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Les derniers avis (91931 avis)

Par Blue boy
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Sous Terre
Sous Terre

Après Le Mystère du Monde Quantique, Mathieu Burniat signe avec « Sous terre » sa deuxième docu-BD dans le domaine scientifique. Et ce n’est certainement pas un hasard si l’on a fait appel à lui pour produire cet ouvrage, étant donné son talent pour vulgariser des concepts plutôt obscurs pour le lecteur lambda. Force est de reconnaître qu’une fois de plus, Burniat s’en sort haut la main pour un ouvrage de commande, parvenant à produire quelque chose de hautement original. Ce documentaire nous immerge immédiatement grâce au mode narratif choisi, celui de l’aventure. Hadès, qui a lancé une invitation aux humains pour participer à une sorte de jeu de piste, promet au vainqueur de prendre sa place lorsqu’il découvrira la « corne d’abondance ». Et les candidats au poste seront très nombreux… En réalité, le dieu des enfers, va utiliser leur cupidité et leur soif de pouvoir pour se venger des désordres commis en son royaume, conséquence de l’activité humaine. Et il s’est juré de leur faire vivre… l’enfer ! En se mettant dans les pas de cette fillette qui va répondre à l’invitation pour demander à Hadès de ramener son chien mort tragiquement, le lecteur, ramené dans la position du candide, va pénétrer dans les entrailles de la Terre, un univers aussi méconnu que fascinant, dans un voyage plein de surprises et de rebondissements… Dans sa ligne claire toute en rondeur, Mathieu Burniat nous révèle ces souterrains obscurs en y insufflant des couleurs chatoyantes, renforçant l’aspect ludique de son exposé didactique. A ce titre, la très belle couverture est on ne peut plus parlante et suggère au contraire un royaume souterrain aux multiples couleurs et aux richesses infinies, méconnu même des scientifiques qui « ignorent le nom de plus de 99 pour cent des êtres qui s’y trouvent et la manière dont ils vivent ». L’auteur réussit la gageure de ne jamais nous ennuyer grâce à une narration enlevée. On appréciera les clins d’œil au cinéma fantastique, notamment au film de Richard Fleischer, « Le Voyage fantastique ». Pour leur permettre d’avoir une meilleure vision de cet univers étrange, les protagonistes voient leur taille constamment modifiée, parfois à des dimensions microscopiques. Les créatures invisibles à l’œil nu deviennent des monstres dignes de « Voyage au centre de la Terre ». On frissonnera de voir Suzanne et son nouveau compagnon Tom aux prises avec des taupes géantes, des « pseudoscorpions » à taille humaine ou encore des acariens tueurs gros comme des ballons de foot. On s’esclaffera de voir nos aventuriers dialoguer avec des bactéries et on s’émerveillera de ce « métrover », moitié lombric moitié métro, se frayant un chemin dans les profondeurs du sol. Jusqu’à la conclusion du livre, autre référence particulièrement bien sentie aux zombies. « Sous terre », c’est un peu comme une fête foraine où l’on ressort tourneboulé mais aussi enrichi d’une connaissance qui nous aurait paru négligeable avant cette lecture. La terre, ce n’est pas juste de la terre, ce n’est pas juste cette matière inerte de couleur brune ou noire, amas charbonneux saturé de microbes servant seulement à salir nos beaux habits. On réalise au contraire que notre sous-sol est un vaste microcosme où le vivant prospère dans une parfaite symbiose, dans l’ombre du mépris des hommes qui pourraient pourtant s’inspirer de cette formidable machine à recycler. Ce monde qui grouille de vie, certes pas toujours très ragoûtant, Mathieu Burniat s’emploie à le nous le rendre familier, le présentant comme un élément qui mérite le plus grand respect car indispensable à la survie des générations futures. Et à travers la référence à la mythologie, il pointe du doigt nos tares et notre comportement anthropocentriste, non sans espièglerie. L’homme peut-il se persuader, sans une bonne dose de mauvais foi, que la planète est exploitable à l’infini et que son génie suffira pour pallier les problèmes environnementaux qui ne font que s’accentuer avec les années. Notre arrogance a provoqué la colère de Hadès, à juste titre, car au fond, il est plutôt sympa le dieu des enfers.

