Le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai été agréablement surpris! Quand on m'a dit que ce shojo racontait l'histoire de deux filles différentes unies par leur même prénom, j'ai tout de suite eu un a priori du genre "putain, une hisoire de gonzesses pour les gonzesses, on va avoir droit à des larmes toutes les deux pages et ça va encore dégueuler de fleurs, étoiles, etc. dans toutes les cases!"
Et bien non, l'histoire sort vite des sentiers battus (bon ça chiale un peu et y'a quelques étoiles mais j'ai vu pire). L'histoire ne se prend pas trop au sérieux et c'est tellement bien mené que j'ai englouti volume après volume sans pouvoir m'arrêter et j'attends la suite avec impatience.
Autre surprise: le dessin. De loin on dirait un brouillon raté mais finalement je le trouve totalement génial (et ce malgré un petit bémol: les punks avec des tronches aussi lisse c'est pas trop crédible).
Y'avait rien pour me plaire mais j'ai adhéré, donc: culte.
Voilà du bon manga et même du très bon. Après 11 volumes je suis toujours frustré de ne pas en savoir beaucoup plus, mais en même temps j'ai pas envie qu'une série aussi bonne ne s'arrête trop vite.
L'intrigue est très bien menée, à chaque indice on croit savoir qui est ami... et puis non. Et le plus fort c'est que ça dure depuis plus de 10 volumes sans jamais lasser le lecteur (chose difficile, y'a qu'à voir comment ça a plombé une série prometteuse comme XII).
Et puis passer d'une époque à l'autre tout en conservant une lecture fluide... Bon ça va durer des heures à écrire alors je vais résumer ma pensée: le scénario est ultra complexe mais grâce à quelque chose qui ressemble à du talent, l'auteur le rend compréhensible à tous.
Le dessin reste dans ce que fait Urasawa d'habitude, un trait reconnaissable du premier coup d'oeil qui reste très manga sans pour autant y ressembler (mais si c'est très clair).
De toutes façon l'histoire est tellement bien que même si ça avait été dessiné par Druillet j'aurais quand même mis 5/5.
Berserk... Un chef-d’œuvre du manga ( à partir du volume 4 ^_^ ).
Je suis désolé mais c'est tout ce que je peux sortir concernant ce manga : c'est un chef-d’œuvre.
Un monstre de chef-d’oeuvre qui transcende le temps et l'espace...
Hallucinant de maîtrise tant au niveau du scénario qu'au niveau du graphisme ou encore de la psychologie de ses personnages: ce manga est un chef-d’œuvre.
Un chef-d’œuvre qui nous reviendra au mois de septembre dans une édition de chez Glénat enfin respectueuse de la VO.
Vous n'avez plus aucune raison de passer à côté de Berserk.
Passer à côté de ça, c'est mourir *on.
La BD qui m'a redonné goût à la BD !!
Je m'étais lassé il y a déjà quelques années de BD. Trop de productions, trop semblables, et trop de déceptions lors d'achat un peu hasardeux.
Sur les conseils d'un ami fan de cette BD et malgré les graphismes qui m'ont un peu rebuté au début, j'ai donc acheté V, en version Intégrale.
Ce fut une véritable claque !
Pour moi V est un chef-d’œuvre. Certes le dessin est vraiment spécial, mais colle tellement bien au scénario. C'est sombre, c'est dur, parfois c'est un peu difficile à suivre aussi, mais c'est surtout diablement bien ficelé.
Tellement qu'on peut relire la BD et découvrir des tas de détails qui échappent à la première lecture. Chapeau bas Mr Moore.
J'écris cet avis parce que je ne suis pas du tout d'accord avec l'avis précédent :
Non seulement le graphisme de Moebius est extraordinaire mais l'histoire en elle-même donne le vertige.
Je suis pourtant d'accord avec le fait qu'elle se lit vite, mais c'est du super-concentré ! A découvrir.
Un album obscur et torturé, mais plein de finesse dans le désespoir (c'est quasi oxymorique ça nan ?).
Plutôt que désespoir, peut-être devrais-je parler de fatalisme ?
En tout cas, cet album m'a remué les tripes.
