Les derniers avis (7650 avis)

Par huracan
Note: 5/5
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Pour le moment je vois pas quelle autre note je pourrais mettre à cette BD sinon un bon 5/5! Le tome 1 m'avait surpris par son dessin aussi original qu'irréprochable. Guarnido a une réelle maîtrise de celui-ci. Il arrive, en utilisant les animaux, à faire ressortir au mieux le caractère de chacun des personnages. Le scénar, une enquête palpitante, m'avait beaucoup plû lui aussi mais pas autant que dans le deuxième tome, qui traîte du racisme, et qui est à mon sens un chef d'oeuvre! Bref un excellent polar à acheter les yeux fermés si ce n'est déjà fait!

12/04/2003 (modifier)
Par carlito
Note: 5/5
Couverture de la série Léon La Came
Léon La Came

Veritable conte philosophique et reflexion sur les affres de la société moderne, cette oeuvre surpasse le cadre originale de la BD. L'utilisation de la couleur y est tres originale et sert l'Histoire (avec un grand H, j'y tiens). On met longtemps à sortir de l'univers de "son pepe".

11/04/2003 (modifier)
Par Tymac
Note: 5/5
Couverture de la série Durango
Durango

A mes yeux, la série culte sur le Western. La qualité du dessin de Swolfs est remarquable. Et c'est surtout le côté efficace de la série qui, pour moi, en fait une série culte. Certes les scénarios ne sont pas aussi complexes que ceux de Blueberry, mais je les trouve plus réalistes, et plus proche de l'idée que je me fais de l'univers du Western. Les passages du style "Seul contre tous", où Durango plante une balle entre les deux yeux de la vingtaine d'hommes face à lui, peuvent agacer, mais c'est exactement ce que j'attend d'un héros dans le far-west. Bref autant par ses dessins que par son univers, Durango ne pourra que plaire à tous ceux qui apprécient le Western.

11/04/2003 (modifier)
Par |fred|
Note: 5/5
Couverture de la série Les Formidables Aventures de Lapinot
Les Formidables Aventures de Lapinot

J'adore Lapinot. Pourtant je suis parti avec des tas d'à priori en voyant le dessin, et lisant rapidement quelques planches. En réalité, on finit carrément par apprécier le dessin de Lewis Trondheim, qui colle parfaitement à l'ambiance. On lisant un Lapinot, on est quasiment sûr de rigoler un bon moment, ce qui compte énormement. Et comme d'habitude, quelques clins d'oeil à des scénes de vie ordinaire apparaissent, pour notre plus grand plaisir. Bref, on peut penser qu'il s'agit à la base d'un humour potache, mais en réalité, c'est une bd tout simplement hyper plaisante à lire (une petite préférence pour slaloms quand même :) )

10/04/2003 (modifier)
Par ganhima
Note: 5/5
Couverture de la série Ghost World
Ghost World

Epatant, hallucinant, fantasmagorique, caustique, ironique, fabuleux... Qu'est-ce que c'est chouette... Je comprend que cela ne plaise pas à tout le monde, que ce ne soit pas interessant pour certains... Il se trouve que j'adore, tout simplement. Peut-être parce que ces filles pourraient être parmi mes meilleures amies...Peut-être parce que certaines de leurs réactions ou de leurs discussions me sont vraiment familières...Peut-être parce que d'une certaine manière je me sens proche d'elles...de leur manière de vivre, de s'exclure en quelque sorte du monde qui les entoure...De se donner cette impression d'être uniques et différentes par de petits actes anodins... Il s'agit en fait d'une sorte de recueil, d'une succession de chapitres, qui sont autant de tranches de vie, de moments d'existence de Rebecca et Enid...Le tout est cependant très cohérent, et il se dégage de l'ensemble une atmosphère presque surréaliste liée à l'étroitesse de la ville, au confinement forcé dans ces lieux où la marginalité constitue un échappatoire vers un "ailleurs" au même titre que la ligne de bus n°5... Le graphisme est vraiment idéal et extremement adapté à l'histoire. Je n'imagine pas du tout un autre style, ou même une colorisation différente. Cet épurement, ce dépouillement du trait et des couleurs (ou plutôt des non-couleurs...) permet de faire passer de nombreux sentiments, et réflexions de manière très intelligente. Les personnages ne sont jamais "parfaits", ils ont tous une humanité apparente, ce sont des gens ordinaires, ni des modèles, ni des anti-héros, juste des êtres normaux, comme on pourrait en croiser au coin de la rue. Ghost World, le monde fantôme, celui où on ne peut vivre ni avec les autres, ni sans eux, celui où malgré tout on reste prisonnier d'un système, sauf quand on est deux, et qu'on est deux "barges", socialement parlant, se construisant une vie plus belle que celle qui nous est destinée, en faisant de l'ordinaire un extraordinaire perpetuel, en faisant de la monotonie une aventure, en faisant du quotidien un certain moment de rêve.

