Du fantastique frôlant l'horreur à la manière d'une histoire d'Alfred Hitchcock. La fin de l'histoire du Verrou et le sort du jeune héros m'avaient marqué après ma première lecture, suffisamment pour me pousser bien plus tard à rechercher la BD pour la relire.
Dans l'ensemble, le dessin n'est pas mauvais quoique pas exceptionnel. Le style est dans la lignée des BDs parues dans Tintin dans les années 80.
Quant à l'histoire, en définitive, elle n'est pas formidable. Elle marque (ou peut marquer) par sa fin bien noire et sadique, mais hormis cela, il n'y a pas beaucoup plus à tirer du scénario.
En gros, une BD à emprunter en bibliothèque mais je ne l'achèterais pas moi-même.
La télé-réalité, le maillon faible, les politiciens véreux et/ou d'extrême-droite, les pseudos-intellectuels et les féministes de pacotille, moi aussi ça me fait gerber. Mais de là à en faire une BD...
Bon, c'est vrai que Lautner en a fait le thème central de la plupart de ses films, mais le courant passe moyennement du 7ème au 9ème art...
C'est rempli de clichés, rien n'est surprenant...
Seul le dessin de Castaza, même s'il n'est pas exceptionnel, sauve un peu l'ensemble, vite lu.
Il y a certains gags du Chat qui m'ont vraiment fait marrer, c'est certain. Mais il y en a encore plus qui ne m'ont franchement pas touché du tout. Quand je vois cette série d'images ou de strips humoristiques, je ne peux que ressentir une impression de surabondance : le débit de production de ces gags a été trop rapide (gags quotidiens si je ne me trompe), je trouve, et il y en a trop. Alors parmi la quantité, on en trouve des très bons, oui, mais beaucoup de déchets également.
Alors quant à acheter un album, ça non, car indubitablement, je suis sûr d'avoir 3/4 de gags qui ne me font pas rire pour un quart seulement qui me fait rire.
Oui, bon, l'expression "pas mal" convient très bien à cette série humoristique. J'aime bien le dessin et la colorisation en teinte de gris : je trouve que le tout donne une très belle qualité à ces planches.
Côté gags, la plupart me font sourire, mais une bonne partie ne me fait pas vraiment rire non plus. Ce n'est pas du grand humour (dans le genre absurde, je préfère nettement Goossens), mais bon, ça se lit assez agréablement.
Oh oui, très bien cette série ! Le climat oppressant du communisme à ses pires heures est bien rendu dans son aspect quotidien, avec ses côtés d'autant plus terribles qu'absurdes. Evidemment, ce sentiment d'oppression, de détresse, joue beaucoup et fait qu'on se sent facilement proche de la famille Fink.
Mais il y a apparemment en plus une bonne documentation derrière tout cela. En tout cas, l'ensemble paraît vraiment crédible.
Le dessin ne me plaît vraiment pas plus que ça. Je le trouve assez daté (l'époque de (A Suivre)...). Cependant il faut bien avouer qu'il est de bonne qualité, et j'ai même été impressionné par cette case où les membres du parti applaudissent un discours, le visage à la fois complètement fermé, dépassionné, vide de toute émotion, paraissant presque hypnotisés... Faire passer tout cela en une case, chapeau.
Par contre, si la série doit ne pas se poursuivre ce sera vraiment dommage, car la fin du tome 2 (qui est presque deux fois plus épais que le 1er, tout de même) interrompt assez brutalement l'histoire, ce qui est plutôt frustrant... d'où conseil d'achat = non. :(
Le tome 1 ("Les 110 pilules") est une BD érotique à mon sens réussie. Le dessin de Magnus y est très bon (j'aime largement moins celui de Pichard pour le tome 2), et le scénario, à la fois fable et prétexte à l'érotisme, voire au porno soft, n'est pas mauvais du tout quoique classique. C'est l'histoire du viagra avant l'heure. Le jeune seigneur Hsi-Men en profite, en use et en abuse, en même temps qu'il use et abuse de ses différentes femmes et concubines, puis lorsqu'il va chercher son plaisir ailleurs encore.
C'est un scénario efficace sur le plan de l'érotisme, à mon avis plus destiné à un public mâle (car les femmes y sont plus souvent figurantes qu'actrices, à la différence du personnage principal que l'on suit dans ses péripéties sexuelles), tout en n'étant pas mauvais du tout au niveau de l'histoire en elle-même.
Mais voilà, il ne faut pas dépasser la dose prescrite, et la fin a de quoi couper une bonne partie des titillements érotiques des 2 premiers tiers de l'histoire. La fin traite en effet de maladie et c'est un peu gore (sans pour autant que le sang ne gicle d'aucune manière), quand on était juste auparavant entré dans l'ambiance excitante du début. L'histoire érotique finit donc en conte moral.
