Excellente série débile et hilarante ! Maester est vraiment l'un des meilleurs du magazine Fluide Glacial ! Chaque histoire n'est qu'un prétexte pour faire une suite de gags hilarants et mettre pleins de références à chaque page.
Quant au dessin, c'est comme dans les autres séries de Maester et c'est toujours aussi agréable à lire. L'une des meilleurs série de Fluide Glacial des années 90.
Un excellent one-shot qui représente à mes yeux ce que j'aime de plus dans le style de Sokal. Enfin, ce que j'aimais dans le style de Sokal car, comme plusieurs autres grands auteurs, il a un peu déconné ses dernières années.
Tout d'abord, le dessin. Sokal nous donne un excellent graphique réaliste un peu éloigné de Canardo. C'est vraiment agréable à regarder en noir et blanc. Cela va parfaitement avec le scénario très noir de Sokal. Et puis, cela nous permet de voir son magnifique travail. En revanche, l'édition en couleur est plutôt moche et ne va pas du tout avec le genre de l'album. Comme je l'ai déjà dit dans une autre critique, certaines série ne sont faites que pour le noir et blanc.
Ensuite, le scénario. Ah! C'est magnifique du début à la fin ! La psychologie maladive du vieillard est bien montrée du début à la fin. Son histoire de romance de jeunesse qui tourne au tragique, bien qu'un peu cliché, est réellement bouleversante. Sans oublier tous ses paysans lâches que le vieil homme détestera toute sa vie. Ça me rappelle l'ambiance des premiers Canardo. Quant à la fin, c'est très noir et montre une dernière fois la folie du vieil homme.
Un excellent one-shot que je conseille à tous !
Sans être vraiment fan de Chaland, j'ai beaucoup aimé cette intégrale. Particulièrement la partie avec le journal Captivant qui parodie et rend en même temps hommage aux bds franco-belges des années 50. Le trait très ligne claire de Chaland va donc à merveille avec ces récits.
Ce que j'aime surtout chez lui c'est l'humour un peu acide qu'on retrouve dans certaines de ses histoires et qui semble critiquer certains préjugés de ces années-là comme, par exemple, l'histoire d'un savant fou qui redevient jeune, mais qui se transforme en 'nègre' donc en personne inférieure.
Excellent ! Reiser est un maître dans son genre ! J'adore son humour très méchant et ses critiques d'une société qu'il ne semble pas aimer. La plupart des sujets portent sur des sujets de société qui sont toujours présents donc les dessins n'ont pas pris de ride !
C'est tout de même dommage qu'il n'y ait pas beaucoup de dessins politiques car j'aurais bien aimé voir sa vision de certains politiciens.
Fan de légendes, bretonnes ou autres, j'ai vraiment aimé lire ces minis histoires sur "le dernier mort de l'année".
A Guidel ou à Morlaix, Guillaume Cadic en a fait sa priorité, il cherche qui est l'Ankou. Après avoir vu son épouse emportée par la Faucheuse il ne consacre son existence qu'a la recherche de l'homme à la faux en délaissant sa fille Sofia qui elle-même prendra la relève de son Ankou de père pour essayer de le comprendre.
Des décors sombres et froids, des histoires à faire dresser les poils, Les Contes De L'Ankou se lisent très vite, trop vite peut-être et c'est là le plus gros reproche que j'ai a faire à Messieurs Le Breton, Istin, Sorel ou autre Poua.
SUPER !!!!
Je ne suis rendu qu'au tome 10 mais vraiment Blueberry m'emballe. Le décor, l'atmosphère, les personnages représentent vraiment l'époque de la conquête de l'ouest. Le décor des villes avec leur saloon enfumé et engagé par des bagarres ou des parties de poker ; le décor des vallées, du désert ou des montagnes est vraiment réaliste. Les villages indiens et les véritables noms des personnages (Sitting Bull...), avec les commentaires sur les faits d'époque (Buffalo Bill n'était pas vraiment celui qu'on croyait...).
Du vrai western avec un minimum d'hémoglobine et à chaque fin de page du suspense.
J'attends de lire la suite avec impatience.
Avant même de plonger dans l'histoire, j'ai tout de suite accroché au graphisme, lorsque Sébastien Grenier avait présenté sur fantasy.fr quelques pages de cette BD.
Amateur de dark fantasy, j'ai tout de suite plongé dans cet univers sombre, violent et magnifique.
