Les derniers avis (114187 avis)

Par hipopom
Note: 2/5
Couverture de la série Lou Cale
Lou Cale

Pour en venir à lire ça c'est que je racle les fonds de tiroirs de ma bibli !!! Effectivement la série est clairement inspirée des polars noirs américains des 1940's mais elle n'est jamais à leur niveau. Le scénario est souvent faiblard, les personnages ne sont pas fouillés, les clichés sont légion... Le dessin est plus que moyen mais ça passe. Bref rien de révolutionnaire mais de quoi lire avant de se coucher après avoir fait une petite fête....

25/02/2004 (modifier)
Par hipopom
Note: 3/5
Couverture de la série Le passage de Vénus
Le passage de Vénus

J'ai été un peu bloqué par le dessin, mais la lecture est agréable. Je mets une note moyenne car ce fut une lecture sympathique mais sans plus. Je trouve qu'on ne ressent pas trop l'atmosphère qu'il y avait sur les navires à cette époque, et c'est vraiment dommage. Mais ça reste plaisant.

25/02/2004 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Les Gentlemen
Les Gentlemen

Moi cette série me faisait beaucoup penser à Chapeau Melon et Bottes de cuir, que je regardais à la même époque. Peut-être est-ce dû à une analogie vestimentaire, allez savoir... En tous les cas, voici une série fort sympathique, pleine de rebondissements (pas toujours crédibles), servie par un dessin qui, sans être génial, ne manquait pas de qualités. Un fort bon moment de lecture.

25/02/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Les Gentlemen
Les Gentlemen

Un souvenir d'enfance qui a ressurgi récemment quand j'ai retrouvé un album de cette série publiée dans Pif et dans Super As chez un brocanteur. Les Gentlemen mélangent allègrement les styles d'Arsène Lupin, de Mission Impossible, de James Bond et de Robin des Bois modernes. C'est l'exemple typique de la fine équipe de cambrioleurs menée par un génie du crime (mais gentil dans le fond) et formée par une bande de joyeux drilles tous plus doués les uns que les autres dans leurs domaines respectifs. Il y a une petite touche de SF avec les super inventions du bricoleur du groupe, un peu de fantastique dans certains albums et surtout beaucoup d'action et d'humour, à la manière d'une série télévisée qui ne se prend pas trop au sérieux. Et bien sûr, les gentils voleurs gagnent toujours à la fin grâce à la combinaison de tous leurs talents et à l'intelligence de leur chef, le "Comte". Bref, tout ce qu'il y a pour plaire aux adolescents des années 70-80. Maintenant, évidemment, quand on relit ça, ça parait très désuet, voire naïf. On a l'impression d'avoir déjà vu ça des centaines de fois à la télé ou au cinéma. Mais ça n'en reste pas moins une curiosité pas désagréable à lire. En outre, le dessin, malgré une colorisation très vieillote limite moche, n'est pas mauvais du tout. Ceci dit, si je ne conseille pas l'achat, c'est que c'est à mes yeux plus une curiosité à relire par nostalgie ou intérêt, mais pas vraiment à racheter.

25/02/2004 (modifier)
Par dut
Note: 4/5
Couverture de la série Mammouth et Piston
Mammouth et Piston

Ayant adoré Litteul Kévin, je me suis forcement acheté Mammouth et Piston, l'autre bd de Coyote (personne adorable soit dit en passant !) Je placerais Mammouth et Piston un poil en dessous de Litteul Kévin, j'ai plus trippé sur les aventures de Kévin mais bon, j'ai quand même bien rigolé sur Mammouth et Piston, sur l'humour quand même bien gras, bien motard, bien kiffant ! Et la petite touche de finesse avec le rat Piston qui fait des petits commentaires bien amusants :) (un peu à la façon de Raoul Chatigré dans Léonard ;)) Côté dessins, bah c'est du Coyote hein ! Un dessinateur hyper doué qui, avec Maëster, fait partie de mes auteurs préférés chez Fluide Glacial ! Il a un style complètement génial ! Vraiment magnifique ! Assurément une très bonne bd d'humour. :)

25/02/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 4/5
Couverture de la série Futurama
Futurama

Si la série télé "Futurama" n'est pas tout à fait aussi drôle que Les Simpson, en revanche son adaptation en BD se révèle plus réussie que celle des aventures d'Homer et compagnie. La raison en est peut-être une implication plus grande de Matt Groening, le créateur des personnages, à la BD... En effet, la chaîne Fox ayant décidé l'arrêt de la production du dessin animé, Groening a décidé de la poursuivre au travers de ses produits dérivés (la BD, le jeu vidéo) et y participe donc de plus près qu'à la version BD des Simpson. L'esprit de la série télé est donc ici préservé ; l'humour n'a pas été adouci pour convenir à un public enfantin et on a vraiment l'impression de regarder un mini-épisode de la série en lisant un épisode de la BD. C'est original, drôle, caustique... Alors évidemment, si vous connaissez le dessin animé et qu'il ne vous fait pas marrer, ce n'est pas la BD qui va vous y convertir, mais les fans en revanche seront ravis de constater que "Futurama" n'est pas mort.