Ceci dit, voilà à mon sens de l'érotisme de qualité soutenu par un scénario intelligent.
Quant au tome 2, je le trouve tout de suite nettement moins bon. Le dessin n'a plus rien à voir tant au niveau qualité que mise en page. L'histoire également est largement moins intéressante, moins bonne au niveau érotisme (c'est plus cru et sans saveur ni excitation).
Je pense qu'on peut oublier ce tome et rester sur le premier seulement.
Alors là, si on m'avait dit qu'un jour j'aimerais une BD aussi bourrine !!! Mais le constat est là : j'ai dévoré les trois tomes d'une traite, alors que d'ordinaire je suis plutôt allergique à ce genre de BD.
Mais j'ai trouvé que l'histoire était remarquablement bien racontée. La narration du tome 1 est exemplaire, à chaque page il y a un petit truc qui nous titille pour en savoir plus. J'adore les dialogues en rébus et le fait que c'est de la série B assumée où les auteurs ne se prennent pas au sérieux (j'ai beaucoup rigolé en fait).
Les dessins sont chouettes, visiblement Springer aime beaucoup Frazetta, il n'y a que les filles que je ne trouve pas super bien réussies.
En revanche j'ai trouvé le tome 3 moins bon, autant au niveau de l'histoire que du dessin. Dommage. Sinon ç'aurait bien valu 4/5.
Les dessins sont horribles, ce côté mauvais poster dans le style chambre d'ado (tout en bleu avec des traînées rouges) est insupportable. Le scénario brille en surface, c'est faussement intelligent, faussement culturel, une sorte de violence froide et esthétisée en fin de compte. L’empereur est nu !
C'est excellent, même si ce n'est pas trop mon style de dessin : figé, des personnages au sourire éternel, une nature américanisée. Bref, malgré le style que je n'aime pas, la BD est vraiment excellente et le scénario est intéressant, imaginatif, touchant. Bien.
J'ai eu beaucoup de plaisir à lire Aquablue, c'est bien dessiné (et, contrairement à ce qui est dit plus bas, j'aime presque mieux les dessins de la dernière série), le scénario est chouette, parfois un peu facile, mais c'est vraiment agréable à lire.
Moi j'aime beaucoup.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Verrou
Du fantastique frôlant l'horreur à la manière d'une histoire d'Alfred Hitchcock. La fin de l'histoire du Verrou et le sort du jeune héros m'avaient marqué après ma première lecture, suffisamment pour me pousser bien plus tard à rechercher la BD pour la relire. Dans l'ensemble, le dessin n'est pas mauvais quoique pas exceptionnel. Le style est dans la lignée des BDs parues dans Tintin dans les années 80. Quant à l'histoire, en définitive, elle n'est pas formidable. Elle marque (ou peut marquer) par sa fin bien noire et sadique, mais hormis cela, il n'y a pas beaucoup plus à tirer du scénario. En gros, une BD à emprunter en bibliothèque mais je ne l'achèterais pas moi-même.
On achève bien les cons !
La télé-réalité, le maillon faible, les politiciens véreux et/ou d'extrême-droite, les pseudos-intellectuels et les féministes de pacotille, moi aussi ça me fait gerber. Mais de là à en faire une BD... Bon, c'est vrai que Lautner en a fait le thème central de la plupart de ses films, mais le courant passe moyennement du 7ème au 9ème art... C'est rempli de clichés, rien n'est surprenant... Seul le dessin de Castaza, même s'il n'est pas exceptionnel, sauve un peu l'ensemble, vite lu.
Le Chat
Il y a certains gags du Chat qui m'ont vraiment fait marrer, c'est certain. Mais il y en a encore plus qui ne m'ont franchement pas touché du tout. Quand je vois cette série d'images ou de strips humoristiques, je ne peux que ressentir une impression de surabondance : le débit de production de ces gags a été trop rapide (gags quotidiens si je ne me trompe), je trouve, et il y en a trop. Alors parmi la quantité, on en trouve des très bons, oui, mais beaucoup de déchets également. Alors quant à acheter un album, ça non, car indubitablement, je suis sûr d'avoir 3/4 de gags qui ne me font pas rire pour un quart seulement qui me fait rire.
Absurdus délirium
Oui, bon, l'expression "pas mal" convient très bien à cette série humoristique. J'aime bien le dessin et la colorisation en teinte de gris : je trouve que le tout donne une très belle qualité à ces planches. Côté gags, la plupart me font sourire, mais une bonne partie ne me fait pas vraiment rire non plus. Ce n'est pas du grand humour (dans le genre absurde, je préfère nettement Goossens), mais bon, ça se lit assez agréablement.
