Du bon Léturgie!
De l'humour trash, de l'humour bien lourd, tout ce que j'aime (en particulier chez les Léturgie)!
Ne passez pas à côté de cet album à hurler de rire!
Pour les dessins, ils sont toujours aussi bien, vivants, ronds... bien, quoi.
Une des premières séries à m'avoir fait plonger corps et âme dans la BD.
Les histoires bien qu'un peu courtes sont simplement un régal. En plus cette série comporte quand même une bonne grosse morale (chose qui d'habitude me fait gerber) qui ici n'est absolument pas gnangnan.
Le dessin reste fidèle à Derib mais s'améliore au fil des albums.
Un grand moment de la BD classique!
Autant le signaler d’emblée, cet album, de par sa conception assez particulière, ne plaira pas à tout le monde, loin de là. Le récit de 1881 est scindé en chapitres sans liens apparents. Luca Blendino s’éloigne des classiques du genre pour adopter un style narratif plus littéraire que propre à la bd. C’est un album "d’ambiance" qui s’attarde sur les personnages et leur psychologie. Pour créer une atmosphère tendue, une voix off accompagne le lecteur au fil des récits. J’aime assez cette technique même si elle alourdit parfois inutilement la lecture, surtout avec le graphisme en N&B de Luca Erbetta assez expressif et parlant de lui même. Ici, pas d’indiens, pas de guerres, pas de folles cavalcades ... juste le destin d’hommes et de femmes conté dans une ambiance pesante comme on peut l’imaginer à cette époque. Les 7 premières histoires sont intéressantes mais un peu courtes que pour s’y attacher. Jusqu’à ce stade, je n’aurais pas conseillé l’achat. Mais cette impression s’efface grâce au dernier chapitre qui rassemble les protagonistes des différentes histoires pour donner corps aux récits, c’est intelligemment construit ! Je regrette toutefois la présence de fautes d'orthographes dans les bulles (rares il est vrai) mais ça fait mauvais "effet" !
Pour un premier album, le talent narratif de Luca Blendino et le coup de patte déjà affirmé de Luca Erbetta montrent tout le potentiel de ces deux jeunes auteurs italiens.
A découvrir !
Je ne sais pas franchement quoi dire pour inciter à la lecture de cet album.
Il est beaucoup plus facile de le lire que d'en parler, mais arriver à passionner le lecteur tout au long de l'histoire rien qu'en parlant de soi prouve bien que c'est un petit chef-d'oeuvre et que Seth est un grand.
Une excellente série (aux dessins un peu moyens) qui mélange habilement l'horreur, l'onirique et l'humour (merci Groucho).
Malgré la masse d'histoires produites, ce n'est jamais répétitif et il est difficile de lâcher son volume avant la fin.
Bien sûr les histoires ne sont pas toutes égales mais l'ensemble reste très bon.
C'est une série dépaysante à souhait, autant d'un point de vue géographique qu'historique. Les steppes d'Asie centrale, Samarkand, les cosaques...
Je suis tout de même déçu par le scénario et les personnages, très conventionnels: histoire de succession, esprit chevaleresque, chevauchées épiques...un peu à la Michel Strogoff. Il me semble que les auteurs ont tiré au plus simple. C'est dommage, le sujet et le lieu méritaient mieux à mon avis.
Dragon Ball est un manga drôle et frais qui fleure bon la nostalgie. Les aventures de ce gamin tellement naïf qu'il en est débile sont servies notamment par des seconds rôles jouissifs.
La série aurait dû s'arrêter lorsque Sangoku était jeune et je ne recommande l'achat que pour les 10 premiers volumes (environ). Ensuite ça vire un peu trop au bourrinage intempestif et l'humour est nettement moins bon, c'est pour ça que je ne mets pas 5 étoiles.
Et puis la série est bien mieux sur papier qu'en DA.
Même si cette série est plus destinée à un public jeune, elle n'en reste pas moins très sympathique.
Le duo formé par les personnages principaux est très convainquant et donne un côté joyeux à l'intrigue.
Pour les dessins, c'est du Meynet plutôt moyen mais pas franchement dégueulasse non plus.