18/04/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Super Mickey
Super Mickey

Une autre création originale de Disney sortie chez Glénat qui est franchement dispensable. Je connaissais pas cet auteur et après avoir regardé les planches de son autre série postée sur le site, il est clair que ce Disney est différent de ce qu'il fait habituellement. Il n'y a pas de trash et tout est bien sage pour plaire au standard Disney. S'il n'y avait pas le style de dessin très différent d'une production Disney habituelle et le fait que ça soit muet, j'aurais cru lire une bande dessinée Disney quelconque comme il en sort à la chaine pour remplir les publications Disney qui sortent à travers le monde. Le ton est enfantin et donc il ne faut pas s'attendre à une double lecture comme avec un Don Rosa, mais au moins les meilleurs auteurs Disney comme Carl Barks étaient capables de faire des récits d'aventure qui sont encore sympas à lire lorsqu'on est adulte. Ici, le scénario est trop basique à mon goût et ça traine en longueur. Les gags visuels ne m'ont pas fait rire du tout. Je n'ai lu que quelques récits mettant en vedette Super Dingo durant ma jeunesse, mais je me souviens que c'était plus palpitant que ce récit. L'auteur réussit l'exploit de rendre ennuyeux un récit où Dingo et Mickey sont des super-héros ! À noter que l'histoire est divisée en chapitres et qu'à la fin de chacun d'entre-eux il y a des mini-jeux et un strip. Je dois dire que l'un de ces strips (celui où Donald souhaite être un super-héros) est le seul gag qui m'a fait rigoler durant ma lecture.

18/04/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5
Couverture de la série L'Espion de César
L'Espion de César

Pour mon premier avis, j'ai choisi une série qui parle de la Rome antique, période historique qui me plaît beaucoup. Ce qui saute aux yeux, c'est le dessin. Fafner a un style qui ressemble à celui de Mignola. Premier tome très convainquant, l'histoire se met en place et me donne envie de connaître la suite. Guerre, politique et intrigues. Coax a une ressemblance avec Conan sans sa moustache. Je conseille vivement.

18/04/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Photographe
Le Photographe

Un documentaire poignant, totalement immersif grâce au savant mélange de photos et de dessins. Loin des photos d’Afghanistan que l’on connaît, celles de Didier Lefèbre sont dans leur jus, grises, sombres aussi, parfois à la limite de la lisibilité mais très belles. Et c’est ce qui donne l’extraordinaire impression d’être sur le terrain, au sein de la mission de MSF. Est-ce une BD ? Oui et non, mais c’est ce qui est certain c’est que c’est une expérience, au premier sens du terme. J’avais lu cette série à sa sortie, je viens de la relire et je redécouvre ces paysages, ces populations qui vivent sur fond de guerre qui déroule au loin… enfin, pas si loin que ça. De la préparation de la mission au Pakistan, à l’hôpital de campagne dans une vallée du nord du pays, on marche avec eux, on vit avec eux. Le côté répétitif du quotidien est renforcé par les planches contacts aux scènes répétées. On n’est pas du tout dans l’aventure héroïque, mais plutôt dans le laborieux travail d’une équipe médicale qui œuvre avec les moyens du bord pour soigner les populations locales et inculquer des rudiments de médecine aux soignants locaux. Le dessin, en total contraste avec les photos est simple et coloré. Il raconte essentiellement le quotidien des membres de la mission. Le texte est très bon parce qu’il est sincère, simple et humble. La voix off aborde tous les sujets, le caractère des hommes et des femmes, leurs relations, leur vie privée, les galères, la fatigue, les astuces pour survivre dans cet environnement hostile… Si de prime abord, l’album peut rebuter par une certaine austérité, à peine commencé on est happé, emmené en voyage au cœur d’un pays peu connu, on apprend des tas de choses, des petits détails sur le quotidien des Afghans et sur celui de la mission. Je recommande très chaleureusement.

18/04/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 3/5
Couverture de la série Kraa
Kraa

Adepte du graphisme du papa de l’inspecteur Canardo - j’ai nommé Benoit Sokal - c’est donc sans appréhension que je me suis procuré la trilogie Kraa. En feuillant rapidement je me suis rendu compte que j’allais sortir de ma zone de confort. Les aventures d’un gamin et d’un aigle, comme ça sur le papier, cela n’était pas fait pour me séduire. Même si au final cela m’a plu, je trouve que 3 albums c’est un peu trop. En plus par erreur, j’ai lu le tome 1 et le tome 3 à la suite sans avoir ouvert le tome 2. Et vous savez quoi ? Cela s’est bien passé. Rien de bien folichon dans le récit. Des hommes sans foi ni loi abattent toute une famille indienne. Le pouvoir c’est l’argent roi. Un gamin échappe à cette tuerie. Il élève un aiglon tombé du nid. Une amitié sans faille les unie pour un seul objectif, venger sa famille à n’importe quel prix , le tout avec un zest de mythologie indienne. Le graphisme est magnifique. Les scènes violentes sont exaltées. Vous aurez le goût du sang dans la bouche. Le découpage est cinématographique avec de nombreux plans aériens audacieux. Cela a de la gueule assurément. Bien évidemment Benoit Sokal excelle au dessin. Les personnages comme les animaux sont des réussites visuelles. Et je ne vous ai encore rien sur la nature sauvage de cette trilogie. Magique. Si avec la covid vous ne pouvez pas voyager, laissez vous aller, car vous allez partir très loin ! et sans attestation ! Pour l’histoire, je dis bof (2 étoiles) mais pour le graphisme je dis un grand bravo (4 étoiles). A découvrir.

