Voyant que Davodeau sortait une BD dans la collection Aire Libre, je me suis dit que ça devait valoir le coup d'oeil. Mais j'ai été plutôt déçue.
Bon, pour les dessins, rien de spécial. Ils ne sont pas extraordinaires, en particulier la tête de la femme, mais bon... En même temps ils peuvent être très expressifs, voire tendre à certains moments.
Non, ce qui m'a gênée, c'est qu'il y avait à la fois trop d'histoires et pas assez, il ne se passe pas grand-chose et en même temps il y a un tas d'histoires concentrées dans cette BD, des histoires plus ou moins sympas, plus ou moins vraies, sans début ni fin. Le resultat est étrange, comme on peut s'y attendre. Même s'il y a un début et une chute, cette BD ne forme pas vraiment un récit, plutôt une chronique des petits bouts d'existence de chacun, la tristesse de voir sa mère vieillir et perdre la tête, les relations orageuses entre ado/adulte, la question de savoir "mais pourquoi je vis, moi ?", tout ça est intéressant et pas trop mal traité, mais c'est perdu dans un fouillis d'évenements quotidiens... C'est un parti-pris de l'auteur, cette idée de ne pas raconter une histoire, je suppose, mais du coup on ne s'attache pas vraiment.
Alors bon, il y a le leitmotiv de l'accident, que ce soit une voiture contre une camionnette ou une chute de vélo, mais ça semble plus parachuté comme ça qu'un vrai fil directeur.
Ceci dit, j'ai bien aimé, il y a des passages vraiment chouettes, j'aime bien le couple des parents par exemple, ou bien l'oncle quand il fait rire les enfants, mais je n'ai pas retrouvé dans cet album ce qui m'avait tant marquée dans Quelques jours avec un menteur ou dans le Constat.
Ca ne ressemblait pas à grand chose, me disais-je, quand j'ai ouvert l'album mais au vu des critiques ci-dessous j'ai quand même essayé et j'avoue que j'ai bien rigolé.
Le dessin n'a rien d'exeptionnel mais va très bien au ton et au genre de la B.D qui reste un bon moment de rigolade.
Enfin je préfere m'arrêter à un album parce que je crois que c'est le genre de truc qui risque d'êtres répétitif, alors on va s'en tenir la.....
Bon ben tout a déja été dit, hein.
Le dessin est moche, un peu pâté et très mioche et l'histoire est banale à pleurer et ennuyeuse : du 11/13 sur l'échelle de Wilkinson (rasant, hahaha).
La bande habituelle dans la sempiternelle quête dans un univers comme on le connait déja avec des péripéties déja vues mille fois.
On sait très bien comment vont évoluer les relations entre les personnages :
- Halala, ce garçon il est insupportable..... mais en fait dans une dizaine de tomes je vais lui tomber dans les bras..... Ah vous étiez au courant vous aussi ?
Encore un manga de fait. Je vais en essayer un autre.
Euh..... C'est bien G.T.O ????????
Bof bof. Côté dessin, c'est le style habituel de Reiser : rien à ajouter, je n'aime pas franchement mais ce n'est pas l'essentiel de cet album.
Et quant à l'humour, c'est... plat. Ca se veut cynique, noir, hilarant. Mais au contraire, ça ne me fait pas rire, ne me choque pas, rien. C'est franchement très moyen, rarement drôle et... bof, quoi.
Une belle histoire (si l’on peut dire) sur les traumatismes causés par la guerre et sur la vie quotidienne dans les petits villages français de l’époque, où les mentalités ont l’air aussi périmées que le vieux plâtre jaunâtre des bâtisses locales.
Bon je pense que dans le genre « roman graphique », on trouve quand même mieux. Commencez déjà par lire les grands classiques (voir rubrique « Immanquables »). Après si vous êtes un fan du genre en manque d’œuvres de bonne qualité, la lecture de cette BD pour fera passer un moment pas forcément inoubliable, mais très agréable.
Notez que la réédition dans la collection « Horizons » coûte à peine 5.70 euros !
Le dessin de Bercovici (qui me fait beaucoup penser à celui de Hardy) est ici à peu près le même que pour la série des Femmes en Blanc. Bon, je n'aime pas vraiment, en fait, mais ça colle assez bien avec une BD d'humour.
Quant au scénario et à l'humour des gags, ben je crois être passé un peu à côté. En effet, il y a 2 types de gags dans ces albums :
- ceux qui sont compréhensibles par tout le monde, des gags typiques franco-belges à la manière des Femmes en Blanc par exemple, mais qui ici ne m'ont pas franchement fait rire. Un humour très moyen donc, je trouve.
