C'est bon, que dit-je c'est grand
Ca bouge, y'a de l'action, des personnages sympas, un graphisme du tonerre, des belles couleurs.
N'allez pas chercher de la profondeur dans cette BD, mais un top divertissement.
"C’est pas seulement à Paris; Que le crime fleurit; Nous au village aussi on a; De beaux assassinats..." C'est un album hors du commun, dont l'ambiance est un mélange de poésie, de magie, et de mystère. Le cadre campagnard est à la fois splendide et effrayant, et le dessin donne une drôle de dimension à l'histoire, complètement inédite. Le personnage de Silence est assez attachant, avec ses "yeux de serpent". J’adore la façon dont Comès fait passer silence de l'état de simplet à l'état normal : Avec l'ortho utilisé, on comprend dès les premières cases la situation du personnage.
Pour finir, c'est une belle histoire triste qui fait rêver...
je l'avoue, je n'ai pas aimé le premier tome. j'ai mis 1 semaine a le lire. le scenario me parraissait assez flou, le dessin sympa mais sans plus.....c'etait tres laborieux.
je me suis quand meme lancé dans la lecture du tome 2.
et alors la, surprise!!!!! ce tome 2 rattrappe largement les "erreurs" du 1er!!!!......les couleurs sont bien plus jolies, memes si elle sont faites sous photoshop (si si!), et l'infiltration dans la forteresse est un régal!!!!......dommage que la suite ne soit pour le moment pas prévue!....
Comme je l’ai déjà dit, le maître intérêt de cette BD reste l’effort scénaristique. Chauvel, bien servi par les dessins efficaces de Le Saëc, excelle dans son découpage, sa construction narrative : pour ne citer qu’un exemple, il ouvre son récit sur un détail qui semble anodin, mais prend tout son sens à la fin de la BD…
La construction en flash-backs peut dérouter, si on n’a pas l’habitude. Mais comme ceux-ci sont très bien marqués, repérés clairement dans le temps, un léger effort de représentation permet de suivre parfaitement l’histoire, avec en prime l’impression d’être intelligent !
La thématique de cette BD reste, comme bien souvent chez Chauvel, la violence, mais la violence sociale, et l’humanité de ses acteurs. Plus explicitement, on voit le flic faire son boulot, être aussi humain qu’il est possible de l’être (on a notamment droit à un aperçu rapide de sa vie de famille) en ménageant son sens du devoir, et le délinquant le prendre pour un pote inconditionnel… Avant de « tomber de haut » : le flic reste un flic – pas un pourri ni un hypocrite, mais un flic qui fait son boulot quand ça commence à devenir grave.
Le jeune en conservera un sentiment amer, et tout ça, bien évidemment, finira mal.
Un BD solide, un peu noire, mais à mon sens très réaliste, et qui veut plus dépeindre de manière un peu orientée, sociologique pourrait-on presque dire, que dénoncer un système ou la société.
Une BD qui démarre comme un polar classique : un accident, un inconnu aux trousses d’une jeune fille défendue par son chevalier servant, et allons-y pour une histoire intéressante mais pas très originale.
Pourtant, au fur et à mesure que l’on progresse dans la lecture, on se dit que quelque chose cloche. C’est imperceptible, mais une photo oubliée par-ci, une ellipse par-là, et tout ça prend peu à peu l’apparence d’une histoire beaucoup plus complexe qu’elle n’en a l’air.
Pas complexe au niveau de l’intrigue, s’entend : on n’a pas affaire à un scénario à la XIII… Mais complexe au niveau humain. Il y a décidément trop d’histoires derrière cette seule et unique jeune femme.
Petit à petit, donc, le lecteur découvre une vérité surprenante, quoique simple au possible. Et toute l’histoire de s’écrouler, de se déconstruire, de s’épurer au maximum. En cela, cette BD me fait un peu penser aux « bijoux de la Castafiore », ouvrage dans lequel chaque intrigue est une fausse piste, un faux-semblant intégral, un monstre de simplicité que seule notre naïveté a rendu complexe.
Toute cette subtilité de scénario s’articule sur des personnages très attachants, du simplet Luis à sa mère abusive en passant par le mystérieux (et violent) bonhomme. On les sent tous porter un drame en germe, et tous se débattent là-contre sans s’en rendre compte…
Les personnages, très humains donc, sont bien rendus par le trait du dessinateur, qui propose là une galerie de portraits comme son scénariste propose une galerie de psychologies ; avec la finesse des « Amours fragiles », composées par les mêmes auteurs.
... Difficile...
L'album en soit n'est pas une bande dessinée, mais plutôt un recueil de textes écrits à chaud par Larcenet, et très largement illustrés.
