Les derniers avis (113861 avis)

Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série Portugal
Portugal

Portugal... rencontre perdu, visite manquée... L'image de la couverture , le titre, tout est égarant. Pedrosa est un très bon dessinateur, mais le retour a ses racines n'a, peut-être, étè bien orienté ou conseillé. L'album est ennuyeux au niveau du scénario, les personnages aussi et les dessins ne justifient ici le sacrifice de tout lire. C'est dommage quand même. Je conseille d'autres travaux de Pedrosa: Ring Circus, par exemple... et sur le Portugal et son histoire contemporaine, il y a quelques autres albums BD anciens et récents, excellents!

27/01/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Un Crush d'enfer
Un Crush d'enfer

Lucas est amoureux d'Annika, qui ne le remarque même pas. Pour espérer attirer son attention, il décide de se trouver un petit boulot afin de s'offrir une Vespa. Le seul poste qu'il décroche est cependant inattendu : nettoyeur de cendres… en Enfer. Mais ce n'est pas si terrible, et en plus l'un de ses collègues démons lui propose de l'aider à séduire son crush en échange de son aide pour quitter les lieux et ce boulot dont il a marre. Nous sommes ici entre fantastique, romance adolescente et comédie absurde. Aucun manichéisme à l'horizon : même si l'on parle d'anges et de démons, ils sont tous présentés comme foncièrement sympathiques. Les quiproquos s'enchaînent à un bon rythme, les retournements sont souvent imprévisibles, et l'humour fonctionne grâce à un bon sens du décalage, notamment dans la représentation de l'Enfer, peuplé de démons bêtes, excessifs et étrangement attachants. Le dessin est agréable. Le trait est simple mais expressif. Je lui ai trouvé ici et là de petits airs de Bill Watterson (Calvin et Hobbes), dont j'imagine que l'auteur est amateur. Les personnages infernaux sont immédiatement lisibles, drôles et volontairement caricaturaux, avec un petit côté cartoon. La narration visuelle fonctionne bien, avec peu de texte et une lecture fluide et accessible. Je note aussi que la version originale (allemande) de cette BD était en noir et blanc, et que le passage en couleurs pour l'édition française est très appréciable. Sous son humour potache, l'album glisse également quelques thèmes plus sérieux (premier amour, précarité, rapport au travail), sans jamais appuyer lourdement dessus. L'ensemble se montre aussi gentiment transgressif, notamment dans la représentation du divin vers la fin du récit, qui m'a bien amusé. Le tout reste léger, rythmé et sincère, même si l'on ressent parfois quelques coïncidences un peu faciles, et que rien ne vient vraiment rendre l'ensemble hilarant ou inoubliable. C'est une lecture agréable, drôle et attachante, adaptée à des lecteurs préadolescents, mais qui saura aussi amuser les adultes sans pour autant les marquer durablement.

27/01/2026 (modifier)
Par bab
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Soli Deo Gloria
Soli Deo Gloria

Bon… Je viens ajouter ma pierre à l'édifice des convaincus par cette bd. Là, on n’est pas dans la simple “bonne BD”, mais dans le genre d’album qui happe et ne lâche plus. Graphiquement, c’est superbe. Les dessins sont magnifiques. Objet, cadrage, mise en page, de respiration… Rien n’est laissé au hasard. Côté scénario, c'est carré, magnifiquement mené. Ça avance avec une sorte de mécanique implacable, on sent très vite qu’on marche vers quelque chose, qu’on ne pourra pas l’éviter, et pourtant on continue, hypnotisé. C’est tendu, maîtrisé, jamais gratuit : tout converge, tout se met en place, jusqu’à l’inéluctable. A lire. Une BD qui reste en tête une fois refermée, qui donne envie d’y revenir juste pour savourer et en reprendre.

