Le bon côté de cette BD à mon avis est tout d'abord que c'est du Fred, c'est bien là sa poésie, ses idées, sa vision de la vie et de la société. Pour qui aime son style de dessin et son style d'histoire, il retrouvera la quasi totalité de ce qui m'a plu dans Philemon ou Le Corbac.
Néanmoins, j'ai trouvé cette histoire-là moins intéressante, moins marrante, plus plate. Déjà, elle se résume vite, et se lit vite également. L'humour y est assez peu rigolo à mon goût. Et le côté poésie ne m'a pas vraiment touché.
Donc une histoire un peu moyenne de Fred, mais bon, du Fred quand même.
Hum... J'hésite entre le pas mal et la bof, sans plus.
Pas mal parce que cette série ne se lit pas désagréablement et que le côté SF est sans limite à la manière de la SF des années 50-60. On y trouve de tout : monde post-apocalyptique, tyrannie, mutations, voyages dans le temps, vaisseaux spatiaux, pouvoirs psychiques, clonage, etc etc... La totale, quoi ! Et pour les gens désireux de lire de la bonne vieille SF à l'ancienne, sans prise de tête ni scénario compliqué, ce n'est pas désagréable.
Mais par contre, qu'est-ce que c'est kitsch ! C'est assez mièvre, pas toujours bien malin, rarement vraiment captivant... Bref, ça reste très moyen, d'autant plus car la série a très mal vieilli à mon goût.
Donc, vous pouvez l'emprunter en bibliothèque si vous aimez la SF et l'action, mais de là à l'acheter, sûrement pas.
Enfin j'ai lu cette fameuse bande dessinée !
Je partais avec un gros handicap : Crisse scénariste ça a tendance à me provoquer des réactions du style "aaargh! " (oui, "aaargh").
Mais bon, on m'a tellement dit que c'était bien que je me suis laissée tenter.
Et, force est de constater que cette série n'est pas mal du tout. Bon, rien de révolutionnaire, mais une dynamique des péripéties et des dialogues qui parvient à nous faire facilement entrer dans l'histoire. Les comportements des personnages sont assez réalistes, leur manière de parler également, le découpage est très cinématographique, très vivant... C'est de la bonne petite bd d'aventure dont on ne sort pas déçu.
Maintenant, une fois l'album reposé, je me suis dit "oui, pas mal" et pas "la vache ! Quelle claque ! Ce truc est formidable !"... Donc je ne serai pas aussi élogieuse que la plupart des critiques ici présents.
Par contre oui, bien sur, je conseille l'achat.
Petites merveilles que ces albums de Merlin !
Plus j'en lis, plus j'apprécie !
Le style des dessins s'accorde très bien à l'histoire et Munuera s'améliore au fil des albums.
Les scénarii sont plein de trouvailles. Il y a des références et des clins d'oeil à foison, pour mon plus grand plaisir !
Lisez !
Je suis assez de l'avis de Ro même si je pense avoir été plus sensible à la partie fantastique de ce bouquin, sans pour autant avoir été emballé. Non, on ne comprend pas forcément entièrement cette histoire d'amour et de haine sous fond de magie mais l'essentiel est ailleurs ; Charyn, malgré la complexité de son propos, a réussi à me faire rentrer dans son univers, bien aidé il est vrai par le superbe dessin de Boucq. Si ses vues de New York sont effectivement très belles, elles ne m'ont pas autant impressioné que celles de "Bouche du Diable". Par contre la scène où un cheval sans peau se redresse sous l'effet de la magie est absolument saisissante, du grand art.
Au final, c'est donc une lecture assez difficile mais vraiment originale, entre rêve et réalité, mise en valeur par la virtuosité d'un maître de la bande dessinée mais qui, sans être désagréable, ne m'a pas enthousiasmé comme "Bouche du Diable" du même couple d'auteurs, moins hermétique et, je trouve, plus réussi.
Les dessins me paraissent plutôt bons. Sauf certaines scènes un peu trop statiques.
Les couleurs me gênent un peu, plus particulièrement les reflets de lumière verts et oranges.
Le scénario est riche, il se passe beaucoup de choses. Le problème est qu'on risque de se perdre dans la multitude des personnages.
Beaucoup de choses sont aussi annoncées dans le premier tome, ce qui suscite de l'intérêt pour le deuxième tome.
Mais on ne s'attache pas assez aux personnages pour être vraiment intéressé.
