Superbe diptyque que voici !
En proposant un récit gravitant autour des Templiers, cette jeune auteur souffrira sans doute la comparaison avec Dorison et son "Troisième Testament". Personnellement, je n’entrerai pas dans ce genre de considération, tant le fond de ces deux séries diffèrent. En effet, point ici de récit historique virant au fantastique !
Après lecture des deux tomes, on éprouve un certain contentement, celui d’avoir en main une bd qui n’est pas qu’une réussite graphique. Pourtant je dois bien l’avouer, j’ai été un peu désarçonné avec le tome 1 qui commence par la toute fin du récit. Mais tout s’éclaircit avec le deuxième opus ; les rouages se font jour, tout comme les desseins de chacun. En outre, les références historiques sont fortement présentes, ce qui ajoute de la crédibilité au récit d’Illaria.
Ce diptyque, à la trame bien rodée, possède d’autres qualités ... qui sautent aux yeux ! Inutile d’en rajouter car les planches parlent d’elles-mêmes.
Lecture chaudement conseillée pour tout un chacun qui s’intéresse de près ou de loin aux Croisés et à leur déclin.
Une bonne histoire qui ose parler de, et surtout montrer l’homosexualité féminine (et masculine, mais dans une moindre mesure).
Tout n’est pas parfait, la narration est un peu saccadée, le scénario un peu tiré par les cheveux (comme le dit fourmi ci-dessous) et le dessin pas franchement génial. On peut aussi se demander s’il était vraiment nécessaire de tant montrer les ébats amoureux de nos jeunes héroïnes blondes aux corps parfaits. Ca fait quand même un peu aguicheur non ? Oh pas que je me plaigne, mais ça décrédibilise un peu le message je trouve.
Reste qu’on passe un très bon moment, la lecture est agréable et drôle, et nous fait finalement réfléchir sur nos a priori envers cette minorité qui ne demande qu’à exister en paix, vivre heureux et être respecté. Un peu de tolérance dans ce monde de brute ne peut faire de mal à personne… à lire donc.
Encore un génial manga de CLAMP mais un peu vieux donc les dessins et la narration sont un peu moins bien que leurs autres mangas.
Mais sinon au niveau du scénario global de l'histoire c'est comme toujours du grand art : on retrouve les classiques histoires mimi CLAMPesques mais qui ne sont ici là que pour rendre encore 10000 fois plus tragique la fin (je vais pas raconter car les rebondissements sont hallucinants mais préparez vos mouchoirs comme dans X).
Le seul point négatif à mon avis est le fait que l'histoire aurait pu se dérouler en moins de 10 volumes.
PS: l'animé qui est un film n'est vraiment pas terrible.
La critique de Steamboy m’avait donné envie de lire ce Superman et… merci Steamboy !
J’ai adoré. L’ambiance ou la majeur partie de la narration se passe en voix off, les dessins dont j’ai bien accroché avec le style et les cadrages très proches de ceux que l’on retrouve au cinéma.
C’est une approche différente du personnage de Superman, l’histoire originale de cet adolescent dont les parents à l’humour douteux originaires du Kansas dont le patronyme est Kent et qui nomment leurs fils Clark !
Et là forcement, la vie de Clark est jalonnée par les blagues lourdes de ses potes de lycée et les références vaseuses de sa famille à la moindre occasion…jusqu’au jour où il se découvre les mêmes pouvoirs que son homonyme.
S’ensuit une histoire sur les doutes, les joies et les difficultés que peuvent apporter de tels pouvoirs. Et cette approche est vraiment bien rendue par le scénario.
Quatre périodes de la vie de Clark Kent sont explorés dans ce nouveau Superman. Dans ce premier tome, on nous montre son adolescence et son approche de la trentaine.
J’attends la suite avec impatience.
Ah, ces chères CLAMP moi je les adore.
CHOBITS est un manga dans le pur style du studio, c'est-à-dire une histoire toute mignonne pleine de bons sentiments servie par de magnifiques dessins.
