BD tres reussie. Effectivement on a parfois du mal a reconnaitre les personnages mais les decors sont magnifiques. L'utilisation de l'ordinateur est faite a bon escient.
Le scenario vaut vraiment le detour !!
Je suis tout de meme un peu decu par le manque de petites "erreurs" qui n'auraient pas ete difficies a corriger:
1) le dessin de la trace du sous-marin par rapport a al prevision avec une echelle un peu loufoque,
2) les cartes censees representees la cote syrienne ou les terres sont a l'ouest et la mer a l'est ... c'est d'autant plus etonnant que le scenario parait bien documenté !!!
T.Robin nous offre une fois de plus une série de grande qualité.
Les personnages évoluent au fur et à mesure des albums.Dans le second tome, Clara prend même l'acsendant sur Koblenz.
Le graphisme très élégant et la richesse des ambiances décritent au gré des albums rendent cette série incontournable.
c bizare, parceque personelle ment, j'ai toujours eu des prejugés contre le manga et les colorations p.a.o (ordinateur), mais pour cette serie, si on regarde au dela de tout ca, on se rencontre que c'est une histoire humaine, fictive, mais realiste a la fois... si vous voyez ce que je veux dire... je trouve pas que le dernier tome soit raté, mais plutot que l'auteur nous plonge dans 1 autre ambiance, pour introduire son buizness... affaire a suivre!
L'univers futuriste de Jodorowsky est trop fort, il donne à Difool une dimension humaine trés poussée et ses critiques de la société, un peu anti américaine quand même, sont trés justes. Il a une vision pessimiste de notre avenir mais est-il si loin de la réalité que ça ?
Un bémol tout de fois : il y a quelques années un présentateur de m**** à la radio a pris comme surnom Difool en rapport direct avec la série, je ne trouve pas qu'il ait bien compris ce qu'il a lu !
J'avais mis 5/5 au début mais c'est vrai que c'est légèrement en dessous de l'Incal alors 4/5 est plus juste.
Très bien. On m'avait dit que c'était une BD pour "Mec" du fait qu'il y a du sexe, de la drogue et de la violence. Je ne partage pas cette avis puisque j'y ai d'avantage vu une projection des travers de notre société dans un certain futur ou un futur certain (?). J'aime l'idée que la BD serve les bonnes causes ou dénonce les vices de notre société dite civilisée. Au passage, je recherche le n°4 de "Avant l'Incal : arnacho-psychotiques".
D'avance. Merci.
Alors, si vous cherchez à le vendre, contactez-moi. Merci.
L'histoire peut paraître banale, et il est vrai que le sujet a souvent été traité dans des films. Cependant ce mélange de policier dans une ambiance KKK ne tombe jamais dans une nième critique de la ségrégation raciale. Cette histoire est surtout mise en scène avec une sobriété irréprochable de telle sorte qu'à travers l'action toute cette histoire trouve une explication vraiment limpide. Cette mise en scène vraiment superbe donne une dimension toute particulière aux personnages et on ne peut qu'être pris à la gorge par cette histoire.
Je ne peux pas trouver d'originalité particulière dans cette BD mais on ne voit pas de quelle manière améliorer ce récit, il n'y a rien qui manque et rien qui semble de trop.
Dans un style assez différent de durango qui s'apparenterait plus au style "Eastwood", Bluberry est plus sérieux. Au départ, je ne dirais pas que c'est pour me plaire car j'ai toujours eu un faible pour le western spaghetti; cependant, là il n'y a pas grand chose à jeter. Dans les 26 albums de la série (je ne parle pas des autres que je n'ai pas lues) il y a une constance impressionnante et même les derniers albums sont superbes. Seuls les tout premiers sont un peu en dessous à mon goût.
Que dire du scénario: quand on voit une histoire qui commence à "Chihuahua pearl" pour aller jusqu'à "le bout de la piste" avec tant de rebondissement, sans paraître perdre le fil et tellement prenante on ne peut que dire: "respect!"
En tout cas même si je n'en suis pas à catégoriser cette BD dans les "cultes" je ne peux que lui reconnaître ses qualités tant au point de vue du dessin que du scénario.
