D'habitude les histoires courtes c'est un format plutôt risqué, en partie à cause du manque d'intérêt éventuel de certaines histoires et de plus il est rare d'arriver à développer une vraie tension dramatique sur une faible quantité de pages.
Et bien ici c'est réussi et au moins trois histoires m'ont vraiment, vraiment plu.
Il est clair que cette oeuvre tourne autour d'Ikegami, car même s’il y a un scénariste différent pour chaque histoire, on sent que la "touche" Ikegami transpire de chaque page de cet album. Les thèmes qui lui sont cher comme l'honneur, l'amitié ou l'amour sont ici traités de façon intelligente.
Habituellement je trouve le style graphique d'Ikegami certes très beau, mais le photo réalisme qui se dégage de ses dessins est une chose que j'aime moyennement. Ici cela fonctionne bien, même si son style est toujours un peu figé, il faut reconnaître que c'est sublime, des oeuvres qu'il a illustrées c'est celle que je préfère, et de loin!
Il y a de nombreuses planches dessinées façon gekiga et cela va très bien avec ces histoires aux issues souvent dramatiques.
Bien sûr Ikegami se fait plaisir (à nous aussi par la même occasion) et nous gratifie de quelques femmes nues absolument splendides.
Quand on voit la qualité globale du dessin, du découpage et de la narration très graphique on ne peut que penser que c'est une oeuvre assez personnelle de Ryoichi Ikegami, et c'est tant mieux... aprés Crying Freeman et autre Sanctuary qui m'avaient déçu, je me languissais de voir le bonhomme sortir de l'univers yakusa/triades.
Une bonne surprise cet album, en plus la couverture sobre ne manque pas de classe. A acheter et à savourer.
L'intrigue porte sur les rapports qu'entretiennent les personnages et c'est très bien fait, c'est vrai qu'il y a des passages où l'on sent une méchanceté latente et insidieuse surgir des cases pour nous prendre aux tripes.
Les deux principaux personnages masculins du récit sont tous deux, même si c'est de manière différente, des êtres au comportement assez pathétique. Ils doivent leurs moments de bonheur à Bénérice, une femme gentille et généreuse mais aussi gourmande et gironde. L'un passe ses frustrations en la torturant mentalement de façon si sadique que ça en est révoltant et l'autre a l'impression d'exister aux yeux des gens depuis qu'il la fréquente.
Evidemment un tel triangle manque trop d'équilibre pour durer longtemps et certaines conséquences seront assez dramatiques...
Les dessins sont simples, des graphismes presque minimalistes, mais ils ne sont pas dénués de charmes, les nombreuses hachures donnent une ampleur satisfaisante à l'ensemble.
Un album que j'ai aimé qui se termine non sans ambiguïté et qui transporte un certain malaise. Lecture conseillée, sauf si on a envie de rire.
J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir le règne de Néron le célèbre empereur romain.
Le dessin est vraiment superbe avec des traits comme tirés au crayon. Les couleurs sont elles aussi magnifiques. Une chose est certaine : rien que par sa qualité graphique cette série vaut le détour.
Le scénario n'est pas en reste puisqu'il est tiré de l'histoire de l'empereur romain Néron. Tout est très bien retranscrit. On se croirait à l'époque romaine, vêtu d'une toge pourpre au beau milieu d'une orgie... :)
Les quatre tomes de la série forment le premier cycle. Je suis impatient de connaître la suite.
"Murena" constitue à coup sûr la meilleure série historique de ma BDthèque. Promis.
Une chose est sûre, l'auteur de "Julius Corentin Acquefacques" a du talent, beaucoup de talent.
L'ambiance est vraiment très particulière mais diablement bien pensée. Je me sens presque mal à l'aise quand je lis un album. Le scénario de chaque album est très complexe et très spécial avec des évènements tous plus étranges les un que les autres.
Le dessin est exactement comme le scénario : bizarre... Il sert cependant bien le scénario.
La conception des albums est tout simplement fantastique. Chaque tome a une particularité très intéressante (une séquence en 3D, un trou dans une page, un tourbillon de papier, un passage en couleur ou encore un album que l'on peut lire dans les deux sens...). C'est à mon avis à coup sûr le point fort de cette série.
Enfin voilà pour ma perception de cette BD. Je ne vais répéter ce que tous les autres ont déjà dit. Une chose est sûr, tout comme Alix, je pense que cette BD est vraiment unique mais je ne veux pas mettre le 5/5 pour 2 raisons :
- la qualité des albums est assez variable (les meilleurs tomes sont le 3 et le 5 alors que le tome 2 est très moyen).