18/04/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Eternum
Eternum

Je suis plutôt fan des scénarios de Christophe bec, mais avec cette trilogie j’avoue que je n’ai pas trop accroché. L’intrique ne casse pas trois pattes à un canard. L’histoire est mince comme du papier à cigarette et sans aucun intérêt. Aucun suspens. On imagine très rapidement la fin du récit. Le mysticisme voulu tombe à plat. Pas ressenti une once d’ambiance oppressante comme j’avais pu le ressentir dans the thing, film réalisé par John Carpenter. je fais ce parallèle car je trouve qu'il y a de nombreuses similitudes entre ce film et ce récit. Le graphisme avec sa colorisation acidulée n’est pas terrible visuellement même si certains décors tiennent vraiment la route. On peut avoir l’impression de se retrouver dans le film d’Alien par moment. C’est l’unique point très positif de ces albums. Vous allez côtoyer de nombreux personnages. Sans aucun intérêt mais Bec fait du Bec ! C’est sa marque de fabrique. Plusieurs époques, plusieurs lieux et une multitude de personnages. Aucune surprise de ce côté-là. Au final je reste sur ma faim à la lecture de ces albums sans saveur. Je ne dis pas que je me suis ennuyé mais j’attends plus. Bec devrait se renouveler un peu car là ça sent un peu le sapin.

18/04/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 4/5
Couverture de la série Charly 9
Charly 9

François II meurt le 5 décembre 1560. Il faut donc un nouveau roi. Et qui est le gagnant ? Son frère ! C’est le mâle désigné de la famille. Voilà donc Charles IX qui prend place sur le trône de France. Il n’a que … 10 ans ! Autant dire que c’est maman, Catherine de Médicis qui gouverne le royaume. Avec cet album vous allez découvrir ou re découvrir la vie du monarque du 23 août 1572 – la veille du massacre de la Saint Barthélemy à sa mort, le 30 mai 1574. On attaque cet album par un conseil de « famille ». Cette réunion entre bien-pensants pose les esquisses du massacre de milliers de protestants. La guerre des religions fait rage ! Charles IX, Charly 9 n’a pas assez de poids pour imposer ses choix. On va donc décider pour plus. Mais l’histoire retiendra son nom comme le responsable du carnage de la St Barthélemy. Il y a un vrai travail en amont pour décrire l’atmosphère du moment. Le scénario est palpitant. La narration appropriée et pas du tout ennuyeuse. On croise certains personnages connus avec délectation. Pierre de Ronsard ou Ambroise Paré par exemple. Cet album est plus qu’une BD, c’est un morceau d’histoire. Pour faciliter la lecture, le récit est organisé en chapitres. Plutôt bien. Cela permet de mieux appréhender les anecdotes historiques qui fourmillent. Vous serez ainsi tout sur l’origine du poisson d’avril et des brins de muguet que l'on offre le 1er mai. C’est vraiment captivant l’histoire de ce roi qui sombre peu à peu dans la folie. Si vous rajouter un graphisme particulièrement réussi avec une colorisation bien sombre, vous comprendrez aisément que cet album est une petite pépite à découvrir au plus tôt.

18/04/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Rio
Rio

J'ai fait un drôle de mélange dans ma tête en étant persuadé d'avoir déjà lu cette série parce que je la confondais avec Cuervos, Gemelos et aussi un peu Juan Solo : des histoires de gamins des rues en Amérique du Sud confrontés trop tôt à l'âpre réalité et à la violence des gangs, et qu'on voit ensuite grandir sans pouvoir se départir complètement du milieu où ils sont nés. De fait, il m'a fallu arriver au bout du second tome de Rio avant de réaliser que je ne lisais pas une série parue dans les années 90-2000 comme elle m'en donnait l'impression initialement mais bien une BD récente parue il y a moins de 5 ans. Je crois que ma méprise a en partie été engendrée par les couvertures de ces albums que je dois avouer ne pas aimer. Je n'aime pas leur composition, donnant l'impression d'y voir le détail d'une grosse case plutôt qu'un dessin de couverture, et je n'aime pas non plus leur mise en page et l'écriture du titre et des auteurs. Les planches, par contre, sont très bien. J'y aime le trait souple de Corentin Rouge qui me fait penser à celui de Rossi ou de Boucq, avec en parallèle un certain académisme me rappelant le style de Faure. Ca donne une mise en scène dynamique et une narration graphique claire et prenante. Et les couleurs aussi sont bien. L'histoire ne m'a pas trop passionné le temps des deux premiers tomes du fait de ces réminiscences de lectures précédentes que j'ai ressenties, comme indiquant plus tôt. L'intrigue se déroule bien et n'est pas ennuyeuse, mais je n'y voyais pas suffisamment d'originalité. Celle-ci intervient avec l'évènement dramatique de fin du second tome que je n'avais pas vu venir, je l'avoue. Le scénario va alors pouvoir se concentrer sur les trames qu'elles avaient commencé à mettre en place depuis le début, à savoir la corruption du gouvernement, l'hypocrisie des organisations internationales et américaines, et comment finalement les gangs des favelas sont peut-être un moyen pour la population de s'en sortir, aussi cynique que soit cette solution. Et il y aussi cette autre touche d'originalité qui provient de ce mélange de vaudou, de satanisme et de spiritisme qui orbite autour du passé du héros et de la mort de sa mère. En définitive, c'est une série pas mauvaise et plutôt accrocheuse. Je l'aurais toutefois davantage apprécié si j'avais pu m'attacher davantage au héros que je trouve parfois assez agaçant dans son comportement de petit rebelle donneur de leçons.

