Jules est un petit bonhomme ô combien sympathique à qui il arrive des aventures extraordinaires. Lui pourtant déterminé à suivre un parcours de vie classique, se retrouve vite dans de drôles de situations. Son quotidien se voit ainsi transformé à tel point qu'il est un peu perdu. Mais malgré toute cette étrangeté autour lui, Jules grandit peu à peu comme un enfant "normal", avec ses doutes, ses questions et ses envies.
Ce qui m'emballe surtout, ce sont les thèmes abordés : clonages, voyages spatiaux, extraterrestre,... sujets que l'on rencontre peu en bande dessinée pour les plus jeunes. Et c'est ma foi très bien abordé, on se prend à réfléchir tout en s'amusant. La teneur des propos scientifiques n'est peut-être pas fondée, mais cela permet quand même de prendre le temps de se poser des questions et d'envisager certains sujets autrement. Le paradoxe avec les "soeurs" de Janet est envisagé de façon normale, Emile Bravo choisit ainsi de faciliter la compréhension de son lecteur. Je reste sous le charme de cette série pleine de fraîcheur et de bonne humeur !
Petit aparté spécial pour le troisième tome qui m'a fait franchement rigolé, les répliques de Roméo, le frère de Jules, sont quasiment cultes ! Pour ceux qui ont lu, Roméo, en subtilité, répond au scientifique enfermé dans les grottes des : " Mais j'm'en fous, d'sa vie" ou des " Qu'est-ce qu'i'raconte, King-Kong ?", cela me fait mourir de rire. Les situations sont hyper bien senties et bien retranscrites, un moment de bonheur. Et pour dire, je l'ai lu deux fois d'affilé tellement j'ai apprécié !
Ne passez pas à côté de cette série !
Après la lecture des 4 tomes.
Je viens de m'apercevoir que je n'avais pas avisé cette série.
L'ayant vraiment appréciée, je me devais de rectifier le tir.
"Rapaces" est l'exemple de la série "efficace" : superbe dessin et scénario maîtrisé mais non élitiste.
Enthousiasmante pour le BDphile néophyte, elle reste très plaisante pour les lecteurs "confirmés".
Le point fort de "Rapaces", comme l'ont déjà fait remarquer un bon nombre d'avis, est le dessin : Marini est vraiment une pointure dans son domaine.
Le succès commercial de cette série fait qu'elle est attendue et parfois descendue si on en attend trop, il faut juste se contenter de lire, s'imprégner du graphisme et ne pas se poser trop de questions.
A titre personnel, j'en conseille vivement la lecture.
C'est un fait : je hais les insectes.
Alors voir une couverture avec un bon gros cafard, je me dis "qui pourrait faire un album sur des insectes et surtout de quoi pourrait il parler ?".
La curiosité s'empare de moi et je m'empare donc de ce livre. Un simple coup d'oeil à la qualité du dessin et je suis emballé.
Ce comic est résolument adulte, tant au niveau de certaines idées et des propos tenus que du contenu en lui même. C'est glauque, gore, mais tout ça s'associe tellement bien que ça n'en devient jamais malsain, bien au contraire.
Et la grande surprise vient surtout du fait que malgré ce côté un peu "poisseux", le scénario n'est pas léger. Bien travaillé, l'auteur maintient un certain mystère / suspense autour de ce mystérieux produit qu'est le draxx et surtout autour de ce fameux "cafard vert".
Suite au tome 2...
Le style graphique de 30 jours de nuit ne m'attirait pas des masses. Du coup je n'avais jamais vraiment pris la peine de m'intéresser aux travaux de Steve Niles. Mais avec la sortie ciné des "30 jours", j'en entends parler un peu partout, alors forcément je finis par m'y intéresser un peu.
Et au détour d'un rayon je tombe par hasard sur Freaks of the Heartland et rien que l'originalité de la couverture me fait penser "là, tu tiens quelque chose de bon".
Il m'a suffit de feuilleter un peu l'ouvrage pour le confirmer, les dessins sont magnifiques. Au premier abord, j'ai eu l'impression qu'ils étaient assez vagues alors qu'en fait les émotions des personnages n'en ressortent que mieux.
Question impression, j'ai tout de suite fait le lien avec ce que j'avais ressenti à la lecture de "La ligne Verte" de Stephen King avec ce côté Amérique profonde. (comme le souligne Spooky).