- je suis assez terre à terre alors là c'est un peu trop spécial pour moi.
Avis aux amateurs donc.
Tout comme Ro, j’ai été surpris par le premier tome de cette série qui n’avait guère retenu mon attention lors de sa sortie. Le style graphique de Porcel n’est pas celui que je préfère mais il présente l’avantage de bien servir l’histoire. Et le récit ? venons-en justement ! C’est sans conteste le point fort de la bd. Morvan signe ici un scénario bien ficelé portant sur un sujet qui pouvait pourtant faire craindre le pire (la télé réalité et ses travers). L’intérêt de la série repose sur l’enchevêtrement "réalité et fiction" et ses répercussions sur le comportement des protagonistes. De plus, l’intrigue est intelligemment amenée et l’histoire, parfaitement rodée, se laisse suivre sans ennui.
A lire donc !
26/08/05
Ca y est! Je viens de lire les trois opus. Hé ben, je dois dire que Morvan signe ici une de ses meilleures séries à mes yeux (et en trois albums, sivouplé!). Dans les tomes 2 et 3, Morvan oriente le récit dans une direction assez inattendue. Le titre peut d'ailleurs paraître trompeur car on est loin d'une simple caricature du petit monde de la "télé réalité" qui est plus un support qu'une fin en soi pour ce "thriller fantastique". Concernant la remarque de Switch, je n'ai pas constaté de baisse flagrante au niveau du graphisme (et j'ai lu la série d'une traite, tellement c'est prenant!).
Les deux seuls flics blancs dans un commissariat de noirs de NY, débiles au possible, amoureux de la même fille. Une bd parodique avec des références cinématographiques à chaque planche. C'est simple, ce n'est pas le meilleur des scénarios, mais l'exagération de la stupidité de ces deux abrutis accentuée par le caractère acerbe de la nana journaliste dont ils sont amoureux en fait un très bon mélange. A lire et à relire, car en raison des références au cinéma, on redécouvre les albums tous les trois mois.
Que c'est sombre! Par contre, dès qu'on entre dans l'histoire mystérieuse, on veut connaître la suite, le deuxième tome, le troisième tome. Quoi, déjà fini ? Dommage que le cycle soit si court. Par contre, l'intrigue est on ne peut plus excellente. Certes le danger étant ce qu'il est, les puristes des intrigues rationnelles SherlockHolmesque seront un peu déçus, mais autrement, l'univers glauque sous-marinier, l'oppression des profondeurs et l'immensité du fond des océans rendent cette histoire captivante.
Parfait. C'est de la dentelle sur aquarelle. C'est doux, non agressif, plaisant à lire, comme un conte pour enfants adultes. La subtilité n'est pas dans le scénario mais dans le dessin : un regard, une attitude ou encore la retranscription d'une émotion. Graphiquement parlant, c'est une des meilleures bd qu'il m'ait été donné d'acheter (et conseillée par la vendeuse). Je préfère Mary La Noire car plus d'action, mais le romantisme et la candeur de l'histoire de l'Autre Monde, l'équilibre du rythme en font un ensemble homogène. Culte, peut-être pas, mais de très très bonne facture.
Chaque album (à cette date : 14) est assez long, et pour celui qui n'aime pas la politique, il est vrai qu'ils sont parfois ennuyeux. Par contre, bon dessin, bon scénario, bonne intrigue. Recherche historique et formes féminines changent des Alix, Taranis et autre Astérix. D'ailleurs, contrairement à un Astérix qui se lit en quelques minutes (et les derniers en quelques secondes), on s'accroche également au détail du dessin, ce qui fait que le lecteur a plus de plaisir à découvrir la série.
Je vais peut-être faire un comparatif délirant, et nombreux seront ceux qui vont me jeter des cailloux, mais pour moi "Spoogue", c'est du "De Capes et de crocs" à la sauce horrifique.
Les couleurs et les dessins sont assez proches, et pour ce qui est de la dose humoristique, "Spoogue" n'a rien à envier à la série citée plus haut.
Bien entendu le comparatif s'arrête là (ah! quand même).
Ma lecture a donc été agréable et je ne regrette en aucun cas mon achat.
