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Les dernier avis (87745 avis)

Couverture de la série Anatole Latuile
Anatole Latuile

Deuxième Bd du magazine J'aime lire que j’analyse. Contrairement à Ariol, qui m’avait laissée et me laisse toujours avec un côté nostalgique, avec une atmosphère sympathique, Anatole Latuile m’a toujours laissée de marbre. Je passais souvent ces bd dans J’aime lire quand il y en avait, à part deux, trois que j’avais aimées, car j’aimais bien le thème abordé, les autres j’aimais moins bien. Le dessin ne m’a pas attirée, je n’ai pas trop aimé mais surtout, j’ai l’impression d’avoir déjà tout vu, c’est un mélange des autres bd J’aime lire ! Ariol + Tom Tom et Nana. Même en tant que gosse j’aimais pas, donc très clairement c’est pas incroyable. Les autres de J’aime lire étaient bien mais celle là.... non ça prend pas.

20/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Peter Pan
Peter Pan

La BD de la déception... Sérieusement quand tu lis les avis + la vignette sur les livres (1 million d'albums vendus) + le nom Loisel, tu te dis que tu vas découvrir un chef-d’œuvre et bien bonjour la douche froide. La quête de l'oiseau du temps est une vraie réussite mais ce Peter Pan un carnage. Ce qui sauve cette BD c'est uniquement le nom de Loisel car en temps normal elle serait passé inaperçue. Tu peux pas dire que cette BD est culte quand tu vois que l'intrigue principale et les rebondissements sont d'un ennui démesuré. Quand tu regardes un peu en détail tu constates qu'en 6 tomes il se passe pratiquement rien. Les événements moulinent et ne sont pas captivants. Les dialogues sont parfois vides et limite agaçants avec des "hi hi" à chaque fin de phrases. L'amitié entre Peter et Pan n'a absolument aucun sens, les mecs sont super potes en 2 pages. Aucun sentiment d'ascension dans leur amitié. On ne parlera pas des dessins parfois brouillons et manquant de lisibilité c'est bien dommage. 6 tomes qui sont dans ma bibliothèque et que j'hésite à revendre tellement que j'ai honte. En revanche, cette BD m'a quand même filé des tas de bonnes idées pour vraiment l'améliorer mais malheureusement cela ne verra jamais le jour.

20/02/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série La Princesse de Clèves
La Princesse de Clèves

N'ayant pas lu le roman de Madame de La Fayette, c'est avec cette adaptation BD que j'ai découvert La Princesse de Clèves. Outre l'adaptation en question, dessinée par Claire Bouilhac, l'album comprend une introduction et un prologue de quelques pages dessinées par Catel et mettant en scène l'autrice du roman, Madame de La Fayette, avant et après la publication du fameux ouvrage. Je n'ai que peu apprécié ces deux portions du livre. D'une part je n'aime pas le dessin de Catel et notamment les expressions pincées des femmes qu'elle dessine, et d'autre part je n'y ai vu qu'un intérêt relatif par rapport à l'histoire en elle-même, si ce n'est de savoir qu'elle a été écrite par une femme de la cour de Louis XIV et que le livre avait eu un grand succès à son époque. L'histoire de la La Princesse de Clèves est dessinée par Claire Bouilhac. J'aime beaucoup plus son graphisme et les couleurs chaudes qui l'accompagnent. C'est un type de dessin qui donne envie de se lancer dans la lecture. J'apprécie le soin apporté aux architectures d'époque ainsi qu'aux costumes. Les visages sont agréables également mais la variété de leurs angles de vue et de leurs expressions est un peu limité cependant. J'ai eu un peu de mal à me plonger dans le récit au départ. Les tournures de phrase de l'époque et les dialogues légèrement alambiqués, tournant autour du pot ou usant d'un phrasé trop sophistiqué, m'en ont tenu un moment éloigné. Mais quand la relation complexe entre l'héroïne, son mari et celui qui s'est pris de passion pour elle prend forme pour de bon, j'ai commencé à être davantage intéressé. Et comme les lecteurs et lectrices de l'époque, j'ai apprécié ce moment clé de la confession qu'elle fait à son mari. Je salue aussi sa vertu et les choix qu'elle fait, avec tout le débat possible sur la question de savoir si elle a bien fait d'agir ainsi ou s'il aurait fallu qu'elle fasse autrement. Et c'est aussi une instructive fenêtre ouverte sur les mœurs et les relations amoureuses compliquées de la noblesse de l'époque. Bref, une lecture intéressante, au dessin plaisant, qu'il m'a été agréable de lire.

