Les derniers avis (7590 avis)

Par Katz
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Tensai Family Company
Tensai Family Company

A ce jour, Tensai Family Company, sous-titré "Génies en tous genres", est un des mangas les plus intelligents que j'ai lu, dans le genre "divertissant". Je précise bien qu'il s'agit d'abord d'un divertissement, essentiellement basé sur l'humour (quoique pas toujours, il y a des moments assez sombres), et c'est ainsi qu'il faut prendre cette histoire, aux personnages parfois totalement improbables, mais qui sait denteler dans la finesse des psychologies. C'est là, sans doute, une des grandes forces de Tensai Family Company : le doigté avec lequel l'auteure développe les sentiments et les relations réciproques de personnages pourtant tous aussi extraordinaires les uns que les autres, mais qui, finalement et de ce fait, finissent par nous devenir familiers, proches, et parfaitement compréhensibles. En deux mots : terriblement humains. Dans le registre, je dois avouer avoir adoré l'infect Katsuyuki du premier tome. Un parfait anti-héros, qui n'a cependant rien d'un monstre. Et voilà qui change agréablement à la fois des héros trop parfaits, et des anti-héros super tourmentés, aux faces sombres, morbides, et ainsi de suite. Rien de cela avec Katsuyuki. Qui n'est rien d'autre que lumineusement détestable. Mais tellement jouissif... « Quant au dessin ? » me direz-vous. Il est lui aussi lumineux. Un beau dessin, pur et épuré, dans le droit fil de la "ligne claire" du manga, pour oser une comparaison. Sa fraîcheur sert parfaitement l'histoire, sauf dans les moments sombres, qu'elle atténue peut-être involontairement. Après avoir achevé la lecture du sixième et dernier tome, et refermé cette oeuvre sur un dernier chapitre assez réjouissant, ainsi qu'une ultime planche qui laisse quelques questions en suspens (sur l'avenir de Yiling, plus particulièrement), je me suis finalement décidé de mettre un 5/5 à l'ensemble de la série. "Culte!", voilà une expression que l'on devrait plutôt réserver à des séries possédant de la bouteille, qui ont influencé le secteur, et impressionné durablement les lecteurs (et auteurs...). Néanmoins, c'est en ayant bien mesuré la portée de ce qualificatif à la limite du divin, que j'en gratifie Tensai Family Company. En effet, bien qu'elle risque d'irriter un certain nombre de lecteurs (ce qui signifie d'abord qu'elle n'était pas faite pour eux), j'estime que cette série de Tomoko Ninomiya a tout le potentiel pour devenir culte.

17/04/2007 (modifier)
Par stef
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Forêts d'Opale
Les Forêts d'Opale

Pour moi une des meilleures séries d'heroic fantasy, devant Lanfeust De Troy en tout cas, ne serait-ce que pour la qualité du dessin. Le scénario est très bon (la série n'est pas terminée). Le codex est super sympa. Outre la quête, le démon est fantastique, marrant, sans que le côté amusant soit bébête. Je pense que cette série détrônera Lanfeust De Troy Foncez !

16/04/2007 (modifier)
Par yvan adam
Note: 5/5
Couverture de la série Le Bal du rat mort
Le Bal du rat mort

Chef d'oeuvre de Jan Bucquoy! Bien que démodée, cette Bande Dessinée est toujours actuelle en rapport avec les tueurs en série (Dutroux à été à Ostende) et la manipulation génétique: une multiplication de rats énormes a déjà été vu dans quelques capitales du monde (Mexico, Nairobi...). C'est donc scientifiquement possible. Cependant on se demande si des rats pourraient être guidés télépathiquement par des humains. Par contre la psychanalyse dans l'histoire se fait de moins en moins pour guérir des criminels psychopathes. L'atmosphère dans cette Bande dessinée est bien des films d'horreurs (Roger Corman, Romero). Il faut de plus en plus pour faire peur aux gens à la télévision mais je pense que Le Bal du rat mort garde tous ses atouts. N'oublions pas que Bucquoy est devenu réalisateur de cinéma après avec des films cultes comme "Camping Cosmos" qui se passe aussi à la côte belge.

16/04/2007 (modifier)
Par yvan adam
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Jaunes
Jaunes

La B.D. De Jan Bucquoy est inspiré par l'inter connectivité du temps et de l'espace. C'est donc du fantastique mais non de la science fiction. Daniël Jaunes, jeune inspecteur à la police judiciaire de Bruxelles est appelé à Dinant et nommé. Il se plaint qu'à Dinant il se passe rien mais dans le train il a eu une conversation avec une dame qui lui racontait le meurtre de son fils par la gestapo. Une étrange lettre arrive chez lui avec sa carte de parti de Rex de 1938. A ce moment il n'était pas encore né... Les dessins de Tito sont originaux et le texte de Bucquoy est intéressant à plusieurs reprises. Il n'hésite pas à faire une référence au réalisme magique avec le film "Malpertuis" au cinéma de Dinant. Cette B.C. a tout pour être une histoire originale. On peut se plaindre des connotations politiques injustes, les uniformes qui ne sont pas correctes mais le tout est quand même réaliste.

