- Comme il est bazaar cet album.
- Tu veux dire bizarre peut-être???
- Non non, "Bazaar", comme le roman de Stephen King. Tu sais le bouquin où pour un petit moment de bonheur, tu dois vendre ton âme au diable...
- Ben c'est comme dans la BD alors.
- Oui, c'est pareil. C'est bien, mais c'est pareil. Donc 3.
Sans blabla supplémentaire...
J'ai un peu de mal à noter "Léonard" parce qu'étant jeune, c'était une BD que je prenais vraiment plaisir à lire. J'adorais voir chaque nouvelle invention, ces anachronismes presque constants, ce détournement de la réalité historique pour en faire une sorte de SF humoristique.
Mais par contre, déjà étant jeune et encore plus maintenant, je ne supporte pas la répétition constante et tellement agaçante de ces misères subies par le disciple. Les gags à répétition, ça va un moment mais presque à chaque case, 48 pages sur 48, et ce sur plus de trente albums, ça en devient vraiment... lourd, et vraiment plus drôle.
Ceci dit, de manière générale et pour un public résolument jeune, cette série reste fraîche, pas prise de tête et souvent amusante, si ce n'est marrante, bref je la trouve pas mal.
Quoi ??? seulement "pas mal", "Partie de chasse" ? Alors là, je m'indigne et m'insurge... Je ne suis pas particulièrement fan de Bilal et pas mal de ses albums me rasent. Mais celui-là est particulier, que diable !!!
Personne n'a mentionné le fait que cet album est sorti plusieurs années avant la chute du communisme ! Le scénario a un côté prophétique et/ou clairvoyant qui ne peut laisser personne indifférent !
Alors peut-être qu'il est trop estampillé "années 80" et qu'on a oublié de nos jours ce qu'étaient les pays de l'Est. Peut-être qu'on a oublié à quel point il était exceptionnel dans ces années là de dresser un tel portrait de ces pays alors que personne n'aurait oser imaginer que tout finirait par s'écrouler de l'intérieur comme un chateau de carte.
Peut-être.
N'empêche que cet album est un véritable morceau d'histoire.
Malgré des dessins plus que sympathiques et de splendides couleurs, j'ai trouvé cette bande dessinéee assez... vide.
L'histoire ? Bon ben c'est celle de la Guerre de Troie, hein ! Pour ceux qui ne la connaissent pas, ce sera sans doute sympathique... Mais pour les autres...
Le fait de placer l'intrigue dans un univers de science fiction n'apporte pas grand chose, puisque l'histoire, les personnages, et même les costumes, sont à peu de chose près identiques à ceux de la légende originelle. Pas d'innovation... L'intérêt de la transposition ne m'a donc pas semblé évident.
Les dessins, par contre, sont très beaux, même si ils sont un peu figés à mon goût et que les visages manquent d'expression et d'émotion...
Bref, je me pencherai sur le tome 2 par aquis de conscience, mais à ce stade, cette bd me semble assez dénuée d'intérêt.
Comme l'ont souligné les deux personnes qui ont avisé avant moi, on ne peut qu'être horrifié par le contenu de cette BD. Un sujet dur, insoutenable même par moments... Mais qui est abordé via des yeux d'enfants, déchirés entre peur, colère, frustration, incompréhension, révolte, douleur... On n'en sort pas indemne.
Par contre, comme l'a dit le posteur, le dessin est clairement sinistre, et ne fait que rajouter à l'horreur et à la confusion...
Utilité publique. C'est la première expression qui m'est venue à l'esprit à la lecture de l'oeuvre la plus connue de Davodeau. Car on apprend beaucoup à la lecture de Rural !, et notamment à combattre les idées reçues. Les soucis du quotidien des agriculteurs, mais aussi leurs aspirations politiques et philosophiques.
De prime abord le livre peut sembler désordonné. Mais une fois que le parti-pris chronologique est assimilé, on se laisse porter par l'histoire.
Ecouter attentivement les explications et le témoignage d'Olivier, Etienne et Jean-Claude ; compatir au désespoir de catherine et Philippe, qui ont rénové leur maison pendant 10 ans pour la voir détruite par la construction de l'A 87...
