Assurément une très bonne série qui débute. Si le thème des durs à cuire forcés de collaborer pour dénouer des situations compliquées n'est pas nouveau, le traitement scénaristique de Dorison et Nury parvient parfaitement à susciter l'intérêt. Le tout est servi par le graphisme irréprochable de Rossi et une mise en couleur très honnête. Une série qui dès le premier tome, nous fait entrer dans un univers captivant. A suivre...
Vraiment spécial, ce manga... et déroutant !
En fait, la structure me fait penser à celle de Spirale dans la forme : un ensemble de petites histoires et d'aventures que rencontre un groupe de personnages, qui s'inscrivent dans un thème général (ici, l'espace du XXIeme siècle).
En fait, je trouve ce manga... reposant. Pourtant, l'intrigue est assez active, les éléments s'enchaînent bien, mais j'ai ressenti une sorte de plénitude à la lecture de cette BD, c'est assez particulier.
Les différents personnages sont très travaillés (je trouve que Fi est carrément craquante :)), leur psychologie est très développée.
On s'attache vite à ces différents "éboueurs de l'espace" au futur improbable, et qui poursuivent un rêve qui leur est propre.
Les différentes petites histoires sont millimétrées et très bien pensées, souvent originales. La fin du premier tome est particulièrement prenante... mais chut :)
Le dessin est vraiment atypique. Très kitch dans les visages, simples et ronds, ce style "ligne claire" (si si, un peu quand même !) donne beaucoup de charme à la série. Toutefois, je trouve que les personnages, très simples parfois, ne s'intègrent pas bien aux décors qui eux sont très précis.
Une série à découvrir, en tout cas, une très bonne surprise !
Un album noir, dans lequel les maigres espoirs des personnages sont broyés d’un seul coup, avec une brutalité qui laisse pantois. Loin de l’optimisme et de la légèreté de sa série enfantine « Ludo », Pierre Bailly donne ici dans la beauté glaciale et sombre. Jouant d’un merveilleux contraste entre couleurs froides et chaudes, il offre un album d’une beauté graphique envoûtante et troublante.
Le scénario de Lapière est sans doute l’un des plus noirs que ce scénariste très éclectique ait jamais écrit. Personnellement, je ne croyais pas le scénariste de « Ludo » ou de « Tif et Tondu » capable d’autant de cruauté envers ses personnages. Il nous avait déjà fait part de sa verve « romanesque » dans des œuvres comme « Un peu de fumée bleue » mais il y avait toujours cette lueur d’espoir auquel les personnages pouvaient se raccrocher… Ici, l’album débouche sur le néant le plus absolu… Aux risques de ne pas être apprécié par la plupart des lecteurs, Lapière a osé et c’est tant mieux.
Moi, j'aime bien Dusk.
Question d'ambiance, sûrement, de conditions de lecture... En tout cas, cette série m'a fait oublier la réalité l'espace d'un instant, en imprégnant les lieux d'une atmosphère lourde, noire, parfaite pour un récit policier assez original, bien pensé.
Les différents personnages ont fait l'objet d'un travail de personnalisation de qualité, permettant à chacun d'entre eux de révéler sa véritable nature au fur et à mesure du récit. Rien de vraiment manichéen ici donc, ils ont tous leurs forces et leurs faiblesses, rendant l'histoire beaucoup plus humaines que dans bon nombre d'autres scénarii policiers.
Les différents one-shot de cette série sont bien conçus, sans réel temps mort, bien rythmés.
On pénètre petit à petit dans une enquête qui semble un peu dépasser les enquêteurs du "bureau" à première vue, et le scénariste arrive à nous surprendre parfois par ses retournements de situations.
Le dessin quant à lui, est assez inégal, et tout en couleurs directes. Parfois d'une grande précision, parfois proche du pâté, on ne reconnaît pas toujours les personnages au premier coup d'oeil (cf tom, du tome 1, où cela est flagrant). Toutefois, cette atmosphère lourde si propice à ce type de récits est avant tout instaurée par ce style graphique hors norme, et ce découpage particulier.
N'attendez pas de dynamisme et autres effets de style, c'est tout de même assez statique par la méthode employée, évidemment...
Moi, j'aime bien Dusk.
Encore une nouvelle série de Corbeyran, et encore un excellent premier album
Les dessins de Barbay sont vraiment superbes, pour un premier album c’est impressionnant. Graphiquement rien à redire : dessins et couleurs sont magnifiques, et installent une bonne ambiance qui collent bien avec l’intrigue de l’album.
