"Fade" est le mot qui me vient à l'esprit pour qualifier ce 1er épisode (s'il y en a d'autres). Pourtant, il y avait de quoi faire une aventure fun et amusante avec pareils personnages (surtout Seccotine et le Comte) et pareille base champignonesque, mais tout tombe à plat, y compris les apparitions de Gaston. On a envie de baffer tout le monde, y compris Spirou (inexistant) et Fantasio (brassant du vent), tant c'est plat et mou.
L'avis de Josq pourrait être le mien. À trop vouloir être sans angle, on finit par tout vider de sa substance.
Pourtant, avec Seccotine, il y avait de quoi bien faire.
PS : je mets un "bof" car je n'ai pas envie d'être trop méchant, bien que j'ai la sinistre impression de pouvoir faire mieux que les 2 auteurs.
Au début, j'ai été plutôt agréablement surpris par le dessin d'Elric, qui, malgré un manque de relief global et des soucis mineurs de proportion ici et là, parvient à nous offrir un résultat graphique très propre, et une modernisation assez acceptable de l'univers de Spirou et Fantasio. Rien qui relève de l'hérésie, en tous cas, et on retrouve même l'ambiance de Champignac avec un certain plaisir, grâce au scénario de Guerrive, qui choisit de nous emmener à la campagne. Un choix assez rafraîchissant, qui dépayse un peu, et nous ramène aux fondamentaux de la saga-mère.
Rapidement, toutefois, on se rend compte que tout ça est assez plat. Les dialogues ne sont pas spécialement drôles ; le récit trainasse dès qu'il en a l'occasion ; les couleurs très claires, presque pastel, semblent effacer le caractère des autant des paysages et des personnages, qui en deviennent quasi-transparents. Sans doute par volonté de ne pas cliver, peut-être par peur du politiquement incorrect, les auteurs semblent vouloir éviter soigneusement tout ce qui pourrait ressembler à de la caricature. C'est d'ailleurs partiellement raté, puisque la complotiste est ultra-cliché, mais d'une part, on a le droit de trouver que c'est inhérent au complotisme même, et surtout, on peut probablement partir du principe que ça ne fâchera personne...
Sinon, Seccotine décide d'enquêter sur des disparitions mystérieuses d'animaux et de personnes à Champignac, et découvre que tout cela est très probablement lié à une expérience du comte, lui aussi introuvable. Le lecteur découvre également que le petit village est devenu le théâtre d'affrontements entre deux groupes, l'un constitué de chasseurs et l'autre d'écolos qui fabriquent du granulé pour les élevages locaux. On imagine ce que Franquin aurait pu en tirer... et on reste ahuri de constater à quel point Guerrive n'en tire rien.
À force de ne vouloir fâcher personne et de ne pas tomber dans la caricature, on se demande ce qui anime les deux auteurs. Leur récit en devient d'une fadeur inconcevable. Il n'y a rien derrière, juste la volonté de reprendre le schéma classique de l'affrontement entre deux bandes de taille égale (et pourquoi pas ?), mais à partir du moment où ce schéma n'est le support à aucun discours en particulier, ni à aucun humour, on se questionne vraiment sur l'intention de l'album. Les auteurs le savent-ils eux-mêmes, d'ailleurs ?
Bref, on pourrait louer la volonté des auteurs de réussir à ne jamais basculer dans le politiquement correct sur un sujet potentiellement glissant, mais si c'est pour avoir ça derrière, j'aurais encore préféré un propos anti-chasse ou anti-écolos. Au moins, on aurait eu quelque chose à se mettre sous la dent...
Le plus drôle, c'est quand même que la seule intention identifiable derrière cet album est d'avoir voulu donner à un personnage féminin secondaire une saga où elle aurait le premier rôle. Ce qui, précisément, est le summum du politiquement correct...
Enki Bilal propose avec Monstre une série de science-fiction sombre et très personnelle. L’univers est étrange, inquiétant, et l’atmosphère visuelle est immédiatement reconnaissable grâce à son style graphique unique. Une vraie œuvre d’art.