20/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Mon Killoffer de poche
Mon Killoffer de poche

François Ayroles est un auteur que j’aime généralement (il faut dire que je m’intéresse à l’oubapo et qu’il en est l’un des fers de lance). Si j’ai lu plusieurs productions de Killoffer, je le connais moins. Surtout, je connais peu la personnalité du bonhomme – si ce n’est au travers de publications collectives, dans lesquelles des anecdotes personnelles sont glissées (comme dans Quoi ! par exemple). Et c’est dommage pour la lecture de ce petit opus. En effet, si Ayroles y glisse de la fraicheur, si ces très courtes historiettes ne sont pas désagréables à lire, l’ensemble a très souvent l’aspect de private jokes, faisant référence à des faits, des tics qui m’ont échappé. L’amour, l’amitié, l’admiration d’Ayroles pour son « sujet » transparaissent évidemment, mais le lecteur extérieur à leur relation reste quand même orphelin de certaines références, pour davantage apprécier cet album. Mais je conçois très bien qu’un autre que moi y trouve plus facilement son plaisir. Il m’a juste manqué les bonnes clés. Note réelle 2,5/5.

20/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Quoi !
Quoi !

Si j’ai plutôt bien aimé la lecture de cet album, je ne saurais le conseiller aveuglément à tous. En effet, il vaut mieux connaître un petit peu l’histoire de L’Association et des auteurs fondateurs pour tout suivre, et apprécier cet éditeur et ses publications pour y trouver un intérêt. Enfin peut-être ai-je tort ? En tout cas, nous avons là, « mis à nu par ses célibataires même » (pour paraphraser Marcel Duchamp), l’histoire d’un mariage et d’un divorce plus ou moins réussis. Nous avons surtout, présenté par les protagonistes de cette histoire éditoriale de toute première importance pour l’édition indépendante (voire même au-delà) française, une aventure humaine et intellectuelle, autant qu’éditoriale. C’est pourquoi les conflits ne sont pas édulcorés. On pourra certes reprocher aux auteurs de ne pas présenter J.C. Menu sous un jour très glorieux, mais ce n’est pas le propos (voir mes remarques en début d’avis). Mais cet assemblage de points de vue, rappelant chronologiquement la naissance et la maturation de cet éditeur est intéressant. On y voit l’union des possibles, quelques batailles d’égo, un certain embourgeoisement. On y voit aussi mis à jour la vie d’un groupe – moi qui m’intéresse particulièrement au surréalisme, je suis familier de certaines problématiques développées ici. Cela éclaire aussi un moment très fort de L’Association, en plein cœur de la rupture entre Menu et les autres fondateurs, à savoir la grève des « salariés » (voir le témoignage de Mokeit à ce propos). Étonnant d’ailleurs que cet album – initialement conçu pour marquer les 20 ans de la création de L’Association, ait dévié – événements critiques aidant – vers une sorte d’autopsie d’une crise. C’est aussi la mise à nue d’une aventure humaine qui est mise en avant. Parmi tous les témoignages qui se regroupent ici, celui – à la fois proche et de « l’extérieur » de Jean-Louis Capron se révèle à ce sujet intéressant et éclairant – même si sa « construction » n’en fait pas un des plus facilement lisibles. J’ai en tout cas trouvé très intéressant cet album.

20/02/2020 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Hector Krapahutt et le Mont Inaccessibilis
Hector Krapahutt et le Mont Inaccessibilis

J’ai récemment apprécié le chouette travail graphique de Nicolas Julo dans les Aventures en Chartreuse chez les Editions Mosquito… Je découvre maintenant cet album jeunesse qu’il a dessiné et scénarisé. Il s’agit toujours de montagne, mais dans un genre humoristique. Cet album se rapproche donc plutôt de séries telles que Totale maîtrise ou encore Les fondus de la glisse, mais avec un ton plus jeunesse… et franchement, j’ai beaucoup aimé. L’humour est de bon goût, les péripéties de Hector sont variées et franchement rigolotes. J’adore les tentatives imaginatives pour gravir le Mont Inaccessibilis, qui me rappellent un peu les inventions du Coyote pour attraper Bip Bip, avec les mêmes résultats désastreux. Les thèmes et les situations sont variés : marche à pied, escalade, ski, spéléo, bivouac etc. bref, on ne s’ennuie pas. Le dessin est mignon et coloré, et parfaitement adapté à ce genre d’histoire… Un album jeunesse qui devrait ravir les plus jeunes, ainsi que leurs parents !

