Mon avis ?
Mais cette série est excellente, pleine de rebondissements, suspens et réflexion, avec une très belle part à l'action (une adaptation cinématographique serait top, avec un casting franco-américain !!)
La saison 1 a été donc rééditée, c'est vrai que chaque couverture de la nouvelle édition est à chaque fois plus moderne (les couvertures de l'ancienne édition me rappelle l'époque Blueberry ou redust, dans le choix des couleurs et effets sur les formes, sans blâmer bien sûr !)
Les personnages sont intéressants, caractères totalement opposés et bien inscrits dans l'histoire, pas de superflus.
C'est l'immersion totale dans un monde à part où se mêle enquête policière, paranormal, suspens à la Hitchcock et des dessins très agréables.
J'ai dévoré la saison 1, je viens de commencer la saison 2 ...!
Un petit commentaire qui concerne les différentes éditions.
L'édition Casterman est fidèle au point de vue de la mise en couleurs (qui n'est pas toujours heureuse. A mon avis, bien sûr...) à l'édition originale américaine.
Dans l'édition Soleil, les couleurs ont été refaites pour l'occasion et sont plus subtiles. La qualité et la finesse de la reproduction du trait noir de Moebîus est également bien meilleure.
Pour moi qui avais acheté l'édition américaine à sa sortie, la réédition par Soleil a été une très bonne surprise.
Pour ce qui est du scénario, on retrouve la traditionnelle trame: Arrivée Galactus/Intervention Héro(s)/Départ Galactus.
L'inovation par rapport à la série (je parle de l'originale de Stan Lee/John Buscema. Je préfère oublier la plus récente parue il y a quelques années...) est que cela ce passe bien des années après plus tard. Le surfer a renoncé à sauver l'humanité, vit en marge, plus personne ne sait qu'il existe.
L'arrivée de Galactus a des répercutions politiques et religieuses sur le monde et le dévoreur de planète n'a pas besoin de violence pour atteindre son but.
Le dessin de Moebius, Monsieur Moebius, colle à cette histoire à l'ambiance et au traitement différents du reste de la série.
Pour un fan comme moi du personnage du Silver Surfer, il s'agit de la conclusion idéale de cette (trop courte) saga.
La partie centrale du donjon (là où celui-ci est à son apogée) est très bien. Cependant, il ne faut pas juste voir une parodie du monde de l'heroïc fantasy dans ces albums. Sfar et Trondheim inventent un vrai univers d'une grande cohérence et d'une très belle originalité. Les personnages de Marvin et Herbert sont décrits avec beaucoup de finesse et d'humour. Marvin, une espèce de brute qui ne se bat pas quand on l'insulte et qui est végétarien est une fabuleuse trouvaille. On retrouve aussi le gardien qui semble s'être transformé en manager du donjon, mais n'est pas exempt de failles (référence à la période potron-minet). Il y a également Horous ou Alcibiade. Les gags sont souvent très réussis. Une des séries majeures de ses 10 dernières années.
C'est complètement loufoque cette bd. Et pourtant si réaliste parfois. J'adore. Réussir à caser autant de situations cocasses et de clins d'oeil et si peu de pages tout en gardant une certaine cohésion, ça tient du prodige. Sfar est vraiment un auteur de tout premier plan, à mon goût, et cet exercice de style en est l'éclatante démonstration.
Petit bémol, j'ai toujours un peu de mal avec son dessin.
J'ai été déçue des commentaires et des notes donnés à cette BD car en moins d'un mois j'avais fait la collection tellement j'ai apprécie le style et l'imagination des créateurs. C'est une BD sympathique où les parents sont déconcertés par l'esprit de réflexion de leurs garçons (comme c'est souvent le cas de nos jours!). C'est un texte agréable et spirituel sur certains gags. Pour les dessins, il n'y a pas besoin de faire des dessins à la Tintin ou Astérix pour s'exprimer! Je vous informe enfin qu'il y'a 11 volumes parus et non 10!
Voilà une bd signée Arleston... Un idiot, deux bombes, un sage et un bourrin... Sur le coup, on se dit : "Arleston fait de la Sf ?!", et puis non, après le naufrage on retombe dans de l'héroïc-fantasy.
Et malgré tout ça, je suis quand même tombé dans le panneau. L'histoire est entraînante et les rebondissements nombreux, l'humour est bien moins lourd que dans Lanfeust Des Etoiles et il n'y a rien à dire sur le dessin. Bref, si vous aimez Arleston et que cela ne vous dérange pas de lire une histoire basée sur le même canevas que les précédentes, alors foncez !
Un nouvel album de Loisel associé pour l'occasion à Tripp : voilà qui ne passe pas inaperçu et suscite un véritable engouement.
