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Couverture de la série Approximativement
Approximativement

Même si j’avais déjà lu des Trondheim avant, « Approximativement » est je crois le premier album de lui que j’ai acheté. Une nouvelle relecture confirme la première bonne impression datant d’une petite quinzaine d’années. Trondheim questionne, se pose des questions, fait mine d’hésiter, s’attache à des bouts d’anecdotes, effleure le banal, pour reprendre son élan. Peut-on faire de la BD quand on ne sait pas dessiner ? se demande-t-il, faussement ingénu, alors qu’il a probablement, malgré les doutes qui le taraudent, déjà dépassé cette question. (D’ailleurs, il sait dessiner, même si son trait s’écarte des canons de la BD franco-belge : la reconnaissance des lecteurs et de ses pairs est passée par là pour le conforter dans ses choix). On a là un album autobiographique, construit à partir de bouts de ficelle : malgré les risques, aucun ennui ne pointe à l’horizon. Trondheim a bâti un album sur cette fragilité, sur l’observation des « petits riens » pour reprendre le titre de l’une de ses productions suivantes. Des questionnements, de l’autodérision (voir le long passage décrivant une soirée chez lui, Trondheim ressemblant presque à un parent surveillant ses enfants, avec un côté presque vieux jeu), des collègues de L’Association croqués de manière naturelle ou caricaturale. Trondheim se montre un homme ordinaire – mais un auteur original. Un album touchant, simple, que les amoureux du bonhomme doivent lire (les autres aussi d’ailleurs…).

28/10/2017 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5
Couverture de la série Andersen, les ombres d'un conteur
Andersen, les ombres d'un conteur

Une bien belle BD, qui m'a beaucoup plu. Et tout particulièrement sur l'adéquation entre la forme et le fond, qui est bien représenté ici. La biographie de Hans Christian Andersen est en soi déjà intéressante. L'auteur des fameux contes pour enfants bien différents de ces contes de fées traditionnels a eu une vie qui n'est pas banale, il faut bien le reconnaître. D'autant que l'auteur lui-même travestira la vérité pour en tirer une vie plus belle à raconter, et que la dessinatrice en joue dans sa BD. Mais surtout, j'ai beaucoup apprécié la façon dont l'auteure mêle les contes d'Andersen à sa vie, jouant à la fois sur ce qu'ils représentaient dans la vie de l'auteur (et donc la façon dont il se mettait en scène à travers ces contes), mais aussi sur les épisodes de sa vie et le découpage en chapitre, abordant à chaque fois un autre aspect de ce romancier peu commun. La BD aborde de nombreux sujets en plus de la vie de Andersen, comme son côté sexualité ou la façon dont il envisageait la vie. C'est bien mené, et jamais lassant. Andersen est représenté comme un personnage attachant, victime du regard des autres et du sien, éternel enfant voulant jouer de sa vie et être artiste. Ce qu'il aura réussi, en fin de compte, au-delà de ses espérances. Le conteur est bien retranscrit, avec sa volonté farouche de raconter des histoires, de distraire et de faire rêver les grands enfants. Le tout est servi par un dessin de qualité, qui allie de bonnes couleurs avec une expressivité qui donne à l'ensemble une ambiance à mi-chemin entre le conte de fée et la biographie. C'est très bien fait. En somme, une BD qui arrive à lier une biographie très intéressante et bien menée avec une belle idée sur le conte et les histoires. On sent un grand sentiment de tendresse envers ce conteur malheureux, et l'auteure arrive à nous donner envie de relire de ses histoires. C'est plaisant et la lecture est recommandée !

26/10/2017 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série La Grande Arnaque
La Grande Arnaque

3.5 Une bonne série de Trillo. Le dessin de Mandrafina est superbe et je pense que de tous les dessinateurs qui ont collaborés plusieurs fois avec Trillo, il est mon préféré. Son noir et blanc est superbe et il sait dessiné les femmes de manière sexy (et ça tombe bien il y a plusieurs scènes de nues dans ses deux tomes !). Le scénario est plutôt prenant, il y a une galerie de personnages hauts en couleurs comme le sait si bien faire Trillo et le dessin retranscrit bien l'atmosphère de polar tropical du récit. Dommage que la fin gâché un peu le tout. J'ai trouvé que cela se terminait un peu abruptement et je fus d'ailleurs surpris de voir l'histoire se terminer au premier tome vu que je pensais que c'était un récit en deux tomes. En faite, le deuxième tome tourne autour d'un des personnages du premier récit, Iguane et on voit un peu ce qui se passe après les événements du premier tome. Iguane est le meilleur personnage de la série selon moi et j'ai trouvé ce second album intéressant, mais encore une fois la fin ne m'a pas trop convaincue. Au final, c'est un bon divertissement si on aime bien les polars un peu tordu.