Pour le scénar ce n'est qu’un premier tome mais on est tout de suite dans l’intrigue pas de temps mort pour présenter les différents persos, on les découvre pas à pas au fil des pages. C’est encore une fois de la part de Corbeyran très bien fait, très agréable à lire et à suivre rien à redire sur cet album, la suite, vite!
Le Paris fin de siècle est très bien rendu dans cette bd, ici en noir et blanc, ainsi que le milieu anarchiste. L'utopie se dégage des planches et les personnages sont vraiment très 1890's, un régal. L'histoire est prenante même si elle reste plus ou moins prévisible, n'empêche elle nous accroche et est très bien construite. Les personnages sont bien étudiés et sont attachants. La bd ne sombre jamais dans la niaiserie quand elle le pourrait. Le dessin est très vivant et le noir et blanc est une bonne idée. On suit avec passion les aventures de ces "scélérats".
J'adore cette BD. Je les relis une à une chaque jour! Les dessins sont super et le côté mystérieux de la BD donne vraiment envie de savoir la suite. Même si c'est le but, j'ai hâte de connaître la suite, et chaque fois que je vais dans une librairie je cours voir si la BD suivante y est! J'espère qu'elle arrivera assez vite et qu'elle sera aussi palpitante que les autres!
Une très bonne série. Dommage qu'elle soit inachevée, sinon j'aurais sûrement mis 5 étoiles.
Le dessin est superbe, beaucoup mieux que dans "Trolls de Troy" à mon avis. C'est dommage que les auteurs aient délaissé cette série au profit de Trolls. Même si on retrouve des éléments de la recette d'Arleston, cette série me semble destinée à un public plus adulte, de part certaines de ses scènes un peu crues.
Un classique de l'époque Bilal/Christin
Pour peu que l'on rentre dedans, cette bd fait passer beaucoup de choses au lecteur, beaucoup de valeurs oubliées et de nostalgie (la fin, que j'ai vraiment beaucoup aimée).
Personnellement, en lisant cette bd, j'ai vu un film. A chaque page tournée, j'imaginais une scène dans ses moindres détails. Bilal a décidé d'adapter en film la femme piège (franchement ça va être bien galère), mais je pense que le vaisseau de pierre aurait été parfait...
Très bonne entrée en la matière que ce premier tome ! Civiello reste ce qu'il est : un auteur "inclassable" qui a su, à la seule force de son graphisme, imposer une bd telle que "la graine de folie" pourtant vide de tout propos cohérent. Certes, avec "Korrigans", le scénario peut sembler un peu léger mais, au moins, il a le mérite d'exister ! :) Et Mosdi n'est pas étranger à ce constat, comme lors de la reprise en main du scénario du dernier tome de "la graine de folie".
"Les enfants de la nuit" est un très bon premier tome qui pose les bases du récit. C'est fluide, ca se lit bien ! Côté dessins, on pouvait reprocher à Civello dans "la graine de folie" une certaine surcharge nuisant à la compréhension des planches malgré le très bon rendu de celles-ci. Ici, il semble s'être corrigé et a adapté son trait en conséquence sans rien perdre de sa verve.
On ne peut forcément pas mettre culte une série à peine commencée, mais c'est tout comme car elle démarre sur de (très) bonnes bases !
A quand la suite ?
[05/08/2004]
Ben justement, je viens de lire le tome 2 et je suis toujours aussi admiratif devant les planches (aaah, ce Civiello !). :) Côté du scénario, cela se lit toujours aussi agréablement même si j'ai l'impression d'avoir à faire à un tome de transition (déjà ?). :?)
Bref, j'attends le tome 3 ...
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W.E.S.T
Assurément une très bonne série qui débute. Si le thème des durs à cuire forcés de collaborer pour dénouer des situations compliquées n'est pas nouveau, le traitement scénaristique de Dorison et Nury parvient parfaitement à susciter l'intérêt. Le tout est servi par le graphisme irréprochable de Rossi et une mise en couleur très honnête. Une série qui dès le premier tome, nous fait entrer dans un univers captivant. A suivre...
