Dark Knight est souvent considéré comme étant "LE" chef-d'oeuvre de Frank Miller, vu la capacité qu'a ce monsieur à les aligner on peut se dire en abordant Dark Knight que ce doit être vraiment quelque chose de fort, et ça l'est, sans l'ombre d'un doute.
L'histoire nous montre Batman sous son aspect le plus sombre, après dix ans d'inactivité Bruce Wayne remet le masque et refait vivre la légende. Seul contre tout un état, Batman est un justicier vindicatif, impitoyable et définitif à l'extrême.
Le problème est que c'est un homme cassé, venu d'un univers révolu. Ses ennemis nous sont ici présentés comme étant sa face la plus noire, ses amis ont changé de camp ou sont devenus trop vieux pour être entendus. Tout est là pour décourager le justicier mais rien n'y fait, sa croisade est immuable, ses démons le minent et le poussent.
Miller retranscrit tellement bien les sentiments des personnages qu'on ne peut qu'être subjugué par cette histoire dramatique.
Pour donner de la force à son récit, Miller n'hésite pas à s'appuyer sur une violence totale. La démesure fait de toute façon partie de son univers, c'est son style et cela transpire de Dark knight, c'est un vrai choc.
Au niveau des dessins du découpage et de la mise en couleur, c'est élevé au niveau de grand art. Tout simplement impressionnant à contempler, certains dessins en pleine page laissent pantois.
Que dire du talent de Miller pour illustrer les expressions des personnages? C'est parfait, la première rencontre entre Bruce Wayne et un autre personnage tout aussi emblématique de l'univers DC est une scène culte qui démontre parfaitement la maîtrise, tant graphique, que narrative de Miller. Un des moments les plus forts de la série!
Dark Knight est une lecture indispensable pour peu que l'on s'intéresse un peu aux comics, une oeuvre culte qui a fait date dans le monde du comic.
A acheter, à lire, à savourer!
"Lanfeust De Troy", c’est maintenant un classique de l’héroïque-fantaisie (et non de la HF and not heroric-fantasy :D ) avec un savant mélange d’humour et d’aventure. Arleston (scénariste) invente tout un monde fascinent de A à Z que Tarquin (dessinateur) illustre de main de maître.
Le scénario, c’est une quête et un apprentissage sous fond de magie, classique mais extrêmement bien ficelé avec des personnages charismatiques très attachant. Le dessin déjà brillant sur les premiers tomes ne cesse de s’améliorer au fil des huit albums. Les couleurs (Lencot puis Guth) collent parfaitement au monde de Troy.
Je ne m’attarde pas plus sur le sujet de toute façon tout le monde connaît. :?)
J’ai beau lire et relire cette série, c’est toujours le même plaisir. Il y a rien à redire : cette BD est une série culte, aucun doute la dessus.
Scénario, textes : Drôles, poétiques, et diantre que c’est bien écrit.
Les dessins : Fantastiques, beaucoup de détails et les expressions humanisées des visages de nos héros « animaux » sont une pure réussite.
En un seul mot pour caractériser cette série : Excellente
Franchement l'une des bd à posséder, Domu est un condensé de ce que le manga a pu faire de mieux, psychologie, sf, mouvement, trait, bref ; rarement on a réussi à "remplir" une case comme dans cet album. Domu préfigure Akira, mais ma préférence va à Domu, le format plus petit fait que l'on va à l'essentiel, un condensé de talent. Quant au dessin, narration découpage et tout et tout, ce n'est pas pour rien qu'Otomo est surnommé le Moebius Japonais. À acheter les yeux fermés et à lire les yeux ouverts (bien sûr).
Comme pour la plupart des autres critiques je vais seulement parler des deux premiers livres dessinés par Ledroit.
Je ne vais pas aller par quatre chemins, il s'agit selon moi de l'une des meilleures BDs que j’ai jamais lu, la meilleure de Ledroit.
Le scénario est incroyable, à la Lovecraft (donc forcement je ne suis pas très objectif vu que j'adore Lovecraft mais bon), le récit est raconté en deux livres ce qui est bien lorsqu'on voit des séries qui s'étirent sur des dizaines d'albums.
Concernant le dessin, superbe, Ledroit en pleine forme, la scène du musée, quelle fresque, j'en pleurerais presque.
