Les derniers avis (7649 avis)

Par JBT900
Note: 5/5
Couverture de la série L'Ascension du Haut Mal
L'Ascension du Haut Mal

TOME 1 : Ce premier tome d'une série autobiographique qui devrait comporter 6 tomes couvre la période 1964-1969. C'est ici et maintenant que David B. plante le décor de sa série la plus personnelle avec en prime une édition splendide chez l'Association, dans la collection Eperluette. La couverture souple en couleur jaune et noire est superbe, résumant à la perfection, en une seule image, en un seul méandre de personnages et de formes au second plan, la puissance évocatrice de cette série. David B. nous offre un récit construit sur un mode narratif peu habituel, alternant les points de vue du présent, de l'auteur de BD, et les points de vue de l'enfant qu'il était entre 1964 et 1969. Son dessin tout en contrastes de noir et de blanc, est à la fois simple et terriblement efficace. Il ne s'embarrasse pas de considérations fumeuses pour aller là où il le veut : à l'essentiel. Ce 1er tome se révèle en peu de pages comme une drogue dure, on ne la lâche plus, on est absorbé par cette histoire, et pour peu qu'on se retrouve à un moment ou à un autre dans l'histoire de cette famille qui lutte contre une terrible maladie, on se sent impliqué. Un autre point à souligner concerne la densité extraordinaire de ce 1er tome… On apprend beaucoup de choses, on retrouve des parallèles avec le Cheval Blême (autre album de l'auteur à l'Association) et le puzzle David B. se met à s'animer dans la tête du lecteur. A travers quelques anecdotes, quelques réflexions éparses, on met les pièces les unes avec les autres et on se rend compte de l'ampleur de l'œuvre de cet auteur. Mais le plus gros point fort de ce 1er tome est le ton adopté. Sans complaisance, en toute simplicité, David B. parvient à faire passer son émotion, parvient à poser les jalons de cette série qui s'annonce déjà comme un monument de la BD. Dès que j'ai eus terminé ce 1er tome, malgré l'heure avancée de la nuit, j'ai sauté sur le tome 2 que j'ai dévoré avec une faim de vérité et de sensibilité identique. TOME 2 : Ce deuxième tome s'attarde sur le monde de la macrobiotique, et présente un univers inconnu pour la majorité du lecteur, avec une vision et un ton très justes. La destinée des ancêtres peut paraître parfois longue, d'ailleurs une planche représente la mère et l'auteur, au présent, s'interrogent sur l'intérêt de ces histoires pour le lecteur. Mais David B. nous explique l'intérêt de ces scènes familiales, et c'est peut être le seul défaut que je peux trouver à ce 2° album : cette explication n'était peut être pas nécessaire, le lecteur aurait certainement trouvé la clé sans. Car rien n'est présenté ici par volonté de s'afficher, mais tout est simplement destiné à faire passer le message de l'auteur, tout va dans un seul sens, qui ne fait que bâtir une explication aux univers de David B. l'auteur de BD. Néanmoins ce 2ème tome est tellement bien écrit, si bien raconté (dans la veine du 1er donc) que son auteur dépasse les intérêts du lecteur pour l'épilepsie de son frère ou son éclosion personnelle d'artiste. Jamais une BD ne m'avait autant touché que cette Ascension du haut mal, et ce 2ème tome me pousse à vouloir continuer la série, c'est une évidence. Parce que David B. fait preuve d'une maestria peu commune et m'a vraiment émerveillé, ému, étonné, bref conquis. Parce que dans ce tome 2 on retrouve son attirance pour le Japon et ses légendes (et son autre BD "Le tengû carré" toujours à l'Association résonne différemment, éclairée par la lecture du présent ouvrage). Parce que cette série s'appuie sur des visions oniriques qui subliment l'imaginaire de son auteur, et ne peuvent que refléter les préoccupations imaginaires de chacun. Parce qu'enfin cette œuvre sonne juste, vraie, et qu'elle rend honneur à l'art dans ce qu'il a de plus beau : nous faire vaciller, nous faire réfléchir, nous transporter au-delà de notre simple condition de spectateur. TOME 3 : Ce troisième tome semble un peu moins axée sur la maladie de Jean-Christophe que les 2 premiers albums. En réalité l'épilepsie du frère aîné est toujours au centre de l'histoire, mais si elle reste aussi pesante, aussi présente aussi, elle est un peu éclipsée par l'émergence des relations frères / sœur ainsi que par le chemin que suit le narrateur. De plus à travers les visites chez les gourous, les rebouteux plus ou moins honnêtes, c'est toute la société des années 70 qui est abordée ici, bref, un décor bien plus ample et ouvert qu'on pourrait le penser sans avoir lue cette BD. On voit le narrateur à 12 ans, passionné d'histoires et d'Histoire, se réfugiant dans un monde qui ferait peur à bien d'autres enfants, pour échapper au destin de son frère. A travers ses réactions d'enfant, David B. pose des questions délicates par le biais de planches très fortes, chargées d'émotion, qui ne peuvent qu'interroger le lecteur sur une réelle problématique. La scène où le petit frère s'interroge sur le destin de son frère épileptique, se demandant s'il ne vaudrait pas mieux le voir mourir pour le bien de tous, est particulièrement forte. Mais là où David B. est vraiment très fort, c'est qu'il ne laisse jamais le lecteur rester sur une impression trop longtemps. Il varie les scènes, et les situations; démontrant ainsi un talent certain pour raconter une histoire, quelle