Mais la trame de fond est toujours très sérieuse: les ordis à forme humaine. En effet les CLAMP abordent ici un problème très important chez les Japonais : le sexisme à l'extrême. En effet si les Japonais mâles pouvaient posséder une femme "esclave, ptit toutou" comme un ordi et qui ferait tout ce qu'ils veulent sans réfléchir (et oui, tout tout tout) et bien c'est évident qu'ils laisseraient tomber les vraies femmes pour se jeter sur ces ordi. Je trouve donc que ce manga montre bien la dégénérescence de la société japonaise et ce qu'elle pourrait devenir si les hommes et les femmes ne se réconcilient pas.
PS: l'animé vient de sortir.
Ah, ça c'est une grande BD, comme on aimerait en lire plus souvent.
Attiré tout d'abord par le dessin de couverture que je trouve tout bonnement excellent, je fus agréablement surpris par l'intérieur qui nous conte les intrigues et les conspirations d'un homme sous l'Empire de Napoléon 1er, et qui voulait devenir empereur (ou tout du moins roi) à la place de l'empereur. Bon, vous allez me dire "Ca sent l'Iznogoud à plein nez ton truc" Eh bien, c'est bien plus sombre que ça. Et le must, c'est d'apprendre que cette histoire est inspirée de faits authentiques, comme le précise Juncker dans sa postface très intéressante qui nous montre un auteur à l'analyse finaude et bougrement modeste quant à sa démarche historique, ce qui est tout à son honneur).
Au niveau de la forme, un dessin simple mais très démonstratif, une galerie de personnages extravagants, tour à tour inquiétants, drôles, stupides et/ou sinistres (à l'image de son personnage principal d'ailleurs), un cadrage et une mise en scène qui insufflent à la narration un dynamisme et une fluidité peu communs aux canons traditionnels de la bande dessinée franco-belge (on se rapproche effectivement plus du manga par certains points) : bref, un petit bonheur à lire, qui se dévore littéralement, et dont on sort à la fois heureux et surpris, comme le dit si bien la dernière phrase : "Et cela ne figure dans aucun manuel d'histoire..."
La manière dont Sfar parle de la culture et de l'histoire juives est décidément incroyablement drôle, instructive et pleine de philosophie. Comme pour le chat du rabbin, la lecture de cette série m'a procuré de bons moments et de larges sourires.
C'est vrai que les deux légionnaires sont excellents. La scène du tome 1 où l'un des deux fait le traducteur est tout simplement hilarante. En plus, le décalage anachronique dû au vocabulaire utilisé accentue l'effet comique. C'est dans ces moments, où on peut se rendre compte du talent de Sfar. Il utilise de manière très fine, des ficelles pourtant archi usitées. C'est un grand, un très grand vous dis-je...
Comme pour la série précitée, et même si Sfar n'est pas au pinceau, le graphisme est très sobre et très lisible. Il permet au texte de ne pas être parasitée par des effets d'esbroufe et c'est tant mieux.
Une bonne BD d’action, avec un scénar béton et des dessins qui bougent. C’est pas prise de tête et c’est vraiment plaisant à suivre. On peut regretter que le héros soit un peu trop un héros (sans peur et sans reproche), mais les personnages secondaires compensent bien, charismatiques et plus complexes qu’ils n’en ont l’air au premier abord. Les intrigues sont très bien gérées, certaines nous tenant en haleine d’un tome à l’autre, d’autres trouvant plus vite leur résolution. Le dessin n’est pas parfait mais il est efficace et adapté.
Vraiment une lecture très agréable :)
Une formidable expérience : mélange de reportage photo et de planches bd. Quand la bd est plus qu'intelligente ! A travers ces albums on découvre le travail des ONG (MSF en l'espèce), leurs difficultés, les risques pris, la logistique monstrueuse, le choc des cultures, une initiation !