27/01/2026 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Contrapaso
Contrapaso

Contrapaso est une grande oeuvre. Grande en terme de taille car chaque album est de bonne taille et fait plus de 150 pages pour un récit très dense, presque romanesque. Grande aussi en terme de somme de travail et de soin qui lui a été apportée par son auteure, une Teresa Valero dont je découvre ici le talent. Cela se passe à Madrid, sous la dictature de Franco dans les années 1950. Les deux héros sont journalistes, spécialisés dans les faits divers. L'un est un vieux de la vieille, ancien phalangiste désabusé qui se dédie désormais à la recherche de la vérité, notamment sur la mort de femmes tuées par ce qui ressemble à un tueur en série, chose qui n'existe officiellement pas dans l'Espagne Franquiste. L'autre est un jeune homme qui vient de revenir en Espagne après avoir fui en France pour échapper à un passé familial et romantique compliqué. Aussi novice soit-il dans le domaine journalistique, il se révèle lui aussi très motivé par la recherche de la vérité, quitte à braver les interdits, et sa forte personnalité va faire des étincelles face à celle de son collègue imposé. Si ce couple de personnages que tout oppose et qui va finalement apprendre à s'apprécier a des airs de déjà-vu (on pense par exemple au film Seven avec qui il partage une ambiance similaire), on apprécie très vite les personnalités complexes et profondes de ces deux là qui sont loin d'être des stéréotypes et qui ont bien des choses à nous faire découvrir sur leurs origines et motivations. Graphiquement, j'ai aussi très vite été séduit. Le cadre, les décors détaillés, les costumes, la mise en scène et les couleurs m'ont fait penser à Blacksad, avec de vrais humains. Je n'irais pas jusqu'à les comparer pour de bon car Teresa Valero n'atteint pas la virtuosité de Guarnido, mais c'est pour vous dire à quel point son dessin reste admirable, et surtout agréable à lire. Et maintenir ce niveau de qualité sur plus de 150 pages par album, c'est remarquable. L'histoire est complexe et surtout très mature. Nous y sommes dans l'ambiance d'un polar noir, avec une bonne part d'historique en sus. Dès le premier tome, plusieurs trames narratives s'entremêlent. Au cœur de l'intrigue, il y a l'enquête policière menée par nos deux journalistes puis une femme venue à leur aide, portant sur une série de morts suspectes visiblement en lien avec le milieu médical et notamment le traitement réservé aux lesbiennes durant les débuts de la dictature, puisque évidemment dans l'Espagne de Franco, le lesbianisme est une maladie qui doit se soigner en toute discrétion. En parallèle, nous en apprenons davantage sur le passé de nos héros, et notamment sur les relations familiales du plus jeune des deux, ainsi que sur une ancienne relation tristement avortée. Et surtout, ce qui m'a le plus intéressé ici, c'est la mise en scène et la découverte de l'intérieur de la vie sous la dictature franquiste. J'avais eu une vision assez ample de celle-ci grâce à Carlos Gimenez et ses fameux Paracuellos, Barrio et Les Temps Mauvais, auteur à qui Teresa Valero rend d'ailleurs hommage le temps d'un chapitre. Ici, c'est une autre facette qui m'a été présentée, à la fois plus adulte et moins étouffante, et en même temps toujours pleine d'hypocrisie et de contradictions. On y découvre des espagnols divisés et hésitants, ni totalement dans un camp ni totalement dans l'autre, certains d'entre eux passant même radicalement de l'un à l'autre. On y découvre surtout une Espagne lasse de sa dictature et où l'on sent que l'élite gouvernementale est en train de perdre ses marques. C'est bigrement intéressant et surtout présenté avec beaucoup d'intelligence. L'auteure s'est beaucoup documentée sur le sujet et elle en profite pour mettre en scène de nombreux personnages certes fictifs mais inspirés de personnes et de situations ayant existé. Cela offre un panel de protagonistes très originaux et qui mériteraient presque tous une histoire rien qu'à eux. En même temps, cet aspect adulte et riche en informations du récit se ressent dans la narration qui est parfois intense. Le lecteur doit garder son esprit aux aguets pour bien suivre le déroulement du récit et les nombreuses révélations qui ne se font qu'à demi-mot. Le premier tome tient bien la route sur ce plan là. D'ordinaire, moi qui ne suis pas amateur de polars (j'ai tendance à m'y perdre quand une enquête complexe accumule les non-dits), j'ai trouvé ici que cela passait bien et je m'étais suffisamment bien attaché aux personnages et au contexte pour bien comprendre l'intrigue, et même pour fortement apprécier sa mise en scène parfois cinématographique, avec quelques ellipses surprenantes et pourtant claires et logiques. Le second tome par contre est plus exigeant. La profusion d'informations et de contexte sur l'Espagne Franquiste et son rapport au cinéma et à l'urbanisme peut facilement noyer le lecteur, et la mise en scène n'aide cette fois pas toujours. Une lecture attentive voire une relecture sont nécessaires pour bien tout appréhender, avec malgré tout quelques flous persistants. En cela, ce tome est moins bon que le premier, mais pour le reste, il demeure tout aussi beau et instructif sur cette époque et ces lieux. C'est du grand art, tant sur le plan du dessin que de la narration et de l'intérêt de l'intrigue et des personnages. Chaque tome est particulièrement dense, constituant à lui seul un épais one-shot avec une histoire complète qui se suffit à elle-même. Mais il s'agit bien aussi d'une série à suivre, une trilogie où l'on suit les mêmes personnages et où une enquête en fil rouge relie chacun et dont on n'aura le fin mot que dans le dernier tome. Il est à noter Mais la fin de l'album ouvre la porte vers une suite et je retrouverai avec plaisir ses héros et son cadre si particulier pour de nouvelles aventures et enquêtes.