26/10/2017 (modifier)
Par Jérem
Note: 4/5
Couverture de la série Aya de Yopougon
Aya de Yopougon

J’ai lu les 6 tomes de la série et je ressorts vraiment content de ma lecture. Dans un quartier populaire d’Abidjan à la fin des années 70, nous suivons les péripéties de la belle Aya et de tout son entourage dans leur quotidien, style « mes amis, mes amours, mes emmerdes ». Les très nombreux personnages sont vraiment sympas et attachants, d’autant que les auteurs ont vraiment cherché à bien tous les développer, en multipliant les interactions les uns avec les autres. Le ton est à la fois tendre, bienveillant et réaliste où l’humour (très présent) fait toujours mouche. Marguerite Abouet a réussi à écrire une histoire drôle et humaine loin des clichés et du misérabilisme. L’intrigue où plutôt les multiples intrigues sont passionnantes à suivre du début à la fin de la série, même si j’aurais apprécié un épilogue plus long. L’autre grande force de la saga est incontestablement ses dialogues, drôles, justes et immersifs. Le dessin moderne, expressif et dynamique colle tout à fait à la l’ambiance joyeuse et chaotique du récit. Je quitte Aya avec regret et je ne peux que conseiller à ceux qui ne la connaissent pas encore d’aller rapidement faire sa connaissance.

26/10/2017 (modifier)
Couverture de la série Dessus-dessous
Dessus-dessous

Comme le posteur précédent, je suis étonné qu’il n’y ait pas eu davantage de publications de ce genre de dessins. Mais certains auteurs s’y sont quand même essayés. Pour ne citer que lui, c’est le cas d’Etienne Lécroart, dans le cadre de publications de l’Oubapo (voir mon avis sur la « série », en particulier sur l’oupus 6). Je suis surtout étonné qu’il n’y ait pas eu plus d’avis (de lecteurs ?) sur cet album, qui reprend ce qui est sans doute l’une des premières publications (cela paraissait initialement dans des journaux il y a plus d'un siècle) d’upside-downs, et le plus grand ensemble du genre. Cet album, très « moisi » (dessins et commentaires en appoint [pas de bulles] sentent bon leur centenaire) est d’une lecture toujours aussi rafraîchissante. Même si tout n’est pas réussi, il faut dire que l’ensemble est vraiment bon, ne fait pas trop « forcé » dans l’utilisation d’un procédé extrêmement ludique. Alors, c’est sûr, il faut accepter cette poésie un peu datée, mais les aventures (au rythme certes peu trépidant) de Lovekins et de Muffaroo méritent qu’on y jette un coup d’œil. J’ai mis un certain temps à mettre la main sur cette création originale, et je m’y suis depuis plusieurs fois replongé, avec bonheur.

25/10/2017 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Les Mondes de Thorgal - La jeunesse de Thorgal
Les Mondes de Thorgal - La jeunesse de Thorgal

C'est clair qu'en cette période de crise, les grandes maisons d'édition préfèrent miser sur des valeurs sûres que de se lancer dans de nouvelles créations. On prend un héros mythique comme Thorgal et on lui invente une jeunesse digne de ce nom. Pour la démarche, on ne pourra pas souligner le courage. On constatera que Yann a su conserver l'univers crée par Jean Van Hamme à merveille. On retrouve avec plaisir les différents personnages qui composent cette merveilleuse saga. Pour les fans, le cahier de charges semble rempli. On regrettera juste un peu la mise en couleur qui reste très terne tout le long de l'album. Cela m'a un peu choqué mais on rentre très vite dans l'histoire pour en oublier le reste. Il s'agit d'une histoire de cétacés qu'on n'est pas près d'oublier. En conclusion, on a droit à la genèse d'un héros dans la plus pure tradition thorgalienne entre aventure et mysticisme. Le second tome ne fera que confirmer tout le bien que je pense de cette série. On retrouve le souffle épique de la saga. C'est une incontestable réussite à bien des niveaux. Les péripéties mélangent réalisme et fantastique en s'appuyant sur la mythologie nordique. Le troisième tome ira en améliorant la qualité de cette série dérivé. Il y a toute une nouvelle dimension à l'intrigue qu'on suit avec le plus grand plaisir. J'ai même retrouvé un peu le souffle des tout premiers Thorgal. Le tome 4 confirme tout le bien qu'on pensait sur cette série. Je n'ai pas été déçu par l'histoire, ni par le graphisme. La saga se poursuit toujours avec autant de passion et d'intérêts. Avec le tome 5, on retrouve le personnage de Slive pour un diptyque qui s'avère assez passionnant. On pourra cependant regretter un bourrage de références à tel dieu ou à tel tome. Bref, cela demeure un divertissement de bonne qualité avec un excellent récit d'aventure. De l'avis général, c'est la meilleure série de celle qui gravite autour de l'univers thorgalien. C'est dire ! Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