Posons les bases : cet album est génial ! Tout commence par la mort du mari de Marie (oh la répétition à 2 balles), le propriétaire du magasin général, véritable poumon du petit village québécois décrit ici... Et puis Marie va décider de reprendre le flambeau malgré la difficulté, et la douleur d'avoir perdu un être cher... et puis rien ! Et bien oui, finalement ce premier tome ne parle de rien ou tout simplement de la vie ordinaire de ces villageois du Québec des années 20 (et non, années 40 comme nous le dit le speech officiel de Casterman).
Mais rassurez-vous, l'histoire est vraiment captivante. Oui, les auteurs ont décidé de raconter parfois des histoires banales, de passer un longuement sur des petits moments vécus par certains villageois et finalement, on est submergé par l'ambiance du village. Les auteurs prennent donc le temps de nous raconter des petits bouts d'histoire (souvent heureuses) et prennent tellement leur temps que vous avez le temps d'attendre l'arrivée de l'étranger promis par le résumé de casterman.
Pour les dessins, Loisel et Tripp se sont associés pour l'occasion (chacun réalisant les tâches qu'ils préféraient : les crayonnés pour Loisel et l'encrage pour Tripp). Le résultat est bluffant : le style de ce dessinateur hybride est vraiment excellent et déroutant (pour les adorateurs de Loisel).
Un superbe album introductif (de 80 pages tout de même) à ne manquer sous aucun prétexte (et dont j'hésite encore à donner la note maxi).
En terme de série, Sillage se pose loin très loin devant les 3/4 des parutions depuis ces 5 dernières années... On aimerait que tous les tomes soient sortis pour pouvoir les enchaîner...
Cette BD est un reflet réaliste de notre société, avec ces dirigeants qui n'ont d'yeux que pour leurs pouvoirs ou pour leur colonisation. Les dessins sont attachants, la communauté qui gravite autour de Nävis nous donneraient envie d'être à sa place.
Bref j'aime !!!
Vraiment un manga particulier, presque un concept : faire 18 chapitres sur 18 repas différents que fait un représentant de commerce dans divers petits restaurants ou ailleurs, avec à chaque fois la description du repas et ce que ressent le héros. Ca a l'air d'un ennui complet, non ? Ben pourtant, j'ai bien apprécié ma lecture.
Taniguchi a le chic pour réussir à faire passer des émotions simples, souvent nostalgiques dans ses oeuvres. Pour le coup, il a dû bien s'entendre avec le scénariste Kusumi car cet album fonctionne exactement comme ça.
Par ces repas et la fonction dont le héros nous fait partager ses émotions, c'est une porte vers nos propres sensations qui nous est ouverte, une fenêtre vers des souvenirs, gustatifs mais aussi de simples moments agréables ou moins agréables. Le personnage est assez attachant, proche de tout un chacun, et il est facile de s'identifier à lui.
Alors c'est certain que de lire cet album d'un seul coup, c'est pesant car 18 repas racontés les uns après les autres, ça lasse. Moi-même, j'ai lu cet album en 2 fois car je me suis lassé en milieu de lecture. Mais c'est une chose à savoir : cet album se déguste par petites bouchées, pas en une seule grande déglutition. Chaque histoire apporte son lot d'émotions et de souvenirs, elles peuvent se lire indépendamment, doucement, en prenant son temps et en savourant les moments.
Nostalgie, papilles alléchées, émotions partagées. Il n'y a pas d'intrigue ici, pas d'histoire, juste des émotions et une communication entre êtres humains via une chose qui nous rassemble tous : le plaisir de manger.
Alors c'est clair que ça ennuiera beaucoup de lecteurs qui ne cherchent pas ça dans une BD, c'est clair que moi-même ce n'est pas une BD que je retiendrais comme étant indispensable, mais j'ai ressenti un petit bonheur à sa lecture et j'en ai encore faim rien que d'y penser.
Une chose est sûre, cet album m'a véritablement donné envie de découvrir un pays comme le Japon par sa cuisine, aussi variée soit-elle.
C’est sans doute la partie du donjon que je préfère. Les aventures de Hyacinthe de Cavallère fondateur du donjon sont décrites avec beaucoup de poésie. On le voit peu à peu perdre son innocence. Cela est sublimé par le dessin de Christophe Blain qui se prête parfaitement à cette période. Ici, l’histoire est beaucoup moins heroïc fantasy que dans les autres dérivés du donjon, mais l'humour n'est pas pour autant absent. L’atmosphère fait penser aux romans de cape et épées. Les personnages de cette époque sont très intéressants et révèlent un vrai travail sur leur psychologie, comme la tueuse Alexandra. Le 4ème tome semble marquer une vraie rupture, il se déroule en -84 et il faut une bonne connaissance des Donjon monster pour l'appréhender.