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Yuko (Nouvelles de littérature japonaise)
D'habitude les histoires courtes c'est un format plutôt risqué, en partie à cause du manque d'intérêt éventuel de certaines histoires et de plus il est rare d'arriver à développer une vraie tension dramatique sur une faible quantité de pages. Et bien ici c'est réussi et au moins trois histoires m'ont vraiment, vraiment plu. Il est clair que cette oeuvre tourne autour d'Ikegami, car même s’il y a un scénariste différent pour chaque histoire, on sent que la "touche" Ikegami transpire de chaque page de cet album. Les thèmes qui lui sont cher comme l'honneur, l'amitié ou l'amour sont ici traités de façon intelligente. Habituellement je trouve le style graphique d'Ikegami certes très beau, mais le photo réalisme qui se dégage de ses dessins est une chose que j'aime moyennement. Ici cela fonctionne bien, même si son style est toujours un peu figé, il faut reconnaître que c'est sublime, des oeuvres qu'il a illustrées c'est celle que je préfère, et de loin! Il y a de nombreuses planches dessinées façon gekiga et cela va très bien avec ces histoires aux issues souvent dramatiques. Bien sûr Ikegami se fait plaisir (à nous aussi par la même occasion) et nous gratifie de quelques femmes nues absolument splendides. Quand on voit la qualité globale du dessin, du découpage et de la narration très graphique on ne peut que penser que c'est une oeuvre assez personnelle de Ryoichi Ikegami, et c'est tant mieux... aprés Crying Freeman et autre Sanctuary qui m'avaient déçu, je me languissais de voir le bonhomme sortir de l'univers yakusa/triades. Une bonne surprise cet album, en plus la couverture sobre ne manque pas de classe. A acheter et à savourer.
Incognito
L'intrigue porte sur les rapports qu'entretiennent les personnages et c'est très bien fait, c'est vrai qu'il y a des passages où l'on sent une méchanceté latente et insidieuse surgir des cases pour nous prendre aux tripes. Les deux principaux personnages masculins du récit sont tous deux, même si c'est de manière différente, des êtres au comportement assez pathétique. Ils doivent leurs moments de bonheur à Bénérice, une femme gentille et généreuse mais aussi gourmande et gironde. L'un passe ses frustrations en la torturant mentalement de façon si sadique que ça en est révoltant et l'autre a l'impression d'exister aux yeux des gens depuis qu'il la fréquente. Evidemment un tel triangle manque trop d'équilibre pour durer longtemps et certaines conséquences seront assez dramatiques... Les dessins sont simples, des graphismes presque minimalistes, mais ils ne sont pas dénués de charmes, les nombreuses hachures donnent une ampleur satisfaisante à l'ensemble. Un album que j'ai aimé qui se termine non sans ambiguïté et qui transporte un certain malaise. Lecture conseillée, sauf si on a envie de rire.
Murena
J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir le règne de Néron le célèbre empereur romain. Le dessin est vraiment superbe avec des traits comme tirés au crayon. Les couleurs sont elles aussi magnifiques. Une chose est certaine : rien que par sa qualité graphique cette série vaut le détour. Le scénario n'est pas en reste puisqu'il est tiré de l'histoire de l'empereur romain Néron. Tout est très bien retranscrit. On se croirait à l'époque romaine, vêtu d'une toge pourpre au beau milieu d'une orgie... :) Les quatre tomes de la série forment le premier cycle. Je suis impatient de connaître la suite. "Murena" constitue à coup sûr la meilleure série historique de ma BDthèque. Promis.
Julius Corentin Acquefacques
Une chose est sûre, l'auteur de "Julius Corentin Acquefacques" a du talent, beaucoup de talent. L'ambiance est vraiment très particulière mais diablement bien pensée. Je me sens presque mal à l'aise quand je lis un album. Le scénario de chaque album est très complexe et très spécial avec des évènements tous plus étranges les un que les autres. Le dessin est exactement comme le scénario : bizarre... Il sert cependant bien le scénario. La conception des albums est tout simplement fantastique. Chaque tome a une particularité très intéressante (une séquence en 3D, un trou dans une page, un tourbillon de papier, un passage en couleur ou encore un album que l'on peut lire dans les deux sens...). C'est à mon avis à coup sûr le point fort de cette série. Enfin voilà pour ma perception de cette BD. Je ne vais répéter ce que tous les autres ont déjà dit. Une chose est sûr, tout comme Alix, je pense que cette BD est vraiment unique mais je ne veux pas mettre le 5/5 pour 2 raisons : - la qualité des albums est assez variable (les meilleurs tomes sont le 3 et le 5 alors que le tome 2 est très moyen). - je suis assez terre à terre alors là c'est un peu trop spécial pour moi. Avis aux amateurs donc.
