dans le fugace qu'il officie, la sensation passagère, la tranche de vie, l'instantané, sans développement ni vraie trame narrative. Selon vos attentes de lecteur, ça passe ou ça casse. A essayer.
Il m'a été difficile d’accrocher à cette aventure qui mêle mystique et espionnage. L'ensemble du scénario est extrêmement mal géré. Y'a quelques bonnes idées par-ci par-là, mais le rythme n'est pas bon du tout. Pourtant, il se passe plein de choses, mais les auteurs n'arrivent pas à nous y intéresser. Cela en est même exaspérant. Pourtant, au début de la lecture, je trouvais les dialogues naturels et accrocheurs, mais cela n'a pas suffi. Une fois le livre refermé, force est de constater que ce n'était que poudre aux yeux face à des personnages particulièrement inconsistants. Et malheureusement l’action ne l’est pas beaucoup plus. Comme le dit Kael, la plupart des événements arrivent comme des cheveux sur la soupe. Côté dessin, c'est relativement inégal, parfois beau mais trop souvent bâclé à mon goût.
Ben, je suis comme Piehr, en fait. Quand j'ai commencé à lire Les Ineffables, j'ai rigolé sur le premier gag. Le second, j'ai un peu souri. J'ai rigolé ensuite sur le troisième et peut-être le quatrième. Puis ensuite, au fur et à mesure des gags, je ne faisais plus que sourire puis plus rien. Indubitablement, Trondheim déborde encore une fois d'imagination, mais côté humour, la plupart des gags tombent à plat pour moi. Et pourtant j'adore l'humour absurde, et ça partait bien dans le genre. Mais certains gags ensuite ressemblent plus à des blagues typiques et basiques, puis à de simples gags qui tombent à plat.
En résumé, je suis un peu déçu. J'étais heureux de retrouver l'univers de Trondheim, mais... Ca n'a pas marché. Comme Piehr, 95% des gags m'ont laissé froid. Donc je vous conseille la lecture rapide de cet album, mais sûrement pas l'achat.
Comment ça pas de tome 2 ???
Dommage, on avait un scénario fouillé, des beaux dessins, de superbes dialogues, des personnages plus qu'intéressants, un univers magnifique... et un échec commercial ???
Et puis cette idée de cannibalisme, excellemment interprétée... Pas de gore inutile et racoleur, de réflexions malsaines ou stupides. Tout ce qui était traité l'était de main de maître (par un inconnnu qui plus est).
Et l'aventure finit après un seul tome.
On restera donc à renifler devant le tome unique, les yeux inondés de larmes... Et puis non, la vie est belle, les oiseaux chantent. Si Dieu le veut, un second tome sortira, toute la collection, et le profs de physique sera pas là demain...
Cette bédé m'a fait passer un agréable moment à la Fnac du coin (merci à l'absence providentielle du préposé aux transmissions cognitives ;) ). On tombe sur une couverture sympa et on ouvre.
Bon, même si le mec fait un peu le poncif du jeune combinard sympathique au grand coeur (et voila, il râle encore), on s'attache bien aux personnages et on suit l'intrigue qui avance pépère.
Sûr que je lirai le deuxième...:)
Le premier cycle (cinq tomes) passe plutôt bien, bien qu'un peu lent.
La suite est longue, chiante, pompeuse...
Au départ, on nous explique les tenants et les aboutissants du bushido, le code d'honneur des samouraïs. Puis on tombe dans une espèce de sophistication à moitié sado-masochiste: "je t'aime, donc je te détruis et j'épouse ton meilleur ami, qui se castre et qui te demande de me tuer pour venger son honneur et le tien, tout en essayant de tuer tête noire, ton ennemi juré, que tu as déja tué et qui devient mon associé pour assouvir sa vegeance...". Et c'est ça pendant 11 albums. Je les ai tous lus, je sais de quoi je parle.
La seule chose intéressante, c'est le contexte politico-historique de l'extrême-orient au moyen-âge.
Une série que j'ai eu du mal à lire : la psychologie du personnage principal, qui soutient toute l'intrigue, m'a parue sans aucun intérêt, ce qui diminue fortement le suspense et l'intérêt de l'histoire. Bon, le début est quand même pas mal, les passages délirants mis à part. Il y a des intrigues, de l'action, et surtout la description minutieuse des moeurs du Japon médiéval, et là ça m'a pas mal interéssée, vu que je ne connais rien sur cette période, très différente au Japon que dans le reste du monde.