Les dessins dégagent une ambiance froide et mélancolique qui correspond parfaitement au ton du récit. Seul bémol : la narration qui devient un peu confuse vers la fin et demande une véritable attention.
J’avais d’ailleurs eu l’occasion de visiter Sarajevo, ce qui m’a rendu le destin des protagonistes encore plus touchant.
Plus on avance dans la série, plus on comprend que le « monstre » du titre n’est pas une créature, mais plutôt l’Histoire humaine elle-même, avec ses guerres, ses manipulations et ses traumatismes qui se transmettent de génération en génération.
Une œuvre ambitieuse, sombre et marquante.
Après Lanfeust de Troy, Lanfeust des Étoiles élargit fortement l’univers imaginé par Christophe Arleston et Didier Tarquin. L’aventure quitte le monde de Troy pour prendre une dimension intergalactique, avec de nouveaux mondes et de nouvelles civilisations.
Même si l’ensemble reste bien réalisé, j’ai personnellement moins accroché que pour la série originale. J’ai trouvé qu’il y avait moins d’humour et que les personnages étaient moins attachants que dans Lanfeust de Troy, qui possédait une fraîcheur et une simplicité qui faisaient tout son charme.
Cela reste une suite correcte et intéressante pour les fans de l’univers, mais pour ma part, la première saga reste largement la plus marquante.
Lanfeust de Troy est une série d’heroic-fantasy extrêmement divertissante. L’univers imaginé par Christophe Arleston est riche, original et plein d’humour.
J’aime particulièrement l’idée que chaque habitant du monde de Troy possède un pouvoir magique unique, souvent très spécifique ou parfois complètement inutile. Ce concept donne lieu à beaucoup de situations amusantes et participe grandement au charme de la série.
Les personnages sont vraiment réussis et attachants, et l’univers est très bien construit, ce qui rend la lecture immersive et plaisante. Le dessin de Didier Tarquin est dynamique et très efficace pour donner vie à ce monde de fantasy.
J’ai moins apprécié l’hypersexualisation assez marquée des personnages féminins même si cela fait clairement partie du style et de l’humour des auteurs.
Malgré cela, la série reste culte et impressionne par sa longévité : plus de vingt ans après sa sortie, elle ne semble pas avoir vieilli et reste toujours aussi plaisante à lire.
Une BD touchante mais assez simple
Elle raconte l’histoire d’un chiot très laid, abandonné à la naissance, qui tente de survivre et surtout de trouver une famille humaine prête à l’accepter. Ce qui donne un récit original, parfois drôle et parfois émouvant. On suit ce pauvre chiot rejeté dès sa naissance et ses tentatives de comprendre les humains, avec leurs contradictions et leurs caprices.
Le scénario, adapté du roman de Daniel Pennac, fonctionne bien et transmet un message clair sur l’abandon des animaux et la relation entre l’homme et le chien.
Les dessins de Grégory Panaccione sont expressifs et dynamiques, même si le style ne m’a pas particulièrement marqué.
Au final, c’est une BD touchante et agréable à lire, mais l’histoire reste assez simple et peut paraître un peu jeunesse pour certains lecteurs. Une bonne lecture, sans être un album marquant.
Une lecture agréable et pleine d’humour
L’histoire est originale et pleine de situations improbables qui rendent le récit amusant et très fluide à lire. On se laisse facilement embarquer dans ce voyage complètement fou à travers l’Europe.
Le scénario de Zidrou, adapté du roman de Romain Puértolas, fonctionne bien et propose une aventure légère, souvent drôle et pleine de fantaisie.
Les dessins de Jordi Lafebre restent très correctes, même s’ils ne sont pas forcément ce qui m’a le plus marqué dans l’album.
Au final, une BD sympathique et divertissante qui se lit avec plaisir.
Je la noterais 3,5/5
Hormis quand j'étais encore un enfant (ah la belle epoque) je ne suis pas un grand fan de Superman de manière générale, et encore moins de l’écriture de Grant Morrison. J’ai surtout lu ce comics au vu des nombreuses critiques très positives qu’il reçoit.