02/02/2013 (MAJ le 25/10/2017) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête
La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête

Le nouveau cycle (avant la quête de l'oiseau du temps) qui conte la jeunesse de Bragon s’avère être beaucoup plus plaisant à mes yeux que le premier. Cela se confirme d'ailleurs avec le tome 2 où l'ombre du Rige plane véritablement. Avec le tome 3, on retrouve enfin ce personnage emblématique pour notre plus grand plaisir. Et puis, il y a surtout ce couple mythique à savoir Bragon et Mara qui va connaître un destin mitigé. On notera également la succession de différents dessinateurs (Lidwine, Aouamri, Mallié, Etien) mais cela ne nuit pas à la cohérence graphique de la série fort heureusement. Je dirais que c'est presque un miracle mais passons. Cette nouvelle série a débuté en 1998 soit près de 10 ans après la fin du premier cycle. C'était au départ le 5ème tome mais qui est devenu le premier d'une nouvelle série avec la parution du second. Il est vrai qu'on s'est un peu embrouillé les pinceaux. Il y a également le rythme de parution qui est très lent. Il faut parfois attendre 5 ans entre chaque tome ce qui ne favorise pas la compréhension de l'histoire. Cela ne va pas dans le sens de servir l'œuvre bien au contraire ! Pour autant, on retiendra de l'émotion, de l'amitié, des aventures et ou tout semble parfaitement dosé dans ce nouveau cycle. La qualité de l'ensemble demeure satisfaisante. C'est de la vraie héroïc fantasy loin des niaiseries actuelles ! On replonge avec plaisir dans cet univers qui a marqué à tout jamais la bd européenne. Cela reste culte pour beaucoup de lecteur et il faut le respecter. Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4.5/5 - Note Globale: 4.25/5

07/06/2011 (MAJ le 25/10/2017) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Kookaburra
Kookaburra

Kookaburra est un grand space-opéra où cinq enfants sont à l'origine de la plus grande bataille de l'univers. Tout repose sur une légende qui résonne aux quatre coins de la galaxie : "Cinq enfants dieux naîtront. Rassemblés, de leurs mains, des univers créeront. Quatre seront bons, un ne le sera pas ! L'âme du Kookaburra en eux s'éveillera et les appellera". On pénètre dans un univers de science-fiction à la Star Wars tout à fait passionnant. La série « aurait » beaucoup laissé d’elle-même dans le passage de crayon de Crisse à Mitric. L’histoire n’est pas en soi originale mais d’une grande richesse. Cela se lit très agréablement. Il y a une véritable dynamique des péripéties. Les personnages sont également très intéressants (au contraire d’une série comme Aquablue par exemple). Le dessin de Crisse en harmonie avec les couleurs me plaît beaucoup (personnages au trait arrondi, décors fouillés…). Je trouve personnellement que son successeur ne se débrouille pas mal même s’il faut reconnaître que le trait de Crisse est particulier donc inimitable. Il est à la mode de faire des secondes saisons sur des séries phares. Kookaburra ne déroge pas à la règle d'autant qu'il y a même eu des séries parallèles avec Kookaburra Universe. Crisse n’est désormais plus à la barre. On pourra suivre celle-ci avec un certain intérêt si cette suite apporte quelque chose. Sur le principe, il aurait fallu s’arrêter et ne plus rallonger la sauce. Pour autant, on apprend dans le tome 7 que c'est bien l'avant-dernier de cette formidable saga. Crisse sera même au commande de l'épilogue final. Je trouve que Mitric a fait un excellent travail pour faire revivre cette aventure et qu'il a de la classe de céder la dernière pierre de cet édifice à celui qui fut bien le maître d'oeuvre originel. On a eu un peu de plaisir et finalement, c'est ce qui compte. C'est sûr qu'on n'est plus dans la même veine que les 5 premiers volumes. Il faut dire que depuis, il y a eu beaucoup de space-opéra les plus divers. La conclusion m'a semblé tout de même assez confuse mais bon, c'est la fin d'une aventure. Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

14/02/2007 (MAJ le 25/10/2017) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Shadow Banking
Shadow Banking