Mais le passage en Chine est plutôt raté : alors que la description historique du début de la série est assez subtile, qu'on y découvre la société des samouraïs et ses règles comme "en passant", la fin semble au contraire créer des aventures et des personnages seulement pour pouvoir nous dire "oh, vous voyez, untel à telle époque ben il était là lui aussi, donc tiens on va le rencontrer dans l'histoire". Bref c'est pas génial, et assez soporifique.
J'ai lu ces mangas chez un copain qui les avait achetés à 1€ pièce. Ben même pour ce prix là je n'en voudrais pas :(
C'est très moyen, très prévisible. Le jeune garçon se dit détective, mais en fait il s'agit plutôt d'un combattant qui affronte des monstres divers, à l'aide de son propre robot géant, c'est bien pratique.
Cette histoire est une accumulation de clichés et de "rebondissements" plus qu'attendus. Certes les dessins sont corrects, mais là encore j'ai l'impression d'avoir déjà vu ces têtes là un peu partout.
Je me demande pourquoi un éditeur à pris la peine de traduire ça...
Une histoire sans paroles (ou presque) pour une BD qui se veut proche de Tex Avery. Hélas, le talent est le don le moins bien réparti chez les humains. Les histoires manquent de rythme, les rebondissements sont téléphonés... C'est très plat, du fanzinisme assez médiocre...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Napoléon et Bonaparte
Bon, je n'ai pas refermé l'album sur une impression de colère ou un sentiment que l'auteur s'était foutu de ma gueule, mais... Franchement je n'ai pas ri une minute, et souri une unique fois de tout l'album (quand Napoléon s'acharne sur les anglais et qu'on les voit ensuite tous deux déguisés en Beatles et en écossais). Tout le reste, je l'ai trouvé totalement sans intérêt et sans humour. Et comme le dessin ne me plaît pas plus que ça, je ne vois absolument pas l'intérêt d'une telle BD.
Celles qu'on regrette
Peyraud propose ici de petites histoires d'amour conjuguées au passé. Ces récits inachevés ont eu leur petit effet sur moi. Si je dis "inachevés", c'est au sens propre du terme. N'attendez pas de Peyraud qu'il donne dans la romance pure, dans la passion ou dans l'humour, c'est dans le fugace qu'il officie, la sensation passagère, la tranche de vie, l'instantané, sans développement ni vraie trame narrative. Selon vos attentes de lecteur, ça passe ou ça casse. A essayer.
Minuit à Rhodes
Il m'a été difficile d’accrocher à cette aventure qui mêle mystique et espionnage. L'ensemble du scénario est extrêmement mal géré. Y'a quelques bonnes idées par-ci par-là, mais le rythme n'est pas bon du tout. Pourtant, il se passe plein de choses, mais les auteurs n'arrivent pas à nous y intéresser. Cela en est même exaspérant. Pourtant, au début de la lecture, je trouvais les dialogues naturels et accrocheurs, mais cela n'a pas suffi. Une fois le livre refermé, force est de constater que ce n'était que poudre aux yeux face à des personnages particulièrement inconsistants. Et malheureusement l’action ne l’est pas beaucoup plus. Comme le dit Kael, la plupart des événements arrivent comme des cheveux sur la soupe. Côté dessin, c'est relativement inégal, parfois beau mais trop souvent bâclé à mon goût.
Les Ineffables
Ben, je suis comme Piehr, en fait. Quand j'ai commencé à lire Les Ineffables, j'ai rigolé sur le premier gag. Le second, j'ai un peu souri. J'ai rigolé ensuite sur le troisième et peut-être le quatrième. Puis ensuite, au fur et à mesure des gags, je ne faisais plus que sourire puis plus rien. Indubitablement, Trondheim déborde encore une fois d'imagination, mais côté humour, la plupart des gags tombent à plat pour moi. Et pourtant j'adore l'humour absurde, et ça partait bien dans le genre. Mais certains gags ensuite ressemblent plus à des blagues typiques et basiques, puis à de simples gags qui tombent à plat. En résumé, je suis un peu déçu. J'étais heureux de retrouver l'univers de Trondheim, mais... Ca n'a pas marché. Comme Piehr, 95% des gags m'ont laissé froid. Donc je vous conseille la lecture rapide de cet album, mais sûrement pas l'achat.