25/02/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 2/5
Couverture de la série DareDevil - Sous l'aile du Diable (cycle Smith et Quesada)
DareDevil - Sous l'aile du Diable (cycle Smith et Quesada)

J’avoue que j’attendais mieux de la part de Kevin Smith pour sa participation à la série "DareDevil"… Habituellement assez rigolo et original au cinéma comme en BD, il n’est ici ni l’un ni l’autre et fait surtout parler ici un aspect moins marrant de sa personnalité : son côté bon chrétien pas intégriste mais assez prêchi-prêcheur quand même, déjà apparent dans son film Dogma. Le personnage de DareDevil est ici utilisé pour faire passer le message « Même si la vie te chie quotidiennement sur la tête depuis que t’es né et que ça te donne envie de penser que Dieu n’existe pas ou alors qu’il se fout bien de ta gueule, il faut continuer à croire en lui et à le prier, parce que… ben, euh… parce que c’est comme ça, c’est tout». Je vous l’avoue : si dans Dogma, les leçons de catéchisme étaient rendues moins indigestes par leur assaisonnement à base de blagues de cul et de blagues pipi-caca, ce "DareDevil" par contre manque hélas cruellement d’humour. Le scénario est quant à lui calqué sur celui d’un vieille histoire de Frank Miller ("DareDevil : Renaissance") dans lequel le héros voyait sa vie s’écrouler autour de lui morceau par morceau et se retrouvait au bord de la folie, soit la même chose qu’ici. Le traitement de l’idée est hélas beaucoup moins intéressant dans "Sous l’aile du Diable". Faire intervenir Docteur Strange et le démon Méphisto dans une histoire se voulant empreinte de réalisme noir, c’était peut-être pas une bonne idée... A part ça, c’est bavard (comme toujours avec le personnage de DareDevil, remarquez), le dessin a la pêche mais pas beaucoup de personnalité… De la série B peu palpitante, voire carrément ennuyeuse.

25/02/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 3/5
Couverture de la série Ronin
Ronin

Sympathique initiative de la part de Semic que de rééditer cette série vieille de 20 ans et dont la première version française, parue chez Zenda, est introuvable depuis fort longtemps. Ronin fut la première création originale de Frank Miller qui n’avait jusqu’alors travaillé que sur des séries et personnages déjà existants, notamment DareDevil. Ronin puise son inspiration dans les mangas et les univers S.-F. de Philip K. Dick, même si au départ c’est surtout la première influence qui est visible. C’est d’ailleurs ce qui est assez fâcheux avec cette BD : elle met du temps à décoller, au départ on a même l’impression que Miller ne sait pas exactement où il veut aller, et qu’il improvise un peu en route (la disparition soudaine du personnage du hippie, par exemple, est à mon avis typique de ce côté "bon, finalement, cette idée-là, je sais pas trop quoi en faire, alors je vire ni vu ni connu"). Pendant une bonne moitié de l’histoire, on a quand même un peu l’impression d’avoir affaire à de la série Z… le coup du samouraï et du démon projetés dans le futur par magie, franchement, au départ ça m’a laissé sceptique. Et puis de fil en aiguille, on se rend compte qu’en fait… Enfin bon, je voudrais pas trop dévoiler l’intrigue, mais disons qu’on s’éloigne de "Shaolin Ninja contre les Robots de l’Espace" pour entrer dans une thématique plus "dickienne" (de Philip K. Dick, hein, pas de Dick Rivers ; n’allez pas vous imaginer que le Ronin se met soudain à chanter "Est-ce que tu le sais ?" pour effrayer ses adversaires). Cela étant dit, si le scénario est donc moins nanaresque qu’il n’y paraît de prime abord, ce n’est quand même pas non plus un chef-d’œuvre : outre, donc, le fait qu’il mette trop de temps à dévoiler sa vraie nature (un peu de suspense et un retournement de situation surprise, c’est bien, mais s’il y a trop d’attente, ça devient aussi chiant que le film Sixième Sens avec Bruce Willis), il faut ajouter qu’il utilise quand même beaucoup de lieux communs de la science-fiction (comme le super-ordinateur qui échappe au contrôle de ses créateurs pour n’en citer qu’un), qu’il y a des longueurs, et que le propos général est un peu noyé sous une abondance de combats et un dessin surchargé. Autant dire que "Ronin" ne passionnera pas forcément le lecteur moyen. En revanche, pour les fans de Frank Miller, et ils sont relativement nombreux, cet BD revêt un intérêt historique non négligeable. Ronin rassemble en effet à peu près tous les ingrédients qui constitueront par la suite l’univers de Miller, ses personnages, ses thèmes, et on s’amusera à y reconnaître tous les petits trucs qu’il réutilisera par la suite dans ses autres séries ("oh, le hippie, là, on dirait le Green Arrow de Dark Knight !", "Oh, un gang de néo-nazis SM, il a refait les mêmes dans Martha Washington !". Au menu, donc, ultraviolence stylisée, héros invincible physiquement mais instable psychologiquement (Dark Knight, Elektra, Sin City, Hard Boiled), héroïne sexy et redoutable (Elektra, Sin City), peur d’une troisième guerre mondiale apocalyptique (Dark Knight, Martha Washington), manipulation mentale (Elektra, Hard Boiled, Bad Boy), dangers de la technologies et des ordinateurs trop autonomes et intelligents (Martha Washington), etc… Le personnage de Casey McKenna, jeune militaire obstinée et légèrement indisciplinée, préfigure celui de Martha Washington ; le démon Agat est proche de La Bête dans Elektra ; l’ordinateur féminin tout-puissant se retrouve dans Martha Washington, et j’en passe… Bon, du coup, vous me direz "ah mais alors en fait, il ne fait que ressasser les mêmes choses depuis 20 ans !", mais quand c’est un cinéaste qui fait ça, on dit qu’il "revisite son univers" et que c’est génial, alors pourquoi jeter la pierre à Miller d’en faire autant ? Bon, au final, donc, c’est une BD sans grand génie, loin de valoir ce que Miller a fait de mieux, mais les fans de l’auteur devrait quand même y trouver leur compte. Les autres ne sont pas obligés de jeter un œil dessus, à moins d’être passionnés par les histoires de samouraïs.