C'est un One Shot donc ça va vite, droit au but et j'ai beau chercher, je ne trouve pas de défauts au scénario. Enfin si, peut être. Ca va justement un peu trop vite et la fin m'a paru brusque.
N'empêche : j'adore.
Cette BD est une sorte de documentaire mélangeant le thème de l'école et de structures spécialisées.
Le dessin est original et facilement identifiable, un tour de force alors que des milliers de dessinateurs ont déjà fait leurs preuves.
Très simple au premier abord, il n'en reste pas moins expressif et permet la mise en avant du contenu.
Le scénario est autobiographique et chronologique (une année scolaire complète).
Il est difficile de raconter cette BD, l'auteur le fait à merveille.
J'ai trouvé instructive et constructive sa démarche.
Il ne s'agit pas d'un document de référence mais bien d'une expérience vécue.
La lecture est prenante et intéressera toutes les personnes ayant un esprit d'ouverture et une curiosité positive.
Du Will Eisner comme je l'aime. On suit quatre histoires de gens plutôt malheureux qui ont comme unique lien le building. Chaque histoire est un petit bijou de tendresse et de psychologie humaine comme seul Eisner sait faire. J'aime bien la fin qui a quelque chose d'assez particulier. Je n'ai jamais vu cela avant. Le dessin est très bien comme d'habitude.
Une série plutôt ancienne et totalement méconnue. C’est un peu dommage car les thèmes développés sont très intéressants. Les scènes sont résolument adultes. Il n’en demeure pas moins que c’est une drôle d’idée que d’appeler cette série « les Lutins » alors qu’on ne les aperçoit pratiquement pas. Cette coexistence entre les deux mondes n’est pas le point fort de cette série.
J’ai aimé à cause de la dureté de son propos où comment un héros de transforme en être ignoble et se perd. Il n’y a point de manichéisme !
A noter que cette série a depuis été débaptisée par son éditeur Delcourt. Elle se nomme désormais « Bonnie Tom » et ne relate en fait que le premier dyptique. Là encore, on peut légitimement se poser des questions sur la cause d’une telle amputation de l’œuvre de l’auteur.
Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5
Assurément mon coup de cœur de ce premier trimestre 2008 !
Ayant pour toile de fond la guerre de 14-18, l’histoire de cet opus introductif nous conte l’acharnement d’un gradé militaire à mettre sur pied un soldat mi-homme/mi-machine. Si l’histoire n’est pas inédite, elle propose néanmoins une construction intéressante et rythmée. La touche "technologico-fantastique" est plausiblement abordée compte-tenu de l’époque choisie, ce qui favorise l’immersion du lecteur dans le récit. J’ai, de ce fait, rarement été autant emballé par un premier tome…
Les dessins quant à eux sont très bons. Concernant les couleurs, je rejoins l’avis de mon prédécesseur : le choix effectué est parfois assez perturbant et fait légèrement défaut à l’ensemble graphique proposé.
En conclusion, je pense déceler une série incontournable dans le genre, encore un peu méconnue à l’heure actuelle, qui devrait ravir un large public, exclusivement adulte compte-tenu de la violence physique et morale développée.
Un manga qui traite d'un sujet dont personne (y compris moi avant la lecture) ne se rend compte de la gravité : la surdité. C'est un handicap qui est très dur à vivre parce que les sourds ne peuvent pas communiquer "normalement" et sont souvent victimes de discrimination.
Il y a plusieurs scènes touchantes, principalement dans les deux premiers tomes, qui m'ont laissé quelques larmes aux yeux. L'auteur ne force jamais la dose contrairement à d'autres auteurs qui exagèrent.
L'auteur nous parle aussi de la "guerre" entre deux façons d'apprendre aux sourds à communiquer et aussi de la situation de l'époque où évolue l'histoire. Ça rend l'histoire encore plus intéressante car on comprend mieux le rejet que subissaient les sourds.
Quatre histoires très émouvantes et passionnantes du très grand Will Eisner. Chacune contient un 'miracle' qui arrive à un ou des personnages très attachants qui ont une psychologie bien définie. Le graphique de Will Eisner est tout bonnement excellent. Chaque dessin (il n'y a pas de case) est un petit chef d'oeuvre qu'on devrait étudier à l'école de dessin. Eisner fait partie des plus grands de la bd.
