Les derniers avis (39927 avis)

Par Charly
Note: 4/5
Couverture de la série Marsupilami
Marsupilami

J'ai été impressionné par l'imagination de Franquin dans la création du Marsupilami. Cet animal exotique apporte une touche d'originalité et de fantaisie à l'univers de Spirou et Fantasio. Les premiers tomes m'ont vraiment plu avec leurs histoires amusantes et leurs leçons morales. Cependant, j'ai ressenti que la série a perdu de sa qualité au fil des albums, devenant plus industrielle et moins captivante. Bien que le Marsupilami soit attachant, je trouve qu'il est mieux en second rôle. En tant que personnage principal, les aventures ont tendance à tourner en rond et manquent parfois de profondeur. Malgré quelques répétitions et un manque de renouvellement, la série conserve un charme certain, surtout pour les jeunes lecteurs. Les dessins sont vivants et la jungle de Palombie est magnifiquement dépeinte. Je dirais donc pour finir que le Marsupilami reste une lecture agréable qui divertira surtout les enfants. Je lui donne une note de 4/5 pour son impact culturel et les bons moments qu'il continue d'offrir.

25/06/2024 (modifier)
Par Charly
Note: 4/5
Couverture de la série Spirou et Fantasio
Spirou et Fantasio

Spirou et Fantasio sont des personnages qui traversent les âges avec leurs aventures pleines d'humour et de camaraderie. Leur amitié et leur dynamisme m'ont vraiment captivé. Les illustrations sont un régal pour les yeux, pleines de vie et de détails qui rendent chaque page attrayante et invitent à l'exploration visuelle. Chaque album offre une nouvelle aventure, et j'apprécie la manière dont les histoires se renouvellent tout en gardant une cohérence qui fait le charme de la série. La série m'a fait ressentir un éventail d'émotions, du rire aux moments de tension. En lisant cette BD, j'ai été transporté dans un univers où l'aventure et l'amitié règnent en maîtres. C'est une lecture que je recommande chaudement !

25/06/2024 (modifier)
Par Charly
Note: 5/5
Couverture de la série Idées Noires
Idées Noires

"Idées Noires" de Franquin est une véritable pépite qui m'a captivé du début à la fin. J'ai été impressionné par la manière dont Franquin utilise l'humour noir pour critiquer notre société et l'absurdité de la condition humaine. Le trait de Franquin est maîtrisé et chaque planche est une oeuvre d'art en soi. Cette BD m'a fait sourire, réfléchir et m'a parfois touché par sa justesse et son audace. C'est un incontournable qui mérite amplement la note maximale.

25/06/2024 (modifier)
Par Charly
Note: 4/5
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Gaston est un personnage hors du commun, un anti-héros attachant avec ses gaffes et sa paresse. Il apporte une touche d'humour unique et une critique sociale subtile à travers ses aventures. Le trait de Franquin est dynamique et expressif, rendant chaque gag vivant. Les situations absurdes et les running gags autour des personnages secondaires comme Longtarin et Jules-de-chez-Smith-en-face sont un régal. Au-delà des rires, Gaston Lagaffe offre une réflexion sur le monde de l'entreprise et la résistance passive de l'individu face au système, le tout avec une touche écologique avant-gardiste. Cette BD traverse les générations. Elle a marqué mon enfance et continue de résonner aujourd'hui. Les personnages secondaires sont tout aussi mémorables que Gaston lui-même. En somme, Gaston Lagaffe est une oeuvre culte qui mérite sa place dans le panthéon de la bande dessinée franco-belge. Un chef-d'oeuvre qui, malgré quelques gags convenus, reste un incontournable pour son humour, son originalité et ses valeurs.

25/06/2024 (modifier)
Par Charly
Note: 4/5
Couverture de la série Un putain de salopard
Un putain de salopard

J'ai été immédiatement captivé par l'histoire de Max, ce jeune homme à la recherche de son passé en Amazonie. L'aventure, teintée de mystère et de révélations surprenantes, m'a tenu en haleine du début à la fin. Les personnages sont si réalistes et bien développés que je me suis rapidement attaché à eux. Leur quête personnelle et leur dynamique de groupe ajoutent une profondeur émotionnelle à l'histoire. Le trait d'Olivier Pont, allié aux couleurs de François Lapierre, donne vie à la jungle amazonienne avec une richesse et une précision qui m'ont transporté au coeur de l'aventure. Au-delà de l'aventure, cette BD m'a fait réfléchir sur des thèmes comme la survie, la corruption et la beauté de la nature. C'est une oeuvre qui, tout en divertissant, invite à la réflexion. En résumé, cette bande dessinée est une réussite. Elle combine habilement l'action, l'émotion et la réflexion, le tout servi par un graphisme de qualité. Un régal pour les yeux et l'esprit !