L’idée de départ reste pourtant originale : un Superman qui sait qu’il va bientôt mourir. Ce point de départ donne au récit une dimension particulière et presque tragique.
Cependant, malgré cette idée intéressante, l’histoire et les personnages ne m’ont pas vraiment captivé tout au long du récit. J’ai reconnu l’originalité de l’approche, mais sans réussir à m’impliquer dans l’histoire.
Au final, cette lecture ne m’a pas donné envie d’explorer davantage les nombreux récits consacrés à l’Homme d’Acier. Mais bon, il en faut pour tous les goûts.
Le Daredevil : Yellow de Jeph Loeb revient sur les débuts de Matt Murdock et sur la naissance de Daredevil, en replongeant dans les premières années du personnage et dans son environnement à Hell’s Kitchen.
Le récit possède un ton très nostalgique et se lit avec beaucoup de fluidité. On suit les premiers pas du jeune Matt Murdock, ses doutes, ses combats et sa relation avec Karen Page, ce qui donne une dimension assez touchante à l’histoire.
Le dessin de Tim Sale apporte énormément de charme au récit, avec un style très expressif qui renforce l’atmosphère du comics.
Au final, c’est une excellente porte d’entrée pour découvrir les débuts du protecteur de Hell’s Kitchen, dans un récit simple, efficace et très agréable à lire.
Le récit de Spider-Man: Blue est plus intime que les histoires classiques de Spider-Man et revient sur les souvenirs de Peter Parker, notamment sa relation avec Gwen Stacy. L’ambiance mélancolique fonctionne très bien et le dessin de Tim Sale est toujours aussi charmant.
Par contre, j’ai été déçu par le manque d’originalité de l’écriture de Jeph Loeb cette fois-ci. J’ai eu l’impression de lire un copié-collé de Daredevil: Yellow, avec une structure et une approche similaires.
Cela n’enlève pas le plaisir de lecture, mais c’est un peu dommage car l’histoire aurait peut-être pu se démarquer davantage.
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Seccotine
"Fade" est le mot qui me vient à l'esprit pour qualifier ce 1er épisode (s'il y en a d'autres). Pourtant, il y avait de quoi faire une aventure fun et amusante avec pareils personnages (surtout Seccotine et le Comte) et pareille base champignonesque, mais tout tombe à plat, y compris les apparitions de Gaston. On a envie de baffer tout le monde, y compris Spirou (inexistant) et Fantasio (brassant du vent), tant c'est plat et mou. L'avis de Josq pourrait être le mien. À trop vouloir être sans angle, on finit par tout vider de sa substance. Pourtant, avec Seccotine, il y avait de quoi bien faire. PS : je mets un "bof" car je n'ai pas envie d'être trop méchant, bien que j'ai la sinistre impression de pouvoir faire mieux que les 2 auteurs.
Seccotine
Au début, j'ai été plutôt agréablement surpris par le dessin d'Elric, qui, malgré un manque de relief global et des soucis mineurs de proportion ici et là, parvient à nous offrir un résultat graphique très propre, et une modernisation assez acceptable de l'univers de Spirou et Fantasio. Rien qui relève de l'hérésie, en tous cas, et on retrouve même l'ambiance de Champignac avec un certain plaisir, grâce au scénario de Guerrive, qui choisit de nous emmener à la campagne. Un choix assez rafraîchissant, qui dépayse un peu, et nous ramène aux fondamentaux de la saga-mère. Rapidement, toutefois, on se rend compte que tout ça est assez plat. Les dialogues ne sont pas spécialement drôles ; le récit trainasse dès qu'il en a l'occasion ; les couleurs très claires, presque pastel, semblent effacer le caractère des autant des paysages et des personnages, qui en deviennent quasi-transparents. Sans doute par volonté de ne pas cliver, peut-être par peur du politiquement incorrect, les auteurs semblent vouloir éviter soigneusement tout ce qui pourrait ressembler à de la caricature. C'est d'ailleurs partiellement raté, puisque la complotiste est ultra-cliché, mais d'une part, on a le droit de trouver que c'est inhérent au complotisme même, et surtout, on peut probablement partir du principe que ça ne fâchera personne... Sinon, Seccotine décide d'enquêter sur des disparitions mystérieuses d'animaux et de personnes à