La bd a André Franquin, le manga a Osamu Tezuka et le comics a Will Eisner !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Une épatante aventure de Jules
Jules est un petit bonhomme ô combien sympathique à qui il arrive des aventures extraordinaires. Lui pourtant déterminé à suivre un parcours de vie classique, se retrouve vite dans de drôles de situations. Son quotidien se voit ainsi transformé à tel point qu'il est un peu perdu. Mais malgré toute cette étrangeté autour lui, Jules grandit peu à peu comme un enfant "normal", avec ses doutes, ses questions et ses envies. Ce qui m'emballe surtout, ce sont les thèmes abordés : clonages, voyages spatiaux, extraterrestre,... sujets que l'on rencontre peu en bande dessinée pour les plus jeunes. Et c'est ma foi très bien abordé, on se prend à réfléchir tout en s'amusant. La teneur des propos scientifiques n'est peut-être pas fondée, mais cela permet quand même de prendre le temps de se poser des questions et d'envisager certains sujets autrement. Le paradoxe avec les "soeurs" de Janet est envisagé de façon normale, Emile Bravo choisit ainsi de faciliter la compréhension de son lecteur. Je reste sous le charme de cette série pleine de fraîcheur et de bonne humeur ! Petit aparté spécial pour le troisième tome qui m'a fait franchement rigolé, les répliques de Roméo, le frère de Jules, sont quasiment cultes ! Pour ceux qui ont lu, Roméo, en subtilité, répond au scientifique enfermé dans les grottes des : " Mais j'm'en fous, d'sa vie" ou des " Qu'est-ce qu'i'raconte, King-Kong ?", cela me fait mourir de rire. Les situations sont hyper bien senties et bien retranscrites, un moment de bonheur. Et pour dire, je l'ai lu deux fois d'affilé tellement j'ai apprécié ! Ne passez pas à côté de cette série !
Rapaces
Après la lecture des 4 tomes. Je viens de m'apercevoir que je n'avais pas avisé cette série. L'ayant vraiment appréciée, je me devais de rectifier le tir. "Rapaces" est l'exemple de la série "efficace" : superbe dessin et scénario maîtrisé mais non élitiste. Enthousiasmante pour le BDphile néophyte, elle reste très plaisante pour les lecteurs "confirmés". Le point fort de "Rapaces", comme l'ont déjà fait remarquer un bon nombre d'avis, est le dessin : Marini est vraiment une pointure dans son domaine. Le succès commercial de cette série fait qu'elle est attendue et parfois descendue si on en attend trop, il faut juste se contenter de lire, s'imprégner du graphisme et ne pas se poser trop de questions. A titre personnel, j'en conseille vivement la lecture.
Les Exterminateurs
C'est un fait : je hais les insectes. Alors voir une couverture avec un bon gros cafard, je me dis "qui pourrait faire un album sur des insectes et surtout de quoi pourrait il parler ?". La curiosité s'empare de moi et je m'empare donc de ce livre. Un simple coup d'oeil à la qualité du dessin et je suis emballé. Ce comic est résolument adulte, tant au niveau de certaines idées et des propos tenus que du contenu en lui même. C'est glauque, gore, mais tout ça s'associe tellement bien que ça n'en devient jamais malsain, bien au contraire. Et la grande surprise vient surtout du fait que malgré ce côté un peu "poisseux", le scénario n'est pas léger. Bien travaillé, l'auteur maintient un certain mystère / suspense autour de ce mystérieux produit qu'est le draxx et surtout autour de ce fameux "cafard vert". Suite au tome 2...
Freaks of the Heartland
Le style graphique de 30 jours de nuit ne m'attirait pas des masses. Du coup je n'avais jamais vraiment pris la peine de m'intéresser aux travaux de Steve Niles. Mais avec la sortie ciné des "30 jours", j'en entends parler un peu partout, alors forcément je finis par m'y intéresser un peu. Et au détour d'un rayon je tombe par hasard sur Freaks of the Heartland et rien que l'originalité de la couverture me fait penser "là, tu tiens quelque chose de bon". Il m'a suffit de feuilleter un peu l'ouvrage pour le confirmer, les dessins sont magnifiques. Au premier abord, j'ai eu l'impression qu'ils étaient assez vagues alors qu'en fait les émotions des personnages n'en ressortent que mieux. Question impression, j'ai tout de suite fait le lien avec ce que j'avais ressenti à la lecture de "La ligne Verte" de Stephen King avec ce côté Amérique profonde. (comme le souligne Spooky). C'est un One Shot donc ça va vite, droit au but et j'ai beau chercher, je ne trouve pas de défauts au scénario. Enfin si, peut être. Ca va justement un peu trop vite et la fin m'a paru brusque. N'empêche : j'adore.
