Une BD pas déplaisante mais pas passionnante, qui a les qualités mais aussi les défauts des sympathiques documentaires touristiques comme on peut en voir certains après-midi sur La Cinquième, c’est-à-dire que c’est bien foutu, documenté, c’est dépaysant, qu’on découvre un pays lointain et méconnu, qu’on apprend des trucs, mais qu’en même temps, c’est pas non plus quelque chose de palpitant dans lequel on va se plonger avec passion (dommage que Golo n’ait pas la drôlerie du Trondheim de Carnets de bord pour raconter ses péripéties et anecdotes de voyage), ça reste un peu superficiel et ça sent le produit approuvé par l’Office du Tourisme local : à lire cette BD, on croirait que tout est beau et sympa à Taïwan (par exemple le problème de la pauvreté est évacué en 2 planches, à la fin : « Taïwan c’est l’anti-Tiers Monde, ici la pauvreté est imperceptible, ici tout est possible pour ceux qui sont prêts à bosser dur » ; et malgré le titre de l’album, Golo ne parle pas du tout des conditions de travail dans les usines d’où proviennent tous les produits « Made in Taïwan »)…
Bref, si vous êtes curieux de connaître un peu Taïwan, c’est une façon assez sympa de découvrir un peu cette île, mais sinon, c’est une lecture sur laquelle vous pouvez faire l’impasse sans regret.
La première chose qui m'a attiré vers cette BD, au milieu des nombreuses autres, est son style graphique. Tous les dessins donnent l'impression d'être de métal, c'est magnifique. Les images sont sombres et très colorées à la fois... Etrange. Après l'avoir feuilleté, j'ai regardé la citation au dos de la BD résumant en quelque sorte l'histoire. Cette idée de vie parallèle m'a convaincu à l'acheter.
Après l'avoir lu, je n'étais pas déçu. Je suis resté plongé dans une ambiance oppressante et fantastique du début à la fin. Les sentiments et la personnalité de chaque personnage ressortent bien, et nous les suivons pas à pas au cours de la découverte de leur âme jumelle.
La seule chose qui m'a un peu gêné est que j'ai plusieurs questions sans réponses. J'espère les avoir dans le prochain tome.
En conclusion, si vous voulez une BD unique, tant au niveau graphique qu'au niveau du scénario, achetez-la.
Cette histoire en trois tomes est plaisante et dégage une atmosphère enivrante et onirique vraiment sympathique. On peut reprocher à la série son manque de structure, mais on peut aussi se laisser emporter par les sables d'un monde qui sans être original nous laisse rêveur. La connexion entre les différents tomes n'est pas très bien réussie, et surtout les personnages manquent de profondeur, ce qui est regrettable.
Le dessin est vraiment bien, il est parfaitement adapté au ton de l'histoire. Il contribue fortement à l'impression de voir un songe. Je trouve le trait délicat et fin, ce qui donne un certain charme à la BD.
"Ludologie", effectivement un énième récit autobiographique. Personnellement j'accroche plutôt bien à ce genre, tout simplement parce que l'auteur dévoile un peu de soi. Cet album est loin de manquer de personnalité ou d'originalité. L'illustration est très personnelle et j'aime assez.
Par contre, je suis loin de rentrer dans le portrait du futur lecteur que décrit le posteur (là où tu ne te trompes pas Cassidy, c'est le manque total d'intéret de "Playboy" :op), et pourtant j'y ai trouvé un plaisir de lecture réel, même si cette BD ne restera pas dans les annales. J'y vois peut-être une étude sociologique sur l'ado mâle, complexé comme tous les ados, en recherche de soi, de sa virilité, etc etc. Très instructif, je dois dire... (je plaisante, bien sûr...)
Bref, une bonne petite BD par un jeune auteur à suivre.
Une grosse impression de gâchis à la lecture de cette BD... La dessinatrice est talentueuse, l'histoire aurait pu être intéressante... mais à la fin on a une BD à la narration vieillote et au découpage assez moyen, où les personnages ne sont pas développés, et où il se passe trop de choses.
On dirait un résumé, ou une histoire en avance rapide. Du gâchis, vraiment.
Bon, le mélange science fiction et heroïc fantasy, c'est pas très évident au premier abord... Mais c'est bien ce mélange qui fait tout : si on les sépare, on se retrouve avec un côté fantasy des plus classiques, et de l'autre côté de la S.F. avec vaisseaux, gros flingues, etc.