Champignac, et découvre que tout cela est très probablement lié à une expérience du comte, lui aussi introuvable. Le lecteur découvre également que le petit village est devenu le théâtre d'affrontements entre deux groupes, l'un constitué de chasseurs et l'autre d'écolos qui fabriquent du granulé pour les élevages locaux. On imagine ce que Franquin aurait pu en tirer... et on reste ahuri de constater à quel point Guerrive n'en tire rien. À force de ne vouloir fâcher personne et de ne pas tomber dans la caricature, on se demande ce qui anime les deux auteurs. Leur récit en devient d'une fadeur inconcevable. Il n'y a rien derrière, juste la volonté de reprendre le schéma classique de l'affrontement entre deux bandes de taille égale (et pourquoi pas ?), mais à partir du moment où ce schéma n'est le support à aucun discours en particulier, ni à aucun humour, on se questionne vraiment sur l'intention de l'album. Les auteurs le savent-ils eux-mêmes, d'ailleurs ? Bref, on pourrait louer la volonté des auteurs de réussir à ne jamais basculer dans le politiquement correct sur un sujet potentiellement glissant, mais si c'est pour avoir ça derrière, j'aurais encore préféré un propos anti-chasse ou anti-écolos. Au moins, on aurait eu quelque chose à se mettre sous la dent... Le plus drôle, c'est quand même que la seule intention identifiable derrière cet album est d'avoir voulu donner à un personnage féminin secondaire une saga où elle aurait le premier rôle. Ce qui, précisément, est le summum du politiquement correct...
Le Sommeil du Monstre
Enki Bilal propose avec Monstre une série de science-fiction sombre et très personnelle. L’univers est étrange, inquiétant, et l’atmosphère visuelle est immédiatement reconnaissable grâce à son style graphique unique. Une vraie œuvre d’art. Les dessins dégagent une ambiance froide et mélancolique qui correspond parfaitement au ton du récit. Seul bémol : la narration qui devient un peu confuse vers la fin et demande une véritable attention. J’avais d’ailleurs eu l’occasion de visiter Sarajevo, ce qui m’a rendu le destin des protagonistes encore plus touchant. Plus on avance dans la série, plus on comprend que le « monstre » du titre n’est pas une créature, mais plutôt l’Histoire humaine elle-même, avec ses guerres, ses manipulations et ses traumatismes qui se transmettent de génération en génération. Une œuvre ambitieuse, sombre et marquante.
Lanfeust des Etoiles
Après Lanfeust de Troy, Lanfeust des Étoiles élargit fortement l’univers imaginé par Christophe Arleston et Didier Tarquin. L’aventure quitte le monde de Troy pour prendre une dimension intergalactique, avec de nouveaux mondes et de nouvelles civilisations. Même si l’ensemble reste bien réalisé, j’ai personnellement moins accroché que pour la série originale. J’ai trouvé qu’il y avait moins d’humour et que les personnages étaient moins attachants que dans Lanfeust de Troy, qui possédait une fraîcheur et une simplicité qui faisaient tout son charme. Cela reste une suite correcte et intéressante pour les fans de l’univers, mais pour ma part, la première saga reste largement la plus marquante.
Lanfeust de Troy
Lanfeust de Troy est une série d’heroic-fantasy extrêmement divertissante. L’univers imaginé par Christophe Arleston est riche, original et plein d’humour. J’aime particulièrement l’idée que chaque habitant du monde de Troy possède un pouvoir magique unique, souvent très spécifique ou parfois complètement inutile. Ce concept donne lieu à beaucoup de situations amusantes et participe grandement au charme de la série. Les personnages sont vraiment réussis et attachants, et l’univers est très bien construit, ce qui rend la lecture immersive et plaisante. Le dessin de Didier Tarquin est dynamique et très efficace pour donner vie à ce monde de fantasy. J’ai moins apprécié l’hypersexualisation assez marquée des personnages féminins même si cela fait clairement partie du style et de l’humour des auteurs. Malgré cela, la série reste culte et impressionne par sa longévité : plus de vingt ans après sa sortie, elle ne semble pas avoir vieilli et reste toujours aussi plaisante à lire.
