Les aventures rocambolesques des extravagants Vermouth Le Poussin, Mlle Moussaka, Maitre Wang et consoeurs m'ont littéralement épuisé; car de catastrophe en rebondissement, il faut les suivre, nos gugusses !!!
Mais je suis déjà prêt à repartir avec mes nouveaux amis pour de nouvelles péripéties...
Bref, le cocktail dialogues-dessins-couleurs donne un 100% PUR BONHEUR.
:) Moi quand je tombe sur un album qui commence ça, d’entrée de jeu il me plaît. :)
Quand en plus il s’agit de deux auteurs atypiques que j’aime comme Ibn Al Rabin et Frederik Peeters, c’est la fête du slip !
Ici ces deux gamins se sont amusés à mettre en image une engueulade sur « toi tu fais un genre pourri qui n’a aucun intérêt ». Avec évidemment une mauvaise foi et un total manque de recul assez savoureux. Et bien sûr, lorsqu’ils s’essayent au genre qu’ils dénigrent, ce n’est pas pour en faire l’éloge.
Ecrit à quatre mains pour l’essentiel, « Friture » rappelle forcément « Galopinot ». Si la répartition du début est de quelques pages pour chaque auteur, on en vient ensuite à une discussion agitée où le rythme s’accélère. Un auteur fait une case et commence la suivante, l’autre répond dans la case d’après et commence la suivante, etc. Qu’il s’agisse d’une improvisation ou d’un scénario soigneusement élaboré, le résultat est très vivant, rempli de mauvaise foi et d’obstination, et ne vous fera certainement pas découvrir de bons arguments pour aimer un genre ou l’autre… mais est par contre absolument délectable. :)
Et la conclusion d’Andréas Kündig tombe parfaitement à propos.
Ce tout petit album (7,5 x 10,5cm, une trentaine de pages) commence de façon relativement classique, avec un petit bonhomme bêtement méchant, ricaneur, antipathique, con…Ca se poursuit évidemment avec une certaine escalade, et même si on sourit, cet humour n’est pas transcendant. La fin en revanche, est plutôt bien trouvée et éclaire ce qui précède d’une lumière intéressante. Pour un peu on en viendrait presque à « comprendre » le personnage.
Côté dessin, c’est du Guillaume Long (sous le pseudo « Lon ») : assez minimaliste, mais expressif (et assez acide dans les expressions, ici…). Pas spectaculaire, mais il a quelque chose de charmant.
Petite histoire pour un petit album, il est largement au moins aussi réussi que certaines « bonnes » Pattes de Mouche, et pour 1 euro seulement.
Ajoutons que cette collection comporte une couverture en papier calque sur laquelle sont imprimés dessin de couverture et informations, l’air de rien ça a de la gueule.
Premier tome d'une série qui s'annonce prometteuse, de par le scénario, les dessins et les couleurs... L'intrigue est d'ailleurs tellement bien posée que lors de la deuxième lecture on remarque des détails qui n'étaient en fait pas annodins du tout...
Qui plus est l'edition est luxueuse, un "must have". :)
"Kaarib" nécessite une attention toute particulière à la lecture. D’ailleurs, une seconde lecture du tome 1 m’a été nécessaire pour tenter de mieux comprendre de quoi il en retourne. En fait, Calvo met notre imagination à contribution en proposant une intrigue à ‘tiroirs’ volontairement assez confuse. Quoi de plus normal pour un premier tome après tout ? L’intrigue se met en place et l’auteur doit garder un brin de mystère pour la suite. OK, mais lorsque je constate que le tome 2 prend la liberté de laisser en plan les questions suscitées par le premier tome en explorant d’autres voies, je dis stop, ce n’est plus pour moi. Combien d’albums faudra t’il encore à cette série pour entrevoir un semblant de fil conducteur ? Quant au dessin, il parle de lui-même : il est séduisant malgré sa tendance à être un peu trop géométrique. La mise en couleur est pour beaucoup dans la réussite visuelle des planches, dommage que le scénario soit trop ‘dispersé’...