Mais le dessin invite à la lecture et on se laisse vite prendre. Une fois le premier tome (bien) entamé, on a du mal à ne pas lire la suite...
Par le même scénariste que Goldorak, voici "Devil Man". Gô Nagai semble avoir une certaine fascination pour le gothique et le "côté obscur". Déjà dans Goldorak, il massacrait sans hésiter des centaines de milliers de civils et donnait à la série un final à ma connaissance jamais vu, eh bien ici c'est un peu dans le même ordre d'idée. Pas de dentelle. Il y a des innocents ? Ils sont là pour se faire massacrer. Certaines scènes sont d'ailleurs très gores, comme lorsque Devil Man se fait arracher (pas couper, arracher) un bras dans le tome 2.
Mais si l'idée de départ est bonne, il en fait un peu trop. A force de vouloir rendre son idée cohérente et de rajouter des explications plutôt longues, de vouloir répondre aux questions qu'on ne se serait autrement peut-être pas posées, il parvient à nous faire détecter toutes les failles de l'histoire et donc à rendre son récit maladroit (en plus d'être trop long, trop étiré).
Tome 2 :
Le tome 2 ne relève malheureusement rien, puisqu'il peut se résumer en quelques mots : un méchant démon arrive et essaye d'éliminer Akira (devenu Devil Man). :(
Bon, oui, il y a un côté "psychologique" un peu plus développé que ça, mais il reste tout de même assez basique, pas de quoi s'enthousiasmer.
Le dessin rappelle parfois celui de Tezuka, sans atteindre sa qualité. Idem pour le découpage, qui semble parfois s'inspirer de celui du grand mangaka...
Donc voilà, pour l'instant je suis très loin d'être convaincu par ce manga...
Tome 5 :
Voilà, série finie. Autant tome par tome on peut touver à y redire, autant globalement elle me paraît intéressante. Les tomes 4 et 5 surtout, moins orientés sur l'action et plus sur l'aspect sombre de la psychologie humaine, font jeter sur elle un regard plus noir et plus prenant. Le dernier tome est un peu confus au niveau de la narration : pas mal d'idées un peu trop condensées et grandes ellipses. Mais il contient quelques rebondissements pas mal du tout, et le fin mot de l'histoire, sans être transcendant, est plutôt bien trouvé.
Au final une série assez originale par son ton (qui rappelle Goldorak sur pas mal de points, Go Nagaï oblige), sombre à souhaits, souffrant malheureusement de grosses longueurs dans les premiers tomes. Peut-être pas extraordinaire, mais elle mérite quand même d'être lue... Et en relisant mon avis, je me prends à rêver de ce qu'un Tezuka aurait pu en faire...
C'est vraiment pas mal comme BD, il y a un bon scénario et pas mal d'originalité, en plus les dessins sont vraiment réalistes et suffisent à vous convaincre d'aller jusqu'au bout.
La seule chose regrettable dans cette mise en scène très active est le côté un peu trop 'ricain, mais ça reste intéressant.
Deuxième contact avec Battaglia, après le plus que décevant "Wyozeck". Apparemment, l'auteur s'est bien illustré en adaptant des nouvelles et romans fantastiques en bande dessinée.
Son dessin est assez sombre, très joli à sa manière, mais parfois assez déséspérément statique. :( Les liens entre les cases ne sont de plus pas toujours évidents, ce qui pose parfois de petits problèmes pour la lecture...
L'histoire de "La momie" est très classique. Vraiment. Archi-connue, maintenant. En plus, on connaît les tenants et aboutissants de l'histoire quasiment dès le début, et la fin s'avère particulièrement rapide. C'est dommage, car le questionnement, le doute, l'incertitude liés au genre fantastique, en pâtissent. :o/
Cependant, si l'histoire est un grand classique, si les enchaînements sont parfois peu fluides, il faut bien reconnaître que cet album propose une ambiance sombre bien réussie et qui parvient à être fascinante... par moments.
Je n'ai lu qu'un seul tome et, vu ce que j'ai entendu de la suite, il y peu de chances que j'aille plus loin.
Je crois que, de toutes les bd que j'ai détestées, celle-ci détient la palme.
Et pourtant j'ai ADORE le film ! Dans le film, on a toute une galerie de personnages ni salauds ni héroïques (à 1 ou 2 exceptions près), des gens normaux, des caractères réalistes, variés, souvent faibles, parfois pitoyables, parfois se découvrant une force de caractère et un courage insoupçonné...
La bd, c'est la même situation de départ. La ressemblance s'arrête là.