31/03/2021 (MAJ le 27/01/2026) (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Procès des affamés
Le Procès des affamés

Ambiance western, mais pas trop. C'est ce qu'on pourrait dire de cet album, le premier d'un jeune auteur bordelais, Jolan Thomas. Nous avons donc trois laissés-pour-compte, qui refusent de céder aux sirènes de la modernité galopante en devenant des mineurs ou des ouvriers, nostalgiques de l'ancien temps, lorsque les bisons dévalaient sur les plaines. Ce temps est bel et bien révolu, les bisons ne sont plus qu'un souvenir dans leur tête, et pour survivre, ils choisissent d'attaquer un train. Mais bien sûr ils vont se faire prendre. Pour écrire son histoire, Jolan Thomas s'est beaucoup documenté sur cette période tourmentée, et si on est dans la fiction, ce Procès des affamés a des accents d'authenticité. C'est un premier album, qui n'est bien sûr pas exempt de défauts. J'ai par exemple décelé des petits défauts de rythme, des passages elliptiques qui auraient mérité d'être un peu développés, etc. Thomas a quand même essayé de bien présenter ses personnages, au travers notamment de flashes-backs, et c'est un bon point. Il y a des scènes bien construites, comme celle où des apprentis malfrats se disputent, ou la scène d'effroi des Tuniques bleues découvrant l'horreur dans le train. La toute dernière case possède une forte charge émotionnelle et symbolique, par ailleurs. Graphiquement Jolan Thomas se situe, et c'est assumé, dans la lignée de Julie Rocheleau, une belle référence. Il possède déjà de bons repères en termes de découpage et de dynamisme, cela promet pour ses futurs projets. Sans être la BD du siècle, c'est un bon divertissement, qui propose en outre une réflexion sur la modernité et ses conséquences sur le Far West.