L'histoire est peut-être classique, et c'est vrai qu'aujourd'hui ce thème tournant autour des dieux ou d'hommes aspirants à le devenir est en vogue, mais les graphismes adultes et le scénario efficace en font pour moi un des musts du genre.
Je tiens à préciser, que bien que ce soit là ma toute première critique, je reste néanmoins assez sévère, et très peu de BD méritent pour moi un 5/5.
Je suis surpris de voir autant d'avis négatif sur cette BD d'autant que je l'ai trouvé pas mal du tout. Je pense que cette BD est très sous-estimée.
Le dessin : rien à redire ! J'ai découvert l'auteur sur L'Assassin qui parle aux oiseaux. Certes, le trait du dessin n'égale pas La Forêt de Tiburce Oger si on veut rester dans le même univers. Néanmoins, j'ai vu réellement pire ces derniers temps...
J'ai plutôt aimé la première partie qui essayait de mêler le monde féerique à celui des humains dans une trame proche de Monsieur noir. Mais ici, la démonstration du combat du bien contre le mal m'apparaît plus lisible et plus contemporaine.
Cependant, il est vrai qu'on tombe très rapidement dans les travers du simplisme et du stéréotype. La deuxième partie qui se voulait plus féerique manque singulièrement de souffle. La fin tombe à plat.... C'est un peu dommage.
Il est étonnant de retrouver l'empreinte de Pierre Dubois qui m'avait séduit dans la défunte BD Les Lutins.
C'est une BD qui mérite une lecture sans vous attendre à un chef d'oeuvre. Un conte fantastique où les fées et les lutins n'ont pas encore déserté nos forêts, où le Bien et le Mal doivent inexorablement s'affronter.
Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 3/5 - Note Globale: 3.5/5
J’ai bien aimé ce « one shot » relatif à un mariage qui se termine mal à cause d’un beignet de crevettes pour souligner la folie des hommes. On suit ici l’escalade de la violence avec une belle maîtrise narrative (Van Hamme !).
Ce devait être le plus beau jour de leur vie ! Mais une innocente tomate farcie aux crevettes servie à l'entrée d'un repas nuptial en a décidé autrement. Va suivre un déferlement de violence, de cris, de coups de feu, de larmes et de sang. Une lune de miel qui se transforme en lune de guerre. Quand la haine tue l'amour, la mort fauche aveuglément...
Le nombre d’intervenants ne m’a pas dérangé outre mesure car le récit est très bien mené. BD réellement originale et captivante avec comme thème la bêtise humaine. Après une telle lecture, on ouvre les yeux et on essaye de temporiser pour ne jamais sombrer dans une telle folie.
Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4.25/5
Une bien bonne histoire.
D’abord la période scénarisée : le milieu du premier millénaire avec ses invasions qui bousculent l’hégémonie de l’empire romain déjà chancelant. Ce ne sont plus les grandes batailles qui vont décider du sort d’une contrée, d’un pays, d’un empire même… mais l’argent et les présents que l’on offre pour retarder… l’inéluctable.
Attila ?… mon dernier souvenir est une histoire de « Timour » (Le fléau de Dieu). C’est vous dire !…
Mais ici Mitton, dans un bon scénario, présente ce personnage sous un aspect nouveau : Attila n’était en réalité pas une brute épaisse comme souvent présenté, mais quelqu’un qui –hors ses velléités guerrières- était un grand tacticien, politique et –dans sa façon de vivre- assez raffiné.
La bonne idée ?… l’avoir fait rencontrer « La Lupa », une Romaine dont on ne saura qui elle est réellement que dans le 3ème tome. Et cette jeune femme au dos brisé, fille répudiée de l’empereur romain, qui hait Rome de toutes ses forces, va devenir la conseillère principale du Hun, l’aider dans ses conquêtes..
Le dessin ?… quelques défauts dans ce premier tome. Si le graphisme d’ensemble, réaliste, est bien exécuté, des personnages principaux souffrent d’approximations quant à certaines proportions du corps, sont parfois monolithiques dans leurs expressions. Mais le dessin ne fera que s’améliorer au fur et à mesure de la parution des albums..
Bien apprécié également la reconstitution d‘époque assez minutieuse et où, surtout, les personnages sont « sales », dépravés, « rugueux » »… comme ils l’étaient en ce temps-là.
Une bien bonne série où j’ai apprécié quelque chose « d’autre ».