Ce n’est certainement pas le genre de bd à lire pour se vider la tête après une dure journée de labeur. Avant-gardiste selon certains, cette série de piraterie fantastique tient plus de la ‘bd expérimentale’ qui ne laissera pas le lecteur indifférent : soit il accroche, soit il baisse les bras (comme moi) car, à force d’ouvrir des tiroirs en omettant de les refermer, ça énerve bien avant de lasser.
Franchement sympathique, une histoire originale...
Des personnages charismatiques, malgré un dessin au premier abord "Yugi-Oh like" , mais qui se démarque par la suite.
Le manga est bien meilleur que l'anime... Toutefois dans son genre il n'est pas le meilleur, je conseillerais plutôt Naruto ou Hunter X Hunter, plus complets et diversifiés...
Une bonne alternative.
edit: après lecture d'autres tomes, je dirais qu'il s'agit vraiment d'une valeur sure et que l'histoire s'intensifie...
De plus j'aime beaucoup l'humour débile fortement présent dans ce manga :)
"Aria", c'est une histoire fraîche, intéressante, qui sort de l'ordinaire. C'est à la fois une femme forte, intelligente, et féminine. Chacun garde son avis, mais ne critiquez pas de manière irrespectueuse. Aria a un courage et une beauté que certains n'ont pas. Elle est indomptable, c'est une force de la nature ! Avec de très beaux dessins.
Après La femme défigurée, voici donc "Le manoir de l'horreur". Un peu dans le même genre, sauf qu'ici les histoires sont vraiment courtes : sur 200 pages, il y en a 9 (dont une en trois chapitres). Cela se ressent malheureusement énormément sur le rythme et l'élaboration : pas le temps de développer, de créer une ambiance, un mystère, il faut poser rapidement les bases de l'énigme et presque aussitôt conclure... Autant dire que l'ambiance "fait ce qu'elle peut" pour être angoissante, sans y réussir. :o/
Les idées de base ne sont pas mauvaises, elles rappellent même un peu celles qu'on peut trouver dans "Les contes de la crypte"... Mais comme leur mise en place est trop hâtée, on est forcément déçu, et si on ne devine pas à l'avance ce qui se passe, c'est qu'on ferme les yeux vraiment très fort.
Conclusion : c'est trop rapide, ça ne fait pas peur, bof.
Bien que friand d'humour noir, je n'ai pas du tout accroché. Killoffer illustre d'ailleurs son manque d'invention dans la première double page, et ce qui pouvait sembler être un chleuasme (*) s'avère, pour moi, une confession assez lucide.
En effet, seuls quelques gags m'ont fait sourire ; la plupart me paraissent basés sur des idées extrêmement simples, sans originalité et aux chutes convenues.
Certes, les "tronches" des personnages sont véritablement loufoques, effrayantes ou même attendrissantes et il y a parfois une véritable poésie qui se dégage de situations sordides. Mais bon, je me suis quand même ennuyé et je n'offrirai pas cet album à mon oncle... Qui est contrôleur.
N.d.Modérateur.
(*) Chleuasme : Ironie tournée vers soi. Moquerie, persiflage, sarcasme dont on fait soi-même les frais, mais en attendant de l’interlocuteur un geste de protestation.
Je découvre le travail de Chabouté avec cet album de la collection Equinoxe, collection qui prouve une fois de plus sa qualité avec cette série qui débute.
On suit la descente aux enfers de Benjamin Tartouche, lui pour qui tout allait bien au départ, se retrouve dans une situation de détresse et de pauvreté que je ne souhaite à personne. Tout cela parce que la société que dépeint l'auteur n'est que traîtrise, profit et alliance au detriment de simples personnes qui n'ont rien demandé.
Chabouté caricature les assureurs et autres experts en se basant sur les pensées de monsieur tout le monde...
Le dessin est très beau (mention spéciale pour la couverture), les couleurs, assez sombres, amplifient la détresse de Benjamin, et on remarque que les couleurs s'assombrissent au fur et à mesure de la descente aux enfers de Benjamin !
Un très bon tome d'une série qui s'annonce comme une série phare de la collection Equinoxe. Par contre je ne vois pas trop où va nous emmener l'auteur par la suite. La dernière page est assez, comment dire, étrange...