10/04/2003 (modifier)
Par Perle
Note: 5/5
Couverture de la série Tokyo Babylon
Tokyo Babylon

Tokyo Babylone est un des deux chefs d'oeuvres du studio Clamp (le reste pouvant se ranger selon moi dans la catégorie "très moyen"). A mille lieues de Rg Veda, de son graphisme flamboyant et de son histoire complexe, Tokyo Babylone, nous séduit par ses dessins très épurés et ses petites scenettes qui semblent indépendantes jusqu'à la fin. C'est sans doute le contraste entre ce ton très léger et la gravité de l'histoire qui en fait une oeuvre si fascinante, atypique, ne laissant personne indifférent. C'est une série fantastique, mais surtout une vibrante critique du monde moderne. Les démons que Subaru exorcise s'appellent égoisme, vénalité, haine ou apparences... Ajoutez à celà la beauté des albums, avec de magnifiques illustrations en couleur dignes de gravures de mode, et vous comprendrez pourquoi je juge cette bédé "culte".

08/04/2003 (modifier)
Par Sejy
Note: 5/5
Couverture de la série La fille du professeur
La fille du professeur

Un très grand moment de plaisir que cet album ! Je ne connaissais pas Emmanuel Guibert. J'ai lu coup sur coup "le capitaine écarlate" et "la fille du professeur" et je dois dire que j'ai pris une grande claque dans la gu..le ! (et j'en redemande !). Quelle beauté et quelle légéreté dans les dessins ! Tant d'expression et de relief dans les visages avec juste quelques nuances de couleurs...sublime! L'histoire de Sfar,quant à elle, ne reste pas en marge. Une aventure romanesque abracadabrante à la fois vive et fluide. Un humour "so british" omniprésent, tour à tour dans les dialogues, les situations ou l'exubérance des personnages. J'ai même senti, par instants, un agréable petit arrière goût de "Monty python". Bref, que du bonheur ! D'ailleurs j'y retourne !

08/04/2003 (modifier)
Par loki
Note: 5/5
Couverture de la série Blame !
Blame !

Deux mots définissent ce manga selon moi, "quelle ambiance" !! Le dessinateur a su créer un univers sublime dans un monde cauchemardesque, où les machines règnent en maîtres. En plus, les combats même s'ils sont confus sont très bien réalises avec des monstres incroyables (on pourrait presque croire que c'est Giger qui les a inventés, il a créé le concept de l'alien dans le film du même nom). C est vrai que c'est violent et qu'il n'y a pas beaucoup de dialogues, mais pour moi, cela nuit pas du tout au récit et il y a toujours une progression dans le récit même si elle est lente. Excellent.

05/04/2003 (modifier)
Par Remyz
Note: 5/5
Couverture de la série Les Arcanes du Midi-minuit
Les Arcanes du Midi-minuit

Une excellente série Soleil !!!! Tout d'abord le dessin est tres bon, pour ses premiers albums, Cyrill Trichet assure, son trait est fin, il tient bien en main ses persos...etc Au niveau du scenarii le tome 1 pouvait paraitre creux, le second l'est beaucoup moins, nous avons droit à des enquetes dans un univers où se croisent humains et autres creatures. Les enquetes sont tres bien ficelées et assez captivante. On ne s'ennuie pas (du moins dans le tome 2), les dialogues sont long mais interessant et essentiel à la bonne comprehension des enigmes. Bref du tout bon :)

04/04/2003 (modifier)
Par ganhima
Note: 5/5
Couverture de la série Midnight Nation
Midnight Nation

"Si un quidam, vous voyant lire Midnight Nation, ose vous lancer un méprisant « En train de lire un comics ? » , qu’il crève." Jean-Pierre Fuéri Midnight Nation, c'est autre chose, je crois que c'est vraiment une des histoires les plus atypiques qu'il m'a été donnée de lire. Bien sur c'est un comics et pourtant il se démarque de la production américaine que je connais pour de multiples raisons. Midnihgt Nation, c'est l'histoire de David, homme ordinaire, qui se retrouve forcé, un jour, de contempler ce (et ceux) que tout le monde refuse de voir...Ceux, qui n'ayant personne à aimer, personne de qui être aimé se retrouvent dans le lieu intermédiaire, ni morts, ni vivants. Dans ce monde où la solitude et l'abandon sont des généralités, des créatures appelées les Marcheurs ont fait leur apparition. Ils passent librement d'un monde à l'autre, semant misère et désolation sur leur passage... Midnight Nation, c'est l'histoire de Laurel, guide mystérieux dans ce no man's land où tout le monde semble la connaître, la respecter ou la craindre, qui doit accompagner David dans un voyage de 5000 kilomètres. Un voyage qu'elle a déjà accompli un grand nombre de fois, mais qui la mène toujours à la même souffrance... Midnight Nation, c'est l'histoire de tous ceux dont personne ne se souviendra jamais, de tous ceux qui ne resteront dans aucune mémoire. Midnight Nation, c'est un voyage à la recherche d'une âme, à la reconquête d'une identité perdue, à la poursuite d'une destinée, c'est un cheminement physique à travers l'Amérique et aussi un cheminement moral vers une humanité oubliée. Midnight Nation, c'est une prouesse scénaristique (pour ceux qui ne l'avaient pas encore compris...) mais surtout une prouesse graphique. Franck a ce don de faire passer dans un regard bien plus que tout un discours... Des dessins somptueux donnent à cette histoire des allures de road-movie faisant de David un cowboy solitaire cheminant auprès de Laurel qui est ce que personne n'imagine... Des couleurs magnifiques, tout simplement, des cadrages très efficaces et un découpage mettant en valeur à la fois les scènes d'action et les passages plus intimistes. Midnight Nation, à lire sans hésiter, ne serait-ce que pour se rendre compte du génie de Franck et Straczynski, mais surtout pour regarder le monde autrement.

04/04/2003 (modifier)