Dark Knight est souvent considéré comme étant "LE" chef-d'oeuvre de Frank Miller, vu la capacité qu'a ce monsieur à les aligner on peut se dire en abordant Dark Knight que ce doit être vraiment quelque chose de fort, et ça l'est, sans l'ombre d'un doute.
L'histoire nous montre Batman sous son aspect le plus sombre, après dix ans d'inactivité Bruce Wayne remet le masque et refait vivre la légende. Seul contre tout un état, Batman est un justicier vindicatif, impitoyable et définitif à l'extrême.
Le problème est que c'est un homme cassé, venu d'un univers révolu. Ses ennemis nous sont ici présentés comme étant sa face la plus noire, ses amis ont changé de camp ou sont devenus trop vieux pour être entendus. Tout est là pour décourager le justicier mais rien n'y fait, sa croisade est immuable, ses démons le minent et le poussent.
Miller retranscrit tellement bien les sentiments des personnages qu'on ne peut qu'être subjugué par cette histoire dramatique.
Pour donner de la force à son récit, Miller n'hésite pas à s'appuyer sur une violence totale. La démesure fait de toute façon partie de son univers, c'est son style et cela transpire de Dark knight, c'est un vrai choc.
Au niveau des dessins du découpage et de la mise en couleur, c'est élevé au niveau de grand art. Tout simplement impressionnant à contempler, certains dessins en pleine page laissent pantois.
Que dire du talent de Miller pour illustrer les expressions des personnages? C'est parfait, la première rencontre entre Bruce Wayne et un autre personnage tout aussi emblématique de l'univers DC est une scène culte qui démontre parfaitement la maîtrise, tant graphique, que narrative de Miller. Un des moments les plus forts de la série!
Dark Knight est une lecture indispensable pour peu que l'on s'intéresse un peu aux comics, une oeuvre culte qui a fait date dans le monde du comic.
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A l'ombre de la croix
Superbe diptyque que voici ! En proposant un récit gravitant autour des Templiers, cette jeune auteur souffrira sans doute la comparaison avec Dorison et son "Troisième Testament". Personnellement, je n’entrerai pas dans ce genre de considération, tant le fond de ces deux séries diffèrent. En effet, point ici de récit historique virant au fantastique ! Après lecture des deux tomes, on éprouve un certain contentement, celui d’avoir en main une bd qui n’est pas qu’une réussite graphique. Pourtant je dois bien l’avouer, j’ai été un peu désarçonné avec le tome 1 qui commence par la toute fin du récit. Mais tout s’éclaircit avec le deuxième opus ; les rouages se font jour, tout comme les desseins de chacun. En outre, les références historiques sont fortement présentes, ce qui ajoute de la crédibilité au récit d’Illaria. Ce diptyque, à la trame bien rodée, possède d’autres qualités ... qui sautent aux yeux ! Inutile d’en rajouter car les planches parlent d’elles-mêmes. Lecture chaudement conseillée pour tout un chacun qui s’intéresse de près ou de loin aux Croisés et à leur déclin.
Love My Life
Une bonne histoire qui ose parler de, et surtout montrer l’homosexualité féminine (et masculine, mais dans une moindre mesure). Tout n’est pas parfait, la narration est un peu saccadée, le scénario un peu tiré par les cheveux (comme le dit fourmi ci-dessous) et le dessin pas franchement génial. On peut aussi se demander s’il était vraiment nécessaire de tant montrer les ébats amoureux de nos jeunes héroïnes blondes aux corps parfaits. Ca fait quand même un peu aguicheur non ? Oh pas que je me plaigne, mais ça décrédibilise un peu le message je trouve. Reste qu’on passe un très bon moment, la lecture est agréable et drôle, et nous fait finalement réfléchir sur nos a priori envers cette minorité qui ne demande qu’à exister en paix, vivre heureux et être respecté. Un peu de tolérance dans ce monde de brute ne peut faire de mal à personne… à lire donc.