qu'elle soit. Deuxième aspect intéressant, particulièrement visible sur cette scène "interrogation sur la mort du grand frère", c'est la justesse du ton choisi. Il ne cherche pas à s'apitoyer, à se faire plaindre, ne donne jamais l'impression d'en faire trop, et il se contente d'être vrai. Le dessin supporte toujours magnifiquement cette histoire hors norme, même s'il n'est vraiment épatant que lorsque David B. représente la maladie sous la forme de serpents, d'hydres, ou qu'il jette les images de son imaginaire d'alors, celui qui lui servait d'échappatoire, de défouloir. Un tout petit peu en dessous des 2 premiers tomes, ce 3ème album reste toutefois dans la même veine et s'achève sur une situation déchirante, qui fait avancer l'histoire en même temps que l'attachement du lecteur à ces destins terribles. TOME 4 : Le tome 4 se veut un prolongement du tome 3, avec un accent moindre sur la maladie de Tito, qui est parti se faire suivre dans un centre pour handicapés loin de sa famille. Le récit se concentre donc sur le narrateur et les parents qui se donnent sans compter dans la recherche d'un moyen de guérison pour leur fils aîné. Ce tome 4 est très intéressant car il positionne l'imaginaire du narrateur qui va devenir celui de l'auteur que nous connaissons aujourd'hui. Par quelques planches au ton adapté, il évoque la question juive lorsqu'il décide de s'appeler dorénavant David. De plus c'est à partir de ce moment là que le narrateur commence à noter ses rêves. Et lorsqu'on connaît l'univers de David B, et qu'on a aimé la lecture de son "Cheval blême", des "incidents de la nuit", de "la lecture des ruines", il est fascinant de découvrir les prémices de cette imagination débridée dans la lecture de ce tome 4. L'importance des livres est également montrée, et on devine à quel point cet univers littéraire a été primordial pour aider le petit frère à appréhender et à vaincre la maladie de son frère. Les planches qui montrent David en train d'exciter la réaction de Tito sont très fortes. Sans chercher à s'apitoyer ni à verser dans le nombrilisme, David B parvient à faire ressentir les choses, à faire passer les sentiments qui l'animaient alors. A côté de cette justesse de ton et de cette sensibilité jamais calculée car très naturelle, le dessin est toujours aussi bon. Il soutient l'histoire, et la bichromie se mue en un dégradé d'ombres qui annonce l'apogée que représentera la suite de la série. TOME 5 : L'avant dernier tome de la série (mais le dernier paru à ce jour) est un sommet de cette saga autobiographique que l'on peut qualifier de culte à tous points de vue. Le dessin est plus que jamais maîtrisé, et pour dépeindre l'aggravation de la maladie et des crises de Tito, David B utilise des ombres et des dégradés très étudiés, franchement réussis. Ce tome 5 fait ressurgir sur le devant de la scène Tito, qui a alors 18 ans et le BEPC en poche, ses crises l'empêchant depuis un moment de suivre une scolarité normale. Pis, après une bagarre dans le centre pour handicapés, il retourne chez lui. Son comportement se modifie et devient carrément violent. Les scènes de dispute et d'agression envers les siens sont vraiment poignantes. Emouvantes mais sans gratuité, ces planches soutenues par ce dessin si juste sont vraiment très réussies, et comptent parmi les meilleures de toute la série. Par leur force évocatrice, elles captivent le lecteur sans lui faire ressentir le moindre voyeurisme. David B prouve une fois de plus qu'il est un conteur hors pair, et continue de captiver ses lecteurs avec le tome peut être le plus noir des 5. La visite dans le centre pour enfants atteints d'handicap moteur est également très touchante : les réactions à retardement de Tito et son isolement face aux dessins que David réalise pour les enfants sont une parfaite illustration de leurs différences nées de la maladie. En parallèle à ces événements, le narrateur se montre plus que jamais attaché à sa passion pour le dessin. La scène où il se remet en cause, où il se demande à quel point sa productivité incroyable pour le dessin n'a pas déstabilisé son frère est vraiment belle. Pour une fois, une connotation négative est attribué à l'art, alors que jusqu'à maintenant, ces dessins et ces livres isolaient le narrateur certes mais le rendaient plus fort pour affronter la situation, et donc pouvaient être perçues comme uniquement positives. Un tome 5 grandiose qui ne présente qu'un seul défaut : le tome 6 (le dernier) se fait cruellement attendre! TOME 6 : Oui! Il est là, il est là ! :) Ca a été long mais on ne le regrette pas. Car ce sixième et dernier tome est une formidable réussite. David B. nous offre un album lourd, en poids comme en place dans son oeuvre. Dans ce sixième opus, il recentre l'histoire sur lui, sur on ascension d'auteur de bande dessinée, et replace l'expérience terrible de la maladie de son frère dans un contexte plus personnel. C'est véritablement grandiose la façon dont David B. relie cet album à toute sa production, en donnant des clés de lecture partout pour une oeuvre qu'on ne peut pas aborder en dilettante. De plus le graphisme déjà excellent des tomes précédents atteint une maîtrise encore plus terrible. Mise en page modifiée, dessins encore améliorés et histoire terriblement juste, avec ce dernier volet de sa saga, David B. nous offre un monument de la bande-dessinée. INDISPENSABLE.