C'est un sujet très grave qui est traité avec beaucoup de justesse, de pudeur et de sensibilité. Vraiment une lecture qui vous prend aux tripes. Il faut lire cette bd, ne serait-ce que pour se souvenir de ce que sont capables de faire des hommes à d'autres hommes. C'est le "nuit et brouillard" de la bd. Il me la faut absolument dans ma bibliothèque, c'est indispensable...
Toutefois, j'émettrais une seule toute petite réserve sur le dessin. Non pas sur le principe de dessiner des animaux, mais sur le choix un animal-une nation qui est, à mon avis, discutable. Représenter tous les allemands en chats, c'est peut-être un peu les mettre tous dans le même panier. Mais bon, c'est vraiment secondaire devant l'ampleur de l'oeuvre.
Partie rajoutée le 24/05/04
Non, plus j'y réfléchis, plus je la trouve énorme cette bd. Tous les détails, toutes les anecdotes sont fouillés, ordonnés, méticuleusement retranscrits. Chacun à un sens, une raison d'être. Parfois, les retours sur l'époque contemporaine nous permettent de prendre un peu de recul, de situer l'énormité de l'horreur.
L'auteur n'oublie rien, même de se démarquer d'une certaine propagande, des "lobbies" qui tournent autour de lui, d'interprétations tendancieuses...
Vraiment, c'est un chef d'oeuvre. On sent que l'auteur a tout pesé, qu'il s'est donné les moyens d'accomplir ce qui lui tenait à coeur, jusqu'a la perfection.
Ce manga transcende les deux films du même nom ! Je trouve en effet que les mangas sont bien meilleurs que les films (du moins le premier, le second étant dans un esprit totalement différent...) car on apprend ce que sont les personnages avant d'être tués : résultat, on s'attache à un perso, on suit sa vie pendant 10 pages, on tourne la page et là choc : il meurt ! Argh ! trop vite !
Attention toutefois pour ceux que la violence extrême choque !
Puis les passages du 3ème tome n'étaient vraiment pas obligé... (limite x -18 ans)... dommage pour ça...
Mais le reste rattrape donc...
A lire et à posséder si on aime... Moi mon choix est fait et pourtant je ne suis pas pour un tel degré de violence... Mais la nature humaine est parfois si impitoyable...
Que voilà un joli diptyque. Rempli de poésie, d'insouciance, de bons sentiments. Un voyage qui nous fait aimer l'Italie, les fausses bonnes soeurs, les amours adolescentes... Un récit faussement léger, réellement envoûtant, avec à la clé une très belle histoire d'amour à quatre, amour au sens premier du terme, sans sous-entendus ni faux-fuyants. Une très belle réussite.
Le dessin : je l'ai trouvé superbe dès le premier regard. Je l'ai même trouvé mieux que celui de Ledroit (Requiem, Chevalier Vampire, Sha), même si c'est peut-être dû au genre de la BD.
Le scénar : Nickel chrome ! Pas trop tordu ou emmêlé, ce qui arrive trop souvent dans la science-fiction. Les personnages sont assez rebutants dans l'ensemble sans que leurs défauts soient trop soulignés (ce qui est le cas dans Sha ou Requiem, Chevalier Vampire, je trouve). On évite donc de tomber dans le manichéisme et l'histoire n'en est que plus vraisemblable. Les clin d'oeils au 11 Septembre, au fanatisme religieux et aux manipulations politico-médiatiques sont subtilement amenés. Tout coïncide et la trame de l'histoire se dénoue en douceur mais non sans rebondissements.
Prix spécial pour les dialogues, fins et caustiques mais pas trop léchés.
Bref une série qui promet d'être riche vue la qualité du premier tome qui se termine sur un suspense qui évite le style "mais que va-t-il se passer sur Malakia? Qui sont les bonhommes verts qui ont l'air si méchant et que veulent-ils donc ? Vous le saurez dans le prochain épisode..."
NB : J'ai mis 5 à la note parce que je considère que le premier tome mérite 4 et demi (étant donné que je ne l'ai lu qu'une fois, je ne peux confirmer le 5!). J'espère que de nombreux lecteurs pourront compléter la note.