Le Journal d'un remplaçant
Cette BD est une sorte de documentaire mélangeant le thème de l'école et de structures spécialisées. Le dessin est original et facilement identifiable, un tour de force alors que des milliers de dessinateurs ont déjà fait leurs preuves. Très simple au premier abord, il n'en reste pas moins expressif et permet la mise en avant du contenu. Le scénario est autobiographique et chronologique (une année scolaire complète). Il est difficile de raconter cette BD, l'auteur le fait à merveille. J'ai trouvé instructive et constructive sa démarche. Il ne s'agit pas d'un document de référence mais bien d'une expérience vécue. La lecture est prenante et intéressera toutes les personnes ayant un esprit d'ouverture et une curiosité positive.
New York Trilogie (L'Immeuble) (Le Building)
Du Will Eisner comme je l'aime. On suit quatre histoires de gens plutôt malheureux qui ont comme unique lien le building. Chaque histoire est un petit bijou de tendresse et de psychologie humaine comme seul Eisner sait faire. J'aime bien la fin qui a quelque chose d'assez particulier. Je n'ai jamais vu cela avant. Le dessin est très bien comme d'habitude.
Les Lutins
Une série plutôt ancienne et totalement méconnue. C’est un peu dommage car les thèmes développés sont très intéressants. Les scènes sont résolument adultes. Il n’en demeure pas moins que c’est une drôle d’idée que d’appeler cette série « les Lutins » alors qu’on ne les aperçoit pratiquement pas. Cette coexistence entre les deux mondes n’est pas le point fort de cette série. J’ai aimé à cause de la dureté de son propos où comment un héros de transforme en être ignoble et se perd. Il n’y a point de manichéisme ! A noter que cette série a depuis été débaptisée par son éditeur Delcourt. Elle se nomme désormais « Bonnie Tom » et ne relate en fait que le premier dyptique. Là encore, on peut légitimement se poser des questions sur la cause d’une telle amputation de l’œuvre de l’auteur. Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5
Les Sentinelles
Assurément mon coup de cœur de ce premier trimestre 2008 ! Ayant pour toile de fond la guerre de 14-18, l’histoire de cet opus introductif nous conte l’acharnement d’un gradé militaire à mettre sur pied un soldat mi-homme/mi-machine. Si l’histoire n’est pas inédite, elle propose néanmoins une construction intéressante et rythmée. La touche "technologico-fantastique" est plausiblement abordée compte-tenu de l’époque choisie, ce qui favorise l’immersion du lecteur dans le récit. J’ai, de ce fait, rarement été autant emballé par un premier tome… Les dessins quant à eux sont très bons. Concernant les couleurs, je rejoins l’avis de mon prédécesseur : le choix effectué est parfois assez perturbant et fait légèrement défaut à l’ensemble graphique proposé. En conclusion, je pense déceler une série incontournable dans le genre, encore un peu méconnue à l’heure actuelle, qui devrait ravir un large public, exclusivement adulte compte-tenu de la violence physique et morale développée.
L'Orchestre des doigts
Un manga qui traite d'un sujet dont personne (y compris moi avant la lecture) ne se rend compte de la gravité : la surdité. C'est un handicap qui est très dur à vivre parce que les sourds ne peuvent pas communiquer "normalement" et sont souvent victimes de discrimination. Il y a plusieurs scènes touchantes, principalement dans les deux premiers tomes, qui m'ont laissé quelques larmes aux yeux. L'auteur ne force jamais la dose contrairement à d'autres auteurs qui exagèrent. L'auteur nous parle aussi de la "guerre" entre deux façons d'apprendre aux sourds à communiquer et aussi de la situation de l'époque où évolue l'histoire. Ça rend l'histoire encore plus intéressante car on comprend mieux le rejet que subissaient les sourds.
Petits miracles
Quatre histoires très émouvantes et passionnantes du très grand Will Eisner. Chacune contient un 'miracle' qui arrive à un ou des personnages très attachants qui ont une psychologie bien définie. Le graphique de Will Eisner est tout bonnement excellent. Chaque dessin (il n'y a pas de case) est un petit chef d'oeuvre qu'on devrait étudier à l'école de dessin. Eisner fait partie des plus grands de la bd. La bd a André Franquin, le manga a Osamu Tezuka et le comics a Will Eisner !