Elend
Comment ça pas de tome 2 ??? Dommage, on avait un scénario fouillé, des beaux dessins, de superbes dialogues, des personnages plus qu'intéressants, un univers magnifique... et un échec commercial ??? Et puis cette idée de cannibalisme, excellemment interprétée... Pas de gore inutile et racoleur, de réflexions malsaines ou stupides. Tout ce qui était traité l'était de main de maître (par un inconnnu qui plus est). Et l'aventure finit après un seul tome. On restera donc à renifler devant le tome unique, les yeux inondés de larmes... Et puis non, la vie est belle, les oiseaux chantent. Si Dieu le veut, un second tome sortira, toute la collection, et le profs de physique sera pas là demain...
Le Vol du Corbeau
Cette bédé m'a fait passer un agréable moment à la Fnac du coin (merci à l'absence providentielle du préposé aux transmissions cognitives ;) ). On tombe sur une couverture sympa et on ouvre. Bon, même si le mec fait un peu le poncif du jeune combinard sympathique au grand coeur (et voila, il râle encore), on s'attache bien aux personnages et on suit l'intrigue qui avance pépère. Sûr que je lirai le deuxième...:)
Le Vent des Dieux
Le premier cycle (cinq tomes) passe plutôt bien, bien qu'un peu lent. La suite est longue, chiante, pompeuse... Au départ, on nous explique les tenants et les aboutissants du bushido, le code d'honneur des samouraïs. Puis on tombe dans une espèce de sophistication à moitié sado-masochiste: "je t'aime, donc je te détruis et j'épouse ton meilleur ami, qui se castre et qui te demande de me tuer pour venger son honneur et le tien, tout en essayant de tuer tête noire, ton ennemi juré, que tu as déja tué et qui devient mon associé pour assouvir sa vegeance...". Et c'est ça pendant 11 albums. Je les ai tous lus, je sais de quoi je parle. La seule chose intéressante, c'est le contexte politico-historique de l'extrême-orient au moyen-âge.
Le Vent des Dieux
Une série que j'ai eu du mal à lire : la psychologie du personnage principal, qui soutient toute l'intrigue, m'a parue sans aucun intérêt, ce qui diminue fortement le suspense et l'intérêt de l'histoire. Bon, le début est quand même pas mal, les passages délirants mis à part. Il y a des intrigues, de l'action, et surtout la description minutieuse des moeurs du Japon médiéval, et là ça m'a pas mal interéssée, vu que je ne connais rien sur cette période, très différente au Japon que dans le reste du monde. Mais le passage en Chine est plutôt raté : alors que la description historique du début de la série est assez subtile, qu'on y découvre la société des samouraïs et ses règles comme "en passant", la fin semble au contraire créer des aventures et des personnages seulement pour pouvoir nous dire "oh, vous voyez, untel à telle époque ben il était là lui aussi, donc tiens on va le rencontrer dans l'histoire". Bref c'est pas génial, et assez soporifique.
Les Fabuleux Vapeur Détectives
J'ai lu ces mangas chez un copain qui les avait achetés à 1€ pièce. Ben même pour ce prix là je n'en voudrais pas :( C'est très moyen, très prévisible. Le jeune garçon se dit détective, mais en fait il s'agit plutôt d'un combattant qui affronte des monstres divers, à l'aide de son propre robot géant, c'est bien pratique. Cette histoire est une accumulation de clichés et de "rebondissements" plus qu'attendus. Certes les dessins sont corrects, mais là encore j'ai l'impression d'avoir déjà vu ces têtes là un peu partout. Je me demande pourquoi un éditeur à pris la peine de traduire ça...
Jim the Wolf
Une histoire sans paroles (ou presque) pour une BD qui se veut proche de Tex Avery. Hélas, le talent est le don le moins bien réparti chez les humains. Les histoires manquent de rythme, les rebondissements sont téléphonés... C'est très plat, du fanzinisme assez médiocre...