La bd, c'est une galerie de personnages risibles tant ils sont caricaturaux, une avalanche de violence gratuite qui tombe tellement dans la surenchère qu'elle ne parvient même plus à choquer, et de scènes d'action plus invraisemblables les unes que les autres... Les personnages qui sont sensés être des gens normaux et arrivent à faire des sauts périlleux arrière sur la longueur d'une salle entière, gratifient leurs spectateurs d'une petite vrille au passage, et retombent en équilibre sur le troisième orteil gauche (j'exagère à peine), ça passe dans un film de Jet Li ou dans un petit shonen sympa pour se détendre... Mais là c'est consternant de ridicule.
Et les dialogues... Mon dieu ! Les dialogues ! On se croirait dans un blockbuster de série Z ("Fais ta prièèèèère !") ou dans une bluette à l'eau de rose ("Ah ! Mon ami ! Tu es mort ! Toi qui étais comme un frère pour moi !")... Je n'arrive même pas à en rire.
Le héros... C'est un bad boy courageux au grand coeur (quelle trouvaille !).
Les méchants... Ben ils sont méchants hein... Sadiques, vicieux, indécents, cruels. (que de fine psychologie !).
Et les filles... En gros, deux options : ou ce sont de gentilles cruches incapables de se défendre sans un homme qui se fighte pour elles... Ou ce sont des salopes ! Là on n'est pas loin d'un système de pensée très dangereux, mais je ne vais pas épiloguer là dessus. Ce n'est pas le sujet.
Le sujet, c'est que cette bd est malsaine, ridicule, inintéressante... Bref, mauvaise.
Les dessins, eux, sont techniquement bien mais, malheureusement (et là c'est totalement subjectif) pas mon style.
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Made in Taïwan
Une BD pas déplaisante mais pas passionnante, qui a les qualités mais aussi les défauts des sympathiques documentaires touristiques comme on peut en voir certains après-midi sur La Cinquième, c’est-à-dire que c’est bien foutu, documenté, c’est dépaysant, qu’on découvre un pays lointain et méconnu, qu’on apprend des trucs, mais qu’en même temps, c’est pas non plus quelque chose de palpitant dans lequel on va se plonger avec passion (dommage que Golo n’ait pas la drôlerie du Trondheim de Carnets de bord pour raconter ses péripéties et anecdotes de voyage), ça reste un peu superficiel et ça sent le produit approuvé par l’Office du Tourisme local : à lire cette BD, on croirait que tout est beau et sympa à Taïwan (par exemple le problème de la pauvreté est évacué en 2 planches, à la fin : « Taïwan c’est l’anti-Tiers Monde, ici la pauvreté est imperceptible, ici tout est possible pour ceux qui sont prêts à bosser dur » ; et malgré le titre de l’album, Golo ne parle pas du tout des conditions de travail dans les usines d’où proviennent tous les produits « Made in Taïwan »)… Bref, si vous êtes curieux de connaître un peu Taïwan, c’est une façon assez sympa de découvrir un peu cette île, mais sinon, c’est une lecture sur laquelle vous pouvez faire l’impasse sans regret.
Metal
La première chose qui m'a attiré vers cette BD, au milieu des nombreuses autres, est son style graphique. Tous les dessins donnent l'impression d'être de métal, c'est magnifique. Les images sont sombres et très colorées à la fois... Etrange. Après l'avoir feuilleté, j'ai regardé la citation au dos de la BD résumant en quelque sorte l'histoire. Cette idée de vie parallèle m'a convaincu à l'acheter. Après l'avoir lu, je n'étais pas déçu. Je suis resté plongé dans une ambiance oppressante et fantastique du début à la fin. Les sentiments et la personnalité de chaque personnage ressortent bien, et nous les suivons pas à pas au cours de la découverte de leur âme jumelle. La seule chose qui m'a un peu gêné est que j'ai plusieurs questions sans réponses. J'espère les avoir dans le prochain tome. En conclusion, si vous voulez une BD unique, tant au niveau graphique qu'au niveau du scénario, achetez-la.
Mémoire de sable
Cette histoire en trois tomes est plaisante et dégage une atmosphère enivrante et onirique vraiment sympathique. On peut reprocher à la série son manque de structure, mais on peut aussi se laisser emporter par les sables d'un monde qui sans être original nous laisse rêveur. La connexion entre les différents tomes n'est pas très bien réussie, et surtout les personnages manquent de profondeur, ce qui est regrettable. Le dessin est vraiment bien, il est parfaitement adapté au ton de l'histoire. Il contribue fortement à l'impression de voir un songe. Je trouve le trait délicat et fin, ce qui donne un certain charme à la BD.