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Meurtres Fatals
Excellente série débile et hilarante ! Maester est vraiment l'un des meilleurs du magazine Fluide Glacial ! Chaque histoire n'est qu'un prétexte pour faire une suite de gags hilarants et mettre pleins de références à chaque page. Quant au dessin, c'est comme dans les autres séries de Maester et c'est toujours aussi agréable à lire. L'une des meilleurs série de Fluide Glacial des années 90.
Le vieil homme qui n’écrivait plus
Un excellent one-shot qui représente à mes yeux ce que j'aime de plus dans le style de Sokal. Enfin, ce que j'aimais dans le style de Sokal car, comme plusieurs autres grands auteurs, il a un peu déconné ses dernières années. Tout d'abord, le dessin. Sokal nous donne un excellent graphique réaliste un peu éloigné de Canardo. C'est vraiment agréable à regarder en noir et blanc. Cela va parfaitement avec le scénario très noir de Sokal. Et puis, cela nous permet de voir son magnifique travail. En revanche, l'édition en couleur est plutôt moche et ne va pas du tout avec le genre de l'album. Comme je l'ai déjà dit dans une autre critique, certaines série ne sont faites que pour le noir et blanc. Ensuite, le scénario. Ah! C'est magnifique du début à la fin ! La psychologie maladive du vieillard est bien montrée du début à la fin. Son histoire de romance de jeunesse qui tourne au tragique, bien qu'un peu cliché, est réellement bouleversante. Sans oublier tous ses paysans lâches que le vieil homme détestera toute sa vie. Ça me rappelle l'ambiance des premiers Canardo. Quant à la fin, c'est très noir et montre une dernière fois la folie du vieil homme. Un excellent one-shot que je conseille à tous !
Chaland
Sans être vraiment fan de Chaland, j'ai beaucoup aimé cette intégrale. Particulièrement la partie avec le journal Captivant qui parodie et rend en même temps hommage aux bds franco-belges des années 50. Le trait très ligne claire de Chaland va donc à merveille avec ces récits. Ce que j'aime surtout chez lui c'est l'humour un peu acide qu'on retrouve dans certaines de ses histoires et qui semble critiquer certains préjugés de ces années-là comme, par exemple, l'histoire d'un savant fou qui redevient jeune, mais qui se transforme en 'nègre' donc en personne inférieure.
Les Années Reiser
Excellent ! Reiser est un maître dans son genre ! J'adore son humour très méchant et ses critiques d'une société qu'il ne semble pas aimer. La plupart des sujets portent sur des sujets de société qui sont toujours présents donc les dessins n'ont pas pris de ride ! C'est tout de même dommage qu'il n'y ait pas beaucoup de dessins politiques car j'aurais bien aimé voir sa vision de certains politiciens.
Les Contes de l'Ankou
Fan de légendes, bretonnes ou autres, j'ai vraiment aimé lire ces minis histoires sur "le dernier mort de l'année". A Guidel ou à Morlaix, Guillaume Cadic en a fait sa priorité, il cherche qui est l'Ankou. Après avoir vu son épouse emportée par la Faucheuse il ne consacre son existence qu'a la recherche de l'homme à la faux en délaissant sa fille Sofia qui elle-même prendra la relève de son Ankou de père pour essayer de le comprendre. Des décors sombres et froids, des histoires à faire dresser les poils, Les Contes De L'Ankou se lisent très vite, trop vite peut-être et c'est là le plus gros reproche que j'ai a faire à Messieurs Le Breton, Istin, Sorel ou autre Poua.
Blueberry
SUPER !!!! Je ne suis rendu qu'au tome 10 mais vraiment Blueberry m'emballe. Le décor, l'atmosphère, les personnages représentent vraiment l'époque de la conquête de l'ouest. Le décor des villes avec leur saloon enfumé et engagé par des bagarres ou des parties de poker ; le décor des vallées, du désert ou des montagnes est vraiment réaliste. Les villages indiens et les véritables noms des personnages (Sitting Bull...), avec les commentaires sur les faits d'époque (Buffalo Bill n'était pas vraiment celui qu'on croyait...). Du vrai western avec un minimum d'hémoglobine et à chaque fin de page du suspense. J'attends de lire la suite avec impatience.