02/04/2003 (modifier)
Par woody
Note: 5/5
Couverture de la série L'Ascension du Haut Mal
L'Ascension du Haut Mal

Voià comment raconter sa vie en passionnant le lecteur. Et pourtant le sujet est assez casse-gueule. Oui mais l'auteur arrive toujours a nous surprendre graphiquement et a nous émouvoir. C'est difficile de décrire cette série au dessins noirs et torturés, dessins qui collent parfaitement a l'ambiance de l'histoire...la magie du talent sans doute.

02/04/2003 (modifier)
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

J'avais lu le tome 1 à sa sortie et j'attendais avec impatiente la sortie du tome 2 pour me les offrir. Si j'ai préféré le tome 1 au 2, il n'en reste pas moi que ces 2 albums sont magnifiques. Le tome 1 notamment avec l'utilisation continuelle de la voix-off comme dans les polars est une vrai oeuvre cinématographique. Les découpages sont réussis et les cadrages vraiment magnifiques. Bref avec Blacksad, on lit un film !

31/03/2003 (modifier)
Par Arni
Note: 5/5
Couverture de la série Nicolas Eymerich Inquisiteur
Nicolas Eymerich Inquisiteur

Une histoire géniale qui combine de manière astucieuse le moyen âge et le monde futuriste... Des évènements extraordinaires se produisent vers 1356 et semblent avoir une relation avec une autre époque où un vaisseau spatial effectue des sauts temporels... Nicolas Eymerich, l'inquisiteur, s'occupe d'une affaire qui semble dépasser le temps et les époques... Des apparitions et des êtres étranges sont retrouvés dans une vieille citerne...Frissons garantis! L'ambiance de ce livre plonge le lecteur dans une histoire très captivante où le mystère est bien gardé... Amateurs de science-fiction, de fantastique, ne passez pas à côté de ce chef-d'oeuvre! Certainement un des meilleurs titres que j'ai lu depuis longtemps...