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Shaolin Moussaka
Les aventures rocambolesques des extravagants Vermouth Le Poussin, Mlle Moussaka, Maitre Wang et consoeurs m'ont littéralement épuisé; car de catastrophe en rebondissement, il faut les suivre, nos gugusses !!! Mais je suis déjà prêt à repartir avec mes nouveaux amis pour de nouvelles péripéties... Bref, le cocktail dialogues-dessins-couleurs donne un 100% PUR BONHEUR.
Friture
:) Moi quand je tombe sur un album qui commence ça, d’entrée de jeu il me plaît. :) Quand en plus il s’agit de deux auteurs atypiques que j’aime comme Ibn Al Rabin et Frederik Peeters, c’est la fête du slip ! Ici ces deux gamins se sont amusés à mettre en image une engueulade sur « toi tu fais un genre pourri qui n’a aucun intérêt ». Avec évidemment une mauvaise foi et un total manque de recul assez savoureux. Et bien sûr, lorsqu’ils s’essayent au genre qu’ils dénigrent, ce n’est pas pour en faire l’éloge. Ecrit à quatre mains pour l’essentiel, « Friture » rappelle forcément « Galopinot ». Si la répartition du début est de quelques pages pour chaque auteur, on en vient ensuite à une discussion agitée où le rythme s’accélère. Un auteur fait une case et commence la suivante, l’autre répond dans la case d’après et commence la suivante, etc. Qu’il s’agisse d’une improvisation ou d’un scénario soigneusement élaboré, le résultat est très vivant, rempli de mauvaise foi et d’obstination, et ne vous fera certainement pas découvrir de bons arguments pour aimer un genre ou l’autre… mais est par contre absolument délectable. :) Et la conclusion d’Andréas Kündig tombe parfaitement à propos.
Hin! Hin!
Ce tout petit album (7,5 x 10,5cm, une trentaine de pages) commence de façon relativement classique, avec un petit bonhomme bêtement méchant, ricaneur, antipathique, con…Ca se poursuit évidemment avec une certaine escalade, et même si on sourit, cet humour n’est pas transcendant. La fin en revanche, est plutôt bien trouvée et éclaire ce qui précède d’une lumière intéressante. Pour un peu on en viendrait presque à « comprendre » le personnage. Côté dessin, c’est du Guillaume Long (sous le pseudo « Lon ») : assez minimaliste, mais expressif (et assez acide dans les expressions, ici…). Pas spectaculaire, mais il a quelque chose de charmant. Petite histoire pour un petit album, il est largement au moins aussi réussi que certaines « bonnes » Pattes de Mouche, et pour 1 euro seulement. Ajoutons que cette collection comporte une couverture en papier calque sur laquelle sont imprimés dessin de couverture et informations, l’air de rien ça a de la gueule.
Le Souffle
Premier tome d'une série qui s'annonce prometteuse, de par le scénario, les dessins et les couleurs... L'intrigue est d'ailleurs tellement bien posée que lors de la deuxième lecture on remarque des détails qui n'étaient en fait pas annodins du tout... Qui plus est l'edition est luxueuse, un "must have". :)
Kaarib
"Kaarib" nécessite une attention toute particulière à la lecture. D’ailleurs, une seconde lecture du tome 1 m’a été nécessaire pour tenter de mieux comprendre de quoi il en retourne. En fait, Calvo met notre imagination à contribution en proposant une intrigue à ‘tiroirs’ volontairement assez confuse. Quoi de plus normal pour un premier tome après tout ? L’intrigue se met en place et l’auteur doit garder un brin de mystère pour la suite. OK, mais lorsque je constate que le tome 2 prend la liberté de laisser en plan les questions suscitées par le premier tome en explorant d’autres voies, je dis stop, ce n’est plus pour moi. Combien d’albums faudra t’il encore à cette série pour entrevoir un semblant de fil conducteur ? Quant au dessin, il parle de lui-même : il est séduisant malgré sa tendance à être un peu trop géométrique. La mise en couleur est pour beaucoup dans la réussite visuelle des planches, dommage que le scénario soit trop ‘dispersé’... Ce n’est certainement pas le genre de bd à lire pour se vider la tête après une dure journée de labeur. Avant-gardiste selon certains, cette série de piraterie fantastique tient plus de la ‘bd expérimentale’ qui ne laissera pas le lecteur indifférent : soit il accroche, soit il baisse les bras (comme moi) car, à force d’ouvrir des tiroirs en omettant de les refermer, ça énerve bien avant de lasser.