C'est captivant, parfois drôle, et l'implication de davodeau dans son histoire nous permet de voir son interaction avec ces gens qui ont décidé de faire de la terre leur environnement unique. Une perle.
Drôle d'histoire que celle-là. Une jeune femme se laisse attraper par un fantôme, une chimère, jusqu'à ce que cela tourne à l'obsession. Elle y perdra la raison, puis la vie.
Difficile de s'attacher à Delphine, jeune fille médiocre et sans relief, ni à Laurent, petit fonctionnaire lui aussi médiocre. L'histoire est plate, ennuyeuse et languissante. sans parler du déjà-vu. Quant au dessin d'Anne Baltus, il n'est pas franchement mauvais, mais les visages manquent d'expression, les couleurs sont vilaines au possible, et l'ensemble est très moche. Seules les scènes où l'on voit Delphine sous l'eau revêtent une certaine grâce.
Je n'ai pas beaucoup aimé la lecture de cette BD, sans avoir dû me forcer à la finir pour autant. Tout d'abord les ressemblances avec les grandes Histoires et le mix qui en est fait de la Bible, une sorte de République idéale avec son Socrate, l'espèce de Darwin caricature de scientifique... Tout est mélangé et ressorti au fur et à mesure, donnant plus l'impression d'une histoire racontée à un enfant pour qu'il s'endorme que d'un récit structuré. C'est un peu poussif et on ne voit pas toujours où ça va. Enfin, j'ai été dérangé par la violence gratuite de certaines scènes.
Le dessin est lui fort sympathique, souple, et dégage une certaine fraîcheur. Il rend les personnages attachants et bien hauts en couleur, ce que le scénario a du mal à faire, malgré le faible nombre de personnages.
J'ai l'impression que Sfar aurait pu faire mieux, et qu'il a été trop rapide.
Alichino (prononcez Alikino)... il paraît qu'il y a des tas de fans de ce manga, et c'est certes compréhensible.
En effet, le dessin est très esthétisant, extrêmement soigné, très fin, assez stylé. Il produit de belles illustrations, quoique visiblement l'auteur soit fan de Yoshitaka Amano sans parvenir à la cheville de ce dernier. Les visages ont toujours la même expression, les poses sont figées. Mais bon ne chipotons pas, certaines cases sont vraiment très jolies.
Mais bon... ce dessin n'est absolument pas adapté à la narration. On ne comprend rien de ce qu'il se passe (se passe-t-il quelque chose d'ailleurs ?), visiblement l'auteur se fait plaisir mais noie complètement son lecteur. Il n'y a quasiment que des gros plans sur des visages. On ne sait jamais où l'intrigue se passe, et parfois on ne sait même pas qui parle.
Quant à l'histoire, c'est bien simple, j'ai lu le premier tome en me faisant violence pour ne pas succomber à la lourdeur de mes paupières, et je n'ai fait que feuilleter le deuxième pour regarder les dessins.
Une nuit a passé et je suis totalement incapable de raconter ce qui se passait dedans. C'est complètement abscons, soporifique, incompréhensible et s'oublie aussitôt le livre refermé.
Bref 1/5 pour l'histoire, ramené à 2/5 pour les dessins qui sont tout de même plaisants, même si les visages sont trop inexpressifs à mon goût.
J'ai dévoré cet album au beau milieu d'une nuit, sans m'en rendre compte. Je ne devais que le feuilleter un peu, histoire de voir un peu ce que c'était, et zou, je me suis fait happer par ces petites chroniques ordinaires de la vie de cet immeuble.
Oui, ça peut paraître complètement banal, mais le mode narratif est tout simplement génial, y a du génie dans cet auteur !
Chaque habitant a un caractère qui lui est propre et ne nous est pas imposé par des "untel est comme ça", mais plutôt sous-entendu, et finalement on cadre les personnages petit à petit, doucement, au fil des pages...
Et finalement on se laisse glisser tranquillement dans cette espèce de douceur, non sans un certain plaisir...
