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Goldorak

Note: 4.33/5
(4.33/5 pour 6 avis)

Depuis sa première diffusion sur le petit écran français en 1978, Goldorak est devenu un véritable phénomène et un symbole pour toute une génération, ayant largement contribué à l’engouement pour la bande dessinée et l’animation japonaise qui s’est ensuivi au cours des décennies suivantes. L’œuvre originale de Gô Nagai est ici mise à l’honneur au travers de cette magnifique BD réalisée par Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo. Un superbe one-shot de 168 pages qui saura réveiller la nostalgie des personnes ayant grandi avec « Goldorak le grand » et initier les plus jeunes à un univers qui leur était jusqu’alors assez flou.


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L’empire de Véga vient de réduire en cendre la lointaine planète d’Euphor. Actarus, son prince, assiste impuissant à la mort des siens. Il parvient néanmoins à échapper au massacre en s’emparant de Goldorak, le plus puissant des robots de combat.

Scénariste
Dessinateurs
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 15 Octobre 2021
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Goldorak

18/10/2021 | Mac Arthur
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Par Alix
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Alix

J’attendais beaucoup de cet album (surtout que les premiers avis sont très positifs), j’avais donc peur que la déception soit énorme… je ressors pourtant conquis de ma lecture. J’irai jusqu’à dire que « Goldorak » a dépassé mes espérances sur tous les points. La nostalgie joue évidemment beaucoup : quel plaisir de retrouver les personnages qui ont bercé mes mercredis après-midi, ces vaisseaux aux designs mythiques, le ranch, les golgoths, le « Goldorak, go ! ». Les auteurs (clairement des fans – voir dossier en fin d’album) font honneur à l’œuvre de Nagai et nous proposent une histoire passionnante et remarquablement écrite. Le rythme est enjoué, les thèmes humanistes et « anti-guerres » sont plus d’actualité que jamais, surtout en ce 11 novembre. Mais surtout, je ne m’attendais pas à ressentir autant d’émotions. De nombreux passages m’ont beaucoup ému et touché. La réalisation « à 10 mains » est exemplaire. Le dessin est léché, mais c’est surtout le découpage et le dynamisme de l’ensemble qui m’ont impressionné – la première scène de combat en plein Tokyo m’a scotché… époustouflant ! Voilà, un album culte pour un personnage culte, et un sans-faute en ce qui me concerne.

11/11/2021 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5
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Je n’étais pas un grand fan de Goldorak mais j’appréciais toujours de regarder un de ses épisodes animés les mercredi après-midi sur l’émission Récré A2 avec l’animatrice Dorothée (Que de souvenirs !). J’adorais surtout ces moments lorsque Goldorak se décrochait de son vaisseau et lorsqu‘Actarus s’installait sur son siège pour rejoindre le cockpit (ah le fameux demi-tour !).Je ne sais pas si c’est en regardant ce dessin animé qu’est née indirectement ma passion pour le dessin industriel mais ça a certainement dû y contribuer ! Lorsque j’ai su qu’une équipe de dessinateurs/scénaristes avait eu le feu vert pour réaliser un album bd de Goldorak, je me suis précipité sur les visuels des premières planches/essais disponibles sur le web et là, j’ai été tout de suite séduit par le découpage des scènes et son aspect graphique (belle colorisation !). Bon, maintenant que j’ai l’ouvrage entre mes mains, mes craintes d’un scénario simpliste pas adapté à notre génération qui a bien vieilli depuis se sont assez rapidement dissipées. En effet, ce récit qui se passe 10 après la victoire d’Actarus et de ses amis contre les Golgoths s’inscrit bien sur les problématiques de notre époque (écologie, pénurie de matières premières, individualisme/sens de l’engagement collectif, immigration, etc…) et la trame se révèle bien plus complexe que je ne le pensais. Ainsi, les jeunes lecteurs devraient également prendre du plaisir à lire cet album d’autant plus que l’aspect graphique m’est apparu excellent. Il y a eu un gros travail de réalisation sur cet album, ce n’est guère étonnant quand on regarde le nom des auteurs qui y ont participé. Ainsi, on retrouve des concepteurs qui ont depuis fait leurs preuves sur des projets personnels. Le résultat donne un ouvrage très plaisant à contempler, moderne surtout sur le traitement des couleurs dont le coloriste, Yoann… (lire plus)

29/10/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5
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C'est en tant que jeune quinquagénaire que je me suis procuré ce fameux Goldorak non sans une certaine crainte, celle d'être déçu. Le 3 juillet 1978 j'étais devant le poste de télévision pour regarder Recré A2 et la première diffusion de Goldorak. Pour l'enfant que j'étais ce fût un choc visuel et le début d'une certaine fascination. Donc 43 ans plus tard avec cet album dans les mains, après lecture de quelques pages la magie est toujours présente, un retour en enfance avec ce petit goût de nostalgie. Le bonheur ! Un scénario vraiment bien foutu, tous les ingrédients sont présents : le golgoth, la patrouille des aigles et les personnages emblématiques. On retrouve un Actarus barbu et désabusé qui va devoir affronter ses démons et les derniers survivants de Stykadès peuple de Véga. Un final avec sa petite surprise. Le tout avec une touche d'actualité et le déplacement des populations. Un gros travail graphique réalisé. Un dessin soigné. On reconnaît tous les personnages et le passage du style manga à celui de franco/belge se fait naturellement. De superbes couleurs. D'un projet casse gueule on passe à une belle réussite. Hommes et femmes de tous âges je ne peux que vous en conseiller la lecture.