Surtout, j'ai mis une note de 5 pour l'ambiance qui se dégage de cette BD, très sombre, dans les années 30.
Bouncer je le dis tout de suite cela faisait très longtemps qu'une bd ne m’avait pas autant accroché!! Au début j'étais légèrement réfractaire au style western m'étant gavé de Blueberry étant petit j’avais peur de tomber sur du déjà vu mais là je dois avouer que je me suis trouvé con.
Je me suis remis aux bd il y a peu de temps et du coup ma copine s'y met aussi... elle m'interdit de lire le tome 3 !! car ça l'énerve de devoir attendre le 4 et du coup je me dis que c’est un mal pour un bien :)
Pour parler du dessin et des couleurs brièvement je les trouve tout simplement grandioses... Voili voilou c’est la première fois que je poste un avis ;)
Tout simplement magnifique.
Je dois avouer que je ne m'attendais pas du tout à une telle réussite. Avec tous ces avis je m'étais dit que c'était sans nul doute une très bonne bd, mais à ce point ! Dessin magnifique, texte superbe, personnages attachants, tout pour plaire.
Winshluss revisitant un épisode de l’Evolution au travers des aventures N&B et sans paroles d’un petit singe facétieux, voilà ce que nous réserve cette petite merveille.
J’ai tout adoré dans ce magnifique album ! Un dessin très détaillé, une narration fluide et rythmée, des gags visuels très efficaces, quelques clins d’œil parsemés de-ci de-là et au final une petite réflexion sur la condition humaine. Même la couverture est très belle !
Un immense coup de cœur !
Je ne mets qu'exceptionnellement 5 étoiles à une BD mais comment ne pas qualifier de culte une série comme le Troisième Testament? Un scénario grandiose mêlant fantastique, historique et ésotérisme.
J'avoue que c'est le premier album, comme beaucoup, qui m'a le plus plu. Tout est savamment dosé ; le doute plane ; le lecteur est pris dans l'atmosphère médiévale de la BD. Un véritable sans faute quoi! Mais les tomes suivants sont loin de m'avoir déçu pour autant. Le fantastique est en effet de plus en plus présent, l'intrigue évolue de façon passionnante jusqu'à la conclusion dans le tome 4 qui nous révèle toutes les clés de l'histoire. Il est vrai que l'on peut reprocher au dernier album d'être justement trop chargé en explications et d'avoir une fin un peu spéciale mais perso, j'ai vraiment accroché. On aime ou on aime pas la conclusion mais on ne pourra pas faire le reproche à Dorison d'avoir été trop vite pour conclure la série ou d'avoir, d'une quelconque façon, bâclé la fin de la série.
Venons-en maintenant au dessin d'Alice. Le trait en lui-même n'a rien de très original et est même de facture assez classique. Mais la qualité des cadrages (très cinématographiques d'ailleurs), du découpage et des perspectives est incontestable et rattrape très largement les points négatifs cités plus haut. Nous nous souviendrons tous de la double planche représentant Notre Dame dans le premier album qui saura convaincre n'importe quel lecteur qui doutait encore des qualités graphiques de cette BD.
Le Troisième Testament est l'une des meilleures bandes dessinées de ces dix dernières années, une oeuvre incontournable que tout bédéphile se doit d'avoir lu.
S-U-P-E-R-B-E !
A la vue des planches mises en ligne sur le site de l’éditeur, je n’ai pas hésité longtemps avant d’en faire l’acquisition. Une vraie claque visuelle ! Et fort heureusement, l’histoire n’est pas en reste.
La rencontre plutôt insolite d’un viking en perdition sur la banquise avec un shaman inuit donne lieu à un récit aussi singulier que captivant où se mêlent visions, rêves, esprits vengeurs et rites shamaniques. La narration est particulière puisque alternant le présent et le passé de Bödvar en proie à la peur. La fin ponctue le récit de manière subtile tout en levant le voile sur les zones d’ombres entourant ce barbare poursuivi par un esprit maléfique. De plus, la réflexion qu’elle suscite est des plus intéressante.
A la limite du conte . . . juste en un peu plus "gore".