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Le Chant des Stryges
Mon avis ? Mais cette série est excellente, pleine de rebondissements, suspens et réflexion, avec une très belle part à l'action (une adaptation cinématographique serait top, avec un casting franco-américain !!) La saison 1 a été donc rééditée, c'est vrai que chaque couverture de la nouvelle édition est à chaque fois plus moderne (les couvertures de l'ancienne édition me rappelle l'époque Blueberry ou redust, dans le choix des couleurs et effets sur les formes, sans blâmer bien sûr !) Les personnages sont intéressants, caractères totalement opposés et bien inscrits dans l'histoire, pas de superflus. C'est l'immersion totale dans un monde à part où se mêle enquête policière, paranormal, suspens à la Hitchcock et des dessins très agréables. J'ai dévoré la saison 1, je viens de commencer la saison 2 ...!
Silver Surfer - Parabole (Moebius)
Un petit commentaire qui concerne les différentes éditions. L'édition Casterman est fidèle au point de vue de la mise en couleurs (qui n'est pas toujours heureuse. A mon avis, bien sûr...) à l'édition originale américaine. Dans l'édition Soleil, les couleurs ont été refaites pour l'occasion et sont plus subtiles. La qualité et la finesse de la reproduction du trait noir de Moebîus est également bien meilleure. Pour moi qui avais acheté l'édition américaine à sa sortie, la réédition par Soleil a été une très bonne surprise. Pour ce qui est du scénario, on retrouve la traditionnelle trame: Arrivée Galactus/Intervention Héro(s)/Départ Galactus. L'inovation par rapport à la série (je parle de l'originale de Stan Lee/John Buscema. Je préfère oublier la plus récente parue il y a quelques années...) est que cela ce passe bien des années après plus tard. Le surfer a renoncé à sauver l'humanité, vit en marge, plus personne ne sait qu'il existe. L'arrivée de Galactus a des répercutions politiques et religieuses sur le monde et le dévoreur de planète n'a pas besoin de violence pour atteindre son but. Le dessin de Moebius, Monsieur Moebius, colle à cette histoire à l'ambiance et au traitement différents du reste de la série. Pour un fan comme moi du personnage du Silver Surfer, il s'agit de la conclusion idéale de cette (trop courte) saga.
Donjon Zenith
La partie centrale du donjon (là où celui-ci est à son apogée) est très bien. Cependant, il ne faut pas juste voir une parodie du monde de l'heroïc fantasy dans ces albums. Sfar et Trondheim inventent un vrai univers d'une grande cohérence et d'une très belle originalité. Les personnages de Marvin et Herbert sont décrits avec beaucoup de finesse et d'humour. Marvin, une espèce de brute qui ne se bat pas quand on l'insulte et qui est végétarien est une fabuleuse trouvaille. On retrouve aussi le gardien qui semble s'être transformé en manager du donjon, mais n'est pas exempt de failles (référence à la période potron-minet). Il y a également Horous ou Alcibiade. Les gags sont souvent très réussis. Une des séries majeures de ses 10 dernières années.
Le Minuscule Mousquetaire
C'est complètement loufoque cette bd. Et pourtant si réaliste parfois. J'adore. Réussir à caser autant de situations cocasses et de clins d'oeil et si peu de pages tout en gardant une certaine cohésion, ça tient du prodige. Sfar est vraiment un auteur de tout premier plan, à mon goût, et cet exercice de style en est l'éclatante démonstration. Petit bémol, j'ai toujours un peu de mal avec son dessin.
Les Gosses
J'ai été déçue des commentaires et des notes donnés à cette BD car en moins d'un mois j'avais fait la collection tellement j'ai apprécie le style et l'imagination des créateurs. C'est une BD sympathique où les parents sont déconcertés par l'esprit de réflexion de leurs garçons (comme c'est souvent le cas de nos jours!). C'est un texte agréable et spirituel sur certains gags. Pour les dessins, il n'y a pas besoin de faire des dessins à la Tintin ou Astérix pour s'exprimer! Je vous informe enfin qu'il y'a 11 volumes parus et non 10!
Les Naufragés d'Ythaq
Voilà une bd signée Arleston... Un idiot, deux bombes, un sage et un bourrin... Sur le coup, on se dit : "Arleston fait de la Sf ?!", et puis non, après le naufrage on retombe dans de l'héroïc-fantasy. Et malgré tout ça, je suis quand même tombé dans le panneau. L'histoire est entraînante et les rebondissements nombreux, l'humour est bien moins lourd que dans Lanfeust Des Etoiles et il n'y a rien à dire sur le dessin. Bref, si vous aimez Arleston et que cela ne vous dérange pas de lire une histoire basée sur le même canevas que les précédentes, alors foncez !