Shadow Banking se situe dans la mouvance des bds autour des institutions financières qui paraissent actuellement en masse : La Banque, Hedge Fund ou HSE - Human Stock Exchange. C’est une mode qui fait fureur dans la bd comme en témoignent les bons chiffres des ventes autour de ces séries qui se déclinent en deux trois volumes sans faire de l’étalement ce qui est appréciable. Encore une fois la trame est classique mais le traitement est efficace avec en prime un dessin pas vilain. On suivra le destin d’un employé de la célèbre banque centrale européenne basée à Frankfort qui tombe sur quelque chose de gros en 2007, juste avant la fameuse crise internationale des subprimes. Et déjà, c’est lié à la Grèce qui a failli faire tomber l’euro. L’histoire n’est malheureusement pas terminée de ce côté-là. Ceux qui travaillent dans le milieu financier seront les premiers passionnés par ce récit car cela mêle des faits réels. Quand on se penche réellement sur ce qui s’est passé, on mesure toute l’étendue du gouffre et des failles de notre système capitaliste au bord de l’implosion. Bref, c’est divertissant et instructif pour peu qu’on s’intéresse au mécanisme de notre crise actuelle. Le second tome ne fait que confirmer mon impression positive du premier. Corbeyran est un formidable scénariste qui sait tirer toutes les ficelles afin qu'elle fonctionne efficacement pour notre plus grand plaisir. On suit les aventures de Mathieu Dorval qui se réfugie à Barcelone pour poursuivre son enquête périlleuse. La finance internationale est le thème central et c'est toujours aussi passionnant pour peu qu'on ait l'esprit ouvert sur ce qui se passe dans le monde. L'économie est un thème malheureusement trop peu abordé dans la bande dessinée. Cependant, au rayon des erreurs presque impardonnables, un tueur dit à notre héros qu'il savait pourquoi il allait quitter la France alors que l'action initiale se passe en Allemagne car notre héros habite Francfort. Oui, l'éditeur n'a embauché personne pour faire une relecture attentive et cela se sent. Pour le 4ème et avant-dernier tome, l'enquête de Matthieu Dorval l’amène dans la capitale américaine où les chinois l’attendent de pied ferme, alors qu’il est toujours traqué par la police et les tueurs à la solde de puissants hommes d’affaires. Dans un monde corrompu par le pouvoir et l’argent, cela fait un peu de bien de lire une telle intrigue, car l’objectif est sans doute de nous sensibiliser sur ce qu’on ne devrait sans doute pas accepter. La face obscure de la finance n’est pas toujours belle à regarder… Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

23/12/2014 (MAJ le 25/10/2017) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Wayne Shelton
Wayne Shelton

Wayne Shelton est un vétéran du Viet-Nam reconverti dans les missions délicates. C'est un aventurier chevronné mais également un séducteur quinquagénaire impénitent. Il est attachant et sympathique car il possède un regard au deuxième degré sur lui-même. Il flirte avec le mal mais n'a pas vendu son âme pour autant. Adepte du dicton "la fin justifie les moyens", il possède néanmoins son propre code de l'honneur. Il est prêt à devenir un loup parmi les loups mais il n'est pas vraiment méchant. Bref, enfin un héros qui a de la personnalité. Les 3 premiers tomes sont passionnants au niveau du scénario très au dessus de la moyenne. Les deux tomes suivants se concentrent plus sur la psychologie du personnage principal, un agent secret dans la cinquantaine cheveux grisonnant. Le personnage construit sa légende au fil de la série. Il ya également une curieuse alternance entre à chaque fois un diptyque et une histoire unique. Le tome 7 verse carrément dans l'ésotérisme à la Indiana Jones. Au 9ème tome, on retrouve à nouveau Van Hamme au scénario pour une histoire digne du Sceptre d'Ottokar mais version plus moderne. Le 10ème tome nous entraîne à nouveau dans le désert irakien pour une aventure qui ne sera pas dénué d'un certain humour avec des coups de théâtre un peu farfelus. Les derniers tomes sont plutôt des histoires indépendantes en un seul volume. Ainsi, Van Hamme revient pour le 13ème tome pour nous offrir un scénario digne de ce nom sur fond de famille mafieuse sicilienne. A noter un bel arbre généalogique au tout début pour ne pas se perdre dans le récit. On pourrait reprocher à cette série comme à beaucoup d'autres un aspect trop commercial avec une absence de grandeur d’âme. C’est souvent très prévisible mais si typiquement vanhammien… En effet, quelle efficacité dans l’action grâce à une mise en page et en couleur de bonne qualité ! Une lecture très agréable servie par un bon dessin. Que demande le peuple ? J'ai presque honte de mettre les 4 étoiles mais je ressens toujours un vil plaisir à la lecture d'un Wayne Shelton. C'est comme ça. En résumé: efficace et grand public ! Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

14/02/2007 (MAJ le 25/10/2017) (modifier)