Arawn
Avant même de plonger dans l'histoire, j'ai tout de suite accroché au graphisme, lorsque Sébastien Grenier avait présenté sur fantasy.fr quelques pages de cette BD. Amateur de dark fantasy, j'ai tout de suite plongé dans cet univers sombre, violent et magnifique. L'histoire est peut-être classique, et c'est vrai qu'aujourd'hui ce thème tournant autour des dieux ou d'hommes aspirants à le devenir est en vogue, mais les graphismes adultes et le scénario efficace en font pour moi un des musts du genre. Je tiens à préciser, que bien que ce soit là ma toute première critique, je reste néanmoins assez sévère, et très peu de BD méritent pour moi un 5/5.
Déesse blanche, déesse noire
Je suis surpris de voir autant d'avis négatif sur cette BD d'autant que je l'ai trouvé pas mal du tout. Je pense que cette BD est très sous-estimée. Le dessin : rien à redire ! J'ai découvert l'auteur sur L'Assassin qui parle aux oiseaux. Certes, le trait du dessin n'égale pas La Forêt de Tiburce Oger si on veut rester dans le même univers. Néanmoins, j'ai vu réellement pire ces derniers temps... J'ai plutôt aimé la première partie qui essayait de mêler le monde féerique à celui des humains dans une trame proche de Monsieur noir. Mais ici, la démonstration du combat du bien contre le mal m'apparaît plus lisible et plus contemporaine. Cependant, il est vrai qu'on tombe très rapidement dans les travers du simplisme et du stéréotype. La deuxième partie qui se voulait plus féerique manque singulièrement de souffle. La fin tombe à plat.... C'est un peu dommage. Il est étonnant de retrouver l'empreinte de Pierre Dubois qui m'avait séduit dans la défunte BD Les Lutins. C'est une BD qui mérite une lecture sans vous attendre à un chef d'oeuvre. Un conte fantastique où les fées et les lutins n'ont pas encore déserté nos forêts, où le Bien et le Mal doivent inexorablement s'affronter. Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 3/5 - Note Globale: 3.5/5
Lune de guerre
J’ai bien aimé ce « one shot » relatif à un mariage qui se termine mal à cause d’un beignet de crevettes pour souligner la folie des hommes. On suit ici l’escalade de la violence avec une belle maîtrise narrative (Van Hamme !). Ce devait être le plus beau jour de leur vie ! Mais une innocente tomate farcie aux crevettes servie à l'entrée d'un repas nuptial en a décidé autrement. Va suivre un déferlement de violence, de cris, de coups de feu, de larmes et de sang. Une lune de miel qui se transforme en lune de guerre. Quand la haine tue l'amour, la mort fauche aveuglément... Le nombre d’intervenants ne m’a pas dérangé outre mesure car le récit est très bien mené. BD réellement originale et captivante avec comme thème la bêtise humaine. Après une telle lecture, on ouvre les yeux et on essaye de temporiser pour ne jamais sombrer dans une telle folie. Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4.25/5
Attila... mon amour
Une bien bonne histoire. D’abord la période scénarisée : le milieu du premier millénaire avec ses invasions qui bousculent l’hégémonie de l’empire romain déjà chancelant. Ce ne sont plus les grandes batailles qui vont décider du sort d’une contrée, d’un pays, d’un empire même… mais l’argent et les présents que l’on offre pour retarder… l’inéluctable. Attila ?… mon dernier souvenir est une histoire de « Timour » (Le fléau de Dieu). C’est vous dire !… Mais ici Mitton, dans un bon scénario, présente ce personnage sous un aspect nouveau : Attila n’était en réalité pas une brute épaisse comme souvent présenté, mais quelqu’un qui –hors ses velléités guerrières- était un grand tacticien, politique et –dans sa façon de vivre- assez raffiné. La bonne idée ?… l’avoir fait rencontrer « La Lupa », une Romaine dont on ne saura qui elle est réellement que dans le 3ème tome. Et cette jeune femme au dos brisé, fille répudiée de l’empereur romain, qui hait Rome de toutes ses forces, va devenir la conseillère principale du Hun, l’aider dans ses conquêtes.. Le dessin ?… quelques défauts dans ce premier tome. Si le graphisme d’ensemble, réaliste, est bien exécuté, des personnages principaux souffrent d’approximations quant à certaines proportions du corps, sont parfois monolithiques dans leurs expressions. Mais le dessin ne fera que s’améliorer au fur et à mesure de la parution des albums.. Bien apprécié également la reconstitution d‘époque assez minutieuse et où, surtout, les personnages sont « sales », dépravés, « rugueux » »… comme ils l’étaient en ce temps-là. Une bien bonne série où j’ai apprécié quelque chose « d’autre ».