25/06/2024 (modifier)
Par Charly
Note: 4/5
Couverture de la série La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête
La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête

J'ai été immédiatement happé par l'histoire de Bragon, ce jeune paysan avide d'aventures et de combats. La quête de sa transformation en chevalier défenseur d'Akbar est racontée avec un rythme soutenu qui maintient l'intérêt à chaque page. Les auteurs ont su créer des moments émotionnels intenses, particulièrement aux tomes 1, 3 et 5, où Bragon doit affronter des pertes personnelles déchirantes, ajoutant une profondeur psychologique à son parcours. Malgré le changement de dessinateurs, la série conserve une qualité visuelle remarquable. Chaque planche est un régal pour les yeux, avec une attention particulière portée à la création d'une faune et d'une flore originales. Bien que cette préquelle ne surpasse pas l'originalité et la puissance de La Quête de l'Oiseau du Temps, elle reste une lecture très agréable et respecte l'univers établi tout en offrant une aventure fraîche et intéressante. Finalement, cette préquelle m'a procuré un plaisir de lecture certain. Elle a su renouveler mon intérêt pour l'univers de La Quête de l'Oiseau du Temps et m'a invité à redécouvrir la série originale avec un regard neuf. Je lui donne une note de 4/5 pour son scénario intelligent et son dessin sublime.

25/06/2024 (modifier)
Par Charly
Note: 5/5
Couverture de la série La Quête de l'Oiseau du Temps
La Quête de l'Oiseau du Temps

La quête de l'oiseau du temps est une série qui m'a captivé dès le début. L'univers est riche et les personnages sont attachants, chacun avec sa propre histoire et ses motivations. Le style de dessin évolue magnifiquement au fil des tomes, passant d'un trait initial un peu brut à une finesse et une colorisation qui subliment l'histoire. L'intrigue est prenante, pleine de rebondissements et d'originalité. Les thèmes abordés sont intemporels et la fin est particulièrement surprenante et émouvante. Cette bande dessinée est un classique qui a su traverser le temps. Elle mérite amplement la note maximale pour son histoire captivante, ses illustrations magnifiques et son impact durable dans le monde de la BD. Un indispensable pour les amateurs du genre.

25/06/2024 (modifier)
Couverture de la série Une sardine à la mer
Une sardine à la mer

Après avoir commandé l’album, ma première réaction a été d’être bien deg’. Ma faute aussi de n’avoir pas fait plus attention, j’imaginais une suite à Comme un poisson dans l’huile et Les sardines sont cuites, 2 albums que j’apprécie beaucoup … et c’est à 1/3 vrai. En fait, Une sardine à la mer les compile tout en y ajoutant une conclusion plus de 15 ans après : Extra ball + 2 autres courts récits, un peu dommage d’ailleurs que le 3eme titre oublie l’allusion « poiscaille » (même si c’est justifié par la suite). Rien vraiment de méchant au final mais c’est toujours con quand on possède déjà les tomes chez Vertige Graphic. Dans les 2 premiers tomes, Guillaume Long nous narre ses 2 premières années aux Beaux-Arts. Je vous renvoie à mes avis pour plus de détails mais j’aime beaucoup, l’auteur se raconte sans se la raconter. Je trouve ça assez frais, drôle, léger et décalé. Au rayon des nouveautés, on a donc un premier récit de 2001 placé en interlude. C’est une lettre sous forme de bd qu’il a adressé à Matthieu Boogaert. Les premiers pas de l’auteur, son style est encore un peu maladroit mais le fond est très touchant. L’autre court récit sert d’épilogue à son aventure autobiographique, je dois dire que je n’aime pas trop le trait utilisé, mais le but est atteint. Et enfin la conclusion des 2ers tomes, l’auteur reprend les pinceaux pour reprendre le fil de son aventure mais 15 ans après. On retrouve sa narration et ton mais son style a bien évolué, il n’est plus ce jeune étudiant insouciant. Ce récit se divise en 2 parties. Une première où l’auteur va revenir sur cette période de sa vie, ainsi que ses premiers travaux avec toujours autant d’honnêteté et d’autodérision, j’aime son parti pris esthétique mais c’est encore plus marrant quand on connaît le dessous des cartes. Nous connaîtrons ou pas le destin des différents étudiants et mine de rien ces albums ont lancé la profession de l’auteur, lui qui ne savait pas trop quoi faire. Le fait que l’auteur réalisait ses pages avant son examen final renforce ma sympathie comme le côté authentique et journal de bord. La deuxième partie est consacrée à un événement beaucoup moins léger, l’auteur nous livre son expérience suite à un cancer. La dissymétrie testiculaire, moquée à ses débuts, n’était malheureusement pas si anodine. La narration redondante (gaufrier, texte) peut faire peur mais pour moi c’est l’une des grandes forces. Bref, un récit autobiographique, un peu atypique, et pour lequel j’éprouve plus que de la sympathie.