Le processus de gestation est intéressant : écrits comme un journal intime pour "aplanir les choses", Larcenet s'est mis à dessiner sur ses textes, presque par hasard, fasciné. Le résultat est pour le moins surprenant, étrange et déstabilisant. Vous qui connaissiez Bill Baroud, La Loi des Series, "Les super-héros injustement méconnus" et autres séries comiques, vous allez tomber de haut ! Larcenet livre ici ses pensées les plus noires, son malaise le plus profond. Pas sous forme très réfléchie ni très élaborée, mais le sentiment de ce malaise, tant par les textes que par les dessins.
Après ça, on voit ses autres séries avec un autre oeil...
Giacomo, c'est un de ces héros que l'on apprend à suivre et à aimer au fil des épisodes.
On découvre avec plaisir qu'il se bonifie avec le temps (dessins et couleurs sont de plus en plus agréables) et que la qualité est toujours au rendez vous.
Un grand bravo particulier au souci de réalisme dans la reconstitution de Venise, l'atmosphère de décadence raffinée est particulièrement bien rendue.
Une valeur sûre, indéniablement.
Pas tout à fait d'accord avec tous les avis émis ici. Le dessin de Ross est superbe, à condition, bien sûr d'aimer le dessin hyper-réaliste, qui frise presque le mauvais goût mais est toujours d'une force expressive et possède un sens de l'allégorie hors du commun. Un dessin par lequel passe pas mal de dérision et d'humour (cela dépend à quel degré on le lit). Les scénarios de Dini, ceux des deux tomes que j'ai lu, (Batman et Superman) sont très très bons, ils dressent à chaque fois un portrait du personnage en trouvant la faille qui le caractérise par-dessus tout. Et son style narratif, combiné aux "illustrations" de Ross (est-ce encore de la bd) est une forme narrative diablement efficace.
"War on crime" me paraît être le meilleur des deux. Batman, allégorie de la vengeance, passe par la rédemption et s'interroge sur certains mécanismes sociaux propres à un système aussi pourri que l'amérique. La critique sociale est pertinente même si elle tombe vite, d'une manière admirablement cliché (j'ai pas mal ri) dans une esthétique judéo-chrétienne... qui ratrappe la bonne morale américaine. Si vous désirez du Ross plus acerbe, allez lire le délicieux Uncle Sam (voir ce titre).
Ma première opinion sur la série n'était pas très positive... Je trouvais le dessin moche, le scénario et les dialogues insipides... Et puis, j'ai donné une seconde chance à la petite Anita, et finalement... Même si les couleurs sont un peu spéciales (il semble que Cromwell n'en utilise que quatre : noir, blanc, gris et orange), en fait le dessin est très sympa. Les dialogues sont plutôt rigolos, l'histoire n'est pas si tarte et on se laisse complètement emporter par ce tourbillon d'action et d'aventure, plein de retournements de situation et de bonnes idées (le coup du robot aux personnalités multiples, par exemple, dont le cerveau détraqué s'invente une nouvelle personnalité presque à chaque changement de situation). Et puis la p'tite Anita ne manque pas de charme et de caractère, avec une vision intéressante du monde, de la société, de la vie... "Votre rébellion, je m'en fous ! Qu'est-ce que vous allez faire ? Foutre un système à la place d'un autre ? Quel intérêt ? Du monde, je ne veux pas en faire partie. D'aucun monde. Marcher à côté, oui ! Mais surtout ne pas sympathiser, ne pas lui adresser la parole. Jamais trinquer avec. M'en servir comme il est. Prendre le bon. Surtout rien créer, rien remplacer..." Bien dit, Anita !
Je vais sembler répéter ce que les autres ont déjà dit mais j'y vais quand même. Le scénario est très très bon, émouvant, prenant, exaltant, intelligent... Le dessin, s'il se laisse "aprivoiser" n'atteint qu'un bon niveau que dans le troisième tome, dommage. La mise en scène de certaines séquences comprend tout de même quelques très bonnes idées de mise en page...
Cette bd est une adaptation, n'ayant pas lu le roman, il m'est impossible de savoir ce que vaut cette adaptation. Il est vrai que le fait que le dessin ne me passionne pas, au contraire du scénario, me font penser que je devrais peut-être me lancer dans la lecture du roman....
P.S. : Une édition "intégrale" existe. Et une suite a commençé à paraître chez Dargaud sous le nom "Libre à jamais", c'est l'adaptation du roman de Haldeman qui fait suite au premier...