Une bonne série qui ne prend pas la tête.
Enfin je l'ai lu !
Après m'être cassé les dents sur From Hell et V pour Vendetta, j'avais quand même envie de lire ce que tout le monde s'accorde à appeler un véritable chef-d'oeuvre.
Ma déception a une fois encore été de taille !
Alors non, ce n'est pas nul, non non, certains passages sont même assez sympas, mais ces passages baignent dans un océan de blabla à la noix, plus soporifique qu'intéressant.
Je ne compte pas les soupirs d'impatience pendant la lecture de cette énorme intégrale, j'attendais que ça démarre enfin ! Mais non, j'ai vite compris que ce rythme mou était la vitesse de croisière de cette série.
Les (super)héros sont assez kitch dans l'ensemble. Ya bien Rorschach qui a une personnalité assez travaillée, mais sinon, le hibou, Jon, le comédien et les autres me font penser à JF Hollande et son charisme de flan. Moui ok, c'est vieux comme BD, c'est une simple explication de ce kitch, pas une excuse...
Allez, je ne parle même pas du dessin et des couleurs, l'intérêt de la BD n'est pas là.
Magnifique!!!
Je ne trouve pas d'autre qualificatif pour cette oeuvre. L'histoire est superbe, la poésie et l'imaginaire sont au pouvoir pour nous dépeindre un monde mourant en quête de ses légendes.
La finesse des dessins de Wendling ajoute encore à cette ambiance rêveuse entre-déchirée par des accès de violence rendus plus crus encore par l'effet de surprise.
Et puis il y a Ubu, c'est l'un des plus beaux personnages secondaires qu'il m'ait été donné de voir dans une BD, on s'attache à ce petit être et l'on se surprend à guetter ses apparitions dans les différents tomes de cette série.
En résumé, cette oeuvre vous apportera un grand moment de lecture pour peu que vous soyez persévérants, car elle ne prend toute sa dimension qu'après plusieurs lectures.
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Space Cake
Du bon Léturgie! De l'humour trash, de l'humour bien lourd, tout ce que j'aime (en particulier chez les Léturgie)! Ne passez pas à côté de cet album à hurler de rire! Pour les dessins, ils sont toujours aussi bien, vivants, ronds... bien, quoi.
Buddy Longway
Une des premières séries à m'avoir fait plonger corps et âme dans la BD. Les histoires bien qu'un peu courtes sont simplement un régal. En plus cette série comporte quand même une bonne grosse morale (chose qui d'habitude me fait gerber) qui ici n'est absolument pas gnangnan. Le dessin reste fidèle à Derib mais s'améliore au fil des albums. Un grand moment de la BD classique!
1881
Autant le signaler d’emblée, cet album, de par sa conception assez particulière, ne plaira pas à tout le monde, loin de là. Le récit de 1881 est scindé en chapitres sans liens apparents. Luca Blendino s’éloigne des classiques du genre pour adopter un style narratif plus littéraire que propre à la bd. C’est un album "d’ambiance" qui s’attarde sur les personnages et leur psychologie. Pour créer une atmosphère tendue, une voix off accompagne le lecteur au fil des récits. J’aime assez cette technique même si elle alourdit parfois inutilement la lecture, surtout avec le graphisme en N&B de Luca Erbetta assez expressif et parlant de lui même. Ici, pas d’indiens, pas de guerres, pas de folles cavalcades ... juste le destin d’hommes et de femmes conté dans une ambiance pesante comme on peut l’imaginer à cette époque. Les 7 premières histoires sont intéressantes mais un peu courtes que pour s’y attacher. Jusqu’à ce stade, je n’aurais pas conseillé l’achat. Mais cette impression s’efface grâce au dernier chapitre qui rassemble les protagonistes des différentes histoires pour donner corps aux récits, c’est intelligemment construit ! Je regrette toutefois la présence de fautes d'orthographes dans les bulles (rares il est vrai) mais ça fait mauvais "effet" ! Pour un premier album, le talent narratif de Luca Blendino et le coup de patte déjà affirmé de Luca Erbetta montrent tout le potentiel de ces deux jeunes auteurs italiens. A découvrir !