Magasin général
Un nouvel album de Loisel associé pour l'occasion à Tripp : voilà qui ne passe pas inaperçu et suscite un véritable engouement. Posons les bases : cet album est génial ! Tout commence par la mort du mari de Marie (oh la répétition à 2 balles), le propriétaire du magasin général, véritable poumon du petit village québécois décrit ici... Et puis Marie va décider de reprendre le flambeau malgré la difficulté, et la douleur d'avoir perdu un être cher... et puis rien ! Et bien oui, finalement ce premier tome ne parle de rien ou tout simplement de la vie ordinaire de ces villageois du Québec des années 20 (et non, années 40 comme nous le dit le speech officiel de Casterman). Mais rassurez-vous, l'histoire est vraiment captivante. Oui, les auteurs ont décidé de raconter parfois des histoires banales, de passer un longuement sur des petits moments vécus par certains villageois et finalement, on est submergé par l'ambiance du village. Les auteurs prennent donc le temps de nous raconter des petits bouts d'histoire (souvent heureuses) et prennent tellement leur temps que vous avez le temps d'attendre l'arrivée de l'étranger promis par le résumé de casterman. Pour les dessins, Loisel et Tripp se sont associés pour l'occasion (chacun réalisant les tâches qu'ils préféraient : les crayonnés pour Loisel et l'encrage pour Tripp). Le résultat est bluffant : le style de ce dessinateur hybride est vraiment excellent et déroutant (pour les adorateurs de Loisel). Un superbe album introductif (de 80 pages tout de même) à ne manquer sous aucun prétexte (et dont j'hésite encore à donner la note maxi).
Sillage
En terme de série, Sillage se pose loin très loin devant les 3/4 des parutions depuis ces 5 dernières années... On aimerait que tous les tomes soient sortis pour pouvoir les enchaîner... Cette BD est un reflet réaliste de notre société, avec ces dirigeants qui n'ont d'yeux que pour leurs pouvoirs ou pour leur colonisation. Les dessins sont attachants, la communauté qui gravite autour de Nävis nous donneraient envie d'être à sa place. Bref j'aime !!!
Le Gourmet solitaire
Vraiment un manga particulier, presque un concept : faire 18 chapitres sur 18 repas différents que fait un représentant de commerce dans divers petits restaurants ou ailleurs, avec à chaque fois la description du repas et ce que ressent le héros. Ca a l'air d'un ennui complet, non ? Ben pourtant, j'ai bien apprécié ma lecture. Taniguchi a le chic pour réussir à faire passer des émotions simples, souvent nostalgiques dans ses oeuvres. Pour le coup, il a dû bien s'entendre avec le scénariste Kusumi car cet album fonctionne exactement comme ça. Par ces repas et la fonction dont le héros nous fait partager ses émotions, c'est une porte vers nos propres sensations qui nous est ouverte, une fenêtre vers des souvenirs, gustatifs mais aussi de simples moments agréables ou moins agréables. Le personnage est assez attachant, proche de tout un chacun, et il est facile de s'identifier à lui. Alors c'est certain que de lire cet album d'un seul coup, c'est pesant car 18 repas racontés les uns après les autres, ça lasse. Moi-même, j'ai lu cet album en 2 fois car je me suis lassé en milieu de lecture. Mais c'est une chose à savoir : cet album se déguste par petites bouchées, pas en une seule grande déglutition. Chaque histoire apporte son lot d'émotions et de souvenirs, elles peuvent se lire indépendamment, doucement, en prenant son temps et en savourant les moments. Nostalgie, papilles alléchées, émotions partagées. Il n'y a pas d'intrigue ici, pas d'histoire, juste des émotions et une communication entre êtres humains via une chose qui nous rassemble tous : le plaisir de manger. Alors c'est clair que ça ennuiera beaucoup de lecteurs qui ne cherchent pas ça dans une BD, c'est clair que moi-même ce n'est pas une BD que je retiendrais comme étant indispensable, mais j'ai ressenti un petit bonheur à sa lecture et j'en ai encore faim rien que d'y penser. Une chose est sûre, cet album m'a véritablement donné envie de découvrir un pays comme le Japon par sa cuisine, aussi variée soit-elle.
Donjon Potron-minet
C’est sans doute la partie du donjon que je préfère. Les aventures de Hyacinthe de Cavallère fondateur du donjon sont décrites avec beaucoup de poésie. On le voit peu à peu perdre son innocence. Cela est sublimé par le dessin de Christophe Blain qui se prête parfaitement à cette période. Ici, l’histoire est beaucoup moins heroïc fantasy que dans les autres dérivés du donjon, mais l'humour n'est pas pour autant absent. L’atmosphère fait penser aux romans de cape et épées. Les personnages de cette époque sont très intéressants et révèlent un vrai travail sur leur psychologie, comme la tueuse Alexandra. Le 4ème tome semble marquer une vraie rupture, il se déroule en -84 et il faut une bonne connaissance des Donjon monster pour l'appréhender.