26/10/2021 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
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Enfant, Goldorak faisait clairement partie de mes dessins animés préférés. Du coup difficile de passer à coté de ce revival 35 ans après ! On va dire que je suis pile le coeur de cible visé, et clairement ça marche. On va pas se le cacher c'est un vrai plaisir de retrouver les personnages, leurs engins de combats, les vilains Golgoths, etc. Je crois qu'on peut même dire que j'ai eu un petit pincement au coeur quand Actarus lâche son premier Goldorak Go. Les auteurs ont situé ce récit 10 ans après la fin du dessin animé. Cela leur permet d'apporter leur touche personnelle, sur l'évolution des personnages notamment, mais l'âme de la série est à mon avis bien conservée. C'est une histoire qui se passe après, où les héros ont pris 10 ans, traversé un certain nombre d'épreuves de vie dans l'intervalle, qui, en respectant leur caractère, les amènent à être ce qu'ils sont devenus. C'est bien pensé, car malgré ces évolutions, l'important c'est que l'esprit original est respecté. Et bien sûr, on aura droit à notre dose de Fulguropoing, d'Astérohache et autre Rétrolaser. L'édition est de qualité, la couverture est belle, j'adore l'illustration de la 4e de couv avec le poing endommagé de Goldorak. Ça donne le ton du récit. A l'intérieur le visuel est également de grande qualité, il y a de bien belles planches. Le trait est esthétique, les cadrages sont efficaces et dynamiques et les couleurs mettent bien en lumière l'ensemble. Le cahier graphique à la fin est très intéressant. Dans certains albums, ces suppléments font un peu bonus gadget, ici c'est plein de sens tant les auteurs ont envie de faire partager leur passion et leur plaisir d'avoir réalisé un album sur le héros de leur enfance. Les auteurs y ont mis tout leur… (lire plus)

26/10/2021 (modifier)
Par Hervé
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Hervé

Cinquantenaires de tous pays réjouissez-vous, Goldorak est de retour. Nostalgiques de Recré A2, je vous invite à découvrir le nouvel album de Bajram, Cossu, Dorison, Sentenac et Guillo qui nous font revivre une nouvelle aventure de Goldorak. Et quelle aventure ! Nous retrouvons nos héros vieillis, (la patrouille des aigles) presque désabusés pour certains (Actarus, étrangement barbu, particulièrement éprouvé au début de cet épisode), appelés, encore une fois, à sauver leur pays contre les Golgoths ; mais aussi Procyon, Rigel, Mizar, Banta. Le tour de force est tout de même de ne faire figurer Goldorak qu’à la moitié de l’album, qui compte 136 pages, sans pour autant dénaturer les souvenirs que l’on avait de ce dessin animé. Je dois avouer avoir eu des frissons, lorsque Actarus prononce le mythique " Goldorak Go ! ", une véritable madeleine de Proust, vous dis-je, cet album. Et que dire du fameux « métamorphose ! » , parfaitement dessiné par le trio Bajram, Cossu et Sentenac. Justement côté dessin il faut souligner la qualité du travail, mais aussi les couleurs en parfaites adéquation avec celles du dessin animé et des pages parfois audacieuses (page 64) au niveau du découpage. Quelques clins d’œil sympathiques égrènent la lecture de l’album, comme le disque 45 tours que sort Procyon (page 60). L’album est agrémenté d’un cahier de 16 pages sur la genèse de cette histoire, qui montre, s’il fallait encore le prouver, que les auteurs ont une passion dévorante pour Goldorak depuis leur plus tendre enfance. Cette passion s’est ressentie dans l’album qui, pour moi, est une de mes meilleures lectures de cette année. Finalement, je retire ce que je disais en introduction "cinquantenaires de tous pays réjouissez-vous, Goldorak est de retour !", mes enfants de 20 et 21 ans m’ont emprunté l’album en faisant un «… (lire plus)

18/10/2021 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Si la principale gageure à mes yeux allait être de réussir à créer une intrigue susceptible de plaire aux vieux lecteurs que sont devenus les jeunes téléspectateurs de l’époque tout en restant fidèle à la simplicité de l'anime (aux scénarios tout de même très répétitifs), la première chose que je retiens de cette reprise est le dessin tout simplement fabuleux du trio Bajram-Cossu-Sentenac et parfaitement mis en valeur par Yoann Guillo. C’est parfait à mes yeux tant les personnages comme les mécha comme les couleurs sont à la fois conformes à l’anime et modernisés pour plaire à un public devenu adulte et en attente d’une plus grande profondeur. Au niveau du scénario, celui-ci tient parfaitement la route. Il garde une bonne part de naïveté dans certains enchainements tout en offrant une intrigue solide dans laquelle Xavier Dorison glisse un sujet d’actualité (le problème des migrants) et un sujet universel (la gestion des conflits). Je ne dis pas que c’est l’intrigue du siècle mais il me semblait difficile de faire mieux pour à la fois nous rappeler les animes de l’époque (qui étaient destinés à des spectateurs de moins de 10 ans et se devaient donc d’être manichéens, simplistes et naïfs) tout en étant capable de plaire aux vieux lecteurs que ceux-ci sont devenus (et si comme moi vous avez vu Goldorak à la fin des années 70, il est très probable que vous soyez aujourd’hui proches de la cinquantaine). Le pari, qui me semblait des plus casse-gueule, est globalement réussi et j’ai vraiment pris du plaisir à lire cette histoire, partagé entre le sentiment de retomber en enfance et celui d’avoir une vision de Goldorak plus moderne et bien plus « tout public » que seulement destinée aux enfants. Une réussite, en somme, sans être le livre du siècle.

18/10/2021 (modifier)