27/01/2026 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Mechanical Buddy Universe
Mechanical Buddy Universe

Nous sommes dans une société post-apocalyptique, où humains, robots et démons se côtoient, se combattent parfois. Où des androïdes arborent des masques humains pour rassurer ceux qu'il reste. Où certains peuvent éprouver des sentiments, à long terme. C'est un monde un peu étrange qu'a construit Takuji Kato. Sur le classique duo/homme/machine se superpose, à la fi de ce long premier volume d'exposition, la figure du démon, pas encore bien défini, mais assez intrigant. Il présente un rapport inversé entre humains et androïdes, les premiers pouvant servi de gardes du corps aux seconds, une "mère" droïde, une gamine dont tombe amoureuse une tourelle commandée par une IA... Je l'ai dit, ce premier volume, qui compte plus de 300 pages, ne sert qu'à installer l'univers, les personnages, le décor. J'avoue que c'est un peu lassant de découvrir les tranches de vie de certains personnages sur 80 pages, alors que d'autres sont expédiés en une vingtaine de planches. Cela reste cependant suffisamment divertissant pour qu'on aie envie de savoir ce qu'il va se passer avec tous ces droîdes, humains et démons. Le decorum SF se résume essentiellement à une ambiance post-apo vite expédiée, à des combats de mechas, et... c'est tout. Classique, mais rapide. Le design de ceux-ci est sympa, sans plus, et le dessin plutôt agréable, bien aidé par une mise ne scène nerveuse. A suivre, donc.

27/01/2026 (modifier)
Par grogro
Note: 4/5
Couverture de la série Malanotte - La Malédiction de la Pantafa
Malanotte - La Malédiction de la Pantafa

J'ai été plutôt séduit par cette BD. J'ignorais tout de sa paire d'auteur, mais elle fonctionne bien. Elle contient une somme de qualités essentielles, et j'ai pris du plaisir à la lire. D'abord, le dessin, comme toujours, car c'est lui qui force ma décision au moment de passer à la caisse. Par la seule force d'un joli trait, je peux repartir avec. Alors oui, bien sur, il y a quand même d'autres facteurs, comme le thème qui peut être rédhibitoire, mais en règle générale, je le redis : c'est le dessin qui a le premier et le dernier mot. Dans Malanotte, Laura La Came déploie un univers tout à fait personnel en mêlant la force du charbon pour l’ambiance fantastique (dans tous les sens du terme) à l’élégance d’un trait fin et précis, plus fouillé, plus minutieux, histoire d’ancrer cette histoire dans une réalité que nous, lecteurs-trices sommes susceptible de connaitre. Je trouve que tout cela fonctionne à merveille et nous gratifie de plusieurs très belles planches sur lesquelles on s’arrête longuement. Le scénario n’est pas en reste. Il prend le temps de s’installer, laissant progressivement monter un malaise de plus en en plus lourd. L’histoire n’est pas située géographiquement et pourrait se dérouler n’importe où, mais il y a un petit parfum d’Italie qui flotte, ne serait-ce qu’à travers les noms des personnages. Mais l’Italie des petits villages, avant l’avènement du portable, l’Italie des croyances et superstitions populaires. Le final laisse un petit goût d’inachèvement, certes, et on referme Malanotte avec la sensation d’émerger d’un mauvaise rêve poisseux, mais l’effet est volontaire, et très bien vu à mon sens. La fin propose plus qu’elle ne résout, ce qui colle parfaitement à cette atmosphère cauchemardesque. Sur ce coup-là, je ne vais pas bouder mon plaisir. Et j’espère bien croiser à nouveau la route de Laura La Came…

27/01/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Le Détective du Bizarre
Le Détective du Bizarre

2.5 Un spin-off de la série Billy Brouillard, une série qui ne m'a pas trop marqué, mais j'ai tout de même lu les deux albums parce que j'aime bien le dessin de Bianco. De ce que je me souviens de la série originale, le ton de ce spin-off me semble plus enfantin. Le fait qu'on a en prime une loupe qui montre ce que cachent les dessins me rappelle les livres-jeux que j'avais étant jeune. C'est amusant si on est jeune et j'imagine que ce l'est encore pour certains adultes, mais personnellement le côté jeu m'a laissé indifférent. Côté scénario, j'ai trouvé les deux tomes inégaux. Le premier tome est au final trop banal pour être divertissant. Le deuxième est mieux et a des bons moments, mais pas au point où je trouvais cela marquant. Je pense que je suis juste trop vieux pour ce genre de série qui va plus divertir les moins de 10 ans. Ce que je retiens surtout est le dessin de Bianco qui est bon comme toujours.