18/04/2021 (modifier)
Par claudine
Note: 5/5
Couverture de la série La Sirène des pompiers
La Sirène des pompiers

C'est délicieux ! Comme toujours chez ce tandem (dont j'avais adoré L'île aux femmes) : c'est fin, tout en subtilité, et le dessin est en parfaite harmonie avec l'histoire.

18/04/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série L'Homme qui inventait le monde
L'Homme qui inventait le monde

L'Homme qui inventait le monde m'a fait penser à de la SF à l'ancienne, celle des séries B ou des bouquins d'anticipation bon marché qu'on pouvait trouver dans des collections à rallonge datant des années 70 et 80. La raison de cette impression : un contexte de science-fiction peu crédible et très superficiellement expliqué, et une clé de l'intrigue et un dénouement qui se révèlent tous deux trop faciles. Pour qui aime la SF de divertissement, ça n'a rien de désagréable, mais si vous cherchez de la SF intelligente qui tient la route scientifiquement et en terme de plausibilité, ce n'est pas pour vous. Moi j'aime bien ces deux domaines de la SF donc ça va, mais je ne peux m'empêcher de n'être qu'à moitié convaincu par cet album. Ca s'entame de manière très sympathique. Le dessin de Bertrand Marchal n'est pas mauvais du tout, avec là encore un style un peu désuet, donnant le sentiment d'un mélange entre les BDs de SF un peu pulps de la scène espagnole des années 80, comme celles de Jose Ortiz ou Alfonso Font, et le style propre et un peu raide des BD de Léo. Cela donne des planches et une narration qui accrochent rapidement le lecteur et lui donnent envie d'en savoir plus. Le contexte de départ de l'intrigue est bien dressé également. J'ai apprécié d'être amené sur cette île artificielle où deux vétérans militaires, un homme et une femme, se rencontrent et partagent leurs souvenirs et leurs doutes tandis qu'une guerre interplanétaire est censée se dérouler en toile de fond. On apprend peu à peu que la Terre est menacée et que c'est d'autant plus étonnant que le héros principal du récit soit mis en vacances forcées sur cette île. Et surtout plane le mystère sur tous les tests parapsychologiques qu'on lui fait réaliser. Pourquoi ? Dans quel but ? Où les militaires qui agissent dans l'ombre veulent-ils en venir ? Et quel rapport avec cette expérience étrange qu'il a vécue dans l'espace ? Sur les deux premiers tiers de l'album, j'ai bien accroché. Certes quelques récits de voyages spatiaux brisaient la crédibilité de l'ensemble : tantôt le héros raconte avoir subi une averse de météores du côté de Ganymède, tantôt on apprend qu'il s'est approché d'un trou noir, d'autres fois qu'il a visité une nébuleuse... Tout cela fait vraiment SF à l'ancienne mélangeant toutes les notions de distances et de réalités de l'espace. Mais le côté intrigant du scénario a su maintenir mon intérêt, de même qu'une narration bien rythmée et sans temps mort. Sur la fin toutefois, j'ai un peu décroché, quand on réalise les pouvoirs du héros, leur puissance aberrante, la facilité presque naïve avec laquelle il les a obtenus et la résolution trop expédiée de la menace planétaire que cela entraine. A cela s'ajoute son comportement fuyant et refusant en permanence d'expliquer à sa compagne ce qu'il ressent comme pour maintenir artificiellement le mystère : ça m'a rendu le personnage un peu agaçant sur la longueur, m'empêchant de m'attacher à lui. J'en suis ressorti avec le sentiment d'une intrigue finalement un peu bidon, malgré une bonne entame. J'aurais eu besoin de davantage de crédibilité et de profondeur pour être davantage satisfait. Mais j'ai tout de même été diverti, j'imagine que c'est l'essentiel.

18/04/2021 (modifier)