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W.E.S.T
- Comme il est bazaar cet album. - Tu veux dire bizarre peut-être??? - Non non, "Bazaar", comme le roman de Stephen King. Tu sais le bouquin où pour un petit moment de bonheur, tu dois vendre ton âme au diable... - Ben c'est comme dans la BD alors. - Oui, c'est pareil. C'est bien, mais c'est pareil. Donc 3. Sans blabla supplémentaire...
Léonard
J'ai un peu de mal à noter "Léonard" parce qu'étant jeune, c'était une BD que je prenais vraiment plaisir à lire. J'adorais voir chaque nouvelle invention, ces anachronismes presque constants, ce détournement de la réalité historique pour en faire une sorte de SF humoristique. Mais par contre, déjà étant jeune et encore plus maintenant, je ne supporte pas la répétition constante et tellement agaçante de ces misères subies par le disciple. Les gags à répétition, ça va un moment mais presque à chaque case, 48 pages sur 48, et ce sur plus de trente albums, ça en devient vraiment... lourd, et vraiment plus drôle. Ceci dit, de manière générale et pour un public résolument jeune, cette série reste fraîche, pas prise de tête et souvent amusante, si ce n'est marrante, bref je la trouve pas mal.
Partie de chasse
Quoi ??? seulement "pas mal", "Partie de chasse" ? Alors là, je m'indigne et m'insurge... Je ne suis pas particulièrement fan de Bilal et pas mal de ses albums me rasent. Mais celui-là est particulier, que diable !!! Personne n'a mentionné le fait que cet album est sorti plusieurs années avant la chute du communisme ! Le scénario a un côté prophétique et/ou clairvoyant qui ne peut laisser personne indifférent ! Alors peut-être qu'il est trop estampillé "années 80" et qu'on a oublié de nos jours ce qu'étaient les pays de l'Est. Peut-être qu'on a oublié à quel point il était exceptionnel dans ces années là de dresser un tel portrait de ces pays alors que personne n'aurait oser imaginer que tout finirait par s'écrouler de l'intérieur comme un chateau de carte. Peut-être. N'empêche que cet album est un véritable morceau d'histoire.
Le dernier Troyen
Malgré des dessins plus que sympathiques et de splendides couleurs, j'ai trouvé cette bande dessinéee assez... vide. L'histoire ? Bon ben c'est celle de la Guerre de Troie, hein ! Pour ceux qui ne la connaissent pas, ce sera sans doute sympathique... Mais pour les autres... Le fait de placer l'intrigue dans un univers de science fiction n'apporte pas grand chose, puisque l'histoire, les personnages, et même les costumes, sont à peu de chose près identiques à ceux de la légende originelle. Pas d'innovation... L'intérêt de la transposition ne m'a donc pas semblé évident. Les dessins, par contre, sont très beaux, même si ils sont un peu figés à mon goût et que les visages manquent d'expression et d'émotion... Bref, je me pencherai sur le tome 2 par aquis de conscience, mais à ce stade, cette bd me semble assez dénuée d'intérêt.
Daddy's Girl
Comme l'ont souligné les deux personnes qui ont avisé avant moi, on ne peut qu'être horrifié par le contenu de cette BD. Un sujet dur, insoutenable même par moments... Mais qui est abordé via des yeux d'enfants, déchirés entre peur, colère, frustration, incompréhension, révolte, douleur... On n'en sort pas indemne. Par contre, comme l'a dit le posteur, le dessin est clairement sinistre, et ne fait que rajouter à l'horreur et à la confusion...
Rural !
Utilité publique. C'est la première expression qui m'est venue à l'esprit à la lecture de l'oeuvre la plus connue de Davodeau. Car on apprend beaucoup à la lecture de Rural !, et notamment à combattre les idées reçues. Les soucis du quotidien des agriculteurs, mais aussi leurs aspirations politiques et philosophiques. De prime abord le livre peut sembler désordonné. Mais une fois que le parti-pris chronologique est assimilé, on se laisse porter par l'histoire. Ecouter attentivement les explications et le témoignage d'Olivier, Etienne et Jean-Claude ; compatir au désespoir de catherine et Philippe, qui ont rénové leur maison pendant 10 ans pour la voir détruite par la construction de l'A 87... C'est captivant, parfois drôle, et l'implication de davodeau dans son histoire nous permet de voir son interaction avec ces gens qui ont décidé de faire de la terre leur environnement unique. Une perle.