Quoi qu'il en soit, l'achat vaut le coût même pour ceux qui n'aiment pas la SF, rien que pour le graphisme.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Nana
Le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai été agréablement surpris! Quand on m'a dit que ce shojo racontait l'histoire de deux filles différentes unies par leur même prénom, j'ai tout de suite eu un a priori du genre "putain, une hisoire de gonzesses pour les gonzesses, on va avoir droit à des larmes toutes les deux pages et ça va encore dégueuler de fleurs, étoiles, etc. dans toutes les cases!" Et bien non, l'histoire sort vite des sentiers battus (bon ça chiale un peu et y'a quelques étoiles mais j'ai vu pire). L'histoire ne se prend pas trop au sérieux et c'est tellement bien mené que j'ai englouti volume après volume sans pouvoir m'arrêter et j'attends la suite avec impatience. Autre surprise: le dessin. De loin on dirait un brouillon raté mais finalement je le trouve totalement génial (et ce malgré un petit bémol: les punks avec des tronches aussi lisse c'est pas trop crédible). Y'avait rien pour me plaire mais j'ai adhéré, donc: culte.
20th Century Boys
Voilà du bon manga et même du très bon. Après 11 volumes je suis toujours frustré de ne pas en savoir beaucoup plus, mais en même temps j'ai pas envie qu'une série aussi bonne ne s'arrête trop vite. L'intrigue est très bien menée, à chaque indice on croit savoir qui est ami... et puis non. Et le plus fort c'est que ça dure depuis plus de 10 volumes sans jamais lasser le lecteur (chose difficile, y'a qu'à voir comment ça a plombé une série prometteuse comme XII). Et puis passer d'une époque à l'autre tout en conservant une lecture fluide... Bon ça va durer des heures à écrire alors je vais résumer ma pensée: le scénario est ultra complexe mais grâce à quelque chose qui ressemble à du talent, l'auteur le rend compréhensible à tous. Le dessin reste dans ce que fait Urasawa d'habitude, un trait reconnaissable du premier coup d'oeil qui reste très manga sans pour autant y ressembler (mais si c'est très clair). De toutes façon l'histoire est tellement bien que même si ça avait été dessiné par Druillet j'aurais quand même mis 5/5.
Berserk
Berserk... Un chef-d’œuvre du manga ( à partir du volume 4 ^_^ ). Je suis désolé mais c'est tout ce que je peux sortir concernant ce manga : c'est un chef-d’œuvre. Un monstre de chef-d’oeuvre qui transcende le temps et l'espace... Hallucinant de maîtrise tant au niveau du scénario qu'au niveau du graphisme ou encore de la psychologie de ses personnages: ce manga est un chef-d’œuvre. Un chef-d’œuvre qui nous reviendra au mois de septembre dans une édition de chez Glénat enfin respectueuse de la VO. Vous n'avez plus aucune raison de passer à côté de Berserk. Passer à côté de ça, c'est mourir *on.
V pour Vendetta
La BD qui m'a redonné goût à la BD !! Je m'étais lassé il y a déjà quelques années de BD. Trop de productions, trop semblables, et trop de déceptions lors d'achat un peu hasardeux. Sur les conseils d'un ami fan de cette BD et malgré les graphismes qui m'ont un peu rebuté au début, j'ai donc acheté V, en version Intégrale. Ce fut une véritable claque ! Pour moi V est un chef-d’œuvre. Certes le dessin est vraiment spécial, mais colle tellement bien au scénario. C'est sombre, c'est dur, parfois c'est un peu difficile à suivre aussi, mais c'est surtout diablement bien ficelé. Tellement qu'on peut relire la BD et découvrir des tas de détails qui échappent à la première lecture. Chapeau bas Mr Moore.
Les Yeux du Chat
J'écris cet avis parce que je ne suis pas du tout d'accord avec l'avis précédent : Non seulement le graphisme de Moebius est extraordinaire mais l'histoire en elle-même donne le vertige. Je suis pourtant d'accord avec le fait qu'elle se lit vite, mais c'est du super-concentré ! A découvrir.
On fera avec
Un album obscur et torturé, mais plein de finesse dans le désespoir (c'est quasi oxymorique ça nan ?). Plutôt que désespoir, peut-être devrais-je parler de fatalisme ? En tout cas, cet album m'a remué les tripes.