24/06/2024 (modifier)
Par Présence
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série HellSpawn
HellSpawn

Pour une expérience de lecture différente et expérimentale - Ce commentaire porte sur l'intégralité de la série Hellspawn, soit les épisodes 1 à 16, parus d'août 2000 à avril 2003. Quelque part dans la ville de New York, Fastbender et Hertz (2 clochards) parlent de Gengis Khan, de la manière dont il a unifié les tribus mongoles, de ses conquêtes à travers la Chine et du prix qu'il a dû payer. Ailleurs Corrie (une jeune femme) écrit de la poésie et se suicide. Dans un cinéma, un homme seul dans la salle contemple un film pornographique. Le Clown (un agent des Enfers) vient s'installer derrière lui et lui donnent des clefs de compréhension sur la vie des actrices qui s'ébattent à l'écran, et sur celle d'un acteur. Spawn arrive trop tard pour sauver cet homme d'une mort atroce, mais assez vite pour se lancer dans un combat physique contre le Clown. Sur internet dans les forums, les rumeurs les plus folles circulent concernant Spawn et sa nature véritable. Au fil des épisodes, Spawn va croiser la route du révérend Gary Danes qui attise les flammes de la haine raciale par ses interventions hypocrites, d'une petite frappe qui a assassiné sa copine, puis de Cy-Gor (un ex-militaire qui a subi des expérimentations qui l'ont transformé en monstre). Dans le dernier tiers du volume, Hellspawn accède au trône des enfers. Cette courte série a frappé l'imagination des lecteurs pour son coté expérimental. Ashley Wood illustre les épisodes 1 à 10 et c'est effectivement une expérience visuelle qui sort de l'ordinaire. Il est plus intéressé par les illustrations que la narration séquentielle. Dès la première page, le lecteur comprend qu'il va lui falloir preuve d'ouverture d'esprit et d'une attention soutenue pour déchiffrer les images. Il s'agit d'une tête représentée de face d'un être cornu. Plusieurs images semblent s'interpénétrer, sans se chevaucher, en étant recouvertes d'une sorte de voile grisâtre qui floute les détails, le tout dessiné sur une feuille avec des motifs de fonds indiscernables. La deuxième page est une composition pleine page d'une sorte de mur avec quelques traits rapidement effectués figurant des briques (à moins que ce ne soient des cartons se chevauchant), sur laquelle se trouvent 4 petites cases avec des formes en ombres chinoises dont le texte permet de s'assurer qu'il s'agit de 2 clochards discutant autour d'un brasero de fortune. Le lecteur est donc invité à plonger dans un monde aux contours flous et mal définis, qui baigne dans une lumière étrange et cafardeuse. Il faut également qu'il investisse le temps nécessaire pour aller chercher les informations visuelles supplémentaires qui lui permettront de comprendre certaines cases, de plonger au-delà des étonnantes ambiances émanant de chaque planche. Ashley Wood foule au pied tous les codes narratifs les plus basiques de la bande dessinée pour mieux déstabiliser le lecteur et le plonger dans un univers différent, dangereux, mystérieux, bizarre. Sous réserve que le lecteur accepte ce parti pris graphique pas toujours facile d'accès, il voyage dans un monde angoissant où les apparences sont fantasmées, déformées, pour mieux révéler la noirceur des individus. Les épisodes 10 à 16 sont illustrés par Ben Templesmith (le co-créateur de avec Steve Niles). Il reprend à l'identique le principe de base d'Ashley Wood : déformer la réalité, laisser de la place à l'imagination du lecteur, flouter les contours, noyers les illustrations dans une lumière changeante, ne pas respecter les formes basiques (qu'l s'agisse de l'anatomie humaine ou des objets), insérer de ci de là des textures en fonds de case ou de page. Templesmith est un peu plus sensible à l'art séquentiel et son utilisation de l'infographie pour insérer des morceaux de photographies retouchées est plus discernable que celle de Wood. Le résultat est tout autant dérangeant et décalé. Il s'amuse de ci de là à insérer une petite référence poil à gratter, comme la réaction d'Adolph Hitler lorsque Spawn prend la tête des Enfers. Il ajoute parfois une inscription dans l'image pour clarifier ce qu'il a représenté, par exemple la mention Hellspawn avec une flèche vers une petite tâche rouge. Les scénarios ont été écrits par Brian Michael Bendis pour les épisodes 1 à 6 ; Steve Niles prend la relève au cours de l'épisode 6 et les écrit jusqu'à la fin, c'est-à-dire l'épisode 16. Le début de l'histoire est aussi expérimental que les illustrations. Le lecteur retrouve les dialogues chers à Bendis, jusqu'à certaines pages constituées de cases photocopiées pour simuler les interlocuteurs intervenant sans changer d'[removed]un raccourci graphique assez vite irritant). Parmi les essais effectués par Bendis, il y a la volonté de donner une autre dimension à Spawn (pas simplement en le rebaptisant Hellspawn), en particulier en le rattachant à la figure historique de Gengis Kahn. Mais cette idée est abandonnée en cours de route, et Niles ne la reprend pas. Bendis adopte une approche narrative dans laquelle Spawn devient une légende urbaine, un être qui est avant tout perçu par les autres. Il y a les 2 clochards qui en discutent comme d'un mythe, les usagers du forum en ligne, les victimes de forces surnaturelles, etc. Là encore ces éléments sont abandonnés en cours, sans être repris par Niles. Et puis, il y a Bendis qui essaye différents registres dans l'horreur. Il est tout de suite beaucoup plus convaincant. Par exemple, le discours du Clown en train de déciller le spectateur dans le cinéma se déploie phrase par phrase pour transformer le plaisir coupable de la pornographie en complicité écoeurante favorisant la misère humaine, avec une montée virtuose. Le thème de l'intolérance est également mis en scène de manière magistrale avec le révérend Gary Danes. Par contre Bendis insiste lourdement pour développer le thème de l'existence de l'Enfer et du Paradis et il ne fait pas mieux que McFarlane dans la série Spawn, en restant à un niveau purement surnaturel, et en tenant soigneusement éloignée toute considération religieuse. Steve Niles reprend une partie des éléments mis en place par Bendis, mais revient à une narration plus classique avec une intrigue linéaire. Toutefois Steve Niles utilise à plein le fait qu'il ne s'agisse pas de la série principale pour installer Spawn sur le trône des Enfers. Le lecteur reprend pied et Niles l'emmène dans des situations également dérangeantes. Il n'y a toujours aucune approche religieuse, mais il joue sur les différents types de damnation et les responsabilités que Spawn doit assumer. Au fur et à mesure des épisodes, la narration de Steve Niles prend un peu d'ampleur puisqu'il doit parfois expliquer en quelques mots ce qui n'est pas lisible dans l'image. Ce tome est à réserver aux lecteurs curieux, prêts à tenter une expérience graphique qui sort des sentiers battus et une expérience narrative qui ne débouche pas toujours sur quelque chose de concret. Il vaut mieux avoir déjà une connaissance de l'univers de Spawn avant de se lancer dans ce tome car Bendis et Niles ne font pas de rappel sur Al Simmons, sa femme, son ancien boss, Billy Kincaid, etc. Sous cette réserve, il s'agit d'une lecture qui s'aventure dans des contrées différentes et déstabilisantes.