Cabot-Caboche
Une BD touchante mais assez simple Elle raconte l’histoire d’un chiot très laid, abandonné à la naissance, qui tente de survivre et surtout de trouver une famille humaine prête à l’accepter. Ce qui donne un récit original, parfois drôle et parfois émouvant. On suit ce pauvre chiot rejeté dès sa naissance et ses tentatives de comprendre les humains, avec leurs contradictions et leurs caprices. Le scénario, adapté du roman de Daniel Pennac, fonctionne bien et transmet un message clair sur l’abandon des animaux et la relation entre l’homme et le chien. Les dessins de Grégory Panaccione sont expressifs et dynamiques, même si le style ne m’a pas particulièrement marqué. Au final, c’est une BD touchante et agréable à lire, mais l’histoire reste assez simple et peut paraître un peu jeunesse pour certains lecteurs. Une bonne lecture, sans être un album marquant.
L'Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA
Une lecture agréable et pleine d’humour L’histoire est originale et pleine de situations improbables qui rendent le récit amusant et très fluide à lire. On se laisse facilement embarquer dans ce voyage complètement fou à travers l’Europe. Le scénario de Zidrou, adapté du roman de Romain Puértolas, fonctionne bien et propose une aventure légère, souvent drôle et pleine de fantaisie. Les dessins de Jordi Lafebre restent très correctes, même s’ils ne sont pas forcément ce qui m’a le plus marqué dans l’album. Au final, une BD sympathique et divertissante qui se lit avec plaisir. Je la noterais 3,5/5
All*Star Superman
Hormis quand j'étais encore un enfant (ah la belle epoque) je ne suis pas un grand fan de Superman de manière générale, et encore moins de l’écriture de Grant Morrison. J’ai surtout lu ce comics au vu des nombreuses critiques très positives qu’il reçoit. L’idée de départ reste pourtant originale : un Superman qui sait qu’il va bientôt mourir. Ce point de départ donne au récit une dimension particulière et presque tragique. Cependant, malgré cette idée intéressante, l’histoire et les personnages ne m’ont pas vraiment captivé tout au long du récit. J’ai reconnu l’originalité de l’approche, mais sans réussir à m’impliquer dans l’histoire. Au final, cette lecture ne m’a pas donné envie d’explorer davantage les nombreux récits consacrés à l’Homme d’Acier. Mais bon, il en faut pour tous les goûts.
DareDevil - Jaune
Le Daredevil : Yellow de Jeph Loeb revient sur les débuts de Matt Murdock et sur la naissance de Daredevil, en replongeant dans les premières années du personnage et dans son environnement à Hell’s Kitchen. Le récit possède un ton très nostalgique et se lit avec beaucoup de fluidité. On suit les premiers pas du jeune Matt Murdock, ses doutes, ses combats et sa relation avec Karen Page, ce qui donne une dimension assez touchante à l’histoire. Le dessin de Tim Sale apporte énormément de charme au récit, avec un style très expressif qui renforce l’atmosphère du comics. Au final, c’est une excellente porte d’entrée pour découvrir les débuts du protecteur de Hell’s Kitchen, dans un récit simple, efficace et très agréable à lire.
Spider-Man - Bleu
Le récit de Spider-Man: Blue est plus intime que les histoires classiques de Spider-Man et revient sur les souvenirs de Peter Parker, notamment sa relation avec Gwen Stacy. L’ambiance mélancolique fonctionne très bien et le dessin de Tim Sale est toujours aussi charmant. Par contre, j’ai été déçu par le manque d’originalité de l’écriture de Jeph Loeb cette fois-ci. J’ai eu l’impression de lire un copié-collé de Daredevil: Yellow, avec une structure et une approche similaires. Cela n’enlève pas le plaisir de lecture, mais c’est un peu dommage car l’histoire aurait peut-être pu se démarquer davantage.