- et ceux qui font référence directe à des spécificités purement russes, de la Russie moderne et post-soviétique. Et ceux-là me sont passés à côté tout simplement car je n'y connais quasiment rien à l'ambiance en Russie de nos jours (enfin dans les années 90 surtout) et donc ces gags ne m'ont pas particulièrement fait rire.
Bref, malgré un contexte très original (la Russie post-soviétique, vous en connaissez beaucoup de BDs d'humour sur le sujet ?), le résultat ne m'a pas convaincu.
Tome 1 :
Lors de lecture du tome 1 des Entremondes, j'y ai découvert la manière dont le dessin de Larcenet, que je trouvais jusqu'à présent sympa et drôle mais également brouillon et un peu minimaliste, peut devenir très beau dans un récit sérieux et aussi bien colorisé que "Lazarr". Bref, un album visuellement très sympa. Avec toujours les visages expressifs et parfois tout simplement drôles que réussit à faire Larcenet.
En ce qui concerne le scénario, d'une certaine manière il se résume assez vite, mais il est aussi assez original et assez prenant. Les personnages sont bons, l'intrigue intelligente, l'histoire bien équilibrée.
En résumé, au vu de ce premier tome qui se suffit à lui-même, voilà une série très sympa. Je lirai la suite dès que possible.
Tome 2 :
J'ai trouvé le tome 2 nettement moins bon que le tome 1.
Son histoire est sympa, prenante et surtout Larcenet a su y instaurer une ambiance toute particulière. Mais par contre, déjà le dessin me plait moins, mais surtout le scénario, en définitive, n'est qu'une banale histoire de science-fiction comme j'en ai déjà vu plusieurs auparavant : c'est vraiment du déjà-vu et ça, ça m'ennuie. Cet album là n'a pas l'originalité et l'interêt du tome 1 à mes yeux.
Il n'en reste pas moins un album agréable à lire, ceci étant dit.
Ma note oscille entre 2/5 et 3/5.
Le dessin est proche de celui de Walthery pour Natacha (voire même plutôt pour Nathalie la petite hôtesse) mais en nettement moins bon quand même. Il n'en reste pas moins assez agréable et les filles assez jolies.
Quant au scénario, eh bien ce sont des gags un peu dans l'idée des blagues coquines de Dany, en finalement un peu plus sage. Les filles sont seins nus ou entièrement nues quasiment à chaque page, mais ça reste très soft, avec plus d'humour que d'érotisme.
Et quant à l'humour justement, bon, il n'est pas exceptionnel. Le rire n'est pas au rendez-vous à chaque planche, mais le sourire lui si. C'est une BD qui ne se prend pas au sérieux, les deux héroïnes sont assez sympas et le tout est plutôt bonne ambiance.
Pas mal donc, même si loin d'être fantastique.
Voici donc Sfar à ses débuts... difficile de donner son avis sur un album aussi troublant que touchant. En effet, troublantes sont les planches de Guibert et touchant est le récit de Sfar... Récit qui met en image l'amour impossible d'un prince d'Egypte, Imhotep IV, pour la fille d'un archéologue réputé et so british, Liliane, qui ressemble trait pour trait à la défunte du pharaon.
Tout y est : de l'émotion, de l'humour, de la poésie en passant par le flegme britannique. J'ai même retrouvé à plusieurs reprises une pointe d'absurde à la Dumontheuil (comme dans "Malantendus" et "Qui à tué l'idiot").
Ajoutez à cela des dialogues bien choisis, un peu comme avec "le chat du rabbin", et vous avez une bd décalée car elle ne ressemble à aucune autre... En voici un petit extrait :
Imohotep IV: "Bon sang! Liliane! il me faut un bateau."
Antiquaire: "J'ai un bateau."
Imohotep IV: "Et comment s'appelle-t-il, votre bateau ?"
Antiquaire: "Appelez-le comme vous voulez..."
Imohotep IV (à la vue de l’embarcation): "une barque..."
A découvrir !
Le dessin de De Metter fait encore mouche, le scénario aussi, pendant les 3/4 de l'album… On est pris par le caractère psychologique de l'intrigue, la structure du récit, tout en flash-back... Mais la fin est plutôt décevante. Non pas qu'elle soit attendue, mais elle ne fait pas de cet album un récit indispensable, elle manque de profondeur et referme le récit de manière sommaire alors qu'on attendait quelque chose qui ferait sens de manière plus audacieuse.