16/04/2007 (modifier)
Par Sejy
Note: 5/5
Couverture de la série Les Nouvelles aventures du Chat Botté
Les Nouvelles aventures du Chat Botté

Comment ne pas se répéter avec Nancy Peña. Car, comme à chacune de ses œuvres, ce sont les mêmes qualificatifs qui reviennent. Poésie, délicatesse, imagination, intelligence, humour... Et c’est encore un trésor plein d’inventions qu’elle nous offre avec les aventures inédites du félin botté. Changeant un peu de perspective, même si l’on reste dans le domaine du conte, elle délaisse cette fois l’aspect onirique pour nous régaler de pure fantaisie. C’est le moins que l’on puisse dire. Car c’est drôle, vraiment très drôle. « Explosant » Perrault et La Fontaine, on suit les péripéties loufoques d’une équipée improbable se baladant librement au travers de l’album, et nous réjouissant de dialogues jubilatoires. Bien qu’assez court, le récit demeure très dense et le soufflé ne retombe jamais. C’est spirituel, burlesque, bourré de références et de bons mots, le tout estampillé d’une ligne si caractéristique, charmante et magnifique. Une nouvelle petite pépite. La suite… vite ! Quand vos enfants vous demanderont l’intérêt d’apprendre leurs poésies, dorénavant, vous aurez une réponse : pour mieux savourer les albums de Nancy !

15/04/2007 (modifier)
Par Kisa
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Fruits Basket
Fruits Basket

J'adore cette série. C'est le premier manga que j'ai lu, et cela m'a donné envie d'en lire d'autres ! Ce manga est plein de petites pointes d'humour, mais celles-ci ne sont pas trop exagérées. De plus, les dessins sont vraiment magnifiques (en particulier Kyo) ! C'est un très bon shojo, que je conseille à tout le monde.

15/04/2007 (modifier)
Par nico
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Leviathan
Leviathan

Excellent, de plus la suite est de mieux en mieux !!! Eiji Otsuka a créé un chef-d'oeuvre, les esprits gothiques s'y retrouveront... Il est difficile de ne pas continuer la lecture des autres volumes. NB : Eiji Otsuka a été recueilli alors qu'il allait vivre dans la rue, il a connu la misère, et il sait la transmettre dans ses histoires !!

13/04/2007 (modifier)
Par Sejy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Chat du kimono
Le Chat du kimono

De sa plume enchanteresse, Nancy Peña nous envoûte en nous contant les déambulations de son félin fugueur. Traversant les tableaux et les âges, nous le découvrons tour à tour chat du Cheshire (au sourire éclatant) d’une Alice au pays (pas tout à fait) des merveilles, incarnation du fantasme féminin d’un marin mélancolique, « Chat Noir » montmartrois et « décadent » de Toulouse Lautrec ferraillant avec le Chat blanc du tableau de Bonnard, ombre des peurs d’un Sherlock Holmes cocaïnomane ou compagnon d’un Watson alangui, à la reconquête de son épouse. Sautant puis revenant d’histoire en histoire dans un chassé-croisé gracieux mêlant onirisme et monde réel, le changeant matou inquiète, amuse, intrigue ou ensorcelle, et finalement nous emporte dans un tourbillon d’émotions. C’est beau (si beau), poétique, intelligent, parfois satirique, truffé de clins d’œil littéraires délicieux, tantôt triste, tantôt drôle… C’est tellement Tout. A la fermeture de l’album j’avais un peu la sensation de m’éveiller après un long et doux rêve. Une des œuvres les plus merveilleuses que j’ai pu lire.

12/04/2007 (modifier)
Par lenice
Note: 5/5
Couverture de la série Dragon Ball
Dragon Ball

Moi j'adore ! J'ai 12 ans et je connais "Dragon Ball" depuis 7 ans ! L'histoire de Sangoku m'a vraiment touché ! Dans "Dragon Ball", Sangoku n'a rien dans le crâne, il fait n'importe quoi mais ça ne l'empêche pas de battre les plus terribles adversaires !!! Dans "Dragon ball z", il y a pour moi 4 parties : 1 : Les saiyens 2 : Freezer 3 : Cell et les cyborgs 4 : Bou "Dragon Ball GT" ? Je n'aime pas beaucoup, car l'histoire est un peu nulle (pour moi). Le seul truc que j'ai aimé c'est de revoir les personnages qui ont vieilli !! C'est trop bien !! Tout ça pour dire que "Dragon Ball" n'est pas une simple série, c'est beaucoup plus !!!!

12/04/2007 (modifier)
Couverture de la série Douce confusion
Douce confusion

Cet ouvrage, véritable perle d'introspection, vous embarque à l'intérieur de l'émotif de l'auteur. Bien loin des poncifs autobiographiques faciles et en vogue, il nous touche par les évidentes correspondances entre le vécu d'Olivier Josso et nos propres expériences. On perçoit même la très grande honnêteté et sincérité de l'auteur, d'autant qu'il ne s'épargne jamais. Loin d'être caricaturale ou post adolescente (comme j'ai pu le lire par ailleurs), cette compile nous livre le meilleur d'un dessinateur, peut-être trop intimiste voire à vif pour certains, mais qui mérite largement que l'on s'attarde sur sa vision de l'univers et de l'humain. On trouve également dans ce livre une particularité : deux récits réalisés à quatre mains. En effet, Olivier Josso et la dessinatrice Laure Del Pino, mêlent leurs traits harmonieusement entre symbiose et ludisme. Ce type de traité masculin-féminin semble suffisamment rare pour être signalé. Rien à voir avec le duo Crumb-Kominsky, ici les auteurs n'affichent pas leurs différences mais se jouent des imbrications. Ce recueil est à recommander à tous ceux qui pensent que la bande dessinée peut se poser des questions et expérimenter.

12/04/2007 (modifier)