Un autre point faible est le passage d'une intrigue à l'autre. Dans le deuxième tome, on suit d'un côté l'équipage du Neptune, de l'autre les grosses légumes qui ont organisé la course. Mais les transitions entre les deux font artificielles.
Dommage, car ce scénario a un gros potentiel de départ.
On prend quand même plaisir à suivre ces aventures.
A la différence de pas mal de lecteurs, j'avais assez apprécié la lecture de "Zentak" malgré la complexité parfois maladroite du scénario de Pécau. Mais force est de reconnaitre que ce "prequel" est assez nettement supérieur à la série mère : beaucoup plus fluide, étoffé d'une recherche approfondie sur le fonctionnement des triades chinoises et anticipant avec brio notre futur proche, "Little Blade" est une BD d'action extrêmement réussie car non dénuée de réflexion. L'intrigue est vraiment prenante, une nouvelle fois assez complexe mais ne perdant cette fois-ci jamais le lecteur. Le dessin ne sort pas vraiment des sentiers battus mais se trouve parfaitement adapté au genre même si le trait est parfois imprécis, notamment en ce qui concerne les visages ; Def est par contre assez efficace dans les scènes d'action pure, où Blade dévoile ses talents, faisant preuve d'un vrai sens du rythme.
Un très bon dyptique que l'on peut de plus lire sans avoir parcouru "Zentak" auparavant.
Okay, okay. voilà le monument que beaucoup de gens encensent. Eh bien je dois dire que j'ai été déçu. Et cela, à plusieurs niveaux.
D'abord à celui du dessin. Van Hamme, dans la préface de l'édition intégrale, nous présente Griffo comme un crack graphiquement parlant. Les premières planches démentent cette prétention. Le dessin me semble fade, brouillon, sans génie. Les personnages n'ont pas la même tête d'une case sur l'autre. En fait, cela renforce l'idée que j'avais en lisant les débuts de griffo dans le magazine Spirou dans les années 1980 : un dessinateur surcoté pendant très longtemps, parce qu'il a travaillé, par chance, avec les plus grands. Seule la série Vlad me semble mieux travaillée.
Bon prince, je me dis que le dessin va s'améliorer au fil des histoires de S.O.S. Bonheur... Las ! Point d'amélioration notable, à part un encrage un peu plus sûr.En fait, seules la couverture de l'intégrale et les illustrations intercalaires me semblent d'un bon niveau.
Passons au scénario. Eh bien là, je dois dire que je ne comprends pas les louanges. J'ai l'impression d'avoir déjà lu/vu ces situations dans de nombreux livres/films. Je pense à 1984, Soleil vert...
Du recyclage, donc. Mais surtout, on a l'impression que Van Hamme a cherché à brouiller les pistes en diversifiant les histoires... A partir du récit "Révolution", il commence à lier les histoires de manière un peu artificielle, avec des rebondissements qui me semblent téléphonés.
La conclusion ?
[SPOILER INSIDE]On est manipulé de A à Z par des multinationales, et il n'y a aucun espoir de sortie du système. [FIN DU SPOILER]
Un conseil : lisez Des Lendemains sans nuage, ça coûte moins cher et c'est mieux fait.
Voilà un album sympa. Dans l'air du temps, sans autre intention que de montrer qu'on est bien mal quand on est seul. On est aigri, on se monte des films, on élabore des théories abracadabrantes, on se repose sur les copains... Voilà des clichés que l'on colporte sur les célibataires (de fait) et ceux qui le sont dans leur tête. mais dupuy & berberian contournent ces clichés pour nous livrer un album très frais, qui nous fait souvent sourire ou grincer des dents, car ces gens seuls ressemblent à s'y méprendre à certaines de nos relations...
Une bulle d'air frais. Au travers de ces cinq potes partis passer une semaine à la campagne, on assiste à un moment de détente vraiment sympa. ca se lit d'une traite, parce que c'est simple, frais. Oh, bien sûr, le dessin de Davodeau est encore hésitant à cette époque, mais on ne peut passer à côté de la bonhomie des personnages, de ce bonheur communicatif d'être ensemble. Quant au personnage de phil, il est impossible de le blâmer, tant il nous est sympathique. En lisant la BD, j'ai pensé à Week-end avec préméditation, dans un genre un peu différent.