20/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Catharsis
Catharsis

J'ai découvert et apprécié il y a quelques années l'univers de Luz avec son Cambouis. C'est donc en confiance que je me suis lancé dans "Catharsis" sans en connaître le sujet. Et bien on ne joue plus du tout dans le même registre. Son récit post charlie touche comme un direct au coeur. Bourré de poésies graphiques inlassablement contrées par la bêtise ordinaire, la violence des souvenirs. Le sexe dans l'amour comme ultime refuge à la barbarie sanguinaire. Oeuvre personnelle et nue qui en fait une BD vivante!

19/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Le Caravage
Le Caravage

J'ai eu un mal fou à finir ces 2 pauvres albums. Tout d'abord les dialogues semblent tellement faux. Et pourtant cette histoire qui ne manque pas de romanesque et de péripéties aurait pu, aurait dû, m'intéresser si elle n'avait été si mal écrite. Peut-être que la traduction en français n'était pas à la hauteur? Puis le dessin est peut-être beau en soi, mais il manque terriblement de fluidité, de mouvement. Alors un dessin statique et des dialogues irréalistes, vous comprendrez la difficulté de se laisser emporter.

19/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Le Voyageur
Le Voyageur

Belle surprise cette lecture! Particulièrement apprécié l'ambiance qui rappelle un peu Moebius. Traits sobres et monde futuriste en déclin. Puis le mystère qui entoure notre voyageur jusqu'aux dernières planches nous pousse à poursuivre la lecture sans interruption jusqu'à la fin. Il m'a peut-être manqué un peu plus de développement psychologique du héros et son évolution face à son éternel problème, mais je pense que l'auteur souhaitait garder cette histoire à un niveau de 1er degré. Tel un simple récit où ce sont les ressentis du lecteur qui combleraient les vides.

19/02/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série La Flamme
La Flamme

Jorge González met en scène quatre générations de sa propre famille, de son grand-père footballeur dans l'Argentine du début du 20e siècle jusqu'à son propre fils de nos jours en Espagne. La Flamme était le surnom du fameux grand-père dont les cheveux roux éclatants lui donnaient l'allure d'une fusée sur les terrains de foot du Racing Club de Avellaneda. La Flamme c'est aussi le nom de cet album composé de chapitres d'une vingtaine de pages, séparés chacun d'environ une dizaine d'années et donnant un aperçu de plusieurs périodes entre 1904 et nos jours. L'histoire s'entame par la construction du fameux stade du Racing Club, financé par tous les amateurs de foot de ce quartier pauvre en banlieue de Buenos Aires. C'est là que quelques ans plus tard le jeune grand-père de l'auteur verra ses premiers matchs avant de rejoindre l'équipe et d'y trouver la gloire. Puis ce footballeur aura un fils, lui aussi doué pour le foot mais n'ayant pas la passion de son père resté trop distant de lui. Ce fils aura aussi un fils qui s'éloignera radicalement du foot pour devenir auteur de BD. Et puis viendra la quatrième génération, ayant la vie devant elle et ne voyant pour le moment le foot que comme un agréable divertissement. C'est une histoire de relations père-fils et de liberté dans le choix de sa vocation. Présenté ainsi, le récit parait dense, d'autant que l'album fait presque 300 pages. Pourtant chaque planche contient peu de cases, peu de détails visuels et peu de dialogues, à quelques exceptions près, amenant à un feuilletage rapide. On saute ainsi d'une époque à une autre de manière très rapide, parfois trop. On s'attache difficilement à ces personnages qu'on ne croise que peu de temps, sans les connaitre. Le graphisme n'aide pas non plus à l'imprégnation. Il est majoritairement réalisé en teintes de gris et de marrons sombres, assez moroses, avec des personnages et décors qui paraissent régulièrement griffonnées au crayon par dessus ces fonds brumeux. Rares y sont les moments ensoleillés et cela plombe l'ambiance. Et ces fameux personnages que le récit ne nous laisse pas le temps de découvrir sont dessinés de telle manière qu'on en vient souvent à les confondre. Plusieurs fois, je me suis demandé si la planche que je lisais traitait de jeune Jorge ou de son ami Hernán dont on suit un moment les parcours parallèles. Ce n'est que vers la fin de l'album que j'ai saisi où voulait en venir l'auteur et où il a failli me toucher, quand il finit de boucler la boucle et d'ouvrir la discussion sur le droit à l'auto-détermination de sa vocation et sur l'impact de la relation entre père et fils sur cette dernière. Le message est même asséné avec lourdeur dans un chapitre qui m'a été pénible, dédié à une débat philosophique bavard entre trois experts parmi lesquels l'ami de l'auteur. Je suis passé à côté de cet album qui m'a plusieurs fois ennuyé et dont je n'ai su goûter ni le graphisme ni la mise en scène.

19/02/2020 (modifier)