31/03/2003 (modifier)
Par Michel
Note: 5/5
Couverture de la série Blood
Blood

Si le mythe des vampires a longtemps été source d’inspiration, Blood relève le challenge de ne ressembler à aucune autre histoire. Magnifiquement orchestrée et servie par l’immense talent graphique de Kent Williams, cette bande dessinée s’impose à coup sûr comme l’une des meilleures de cette année. Un véritable coup de coeur pour qui est sensible à la peinture !

31/03/2003 (modifier)
Par FAELLE
Note: 5/5
Couverture de la série Agrippine
Agrippine

Non mais vous délirez ou quoi ? Pas bien Agrippine (de ch'val !) Mais oui, c'est une BD culte. Moi elle m'éclate à donf ! Agrippine et l'Ancêtre, c'est une pure merveille. C'est du comique de situation au sein de la famille. Le père complètement largué, doux rêveur et possesseur d'une Carte Bleue pour les jours de blues. La mère, femme libérée qui assume tout, le boulot, la famille avec une adolescente gratinée et un pré-ado au stade anal (caca-boudin) et la grand-mère qui s'en mêle... C'est du second degré et Claire Bretécher est quelqu'un qui refuse le système mercantile instauré par les éditeurs-marchands-du-temple. Oui, c'est une militante, avec un fichu caractère et qui se fait trop rare (à mon goût) dans tous les médias. Moi je suis une fan de la 1ère heure (on l'aura compris !), j'ai tous ses albums, en 1ère édition, bien sûr. Je vous recommande aussi : "Sainte Thérèse d'Avila", "Les Mères" et "Docteur Ventouse, bobologue". C'est une caricature de notre société de consommation, génératrice de bobos futiles. A LIRE ABSOLUMENT en pratiquant le second degré, c'est bon pour le moral. @+ FAELLE Merci BRETECHER.

30/03/2003 (modifier)
Couverture de la série Le Capitaine Ecarlate
Le Capitaine Ecarlate

Inutile de faire long. Cette BD est indispensable pour les amateurs d'histoires originales, de textes bien écrits et de dessins magnifiques. Poétique et bourré d'humour (Ces petites phrases du commissaire!..), très stylisé mais toujours facile d'accès, le Capitaine écarlate est une réussite sur tous les plans. C'est vrai que la lecture est rapide, mais le plaisir est tel qu'on y revient fréquemment. Beaucoup de BD paraissent vraiment fades après celle-là.