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L'Histoire du conteur électrique
Le bon côté de cette BD à mon avis est tout d'abord que c'est du Fred, c'est bien là sa poésie, ses idées, sa vision de la vie et de la société. Pour qui aime son style de dessin et son style d'histoire, il retrouvera la quasi totalité de ce qui m'a plu dans Philemon ou Le Corbac. Néanmoins, j'ai trouvé cette histoire-là moins intéressante, moins marrante, plus plate. Déjà, elle se résume vite, et se lit vite également. L'humour y est assez peu rigolo à mon goût. Et le côté poésie ne m'a pas vraiment touché. Donc une histoire un peu moyenne de Fred, mais bon, du Fred quand même.
Hans
Hum... J'hésite entre le pas mal et la bof, sans plus. Pas mal parce que cette série ne se lit pas désagréablement et que le côté SF est sans limite à la manière de la SF des années 50-60. On y trouve de tout : monde post-apocalyptique, tyrannie, mutations, voyages dans le temps, vaisseaux spatiaux, pouvoirs psychiques, clonage, etc etc... La totale, quoi ! Et pour les gens désireux de lire de la bonne vieille SF à l'ancienne, sans prise de tête ni scénario compliqué, ce n'est pas désagréable. Mais par contre, qu'est-ce que c'est kitsch ! C'est assez mièvre, pas toujours bien malin, rarement vraiment captivant... Bref, ça reste très moyen, d'autant plus car la série a très mal vieilli à mon goût. Donc, vous pouvez l'emprunter en bibliothèque si vous aimez la SF et l'action, mais de là à l'acheter, sûrement pas.
Kookaburra
Enfin j'ai lu cette fameuse bande dessinée ! Je partais avec un gros handicap : Crisse scénariste ça a tendance à me provoquer des réactions du style "aaargh! " (oui, "aaargh"). Mais bon, on m'a tellement dit que c'était bien que je me suis laissée tenter. Et, force est de constater que cette série n'est pas mal du tout. Bon, rien de révolutionnaire, mais une dynamique des péripéties et des dialogues qui parvient à nous faire facilement entrer dans l'histoire. Les comportements des personnages sont assez réalistes, leur manière de parler également, le découpage est très cinématographique, très vivant... C'est de la bonne petite bd d'aventure dont on ne sort pas déçu. Maintenant, une fois l'album reposé, je me suis dit "oui, pas mal" et pas "la vache ! Quelle claque ! Ce truc est formidable !"... Donc je ne serai pas aussi élogieuse que la plupart des critiques ici présents. Par contre oui, bien sur, je conseille l'achat.
Merlin (Munuera)
Petites merveilles que ces albums de Merlin ! Plus j'en lis, plus j'apprécie ! Le style des dessins s'accorde très bien à l'histoire et Munuera s'améliore au fil des albums. Les scénarii sont plein de trouvailles. Il y a des références et des clins d'oeil à foison, pour mon plus grand plaisir ! Lisez !
La femme du magicien
Je suis assez de l'avis de Ro même si je pense avoir été plus sensible à la partie fantastique de ce bouquin, sans pour autant avoir été emballé. Non, on ne comprend pas forcément entièrement cette histoire d'amour et de haine sous fond de magie mais l'essentiel est ailleurs ; Charyn, malgré la complexité de son propos, a réussi à me faire rentrer dans son univers, bien aidé il est vrai par le superbe dessin de Boucq. Si ses vues de New York sont effectivement très belles, elles ne m'ont pas autant impressioné que celles de "Bouche du Diable". Par contre la scène où un cheval sans peau se redresse sous l'effet de la magie est absolument saisissante, du grand art. Au final, c'est donc une lecture assez difficile mais vraiment originale, entre rêve et réalité, mise en valeur par la virtuosité d'un maître de la bande dessinée mais qui, sans être désagréable, ne m'a pas enthousiasmé comme "Bouche du Diable" du même couple d'auteurs, moins hermétique et, je trouve, plus réussi.
Le Neptune
Les dessins me paraissent plutôt bons. Sauf certaines scènes un peu trop statiques. Les couleurs me gênent un peu, plus particulièrement les reflets de lumière verts et oranges. Le scénario est riche, il se passe beaucoup de choses. Le problème est qu'on risque de se perdre dans la multitude des personnages. Beaucoup de choses sont aussi annoncées dans le premier tome, ce qui suscite de l'intérêt pour le deuxième tome. Mais on ne s'attache pas assez aux personnages pour être vraiment intéressé. Un autre point faible est le passage d'une intrigue à l'autre. Dans le deuxième tome, on suit d'un côté l'équipage du Neptune, de l'autre les grosses légumes qui ont organisé la course. Mais les transitions entre les deux font artificielles. Dommage, car ce scénario a un gros potentiel de départ. On prend quand même plaisir à suivre ces aventures.