A ne pas manquer !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Batman - The Dark Knight returns
Dark Knight est souvent considéré comme étant "LE" chef-d'oeuvre de Frank Miller, vu la capacité qu'a ce monsieur à les aligner on peut se dire en abordant Dark Knight que ce doit être vraiment quelque chose de fort, et ça l'est, sans l'ombre d'un doute. L'histoire nous montre Batman sous son aspect le plus sombre, après dix ans d'inactivité Bruce Wayne remet le masque et refait vivre la légende. Seul contre tout un état, Batman est un justicier vindicatif, impitoyable et définitif à l'extrême. Le problème est que c'est un homme cassé, venu d'un univers révolu. Ses ennemis nous sont ici présentés comme étant sa face la plus noire, ses amis ont changé de camp ou sont devenus trop vieux pour être entendus. Tout est là pour décourager le justicier mais rien n'y fait, sa croisade est immuable, ses démons le minent et le poussent. Miller retranscrit tellement bien les sentiments des personnages qu'on ne peut qu'être subjugué par cette histoire dramatique. Pour donner de la force à son récit, Miller n'hésite pas à s'appuyer sur une violence totale. La démesure fait de toute façon partie de son univers, c'est son style et cela transpire de Dark knight, c'est un vrai choc. Au niveau des dessins du découpage et de la mise en couleur, c'est élevé au niveau de grand art. Tout simplement impressionnant à contempler, certains dessins en pleine page laissent pantois. Que dire du talent de Miller pour illustrer les expressions des personnages? C'est parfait, la première rencontre entre Bruce Wayne et un autre personnage tout aussi emblématique de l'univers DC est une scène culte qui démontre parfaitement la maîtrise, tant graphique, que narrative de Miller. Un des moments les plus forts de la série! Dark Knight est une lecture indispensable pour peu que l'on s'intéresse un peu aux comics, une oeuvre culte qui a fait date dans le monde du comic. A acheter, à lire, à savourer!
Lanfeust de Troy
"Lanfeust De Troy", c’est maintenant un classique de l’héroïque-fantaisie (et non de la HF and not heroric-fantasy :D ) avec un savant mélange d’humour et d’aventure. Arleston (scénariste) invente tout un monde fascinent de A à Z que Tarquin (dessinateur) illustre de main de maître. Le scénario, c’est une quête et un apprentissage sous fond de magie, classique mais extrêmement bien ficelé avec des personnages charismatiques très attachant. Le dessin déjà brillant sur les premiers tomes ne cesse de s’améliorer au fil des huit albums. Les couleurs (Lencot puis Guth) collent parfaitement au monde de Troy. Je ne m’attarde pas plus sur le sujet de toute façon tout le monde connaît. :?)
De Cape et de Crocs
J’ai beau lire et relire cette série, c’est toujours le même plaisir. Il y a rien à redire : cette BD est une série culte, aucun doute la dessus. Scénario, textes : Drôles, poétiques, et diantre que c’est bien écrit. Les dessins : Fantastiques, beaucoup de détails et les expressions humanisées des visages de nos héros « animaux » sont une pure réussite. En un seul mot pour caractériser cette série : Excellente
Dômu - Rêves d'enfants
Franchement l'une des bd à posséder, Domu est un condensé de ce que le manga a pu faire de mieux, psychologie, sf, mouvement, trait, bref ; rarement on a réussi à "remplir" une case comme dans cet album. Domu préfigure Akira, mais ma préférence va à Domu, le format plus petit fait que l'on va à l'essentiel, un condensé de talent. Quant au dessin, narration découpage et tout et tout, ce n'est pas pour rien qu'Otomo est surnommé le Moebius Japonais. À acheter les yeux fermés et à lire les yeux ouverts (bien sûr).
Xoco
Comme pour la plupart des autres critiques je vais seulement parler des deux premiers livres dessinés par Ledroit. Je ne vais pas aller par quatre chemins, il s'agit selon moi de l'une des meilleures BDs que j’ai jamais lu, la meilleure de Ledroit. Le scénario est incroyable, à la Lovecraft (donc forcement je ne suis pas très objectif vu que j'adore Lovecraft mais bon), le récit est raconté en deux livres ce qui est bien lorsqu'on voit des séries qui s'étirent sur des dizaines d'albums. Concernant le dessin, superbe, Ledroit en pleine forme, la scène du musée, quelle fresque, j'en pleurerais presque. Surtout, j'ai mis une note de 5 pour l'ambiance qui se dégage de cette BD, très sombre, dans les années 30.