Ludologie
"Ludologie", effectivement un énième récit autobiographique. Personnellement j'accroche plutôt bien à ce genre, tout simplement parce que l'auteur dévoile un peu de soi. Cet album est loin de manquer de personnalité ou d'originalité. L'illustration est très personnelle et j'aime assez. Par contre, je suis loin de rentrer dans le portrait du futur lecteur que décrit le posteur (là où tu ne te trompes pas Cassidy, c'est le manque total d'intéret de "Playboy" :op), et pourtant j'y ai trouvé un plaisir de lecture réel, même si cette BD ne restera pas dans les annales. J'y vois peut-être une étude sociologique sur l'ado mâle, complexé comme tous les ados, en recherche de soi, de sa virilité, etc etc. Très instructif, je dois dire... (je plaisante, bien sûr...) Bref, une bonne petite BD par un jeune auteur à suivre.
A la recherche de la Licorne
Une grosse impression de gâchis à la lecture de cette BD... La dessinatrice est talentueuse, l'histoire aurait pu être intéressante... mais à la fin on a une BD à la narration vieillote et au découpage assez moyen, où les personnages ne sont pas développés, et où il se passe trop de choses. On dirait un résumé, ou une histoire en avance rapide. Du gâchis, vraiment.
Anachron
Bon, le mélange science fiction et heroïc fantasy, c'est pas très évident au premier abord... Mais c'est bien ce mélange qui fait tout : si on les sépare, on se retrouve avec un côté fantasy des plus classiques, et de l'autre côté de la S.F. avec vaisseaux, gros flingues, etc. Mais le dessin invite à la lecture et on se laisse vite prendre. Une fois le premier tome (bien) entamé, on a du mal à ne pas lire la suite...
Devilman
Rapaces
C'est vraiment pas mal comme BD, il y a un bon scénario et pas mal d'originalité, en plus les dessins sont vraiment réalistes et suffisent à vous convaincre d'aller jusqu'au bout. La seule chose regrettable dans cette mise en scène très active est le côté un peu trop 'ricain, mais ça reste intéressant.
Les Enquêtes de l'inspecteur Coke
Battle Royale
Je n'ai lu qu'un seul tome et, vu ce que j'ai entendu de la suite, il y peu de chances que j'aille plus loin. Je crois que, de toutes les bd que j'ai détestées, celle-ci détient la palme. Et pourtant j'ai ADORE le film ! Dans le film, on a toute une galerie de personnages ni salauds ni héroïques (à 1 ou 2 exceptions près), des gens normaux, des caractères réalistes, variés, souvent faibles, parfois pitoyables, parfois se découvrant une force de caractère et un courage insoupçonné... La bd, c'est la même situation de départ. La ressemblance s'arrête là. La bd, c'est une galerie de personnages risibles tant ils sont caricaturaux, une avalanche de violence gratuite qui tombe tellement dans la surenchère qu'elle ne parvient même plus à choquer, et de scènes d'action plus invraisemblables les unes que les autres... Les personnages qui sont sensés être des gens normaux et arrivent à faire des sauts périlleux arrière sur la longueur d'une salle entière, gratifient leurs spectateurs d'une petite vrille au passage, et retombent en équilibre sur le troisième orteil gauche (j'exagère à peine), ça passe dans un film de Jet Li ou dans un petit shonen sympa pour se détendre... Mais là c'est consternant de ridicule. Et les dialogues... Mon dieu ! Les dialogues ! On se croirait dans un blockbuster de série Z ("Fais ta prièèèèère !") ou dans une bluette à l'eau de rose ("Ah ! Mon ami ! Tu es mort ! Toi qui étais comme un frère pour moi !")... Je n'arrive même pas à en rire. Le héros... C'est un bad boy courageux au grand coeur (quelle trouvaille !). Les méchants... Ben ils sont méchants hein... Sadiques, vicieux, indécents, cruels. (que de fine psychologie !). Et les filles... En gros, deux options : ou ce sont de gentilles cruches incapables de se défendre sans un homme qui se fighte pour elles... Ou ce sont des salopes ! Là on n'est pas loin d'un système de pensée très dangereux, mais je ne vais pas épiloguer là dessus. Ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est que cette bd est malsaine, ridicule, inintéressante... Bref, mauvaise. Les dessins, eux, sont techniquement bien mais, malheureusement (et là c'est totalement subjectif) pas mon style.