La Vie est belle malgré tout
Je ne sais pas franchement quoi dire pour inciter à la lecture de cet album. Il est beaucoup plus facile de le lire que d'en parler, mais arriver à passionner le lecteur tout au long de l'histoire rien qu'en parlant de soi prouve bien que c'est un petit chef-d'oeuvre et que Seth est un grand.
Dylan Dog
Une excellente série (aux dessins un peu moyens) qui mélange habilement l'horreur, l'onirique et l'humour (merci Groucho). Malgré la masse d'histoires produites, ce n'est jamais répétitif et il est difficile de lâcher son volume avant la fin. Bien sûr les histoires ne sont pas toutes égales mais l'ensemble reste très bon.
Taïga
C'est une série dépaysante à souhait, autant d'un point de vue géographique qu'historique. Les steppes d'Asie centrale, Samarkand, les cosaques... Je suis tout de même déçu par le scénario et les personnages, très conventionnels: histoire de succession, esprit chevaleresque, chevauchées épiques...un peu à la Michel Strogoff. Il me semble que les auteurs ont tiré au plus simple. C'est dommage, le sujet et le lieu méritaient mieux à mon avis.
Dragon Ball
Dragon Ball est un manga drôle et frais qui fleure bon la nostalgie. Les aventures de ce gamin tellement naïf qu'il en est débile sont servies notamment par des seconds rôles jouissifs. La série aurait dû s'arrêter lorsque Sangoku était jeune et je ne recommande l'achat que pour les 10 premiers volumes (environ). Ensuite ça vire un peu trop au bourrinage intempestif et l'humour est nettement moins bon, c'est pour ça que je ne mets pas 5 étoiles. Et puis la série est bien mieux sur papier qu'en DA.
Double M
Même si cette série est plus destinée à un public jeune, elle n'en reste pas moins très sympathique. Le duo formé par les personnages principaux est très convainquant et donne un côté joyeux à l'intrigue. Pour les dessins, c'est du Meynet plutôt moyen mais pas franchement dégueulasse non plus. Une bonne série qui ne prend pas la tête.
Watchmen
Enfin je l'ai lu ! Après m'être cassé les dents sur From Hell et V pour Vendetta, j'avais quand même envie de lire ce que tout le monde s'accorde à appeler un véritable chef-d'oeuvre. Ma déception a une fois encore été de taille ! Alors non, ce n'est pas nul, non non, certains passages sont même assez sympas, mais ces passages baignent dans un océan de blabla à la noix, plus soporifique qu'intéressant. Je ne compte pas les soupirs d'impatience pendant la lecture de cette énorme intégrale, j'attendais que ça démarre enfin ! Mais non, j'ai vite compris que ce rythme mou était la vitesse de croisière de cette série. Les (super)héros sont assez kitch dans l'ensemble. Ya bien Rorschach qui a une personnalité assez travaillée, mais sinon, le hibou, Jon, le comédien et les autres me font penser à JF Hollande et son charisme de flan. Moui ok, c'est vieux comme BD, c'est une simple explication de ce kitch, pas une excuse... Allez, je ne parle même pas du dessin et des couleurs, l'intérêt de la BD n'est pas là.
Les Lumières de l'Amalou
Magnifique!!! Je ne trouve pas d'autre qualificatif pour cette oeuvre. L'histoire est superbe, la poésie et l'imaginaire sont au pouvoir pour nous dépeindre un monde mourant en quête de ses légendes. La finesse des dessins de Wendling ajoute encore à cette ambiance rêveuse entre-déchirée par des accès de violence rendus plus crus encore par l'effet de surprise. Et puis il y a Ubu, c'est l'un des plus beaux personnages secondaires qu'il m'ait été donné de voir dans une BD, on s'attache à ce petit être et l'on se surprend à guetter ses apparitions dans les différents tomes de cette série. En résumé, cette oeuvre vous apportera un grand moment de lecture pour peu que vous soyez persévérants, car elle ne prend toute sa dimension qu'après plusieurs lectures.