Bouncer
Bouncer je le dis tout de suite cela faisait très longtemps qu'une bd ne m’avait pas autant accroché!! Au début j'étais légèrement réfractaire au style western m'étant gavé de Blueberry étant petit j’avais peur de tomber sur du déjà vu mais là je dois avouer que je me suis trouvé con. Je me suis remis aux bd il y a peu de temps et du coup ma copine s'y met aussi... elle m'interdit de lire le tome 3 !! car ça l'énerve de devoir attendre le 4 et du coup je me dis que c’est un mal pour un bien :) Pour parler du dessin et des couleurs brièvement je les trouve tout simplement grandioses... Voili voilou c’est la première fois que je poste un avis ;)
De Cape et de Crocs
Tout simplement magnifique. Je dois avouer que je ne m'attendais pas du tout à une telle réussite. Avec tous ces avis je m'étais dit que c'était sans nul doute une très bonne bd, mais à ce point ! Dessin magnifique, texte superbe, personnages attachants, tout pour plaire.
Smart monkey
Winshluss revisitant un épisode de l’Evolution au travers des aventures N&B et sans paroles d’un petit singe facétieux, voilà ce que nous réserve cette petite merveille. J’ai tout adoré dans ce magnifique album ! Un dessin très détaillé, une narration fluide et rythmée, des gags visuels très efficaces, quelques clins d’œil parsemés de-ci de-là et au final une petite réflexion sur la condition humaine. Même la couverture est très belle ! Un immense coup de cœur !
Le Troisième Testament
Je ne mets qu'exceptionnellement 5 étoiles à une BD mais comment ne pas qualifier de culte une série comme le Troisième Testament? Un scénario grandiose mêlant fantastique, historique et ésotérisme. J'avoue que c'est le premier album, comme beaucoup, qui m'a le plus plu. Tout est savamment dosé ; le doute plane ; le lecteur est pris dans l'atmosphère médiévale de la BD. Un véritable sans faute quoi! Mais les tomes suivants sont loin de m'avoir déçu pour autant. Le fantastique est en effet de plus en plus présent, l'intrigue évolue de façon passionnante jusqu'à la conclusion dans le tome 4 qui nous révèle toutes les clés de l'histoire. Il est vrai que l'on peut reprocher au dernier album d'être justement trop chargé en explications et d'avoir une fin un peu spéciale mais perso, j'ai vraiment accroché. On aime ou on aime pas la conclusion mais on ne pourra pas faire le reproche à Dorison d'avoir été trop vite pour conclure la série ou d'avoir, d'une quelconque façon, bâclé la fin de la série. Venons-en maintenant au dessin d'Alice. Le trait en lui-même n'a rien de très original et est même de facture assez classique. Mais la qualité des cadrages (très cinématographiques d'ailleurs), du découpage et des perspectives est incontestable et rattrape très largement les points négatifs cités plus haut. Nous nous souviendrons tous de la double planche représentant Notre Dame dans le premier album qui saura convaincre n'importe quel lecteur qui doutait encore des qualités graphiques de cette BD. Le Troisième Testament est l'une des meilleures bandes dessinées de ces dix dernières années, une oeuvre incontournable que tout bédéphile se doit d'avoir lu.
Féroce
S-U-P-E-R-B-E ! A la vue des planches mises en ligne sur le site de l’éditeur, je n’ai pas hésité longtemps avant d’en faire l’acquisition. Une vraie claque visuelle ! Et fort heureusement, l’histoire n’est pas en reste. La rencontre plutôt insolite d’un viking en perdition sur la banquise avec un shaman inuit donne lieu à un récit aussi singulier que captivant où se mêlent visions, rêves, esprits vengeurs et rites shamaniques. La narration est particulière puisque alternant le présent et le passé de Bödvar en proie à la peur. La fin ponctue le récit de manière subtile tout en levant le voile sur les zones d’ombres entourant ce barbare poursuivi par un esprit maléfique. De plus, la réflexion qu’elle suscite est des plus intéressante. A la limite du conte . . . juste en un peu plus "gore". A ne pas manquer !