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Chute de Vélo
Voyant que Davodeau sortait une BD dans la collection Aire Libre, je me suis dit que ça devait valoir le coup d'oeil. Mais j'ai été plutôt déçue. Bon, pour les dessins, rien de spécial. Ils ne sont pas extraordinaires, en particulier la tête de la femme, mais bon... En même temps ils peuvent être très expressifs, voire tendre à certains moments. Non, ce qui m'a gênée, c'est qu'il y avait à la fois trop d'histoires et pas assez, il ne se passe pas grand-chose et en même temps il y a un tas d'histoires concentrées dans cette BD, des histoires plus ou moins sympas, plus ou moins vraies, sans début ni fin. Le resultat est étrange, comme on peut s'y attendre. Même s'il y a un début et une chute, cette BD ne forme pas vraiment un récit, plutôt une chronique des petits bouts d'existence de chacun, la tristesse de voir sa mère vieillir et perdre la tête, les relations orageuses entre ado/adulte, la question de savoir "mais pourquoi je vis, moi ?", tout ça est intéressant et pas trop mal traité, mais c'est perdu dans un fouillis d'évenements quotidiens... C'est un parti-pris de l'auteur, cette idée de ne pas raconter une histoire, je suppose, mais du coup on ne s'attache pas vraiment. Alors bon, il y a le leitmotiv de l'accident, que ce soit une voiture contre une camionnette ou une chute de vélo, mais ça semble plus parachuté comme ça qu'un vrai fil directeur. Ceci dit, j'ai bien aimé, il y a des passages vraiment chouettes, j'aime bien le couple des parents par exemple, ou bien l'oncle quand il fait rire les enfants, mais je n'ai pas retrouvé dans cet album ce qui m'avait tant marquée dans Quelques jours avec un menteur ou dans le Constat.
L'Effaceur
Ca ne ressemblait pas à grand chose, me disais-je, quand j'ai ouvert l'album mais au vu des critiques ci-dessous j'ai quand même essayé et j'avoue que j'ai bien rigolé. Le dessin n'a rien d'exeptionnel mais va très bien au ton et au genre de la B.D qui reste un bon moment de rigolade. Enfin je préfere m'arrêter à un album parce que je crois que c'est le genre de truc qui risque d'êtres répétitif, alors on va s'en tenir la.....
Inu yasha
Bon ben tout a déja été dit, hein. Le dessin est moche, un peu pâté et très mioche et l'histoire est banale à pleurer et ennuyeuse : du 11/13 sur l'échelle de Wilkinson (rasant, hahaha). La bande habituelle dans la sempiternelle quête dans un univers comme on le connait déja avec des péripéties déja vues mille fois. On sait très bien comment vont évoluer les relations entre les personnages : - Halala, ce garçon il est insupportable..... mais en fait dans une dizaine de tomes je vais lui tomber dans les bras..... Ah vous étiez au courant vous aussi ? Encore un manga de fait. Je vais en essayer un autre. Euh..... C'est bien G.T.O ????????
La Famille Oboulot en vacances
Bof bof. Côté dessin, c'est le style habituel de Reiser : rien à ajouter, je n'aime pas franchement mais ce n'est pas l'essentiel de cet album. Et quant à l'humour, c'est... plat. Ca se veut cynique, noir, hilarant. Mais au contraire, ça ne me fait pas rire, ne me choque pas, rien. C'est franchement très moyen, rarement drôle et... bof, quoi.
L'oiseau noir
Une belle histoire (si l’on peut dire) sur les traumatismes causés par la guerre et sur la vie quotidienne dans les petits villages français de l’époque, où les mentalités ont l’air aussi périmées que le vieux plâtre jaunâtre des bâtisses locales. Bon je pense que dans le genre « roman graphique », on trouve quand même mieux. Commencez déjà par lire les grands classiques (voir rubrique « Immanquables »). Après si vous êtes un fan du genre en manque d’œuvres de bonne qualité, la lecture de cette BD pour fera passer un moment pas forcément inoubliable, mais très agréable. Notez que la réédition dans la collection « Horizons » coûte à peine 5.70 euros !