Rg Veda
Encore un génial manga de CLAMP mais un peu vieux donc les dessins et la narration sont un peu moins bien que leurs autres mangas. Mais sinon au niveau du scénario global de l'histoire c'est comme toujours du grand art : on retrouve les classiques histoires mimi CLAMPesques mais qui ne sont ici là que pour rendre encore 10000 fois plus tragique la fin (je vais pas raconter car les rebondissements sont hallucinants mais préparez vos mouchoirs comme dans X). Le seul point négatif à mon avis est le fait que l'histoire aurait pu se dérouler en moins de 10 volumes. PS: l'animé qui est un film n'est vraiment pas terrible.
Superman - Identité secrète
La critique de Steamboy m’avait donné envie de lire ce Superman et… merci Steamboy ! J’ai adoré. L’ambiance ou la majeur partie de la narration se passe en voix off, les dessins dont j’ai bien accroché avec le style et les cadrages très proches de ceux que l’on retrouve au cinéma. C’est une approche différente du personnage de Superman, l’histoire originale de cet adolescent dont les parents à l’humour douteux originaires du Kansas dont le patronyme est Kent et qui nomment leurs fils Clark ! Et là forcement, la vie de Clark est jalonnée par les blagues lourdes de ses potes de lycée et les références vaseuses de sa famille à la moindre occasion…jusqu’au jour où il se découvre les mêmes pouvoirs que son homonyme. S’ensuit une histoire sur les doutes, les joies et les difficultés que peuvent apporter de tels pouvoirs. Et cette approche est vraiment bien rendue par le scénario. Quatre périodes de la vie de Clark Kent sont explorés dans ce nouveau Superman. Dans ce premier tome, on nous montre son adolescence et son approche de la trentaine. J’attends la suite avec impatience.
Chobits
Ah, ces chères CLAMP moi je les adore. CHOBITS est un manga dans le pur style du studio, c'est-à-dire une histoire toute mignonne pleine de bons sentiments servie par de magnifiques dessins. Mais la trame de fond est toujours très sérieuse: les ordis à forme humaine. En effet les CLAMP abordent ici un problème très important chez les Japonais : le sexisme à l'extrême. En effet si les Japonais mâles pouvaient posséder une femme "esclave, ptit toutou" comme un ordi et qui ferait tout ce qu'ils veulent sans réfléchir (et oui, tout tout tout) et bien c'est évident qu'ils laisseraient tomber les vraies femmes pour se jeter sur ces ordi. Je trouve donc que ce manga montre bien la dégénérescence de la société japonaise et ce qu'elle pourrait devenir si les hommes et les femmes ne se réconcilient pas. PS: l'animé vient de sortir.
Malet
Ah, ça c'est une grande BD, comme on aimerait en lire plus souvent. Attiré tout d'abord par le dessin de couverture que je trouve tout bonnement excellent, je fus agréablement surpris par l'intérieur qui nous conte les intrigues et les conspirations d'un homme sous l'Empire de Napoléon 1er, et qui voulait devenir empereur (ou tout du moins roi) à la place de l'empereur. Bon, vous allez me dire "Ca sent l'Iznogoud à plein nez ton truc" Eh bien, c'est bien plus sombre que ça. Et le must, c'est d'apprendre que cette histoire est inspirée de faits authentiques, comme le précise Juncker dans sa postface très intéressante qui nous montre un auteur à l'analyse finaude et bougrement modeste quant à sa démarche historique, ce qui est tout à son honneur). Au niveau de la forme, un dessin simple mais très démonstratif, une galerie de personnages extravagants, tour à tour inquiétants, drôles, stupides et/ou sinistres (à l'image de son personnage principal d'ailleurs), un cadrage et une mise en scène qui insufflent à la narration un dynamisme et une fluidité peu communs aux canons traditionnels de la bande dessinée franco-belge (on se rapproche effectivement plus du manga par certains points) : bref, un petit bonheur à lire, qui se dévore littéralement, et dont on sort à la fois heureux et surpris, comme le dit si bien la dernière phrase : "Et cela ne figure dans aucun manuel d'histoire..."