26/01/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Le Génie de la forêt
Le Génie de la forêt

Un bon documentaire sur la nécessité de la nature et particulièrement des arbres. Si je ne mets que 3 étoiles s'est parce que le sujet en lui-même ne me passionne pas plus que ça, mais je le recommande à n'importe qui qui veut en apprendre plus sur la nature et aussi aux passionnés de sciences nature parce que c'est vraiment un très bon documentaire. Déjà, il y a le dessin de Nicoby qui est toujours agréable. C'est le type de dessin qui me donne immédiatement envie de lire une bande dessinée. Quant au scénario, il est bien fait. On fait dialoguer le botaniste Francis Hallé avec le philosophe Aristote qui avait déclaré que l'humain est au sommet de tout et Hallé va lui montrer qu'il a tort et que la végétation est très importante. Il y a donc des moments plus légers entre deux explications scientifiques détaillés. Cela permet une lecture aéré, on ne tombe pas dans le piège du documentaire en BD qui balance tellement d'informations pendant des dizaines et des dizaines pages qu'à la fin le lecteur ne retient rien et s'ennui ferme. Le texte est bien vulgarisé et on comprends facilement les explications de Hallé.

26/01/2026 (modifier)
Couverture de la série Un océan d'amour
Un océan d'amour

J’ai découvert Océan d’amour un peu par hasard, et je ne m’attendais pas du tout à ce genre de lecture. Dès les premières pages, j’ai été surpris par l’absence totale de texte. Tout passe uniquement par le dessin, les expressions et les situations, et pourtant je n’ai jamais eu l’impression qu’il manquait quelque chose. Au contraire, j’ai trouvé que cette BD prouvait qu’on peut raconter une histoire très forte sans un seul mot. Ce que j’ai le plus aimé, c’est le mélange entre humour et émotion. Certaines scènes sont vraiment drôles, presque burlesques, mais d’autres sont beaucoup plus touchantes. J’ai ressenti à la fois la détresse, l’espoir et l’amour entre les deux personnages. Leur relation est simple, mais elle paraît très sincère, ce qui m’a beaucoup ému. J’ai aussi beaucoup remarqué le message écologique de l’histoire. À travers le voyage du marin et les obstacles qu’il rencontre, la BD montre la pollution des océans, la surpêche et les dangers causés par l’homme. Sans discours moralisateur, on comprend à quel point la mer est fragilisée et à quel point nos actions ont des conséquences sur la nature. La culture bretonne est également très présente et donne une identité forte à l’album. Les paysages marins, les ports, les bateaux de pêche, les vêtements tels que les bigoudènes, les galettes / crêpes rappellent clairement la Bretagne. J’ai trouvé que cela apportait une authenticité et une chaleur particulière à l’histoire, comme si elle rendait hommage aux gens de la mer et à leur mode de vie. Les dessins sont très expressifs et riches en détails. J’ai pris le temps d’observer chaque case. La mer, les tempêtes, les déchets, les animaux et les décors donnent une vraie impression de mouvement et de vie. On sent que tout a été pensé pour raconter l’histoire uniquement par l’image. Au final, Océan d’amour est une BD originale, touchante et engagée que je recommande vivement. J’ai trouvé cette lecture à la fois légère et profonde, capable de faire sourire comme de faire réfléchir. C’est une œuvre qui montre que parfois, les plus belles histoires sont celles qu’on comprend sans qu’on ait besoin de mots.

26/01/2026 (modifier)