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Carmen Mc Callum
C'est bon, que dit-je c'est grand Ca bouge, y'a de l'action, des personnages sympas, un graphisme du tonerre, des belles couleurs. N'allez pas chercher de la profondeur dans cette BD, mais un top divertissement.
Silence
"C’est pas seulement à Paris; Que le crime fleurit; Nous au village aussi on a; De beaux assassinats..." C'est un album hors du commun, dont l'ambiance est un mélange de poésie, de magie, et de mystère. Le cadre campagnard est à la fois splendide et effrayant, et le dessin donne une drôle de dimension à l'histoire, complètement inédite. Le personnage de Silence est assez attachant, avec ses "yeux de serpent". J’adore la façon dont Comès fait passer silence de l'état de simplet à l'état normal : Avec l'ortho utilisé, on comprend dès les premières cases la situation du personnage. Pour finir, c'est une belle histoire triste qui fait rêver...
Arkeod
je l'avoue, je n'ai pas aimé le premier tome. j'ai mis 1 semaine a le lire. le scenario me parraissait assez flou, le dessin sympa mais sans plus.....c'etait tres laborieux. je me suis quand meme lancé dans la lecture du tome 2. et alors la, surprise!!!!! ce tome 2 rattrappe largement les "erreurs" du 1er!!!!......les couleurs sont bien plus jolies, memes si elle sont faites sous photoshop (si si!), et l'infiltration dans la forteresse est un régal!!!!......dommage que la suite ne soit pour le moment pas prévue!....
Flag
Comme je l’ai déjà dit, le maître intérêt de cette BD reste l’effort scénaristique. Chauvel, bien servi par les dessins efficaces de Le Saëc, excelle dans son découpage, sa construction narrative : pour ne citer qu’un exemple, il ouvre son récit sur un détail qui semble anodin, mais prend tout son sens à la fin de la BD… La construction en flash-backs peut dérouter, si on n’a pas l’habitude. Mais comme ceux-ci sont très bien marqués, repérés clairement dans le temps, un léger effort de représentation permet de suivre parfaitement l’histoire, avec en prime l’impression d’être intelligent ! La thématique de cette BD reste, comme bien souvent chez Chauvel, la violence, mais la violence sociale, et l’humanité de ses acteurs. Plus explicitement, on voit le flic faire son boulot, être aussi humain qu’il est possible de l’être (on a notamment droit à un aperçu rapide de sa vie de famille) en ménageant son sens du devoir, et le délinquant le prendre pour un pote inconditionnel… Avant de « tomber de haut » : le flic reste un flic – pas un pourri ni un hypocrite, mais un flic qui fait son boulot quand ça commence à devenir grave. Le jeune en conservera un sentiment amer, et tout ça, bien évidemment, finira mal. Un BD solide, un peu noire, mais à mon sens très réaliste, et qui veut plus dépeindre de manière un peu orientée, sociologique pourrait-on presque dire, que dénoncer un système ou la société.
Belle comme la mort
Une BD qui démarre comme un polar classique : un accident, un inconnu aux trousses d’une jeune fille défendue par son chevalier servant, et allons-y pour une histoire intéressante mais pas très originale. Pourtant, au fur et à mesure que l’on progresse dans la lecture, on se dit que quelque chose cloche. C’est imperceptible, mais une photo oubliée par-ci, une ellipse par-là, et tout ça prend peu à peu l’apparence d’une histoire beaucoup plus complexe qu’elle n’en a l’air. Pas complexe au niveau de l’intrigue, s’entend : on n’a pas affaire à un scénario à la XIII… Mais complexe au niveau humain. Il y a décidément trop d’histoires derrière cette seule et unique jeune femme. Petit à petit, donc, le lecteur découvre une vérité surprenante, quoique simple au possible. Et toute l’histoire de s’écrouler, de se déconstruire, de s’épurer au maximum. En cela, cette BD me fait un peu penser aux « bijoux de la Castafiore », ouvrage dans lequel chaque intrigue est une fausse piste, un faux-semblant intégral, un monstre de simplicité que seule notre naïveté a rendu complexe. Toute cette subtilité de scénario s’articule sur des personnages très attachants, du simplet Luis à sa mère abusive en passant par le mystérieux (et violent) bonhomme. On les sent tous porter un drame en germe, et tous se débattent là-contre sans s’en rendre compte… Les personnages, très humains donc, sont bien rendus par le trait du dessinateur, qui propose là une galerie de portraits comme son scénariste propose une galerie de psychologies ; avec la finesse des « Amours fragiles », composées par les mêmes auteurs.