Les Olives noires
La manière dont Sfar parle de la culture et de l'histoire juives est décidément incroyablement drôle, instructive et pleine de philosophie. Comme pour le chat du rabbin, la lecture de cette série m'a procuré de bons moments et de larges sourires. C'est vrai que les deux légionnaires sont excellents. La scène du tome 1 où l'un des deux fait le traducteur est tout simplement hilarante. En plus, le décalage anachronique dû au vocabulaire utilisé accentue l'effet comique. C'est dans ces moments, où on peut se rendre compte du talent de Sfar. Il utilise de manière très fine, des ficelles pourtant archi usitées. C'est un grand, un très grand vous dis-je... Comme pour la série précitée, et même si Sfar n'est pas au pinceau, le graphisme est très sobre et très lisible. Il permet au texte de ne pas être parasitée par des effets d'esbroufe et c'est tant mieux.
Travis
Une bonne BD d’action, avec un scénar béton et des dessins qui bougent. C’est pas prise de tête et c’est vraiment plaisant à suivre. On peut regretter que le héros soit un peu trop un héros (sans peur et sans reproche), mais les personnages secondaires compensent bien, charismatiques et plus complexes qu’ils n’en ont l’air au premier abord. Les intrigues sont très bien gérées, certaines nous tenant en haleine d’un tome à l’autre, d’autres trouvant plus vite leur résolution. Le dessin n’est pas parfait mais il est efficace et adapté. Vraiment une lecture très agréable :)
Le Photographe
Une formidable expérience : mélange de reportage photo et de planches bd. Quand la bd est plus qu'intelligente ! A travers ces albums on découvre le travail des ONG (MSF en l'espèce), leurs difficultés, les risques pris, la logistique monstrueuse, le choc des cultures, une initiation !
Batman - The Dark Knight returns
Dark Knight est souvent considéré comme étant "LE" chef-d'oeuvre de Frank Miller, vu la capacité qu'a ce monsieur à les aligner on peut se dire en abordant Dark Knight que ce doit être vraiment quelque chose de fort, et ça l'est, sans l'ombre d'un doute. L'histoire nous montre Batman sous son aspect le plus sombre, après dix ans d'inactivité Bruce Wayne remet le masque et refait vivre la légende. Seul contre tout un état, Batman est un justicier vindicatif, impitoyable et définitif à l'extrême. Le problème est que c'est un homme cassé, venu d'un univers révolu. Ses ennemis nous sont ici présentés comme étant sa face la plus noire, ses amis ont changé de camp ou sont devenus trop vieux pour être entendus. Tout est là pour décourager le justicier mais rien n'y fait, sa croisade est immuable, ses démons le minent et le poussent. Miller retranscrit tellement bien les sentiments des personnages qu'on ne peut qu'être subjugué par cette histoire dramatique. Pour donner de la force à son récit, Miller n'hésite pas à s'appuyer sur une violence totale. La démesure fait de toute façon partie de son univers, c'est son style et cela transpire de Dark knight, c'est un vrai choc. Au niveau des dessins du découpage et de la mise en couleur, c'est élevé au niveau de grand art. Tout simplement impressionnant à contempler, certains dessins en pleine page laissent pantois. Que dire du talent de Miller pour illustrer les expressions des personnages? C'est parfait, la première rencontre entre Bruce Wayne et un autre personnage tout aussi emblématique de l'univers DC est une scène culte qui démontre parfaitement la maîtrise, tant graphique, que narrative de Miller. Un des moments les plus forts de la série! Dark Knight est une lecture indispensable pour peu que l'on s'intéresse un peu aux comics, une oeuvre culte qui a fait date dans le monde du comic. A acheter, à lire, à savourer!