Cette BD peut sembler un tantinet simpliste, mais on y trouve une richesse extraordinaire. Le dessin certes un peu caricatural ne cesse de s'améliorer tout autant que l'histoire elle-même. C'est en fait un parcours initiatique que l'on fait en suivant ce petit bonhomme qui n'est pas sans rappeler tintin (les références sont très nombreuses). Son côté naïf est parfaitement rendu par la simplicité de l'histoire qui va progressivement devenir plus mure. On va le voir découvrir l'amour, puis la volonté de s'affirmer pour enfin le voir devenir vraiment responsable. Cette histoire est vraiment magique car on vit vraiment avec ce personnage finalement tellement humain. C'est un moment exceptionnel à passer.
Je ne suis pas vraiment du même avis que Téo. Du côté du dessin, on est 100% d'accord: c'est somptueux. Mention spéciale pour la double planche représentant la cathédrale, Monsieur Gal a dû y passer quelques heures... Mais moi, je trouve le scénard très bon. C'est biensûr très différent de L'HF actuelle, mais c'est surtout très rigoureux. A vrai dire, je suis très vite entré dans l'histoire. C'est très littéraire... J'aime beaucoup.
Le lecteur n'est pas dupe, il comprendra immédiatement en pénétrant dans l'histoire que le meurtre de Anton Bauer n'est que l'élément déclencheur de l'analyse de Bob Keller. Lequel, en immortalisant à jamais le visage du défunt sur papier va retrouver avec douleurs un passé enfuit qui n'est pas sans mensonges. Le lecteur va alors suivre avec attention le déroulement de l'histoire jusqu'au moment où il se sentira en quête de lui-même. Il est à noter que cette aventure est touchante, de part certains côtés qui se révèlent être des fragments de réalités se mélangeant au graphisme frais, légèrement barbouillé et aux couleurs assombries. En effet Michele Petrucci a su donner à son dessin beaucoup de révélations retranscrivant la vie de notre photographe. Poésie moraliste ? Peut-être plus avec le scénario qui suit un schéma simple, l'auteur à construit son histoire avec énormément de subtilité. La narration nous permet d'en savoir chaque fois un peu plus. Le dialogue des personnages et d'une belle légèreté nous aidant de temps à autre à mieux comprendre le protagoniste.
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BD tres reussie. Effectivement on a parfois du mal a reconnaitre les personnages mais les decors sont magnifiques. L'utilisation de l'ordinateur est faite a bon escient. Le scenario vaut vraiment le detour !! Je suis tout de meme un peu decu par le manque de petites "erreurs" qui n'auraient pas ete difficies a corriger: 1) le dessin de la trace du sous-marin par rapport a al prevision avec une echelle un peu loufoque, 2) les cartes censees representees la cote syrienne ou les terres sont a l'ouest et la mer a l'est ... c'est d'autant plus etonnant que le scenario parait bien documenté !!!
Koblenz
T.Robin nous offre une fois de plus une série de grande qualité. Les personnages évoluent au fur et à mesure des albums.Dans le second tome, Clara prend même l'acsendant sur Koblenz. Le graphisme très élégant et la richesse des ambiances décritent au gré des albums rendent cette série incontournable.
HK
c bizare, parceque personelle ment, j'ai toujours eu des prejugés contre le manga et les colorations p.a.o (ordinateur), mais pour cette serie, si on regarde au dela de tout ca, on se rencontre que c'est une histoire humaine, fictive, mais realiste a la fois... si vous voyez ce que je veux dire... je trouve pas que le dernier tome soit raté, mais plutot que l'auteur nous plonge dans 1 autre ambiance, pour introduire son buizness... affaire a suivre!
Avant l'Incal
L'univers futuriste de Jodorowsky est trop fort, il donne à Difool une dimension humaine trés poussée et ses critiques de la société, un peu anti américaine quand même, sont trés justes. Il a une vision pessimiste de notre avenir mais est-il si loin de la réalité que ça ? Un bémol tout de fois : il y a quelques années un présentateur de m**** à la radio a pris comme surnom Difool en rapport direct avec la série, je ne trouve pas qu'il ait bien compris ce qu'il a lu ! J'avais mis 5/5 au début mais c'est vrai que c'est légèrement en dessous de l'Incal alors 4/5 est plus juste.