24/06/2024 (modifier)
Couverture de la série Crayon noir - Samuel Paty, histoire d'un prof
Crayon noir - Samuel Paty, histoire d'un prof

Je suis professeur d’Histoire et, comme Samuel Paty, j’enseigne à des élèves de quatrième. Forcément une leçon sur la liberté d’expression, et très souvent avec des caricatures de Charlie-Hebdo, utilisées pour nourrir un débat sur la liberté d’expression et ses éventuelles limites. C’est dire si sa mort – et son caractère « monstrueux » m’a touché. L’idée que l’on puisse mourir de la sorte, simplement pour avoir « fait son travail »… J’ai déjà vu des documentaires et reportages où étaient interrogés les anciens collègues, et suis donc familiarisé avec le contexte et « l’après » de ce drame. Mais cet album est bien fichu, bien mené. Il prend son temps pour « mettre en place » les choses, que ce soit la personnalité de Paty, ses cours et les relations avec ses élèves, ses maladresses. Et, en parallèle, la radicalisation de son futur meurtrier. Et bien sûr « l’affaire » (Paty a surtout été victime de rumeurs, de fausses dénonciations, récupérées et amplifiées par des imbéciles extrémistes). Comme les collègues de Paty, ce n’est pas tant l’absence de réactivité de l’institution (qui avait pas mal d’information sur ceux qui « montaient la cabale » avant le drame) qui m’a le plus marqué (mis à part l’assassinat lui-même bien sûr), c’est surtout ces 5 ou 6 élèves qui ont aidé le meurtrier, qui ont accepté sans se poser trop de question de désigner leur prof contre de l’argent. Qu’est-ce qui a été « raté » ? Paty n’est pas un héros, ni un professeur hors du commun. Mais à l’évidence il était un bon pédagogue, apprécié de ses élèves. Sa mort interroge les enseignants, l’institution Education Nationale, et notre société. Les questions posées n’ont pas toutes trouvé de réponses, loin de là. Cet album est aussi l’occasion pour beaucoup de protagonistes de « faire le point ». C’est un très bon documentaire « à chaud », sur un crime qui m’a je pense davantage touché que je ne l’ai pensé au départ.

24/06/2024 (modifier)