Reality Show (Mediacop)
Tout comme Ro, j’ai été surpris par le premier tome de cette série qui n’avait guère retenu mon attention lors de sa sortie. Le style graphique de Porcel n’est pas celui que je préfère mais il présente l’avantage de bien servir l’histoire. Et le récit ? venons-en justement ! C’est sans conteste le point fort de la bd. Morvan signe ici un scénario bien ficelé portant sur un sujet qui pouvait pourtant faire craindre le pire (la télé réalité et ses travers). L’intérêt de la série repose sur l’enchevêtrement "réalité et fiction" et ses répercussions sur le comportement des protagonistes. De plus, l’intrigue est intelligemment amenée et l’histoire, parfaitement rodée, se laisse suivre sans ennui. A lire donc ! 26/08/05 Ca y est! Je viens de lire les trois opus. Hé ben, je dois dire que Morvan signe ici une de ses meilleures séries à mes yeux (et en trois albums, sivouplé!). Dans les tomes 2 et 3, Morvan oriente le récit dans une direction assez inattendue. Le titre peut d'ailleurs paraître trompeur car on est loin d'une simple caricature du petit monde de la "télé réalité" qui est plus un support qu'une fin en soi pour ce "thriller fantastique". Concernant la remarque de Switch, je n'ai pas constaté de baisse flagrante au niveau du graphisme (et j'ai lu la série d'une traite, tellement c'est prenant!).
Spoon & White
Les deux seuls flics blancs dans un commissariat de noirs de NY, débiles au possible, amoureux de la même fille. Une bd parodique avec des références cinématographiques à chaque planche. C'est simple, ce n'est pas le meilleur des scénarios, mais l'exagération de la stupidité de ces deux abrutis accentuée par le caractère acerbe de la nana journaliste dont ils sont amoureux en fait un très bon mélange. A lire et à relire, car en raison des références au cinéma, on redécouvre les albums tous les trois mois.
Sanctuaire
Que c'est sombre! Par contre, dès qu'on entre dans l'histoire mystérieuse, on veut connaître la suite, le deuxième tome, le troisième tome. Quoi, déjà fini ? Dommage que le cycle soit si court. Par contre, l'intrigue est on ne peut plus excellente. Certes le danger étant ce qu'il est, les puristes des intrigues rationnelles SherlockHolmesque seront un peu déçus, mais autrement, l'univers glauque sous-marinier, l'oppression des profondeurs et l'immensité du fond des océans rendent cette histoire captivante.
L'Autre Monde
Parfait. C'est de la dentelle sur aquarelle. C'est doux, non agressif, plaisant à lire, comme un conte pour enfants adultes. La subtilité n'est pas dans le scénario mais dans le dessin : un regard, une attitude ou encore la retranscription d'une émotion. Graphiquement parlant, c'est une des meilleures bd qu'il m'ait été donné d'acheter (et conseillée par la vendeuse). Je préfère Mary La Noire car plus d'action, mais le romantisme et la candeur de l'histoire de l'Autre Monde, l'équilibre du rythme en font un ensemble homogène. Culte, peut-être pas, mais de très très bonne facture.
Vae Victis
Chaque album (à cette date : 14) est assez long, et pour celui qui n'aime pas la politique, il est vrai qu'ils sont parfois ennuyeux. Par contre, bon dessin, bon scénario, bonne intrigue. Recherche historique et formes féminines changent des Alix, Taranis et autre Astérix. D'ailleurs, contrairement à un Astérix qui se lit en quelques minutes (et les derniers en quelques secondes), on s'accroche également au détail du dessin, ce qui fait que le lecteur a plus de plaisir à découvrir la série.
Spoogue
Je vais peut-être faire un comparatif délirant, et nombreux seront ceux qui vont me jeter des cailloux, mais pour moi "Spoogue", c'est du "De Capes et de crocs" à la sauce horrifique. Les couleurs et les dessins sont assez proches, et pour ce qui est de la dose humoristique, "Spoogue" n'a rien à envier à la série citée plus haut. Bien entendu le comparatif s'arrête là (ah! quand même). Ma lecture a donc été agréable et je ne regrette en aucun cas mon achat.