Avant l'Incal
Très bien. On m'avait dit que c'était une BD pour "Mec" du fait qu'il y a du sexe, de la drogue et de la violence. Je ne partage pas cette avis puisque j'y ai d'avantage vu une projection des travers de notre société dans un certain futur ou un futur certain (?). J'aime l'idée que la BD serve les bonnes causes ou dénonce les vices de notre société dite civilisée. Au passage, je recherche le n°4 de "Avant l'Incal : arnacho-psychotiques". D'avance. Merci. Alors, si vous cherchez à le vendre, contactez-moi. Merci.
Sur la route de Selma
L'histoire peut paraître banale, et il est vrai que le sujet a souvent été traité dans des films. Cependant ce mélange de policier dans une ambiance KKK ne tombe jamais dans une nième critique de la ségrégation raciale. Cette histoire est surtout mise en scène avec une sobriété irréprochable de telle sorte qu'à travers l'action toute cette histoire trouve une explication vraiment limpide. Cette mise en scène vraiment superbe donne une dimension toute particulière aux personnages et on ne peut qu'être pris à la gorge par cette histoire. Je ne peux pas trouver d'originalité particulière dans cette BD mais on ne voit pas de quelle manière améliorer ce récit, il n'y a rien qui manque et rien qui semble de trop.
Blueberry
Dans un style assez différent de durango qui s'apparenterait plus au style "Eastwood", Bluberry est plus sérieux. Au départ, je ne dirais pas que c'est pour me plaire car j'ai toujours eu un faible pour le western spaghetti; cependant, là il n'y a pas grand chose à jeter. Dans les 26 albums de la série (je ne parle pas des autres que je n'ai pas lues) il y a une constance impressionnante et même les derniers albums sont superbes. Seuls les tout premiers sont un peu en dessous à mon goût. Que dire du scénario: quand on voit une histoire qui commence à "Chihuahua pearl" pour aller jusqu'à "le bout de la piste" avec tant de rebondissement, sans paraître perdre le fil et tellement prenante on ne peut que dire: "respect!" En tout cas même si je n'en suis pas à catégoriser cette BD dans les "cultes" je ne peux que lui reconnaître ses qualités tant au point de vue du dessin que du scénario.
Julien Boisvert
Cette BD peut sembler un tantinet simpliste, mais on y trouve une richesse extraordinaire. Le dessin certes un peu caricatural ne cesse de s'améliorer tout autant que l'histoire elle-même. C'est en fait un parcours initiatique que l'on fait en suivant ce petit bonhomme qui n'est pas sans rappeler tintin (les références sont très nombreuses). Son côté naïf est parfaitement rendu par la simplicité de l'histoire qui va progressivement devenir plus mure. On va le voir découvrir l'amour, puis la volonté de s'affirmer pour enfin le voir devenir vraiment responsable. Cette histoire est vraiment magique car on vit vraiment avec ce personnage finalement tellement humain. C'est un moment exceptionnel à passer.
Epopées fantastiques (Arn / Les armées du conquérant)
Je ne suis pas vraiment du même avis que Téo. Du côté du dessin, on est 100% d'accord: c'est somptueux. Mention spéciale pour la double planche représentant la cathédrale, Monsieur Gal a dû y passer quelques heures... Mais moi, je trouve le scénard très bon. C'est biensûr très différent de L'HF actuelle, mais c'est surtout très rigoureux. A vrai dire, je suis très vite entré dans l'histoire. C'est très littéraire... J'aime beaucoup.
Sels d'argent
Le lecteur n'est pas dupe, il comprendra immédiatement en pénétrant dans l'histoire que le meurtre de Anton Bauer n'est que l'élément déclencheur de l'analyse de Bob Keller. Lequel, en immortalisant à jamais le visage du défunt sur papier va retrouver avec douleurs un passé enfuit qui n'est pas sans mensonges. Le lecteur va alors suivre avec attention le déroulement de l'histoire jusqu'au moment où il se sentira en quête de lui-même. Il est à noter que cette aventure est touchante, de part certains côtés qui se révèlent être des fragments de réalités se mélangeant au graphisme frais, légèrement barbouillé et aux couleurs assombries. En effet Michele Petrucci a su donner à son dessin beaucoup de révélations retranscrivant la vie de notre photographe. Poésie moraliste ? Peut-être plus avec le scénario qui suit un schéma simple, l'auteur à construit son histoire avec énormément de subtilité. La narration nous permet d'en savoir chaque fois un peu plus. Le dialogue des personnages et d'une belle légèreté nous aidant de temps à autre à mieux comprendre le protagoniste.