L'artiste de la famille
... Difficile... L'album en soit n'est pas une bande dessinée, mais plutôt un recueil de textes écrits à chaud par Larcenet, et très largement illustrés. Le processus de gestation est intéressant : écrits comme un journal intime pour "aplanir les choses", Larcenet s'est mis à dessiner sur ses textes, presque par hasard, fasciné. Le résultat est pour le moins surprenant, étrange et déstabilisant. Vous qui connaissiez Bill Baroud, La Loi des Series, "Les super-héros injustement méconnus" et autres séries comiques, vous allez tomber de haut ! Larcenet livre ici ses pensées les plus noires, son malaise le plus profond. Pas sous forme très réfléchie ni très élaborée, mais le sentiment de ce malaise, tant par les textes que par les dessins. Après ça, on voit ses autres séries avec un autre oeil...
Giacomo C.
Giacomo, c'est un de ces héros que l'on apprend à suivre et à aimer au fil des épisodes. On découvre avec plaisir qu'il se bonifie avec le temps (dessins et couleurs sont de plus en plus agréables) et que la qualité est toujours au rendez vous. Un grand bravo particulier au souci de réalisme dans la reconstitution de Venise, l'atmosphère de décadence raffinée est particulièrement bien rendue. Une valeur sûre, indéniablement.
Les Plus Grands Super-Heros du Monde
Pas tout à fait d'accord avec tous les avis émis ici. Le dessin de Ross est superbe, à condition, bien sûr d'aimer le dessin hyper-réaliste, qui frise presque le mauvais goût mais est toujours d'une force expressive et possède un sens de l'allégorie hors du commun. Un dessin par lequel passe pas mal de dérision et d'humour (cela dépend à quel degré on le lit). Les scénarios de Dini, ceux des deux tomes que j'ai lu, (Batman et Superman) sont très très bons, ils dressent à chaque fois un portrait du personnage en trouvant la faille qui le caractérise par-dessus tout. Et son style narratif, combiné aux "illustrations" de Ross (est-ce encore de la bd) est une forme narrative diablement efficace. "War on crime" me paraît être le meilleur des deux. Batman, allégorie de la vengeance, passe par la rédemption et s'interroge sur certains mécanismes sociaux propres à un système aussi pourri que l'amérique. La critique sociale est pertinente même si elle tombe vite, d'une manière admirablement cliché (j'ai pas mal ri) dans une esthétique judéo-chrétienne... qui ratrappe la bonne morale américaine. Si vous désirez du Ross plus acerbe, allez lire le délicieux Uncle Sam (voir ce titre).
Anita Bomba
Ma première opinion sur la série n'était pas très positive... Je trouvais le dessin moche, le scénario et les dialogues insipides... Et puis, j'ai donné une seconde chance à la petite Anita, et finalement... Même si les couleurs sont un peu spéciales (il semble que Cromwell n'en utilise que quatre : noir, blanc, gris et orange), en fait le dessin est très sympa. Les dialogues sont plutôt rigolos, l'histoire n'est pas si tarte et on se laisse complètement emporter par ce tourbillon d'action et d'aventure, plein de retournements de situation et de bonnes idées (le coup du robot aux personnalités multiples, par exemple, dont le cerveau détraqué s'invente une nouvelle personnalité presque à chaque changement de situation). Et puis la p'tite Anita ne manque pas de charme et de caractère, avec une vision intéressante du monde, de la société, de la vie... "Votre rébellion, je m'en fous ! Qu'est-ce que vous allez faire ? Foutre un système à la place d'un autre ? Quel intérêt ? Du monde, je ne veux pas en faire partie. D'aucun monde. Marcher à côté, oui ! Mais surtout ne pas sympathiser, ne pas lui adresser la parole. Jamais trinquer avec. M'en servir comme il est. Prendre le bon. Surtout rien créer, rien remplacer..." Bien dit, Anita !
La Guerre Eternelle
Je vais sembler répéter ce que les autres ont déjà dit mais j'y vais quand même. Le scénario est très très bon, émouvant, prenant, exaltant, intelligent... Le dessin, s'il se laisse "aprivoiser" n'atteint qu'un bon niveau que dans le troisième tome, dommage. La mise en scène de certaines séquences comprend tout de même quelques très bonnes idées de mise en page... Cette bd est une adaptation, n'ayant pas lu le roman, il m'est impossible de savoir ce que vaut cette adaptation. Il est vrai que le fait que le dessin ne me passionne pas, au contraire du scénario, me font penser que je devrais peut-être me lancer dans la lecture du roman.... P.S. : Une édition "intégrale" existe. Et une suite a commençé à paraître chez Dargaud sous le nom "Libre à jamais", c'est l'adaptation du roman de Haldeman qui fait suite au premier...