30/03/2003 (modifier)
Par Fubuki
Note: 5/5
Couverture de la série Sambre
Sambre

Lorsque je posais la question "quelle est votre bande-dessiné favorite ?" dans un groupe de fan il y en a toujours eut au moins un qui a répondu "Sambre", d'amblée. Les avis précédédents ne font que confirmer ce constat. J'en ai donc déduit que cette BD série faisait parti des "immanquables" et qu'il fallait absolument me l'acquérir. Remettant toujours l'achat un autre jour j'ai enfin franchie le pas. Le premier tome m'a complètement captivé, envouté. Yslaire et Balac nous expose là un univers très fournis et compliqué. Dès les premières pages on peut se rendre compte que l'on tient entre nos mains un chef d'oeuvre de la BD franco-belge. En effet, rare sont les albums qui nous présente les personnages aussi rapidement et enchaîne tout de suite avec l'histoire à proprement dite. On découvre au fur à mesure les deux amoireux passionés que sont Julie et Bernard. C'est alors que l'on se rend compte qu'Yslaire a réussis quelque chose que peu d'autres auteurs ont réussis auparavant, c'est-à-dire rendre ses personnages aussi humains, aussi touchants, aussi tourmentés, aussi atachants...Julie est d'une richesse incroyable : fille du femme de petite vertue, rejeté par tous, désespérement amoureuse de Bernard, accusé d'un meurtre dont elle n'est pas coupable...Bref tout y est pour en faire une héroïne attachante et étoffée. Exactement pareil pour Bernard. Personellement ce qui m'a le plus touché c'est le côté humain des acteurs de la série. Des scènes véritablement touchante. Et n'oublions pas l'ambiance installée par Yslaire : noir, angoissante, tourmenté (tous comme Bernard). On a l'impression que tout est en parfaite symbiose ! Tout cela je l'avais vu dans un seul tome. C'est dire à quel point j'étais entousiaste de m'acheter la suite. Cela étant fait je me jète sur ces trois tomes. A noter que les couvertures sont d'une incroyable beauté. Environ deux heures de lecture intense, les yeux grands ouverts juste à la dernière page. Je rentre alors dans le Paris de 1848, en pleine révolution. Nos deux héros sont maintenant confronté à la dure réalité de l'histoire. Entre déchirure, tromperie, recherche de la vérité, révolution...Bernard et Julie resterons toujours liés, jusqu'à la révélation finale. Que dire face à une telle perfection ? Le scénario est tout simplement sublimissime, monumentale ! "Sambre" est le seul album qui a réussi à m'arracher une larme. Yslaire nous écrit là une série aux airs poétiques et romantiques. L'histoire d'amour entre Julie et Bernard est digne d'une oeuvre d'Hugo ou Stendhal. En définitif, scénaristiquement je suis tombé amoureux : de l'hsitoire par elle même, de l'ambiance, de la profondeur des personnages, du rapprochement avec l'histoire et de la sensibilité dont fait preuve Yslaire... Du côté des dessins c'est aussi remplis de superlatif. Il arrive à retranscrire la sensibilité de l'histoire par son trait. Le gros point fort d'Yslaire c'est selon moi le cadrage ! Il sélectionne, il dépiste ce qui est sensible de toucher le lecteur. Ainsi il donne beaucoup de vie à son dessin qui ne souffre pas d'une monotonie et glice une part de poésie dans l'image. Il n'a de cesse de progresser et le quatrième tome atteint le summum de l'esthétisme. Les regards sont extrèmement travaillés, c'est La Guerre des yeux. L'auteur a compris que le texte n'ai pas le seul à faire passer des sentiments mais il existe aussi l'image. Celle-ci est une arme redoutable entre les mains d'Yslaire. Les couleurs sombres participe bien sûr à l'établissement de l'atmosphère qui se déguage de l'album. Le travail de recherche qu'il y a derrière les albums est impressionant : on retrouve alors un Paris de 1848 très proche de la réalité. En quelques mots : à l'image du scénario, et dieu sait comme c'est gratifiant de dire cela... Lorsque j'ai refermé le dernier album j'ai eut la même raction que pour "Maus" ou "Le Grand Pouvoir du Chninkel". Remplie d'admiration pour cette série. Le regard heureux, la sourire au lèvre comme si je venais de découvrir une autre face de la bande dessinée, une sorte de révélation ! "Sambre" est tout simplement monumentale...

29/03/2003 (modifier)
Par woody
Note: 5/5
Couverture de la série Le Capitaine Ecarlate
Le Capitaine Ecarlate

Voila une BD géniale et pourtant indescriptible. L'interaction entre les dessins et le scénario n'a jamais été aussi forte dans ce que j'avais lu avant. Cet album provoque une forte poussée d'onirisme et de mélancolie... Non en fait, pas de mélancolie mais de joie immodérée, la mélancolie c'est quand on arrive à la fin de l'album et qu'on se dit que quoi qu'il arrive, les bateaux ne voleront jamais au dessus de Paris, et que les pirates ne sont des gens bien que dans les belles histoires que l'on nous raconte. Et le capitaine écarlate est VRAIMENT une belle histoire. (Désolé, j'ai fait une phrase un peu longue mais c'est pas ma faute c'est l'émotion...) Bon, faut que j'arrête d'être lyrique, ça ne me réussit pas... Tiens, je vais aller casser les Technopères ça va me faire du bien...

29/03/2003 (modifier)
Par ptitloche
Note: 5/5
Couverture de la série L'héritage d'Emilie
L'héritage d'Emilie

... Comme tout se que fait Florence Magnin. Premier sentiment après lecture du tome 2 : comment faire pour attendre encore un an avant d'avoir le troisième. Cette série mise en scéne et dessinée par Florence Magnin est un vrai bonheur. La voila de retour dans une ambience fantastique où ses dessins et ses découpages font merveille. A lire, encore, encore et toujours tellement c'est beau.

28/03/2003 (modifier)