Little Blade
A la différence de pas mal de lecteurs, j'avais assez apprécié la lecture de "Zentak" malgré la complexité parfois maladroite du scénario de Pécau. Mais force est de reconnaitre que ce "prequel" est assez nettement supérieur à la série mère : beaucoup plus fluide, étoffé d'une recherche approfondie sur le fonctionnement des triades chinoises et anticipant avec brio notre futur proche, "Little Blade" est une BD d'action extrêmement réussie car non dénuée de réflexion. L'intrigue est vraiment prenante, une nouvelle fois assez complexe mais ne perdant cette fois-ci jamais le lecteur. Le dessin ne sort pas vraiment des sentiers battus mais se trouve parfaitement adapté au genre même si le trait est parfois imprécis, notamment en ce qui concerne les visages ; Def est par contre assez efficace dans les scènes d'action pure, où Blade dévoile ses talents, faisant preuve d'un vrai sens du rythme. Un très bon dyptique que l'on peut de plus lire sans avoir parcouru "Zentak" auparavant.
S.O.S. Bonheur
Okay, okay. voilà le monument que beaucoup de gens encensent. Eh bien je dois dire que j'ai été déçu. Et cela, à plusieurs niveaux. D'abord à celui du dessin. Van Hamme, dans la préface de l'édition intégrale, nous présente Griffo comme un crack graphiquement parlant. Les premières planches démentent cette prétention. Le dessin me semble fade, brouillon, sans génie. Les personnages n'ont pas la même tête d'une case sur l'autre. En fait, cela renforce l'idée que j'avais en lisant les débuts de griffo dans le magazine Spirou dans les années 1980 : un dessinateur surcoté pendant très longtemps, parce qu'il a travaillé, par chance, avec les plus grands. Seule la série Vlad me semble mieux travaillée. Bon prince, je me dis que le dessin va s'améliorer au fil des histoires de S.O.S. Bonheur... Las ! Point d'amélioration notable, à part un encrage un peu plus sûr.En fait, seules la couverture de l'intégrale et les illustrations intercalaires me semblent d'un bon niveau. Passons au scénario. Eh bien là, je dois dire que je ne comprends pas les louanges. J'ai l'impression d'avoir déjà lu/vu ces situations dans de nombreux livres/films. Je pense à 1984, Soleil vert... Du recyclage, donc. Mais surtout, on a l'impression que Van Hamme a cherché à brouiller les pistes en diversifiant les histoires... A partir du récit "Révolution", il commence à lier les histoires de manière un peu artificielle, avec des rebondissements qui me semblent téléphonés. La conclusion ? [SPOILER INSIDE]On est manipulé de A à Z par des multinationales, et il n'y a aucun espoir de sortie du système. [FIN DU SPOILER] Un conseil : lisez Des Lendemains sans nuage, ça coûte moins cher et c'est mieux fait.
La Théorie des gens seuls
Voilà un album sympa. Dans l'air du temps, sans autre intention que de montrer qu'on est bien mal quand on est seul. On est aigri, on se monte des films, on élabore des théories abracadabrantes, on se repose sur les copains... Voilà des clichés que l'on colporte sur les célibataires (de fait) et ceux qui le sont dans leur tête. mais dupuy & berberian contournent ces clichés pour nous livrer un album très frais, qui nous fait souvent sourire ou grincer des dents, car ces gens seuls ressemblent à s'y méprendre à certaines de nos relations...
Quelques jours avec un menteur
Une bulle d'air frais. Au travers de ces cinq potes partis passer une semaine à la campagne, on assiste à un moment de détente vraiment sympa. ca se lit d'une traite, parce que c'est simple, frais. Oh, bien sûr, le dessin de Davodeau est encore hésitant à cette époque, mais on ne peut passer à côté de la bonhomie des personnages, de ce bonheur communicatif d'être ensemble. Quant au personnage de phil, il est impossible de le blâmer, tant il nous est sympathique. En lisant la BD, j'ai pensé à Week-end avec préméditation, dans un genre un peu différent.