Leonid et Spoutnika
Le dessin de Bercovici (qui me fait beaucoup penser à celui de Hardy) est ici à peu près le même que pour la série des Femmes en Blanc. Bon, je n'aime pas vraiment, en fait, mais ça colle assez bien avec une BD d'humour. Quant au scénario et à l'humour des gags, ben je crois être passé un peu à côté. En effet, il y a 2 types de gags dans ces albums : - ceux qui sont compréhensibles par tout le monde, des gags typiques franco-belges à la manière des Femmes en Blanc par exemple, mais qui ici ne m'ont pas franchement fait rire. Un humour très moyen donc, je trouve. - et ceux qui font référence directe à des spécificités purement russes, de la Russie moderne et post-soviétique. Et ceux-là me sont passés à côté tout simplement car je n'y connais quasiment rien à l'ambiance en Russie de nos jours (enfin dans les années 90 surtout) et donc ces gags ne m'ont pas particulièrement fait rire. Bref, malgré un contexte très original (la Russie post-soviétique, vous en connaissez beaucoup de BDs d'humour sur le sujet ?), le résultat ne m'a pas convaincu.
Les Entremondes
Tome 1 :
Lors de lecture du tome 1 des Entremondes, j'y ai découvert la manière dont le dessin de Larcenet, que je trouvais jusqu'à présent sympa et drôle mais également brouillon et un peu minimaliste, peut devenir très beau dans un récit sérieux et aussi bien colorisé que "Lazarr". Bref, un album visuellement très sympa. Avec toujours les visages expressifs et parfois tout simplement drôles que réussit à faire Larcenet.
En ce qui concerne le scénario, d'une certaine manière il se résume assez vite, mais il est aussi assez original et assez prenant. Les personnages sont bons, l'intrigue intelligente, l'histoire bien équilibrée.
En résumé, au vu de ce premier tome qui se suffit à lui-même, voilà une série très sympa. Je lirai la suite dès que possible.
Tome 2 :
J'ai trouvé le tome 2 nettement moins bon que le tome 1.
Son histoire est sympa, prenante et surtout Larcenet a su y instaurer une ambiance toute particulière. Mais par contre, déjà le dessin me plait moins, mais surtout le scénario, en définitive, n'est qu'une banale histoire de science-fiction comme j'en ai déjà vu plusieurs auparavant : c'est vraiment du déjà-vu et ça, ça m'ennuie. Cet album là n'a pas l'originalité et l'interêt du tome 1 à mes yeux.
Il n'en reste pas moins un album agréable à lire, ceci étant dit.
Alys et Vicky
Ma note oscille entre 2/5 et 3/5. Le dessin est proche de celui de Walthery pour Natacha (voire même plutôt pour Nathalie la petite hôtesse) mais en nettement moins bon quand même. Il n'en reste pas moins assez agréable et les filles assez jolies. Quant au scénario, eh bien ce sont des gags un peu dans l'idée des blagues coquines de Dany, en finalement un peu plus sage. Les filles sont seins nus ou entièrement nues quasiment à chaque page, mais ça reste très soft, avec plus d'humour que d'érotisme. Et quant à l'humour justement, bon, il n'est pas exceptionnel. Le rire n'est pas au rendez-vous à chaque planche, mais le sourire lui si. C'est une BD qui ne se prend pas au sérieux, les deux héroïnes sont assez sympas et le tout est plutôt bonne ambiance. Pas mal donc, même si loin d'être fantastique.
La fille du professeur
Voici donc Sfar à ses débuts... difficile de donner son avis sur un album aussi troublant que touchant. En effet, troublantes sont les planches de Guibert et touchant est le récit de Sfar... Récit qui met en image l'amour impossible d'un prince d'Egypte, Imhotep IV, pour la fille d'un archéologue réputé et so british, Liliane, qui ressemble trait pour trait à la défunte du pharaon. Tout y est : de l'émotion, de l'humour, de la poésie en passant par le flegme britannique. J'ai même retrouvé à plusieurs reprises une pointe d'absurde à la Dumontheuil (comme dans "Malantendus" et "Qui à tué l'idiot"). Ajoutez à cela des dialogues bien choisis, un peu comme avec "le chat du rabbin", et vous avez une bd décalée car elle ne ressemble à aucune autre... En voici un petit extrait : Imohotep IV: "Bon sang! Liliane! il me faut un bateau." Antiquaire: "J'ai un bateau." Imohotep IV: "Et comment s'appelle-t-il, votre bateau ?" Antiquaire: "Appelez-le comme vous voulez..." Imohotep IV (à la vue de l’embarcation): "une barque..." A découvrir !
Le Sang des Valentines
Le dessin de De Metter fait encore mouche, le scénario aussi, pendant les 3/4 de l'album… On est pris par le caractère psychologique de l'intrigue, la structure du récit, tout en flash-back... Mais la fin est plutôt décevante. Non pas qu'elle soit attendue, mais elle ne fait pas de cet album un récit indispensable, elle manque de profondeur et referme le récit de manière sommaire alors qu'on attendait quelque chose qui ferait sens de manière plus audacieuse.