Maus
C'est un sujet très grave qui est traité avec beaucoup de justesse, de pudeur et de sensibilité. Vraiment une lecture qui vous prend aux tripes. Il faut lire cette bd, ne serait-ce que pour se souvenir de ce que sont capables de faire des hommes à d'autres hommes. C'est le "nuit et brouillard" de la bd. Il me la faut absolument dans ma bibliothèque, c'est indispensable... Toutefois, j'émettrais une seule toute petite réserve sur le dessin. Non pas sur le principe de dessiner des animaux, mais sur le choix un animal-une nation qui est, à mon avis, discutable. Représenter tous les allemands en chats, c'est peut-être un peu les mettre tous dans le même panier. Mais bon, c'est vraiment secondaire devant l'ampleur de l'oeuvre. Partie rajoutée le 24/05/04 Non, plus j'y réfléchis, plus je la trouve énorme cette bd. Tous les détails, toutes les anecdotes sont fouillés, ordonnés, méticuleusement retranscrits. Chacun à un sens, une raison d'être. Parfois, les retours sur l'époque contemporaine nous permettent de prendre un peu de recul, de situer l'énormité de l'horreur. L'auteur n'oublie rien, même de se démarquer d'une certaine propagande, des "lobbies" qui tournent autour de lui, d'interprétations tendancieuses... Vraiment, c'est un chef d'oeuvre. On sent que l'auteur a tout pesé, qu'il s'est donné les moyens d'accomplir ce qui lui tenait à coeur, jusqu'a la perfection.
Battle Royale
Ce manga transcende les deux films du même nom ! Je trouve en effet que les mangas sont bien meilleurs que les films (du moins le premier, le second étant dans un esprit totalement différent...) car on apprend ce que sont les personnages avant d'être tués : résultat, on s'attache à un perso, on suit sa vie pendant 10 pages, on tourne la page et là choc : il meurt ! Argh ! trop vite ! Attention toutefois pour ceux que la violence extrême choque ! Puis les passages du 3ème tome n'étaient vraiment pas obligé... (limite x -18 ans)... dommage pour ça... Mais le reste rattrape donc... A lire et à posséder si on aime... Moi mon choix est fait et pourtant je ne suis pas pour un tel degré de violence... Mais la nature humaine est parfois si impitoyable...
Le Voyage en Italie
Que voilà un joli diptyque. Rempli de poésie, d'insouciance, de bons sentiments. Un voyage qui nous fait aimer l'Italie, les fausses bonnes soeurs, les amours adolescentes... Un récit faussement léger, réellement envoûtant, avec à la clé une très belle histoire d'amour à quatre, amour au sens premier du terme, sans sous-entendus ni faux-fuyants. Une très belle réussite.
Les Insurgés d'Edaleth
Le dessin : je l'ai trouvé superbe dès le premier regard. Je l'ai même trouvé mieux que celui de Ledroit (Requiem, Chevalier Vampire, Sha), même si c'est peut-être dû au genre de la BD. Le scénar : Nickel chrome ! Pas trop tordu ou emmêlé, ce qui arrive trop souvent dans la science-fiction. Les personnages sont assez rebutants dans l'ensemble sans que leurs défauts soient trop soulignés (ce qui est le cas dans Sha ou Requiem, Chevalier Vampire, je trouve). On évite donc de tomber dans le manichéisme et l'histoire n'en est que plus vraisemblable. Les clin d'oeils au 11 Septembre, au fanatisme religieux et aux manipulations politico-médiatiques sont subtilement amenés. Tout coïncide et la trame de l'histoire se dénoue en douceur mais non sans rebondissements. Prix spécial pour les dialogues, fins et caustiques mais pas trop léchés. Bref une série qui promet d'être riche vue la qualité du premier tome qui se termine sur un suspense qui évite le style "mais que va-t-il se passer sur Malakia? Qui sont les bonhommes verts qui ont l'air si méchant et que veulent-ils donc ? Vous le saurez dans le prochain épisode..." NB : J'ai mis 5 à la note parce que je considère que le premier tome mérite 4 et demi (étant donné que je ne l'ai lu qu'une fois, je ne peux confirmer le 5!). J'espère que de nombreux lecteurs pourront compléter la note. Quoi qu'il en soit, l'achat vaut le coût même pour ceux qui n'aiment pas la SF, rien que pour le graphisme.