Calypso
Drôle d'histoire que celle-là. Une jeune femme se laisse attraper par un fantôme, une chimère, jusqu'à ce que cela tourne à l'obsession. Elle y perdra la raison, puis la vie. Difficile de s'attacher à Delphine, jeune fille médiocre et sans relief, ni à Laurent, petit fonctionnaire lui aussi médiocre. L'histoire est plate, ennuyeuse et languissante. sans parler du déjà-vu. Quant au dessin d'Anne Baltus, il n'est pas franchement mauvais, mais les visages manquent d'expression, les couleurs sont vilaines au possible, et l'ensemble est très moche. Seules les scènes où l'on voit Delphine sous l'eau revêtent une certaine grâce.
Les Potamoks
Je n'ai pas beaucoup aimé la lecture de cette BD, sans avoir dû me forcer à la finir pour autant. Tout d'abord les ressemblances avec les grandes Histoires et le mix qui en est fait de la Bible, une sorte de République idéale avec son Socrate, l'espèce de Darwin caricature de scientifique... Tout est mélangé et ressorti au fur et à mesure, donnant plus l'impression d'une histoire racontée à un enfant pour qu'il s'endorme que d'un récit structuré. C'est un peu poussif et on ne voit pas toujours où ça va. Enfin, j'ai été dérangé par la violence gratuite de certaines scènes. Le dessin est lui fort sympathique, souple, et dégage une certaine fraîcheur. Il rend les personnages attachants et bien hauts en couleur, ce que le scénario a du mal à faire, malgré le faible nombre de personnages. J'ai l'impression que Sfar aurait pu faire mieux, et qu'il a été trop rapide.
Alichino
Alichino (prononcez Alikino)... il paraît qu'il y a des tas de fans de ce manga, et c'est certes compréhensible. En effet, le dessin est très esthétisant, extrêmement soigné, très fin, assez stylé. Il produit de belles illustrations, quoique visiblement l'auteur soit fan de Yoshitaka Amano sans parvenir à la cheville de ce dernier. Les visages ont toujours la même expression, les poses sont figées. Mais bon ne chipotons pas, certaines cases sont vraiment très jolies. Mais bon... ce dessin n'est absolument pas adapté à la narration. On ne comprend rien de ce qu'il se passe (se passe-t-il quelque chose d'ailleurs ?), visiblement l'auteur se fait plaisir mais noie complètement son lecteur. Il n'y a quasiment que des gros plans sur des visages. On ne sait jamais où l'intrigue se passe, et parfois on ne sait même pas qui parle. Quant à l'histoire, c'est bien simple, j'ai lu le premier tome en me faisant violence pour ne pas succomber à la lourdeur de mes paupières, et je n'ai fait que feuilleter le deuxième pour regarder les dessins. Une nuit a passé et je suis totalement incapable de raconter ce qui se passait dedans. C'est complètement abscons, soporifique, incompréhensible et s'oublie aussitôt le livre refermé. Bref 1/5 pour l'histoire, ramené à 2/5 pour les dessins qui sont tout de même plaisants, même si les visages sont trop inexpressifs à mon goût.
L'Immeuble d'en face
J'ai dévoré cet album au beau milieu d'une nuit, sans m'en rendre compte. Je ne devais que le feuilleter un peu, histoire de voir un peu ce que c'était, et zou, je me suis fait happer par ces petites chroniques ordinaires de la vie de cet immeuble. Oui, ça peut paraître complètement banal, mais le mode narratif est tout simplement génial, y a du génie dans cet auteur ! Chaque habitant a un caractère qui lui est propre et ne nous est pas imposé par des "untel est comme ça", mais plutôt sous-entendu, et finalement on cadre les personnages petit à petit, doucement, au fil des pages... Et finalement on se laisse glisser tranquillement dans cette espèce de douceur, non sans un certain plaisir...