Shaman King
Franchement sympathique, une histoire originale... Des personnages charismatiques, malgré un dessin au premier abord "Yugi-Oh like" , mais qui se démarque par la suite. Le manga est bien meilleur que l'anime... Toutefois dans son genre il n'est pas le meilleur, je conseillerais plutôt Naruto ou Hunter X Hunter, plus complets et diversifiés... Une bonne alternative. edit: après lecture d'autres tomes, je dirais qu'il s'agit vraiment d'une valeur sure et que l'histoire s'intensifie... De plus j'aime beaucoup l'humour débile fortement présent dans ce manga :)
Aria
"Aria", c'est une histoire fraîche, intéressante, qui sort de l'ordinaire. C'est à la fois une femme forte, intelligente, et féminine. Chacun garde son avis, mais ne critiquez pas de manière irrespectueuse. Aria a un courage et une beauté que certains n'ont pas. Elle est indomptable, c'est une force de la nature ! Avec de très beaux dessins.
Le Manoir de l'horreur
Après La femme défigurée, voici donc "Le manoir de l'horreur". Un peu dans le même genre, sauf qu'ici les histoires sont vraiment courtes : sur 200 pages, il y en a 9 (dont une en trois chapitres). Cela se ressent malheureusement énormément sur le rythme et l'élaboration : pas le temps de développer, de créer une ambiance, un mystère, il faut poser rapidement les bases de l'énigme et presque aussitôt conclure... Autant dire que l'ambiance "fait ce qu'elle peut" pour être angoissante, sans y réussir. :o/ Les idées de base ne sont pas mauvaises, elles rappellent même un peu celles qu'on peut trouver dans "Les contes de la crypte"... Mais comme leur mise en place est trop hâtée, on est forcément déçu, et si on ne devine pas à l'avance ce qui se passe, c'est qu'on ferme les yeux vraiment très fort. Conclusion : c'est trop rapide, ça ne fait pas peur, bof.
Billet SVP
Bien que friand d'humour noir, je n'ai pas du tout accroché. Killoffer illustre d'ailleurs son manque d'invention dans la première double page, et ce qui pouvait sembler être un chleuasme (*) s'avère, pour moi, une confession assez lucide. En effet, seuls quelques gags m'ont fait sourire ; la plupart me paraissent basés sur des idées extrêmement simples, sans originalité et aux chutes convenues. Certes, les "tronches" des personnages sont véritablement loufoques, effrayantes ou même attendrissantes et il y a parfois une véritable poésie qui se dégage de situations sordides. Mais bon, je me suis quand même ennuyé et je n'offrirai pas cet album à mon oncle... Qui est contrôleur. N.d.Modérateur. (*) Chleuasme : Ironie tournée vers soi. Moquerie, persiflage, sarcasme dont on fait soi-même les frais, mais en attendant de l’interlocuteur un geste de protestation.
Purgatoire
Je découvre le travail de Chabouté avec cet album de la collection Equinoxe, collection qui prouve une fois de plus sa qualité avec cette série qui débute. On suit la descente aux enfers de Benjamin Tartouche, lui pour qui tout allait bien au départ, se retrouve dans une situation de détresse et de pauvreté que je ne souhaite à personne. Tout cela parce que la société que dépeint l'auteur n'est que traîtrise, profit et alliance au detriment de simples personnes qui n'ont rien demandé. Chabouté caricature les assureurs et autres experts en se basant sur les pensées de monsieur tout le monde... Le dessin est très beau (mention spéciale pour la couverture), les couleurs, assez sombres, amplifient la détresse de Benjamin, et on remarque que les couleurs s'assombrissent au fur et à mesure de la descente aux enfers de Benjamin ! Un très bon tome d'une série qui s'annonce comme une série phare de la collection Equinoxe. Par contre je ne vois pas trop où va nous emmener l'auteur par la suite. La dernière page est assez, comment dire, étrange...