24/02/2004 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
Couverture de la série Luuna
Luuna

Une première lecture du tome 1 il y a quelques temps m'avait laissé sur une impression plutôt mitigée, voire même négative. J'ai eu l'occasion récemment de relire le premier tome et le deuxième dans la foulée. L'impression mitigée de départ reste mais avec quelques nuances cependant. Quand il le veut, Crisse montre qu'il est aussi adroit à la plume qu’au pinceau. L'histoire reste malgré tout convenue (Luuna part à la recherche de son totem mais, à la place, se retrouve sous l'emprise d'Unkui) et est un peu lourdingue par moment (le comportement des Pipintus sensés amuser la galerie) mais ça se lit bien. A noter que le Crépuscule du Lynx ne fait pas avancer le schmilblik d'un pouce. Attendons le troisième opus pour se prononcer sur la suite. Keramidas, lui, a un style très "Disney", à la limite du plagiat. On a droit à la petite sœur de Pochaontas dans le T1 et à la venue du petit frère de Tarzan dans le 2. Les planches, dans l'ensemble, sont belles (la mise en couleur y est pour beaucoup). Toutefois, les visages sont un peu trop géométriques à mon goût.

24/02/2004 (modifier)
Par Faust
Note: 4/5
Couverture de la série Un Ver dans le Fruit
Un Ver dans le Fruit

C'est le deuxième album de Rabaté que je lis, après "Les Pieds dedans", et c'est une belle découverte. Ah la campagne! Ses disciples de Bacchus, ses rancunes tenaces, sa religiosité, ses messes basses... tout cela est dépeint avec brio. Un jeune curé débarque donc, sans aucune expérience, heureusement fort bien instruit des choses de la vie par une mère très attachée à son petit : mère merveilleuse que celle qui accompagne son rejeton jusqu'au train, toujours soucieuse de sa santé et de son alimentation. A travers le regard du prêtre, nous découvrons toute cette belle société rurale, si mesquine mais pourtant attachante. Car, en effet, l'intrigue policière est plutôt le prétexte qui permet de mettre à jour les tensions, les mécanismes du village. On se prend à être horrifié par certains personnages qui soudain nous émeuvent le temps d'une case (le pére Renard, la mère de Pierre). Il y aussi des passages vraiment hilarants, comme la lecture des lettres "anonymes" par le maire ou la première messe de notre curé novice. Bien entendu, n'attendez aucune morale de cette histoire qui se veut réaliste avant tout. Sur ce plan, c'est une réussite.

24/02/2004 (modifier)