Jonas Fink
Oh oui, très bien cette série ! Le climat oppressant du communisme à ses pires heures est bien rendu dans son aspect quotidien, avec ses côtés d'autant plus terribles qu'absurdes. Evidemment, ce sentiment d'oppression, de détresse, joue beaucoup et fait qu'on se sent facilement proche de la famille Fink. Mais il y a apparemment en plus une bonne documentation derrière tout cela. En tout cas, l'ensemble paraît vraiment crédible. Le dessin ne me plaît vraiment pas plus que ça. Je le trouve assez daté (l'époque de (A Suivre)...). Cependant il faut bien avouer qu'il est de bonne qualité, et j'ai même été impressionné par cette case où les membres du parti applaudissent un discours, le visage à la fois complètement fermé, dépassionné, vide de toute émotion, paraissant presque hypnotisés... Faire passer tout cela en une case, chapeau. Par contre, si la série doit ne pas se poursuivre ce sera vraiment dommage, car la fin du tome 2 (qui est presque deux fois plus épais que le 1er, tout de même) interrompt assez brutalement l'histoire, ce qui est plutôt frustrant... d'où conseil d'achat = non. :(
Les 110 Pilules
Le tome 1 ("Les 110 pilules") est une BD érotique à mon sens réussie. Le dessin de Magnus y est très bon (j'aime largement moins celui de Pichard pour le tome 2), et le scénario, à la fois fable et prétexte à l'érotisme, voire au porno soft, n'est pas mauvais du tout quoique classique. C'est l'histoire du viagra avant l'heure. Le jeune seigneur Hsi-Men en profite, en use et en abuse, en même temps qu'il use et abuse de ses différentes femmes et concubines, puis lorsqu'il va chercher son plaisir ailleurs encore. C'est un scénario efficace sur le plan de l'érotisme, à mon avis plus destiné à un public mâle (car les femmes y sont plus souvent figurantes qu'actrices, à la différence du personnage principal que l'on suit dans ses péripéties sexuelles), tout en n'étant pas mauvais du tout au niveau de l'histoire en elle-même. Mais voilà, il ne faut pas dépasser la dose prescrite, et la fin a de quoi couper une bonne partie des titillements érotiques des 2 premiers tiers de l'histoire. La fin traite en effet de maladie et c'est un peu gore (sans pour autant que le sang ne gicle d'aucune manière), quand on était juste auparavant entré dans l'ambiance excitante du début. L'histoire érotique finit donc en conte moral. Ceci dit, voilà à mon sens de l'érotisme de qualité soutenu par un scénario intelligent. Quant au tome 2, je le trouve tout de suite nettement moins bon. Le dessin n'a plus rien à voir tant au niveau qualité que mise en page. L'histoire également est largement moins intéressante, moins bonne au niveau érotisme (c'est plus cru et sans saveur ni excitation). Je pense qu'on peut oublier ce tome et rester sur le premier seulement.
Terres d'Ombre
Alors là, si on m'avait dit qu'un jour j'aimerais une BD aussi bourrine !!! Mais le constat est là : j'ai dévoré les trois tomes d'une traite, alors que d'ordinaire je suis plutôt allergique à ce genre de BD. Mais j'ai trouvé que l'histoire était remarquablement bien racontée. La narration du tome 1 est exemplaire, à chaque page il y a un petit truc qui nous titille pour en savoir plus. J'adore les dialogues en rébus et le fait que c'est de la série B assumée où les auteurs ne se prennent pas au sérieux (j'ai beaucoup rigolé en fait). Les dessins sont chouettes, visiblement Springer aime beaucoup Frazetta, il n'y a que les filles que je ne trouve pas super bien réussies. En revanche j'ai trouvé le tome 3 moins bon, autant au niveau de l'histoire que du dessin. Dommage. Sinon ç'aurait bien valu 4/5.
La Trilogie Nikopol
Les dessins sont horribles, ce côté mauvais poster dans le style chambre d'ado (tout en bleu avec des traînées rouges) est insupportable. Le scénario brille en surface, c'est faussement intelligent, faussement culturel, une sorte de violence froide et esthétisée en fin de compte. L’empereur est nu !
Aldébaran
C'est excellent, même si ce n'est pas trop mon style de dessin : figé, des personnages au sourire éternel, une nature américanisée. Bref, malgré le style que je n'aime pas, la BD est vraiment excellente et le scénario est intéressant, imaginatif, touchant. Bien.
Aquablue
J'ai eu beaucoup de plaisir à lire Aquablue, c'est bien dessiné (et, contrairement à ce qui est dit plus bas, j'aime presque mieux les dessins de la dernière série), le scénario est chouette, parfois un peu facile, mais c'est vraiment agréable à lire. Moi j'aime beaucoup.