Planètes
Vraiment spécial, ce manga... et déroutant ! En fait, la structure me fait penser à celle de Spirale dans la forme : un ensemble de petites histoires et d'aventures que rencontre un groupe de personnages, qui s'inscrivent dans un thème général (ici, l'espace du XXIeme siècle). En fait, je trouve ce manga... reposant. Pourtant, l'intrigue est assez active, les éléments s'enchaînent bien, mais j'ai ressenti une sorte de plénitude à la lecture de cette BD, c'est assez particulier. Les différents personnages sont très travaillés (je trouve que Fi est carrément craquante :)), leur psychologie est très développée. On s'attache vite à ces différents "éboueurs de l'espace" au futur improbable, et qui poursuivent un rêve qui leur est propre. Les différentes petites histoires sont millimétrées et très bien pensées, souvent originales. La fin du premier tome est particulièrement prenante... mais chut :) Le dessin est vraiment atypique. Très kitch dans les visages, simples et ronds, ce style "ligne claire" (si si, un peu quand même !) donne beaucoup de charme à la série. Toutefois, je trouve que les personnages, très simples parfois, ne s'intègrent pas bien aux décors qui eux sont très précis. Une série à découvrir, en tout cas, une très bonne surprise !
Agadamgorodok
Un album noir, dans lequel les maigres espoirs des personnages sont broyés d’un seul coup, avec une brutalité qui laisse pantois. Loin de l’optimisme et de la légèreté de sa série enfantine « Ludo », Pierre Bailly donne ici dans la beauté glaciale et sombre. Jouant d’un merveilleux contraste entre couleurs froides et chaudes, il offre un album d’une beauté graphique envoûtante et troublante. Le scénario de Lapière est sans doute l’un des plus noirs que ce scénariste très éclectique ait jamais écrit. Personnellement, je ne croyais pas le scénariste de « Ludo » ou de « Tif et Tondu » capable d’autant de cruauté envers ses personnages. Il nous avait déjà fait part de sa verve « romanesque » dans des œuvres comme « Un peu de fumée bleue » mais il y avait toujours cette lueur d’espoir auquel les personnages pouvaient se raccrocher… Ici, l’album débouche sur le néant le plus absolu… Aux risques de ne pas être apprécié par la plupart des lecteurs, Lapière a osé et c’est tant mieux.
Dusk
Moi, j'aime bien Dusk. Question d'ambiance, sûrement, de conditions de lecture... En tout cas, cette série m'a fait oublier la réalité l'espace d'un instant, en imprégnant les lieux d'une atmosphère lourde, noire, parfaite pour un récit policier assez original, bien pensé. Les différents personnages ont fait l'objet d'un travail de personnalisation de qualité, permettant à chacun d'entre eux de révéler sa véritable nature au fur et à mesure du récit. Rien de vraiment manichéen ici donc, ils ont tous leurs forces et leurs faiblesses, rendant l'histoire beaucoup plus humaines que dans bon nombre d'autres scénarii policiers. Les différents one-shot de cette série sont bien conçus, sans réel temps mort, bien rythmés. On pénètre petit à petit dans une enquête qui semble un peu dépasser les enquêteurs du "bureau" à première vue, et le scénariste arrive à nous surprendre parfois par ses retournements de situations. Le dessin quant à lui, est assez inégal, et tout en couleurs directes. Parfois d'une grande précision, parfois proche du pâté, on ne reconnaît pas toujours les personnages au premier coup d'oeil (cf tom, du tome 1, où cela est flagrant). Toutefois, cette atmosphère lourde si propice à ce type de récits est avant tout instaurée par ce style graphique hors norme, et ce découpage particulier. N'attendez pas de dynamisme et autres effets de style, c'est tout de même assez statique par la méthode employée, évidemment... Moi, j'aime bien Dusk.
Archipel
Encore une nouvelle série de Corbeyran, et encore un excellent premier album Les dessins de Barbay sont vraiment superbes, pour un premier album c’est impressionnant. Graphiquement rien à redire : dessins et couleurs sont magnifiques, et installent une bonne ambiance qui collent bien avec l’intrigue de l’album. Pour le scénar ce n'est qu’un premier tome mais on est tout de suite dans l’intrigue pas de temps mort pour présenter les différents persos, on les découvre pas à pas au fil des pages. C’est encore une fois de la part de Corbeyran très bien fait, très agréable à lire et à suivre rien à redire sur cet album, la suite, vite!
Le Temps des Bombes
Le Paris fin de siècle est très bien rendu dans cette bd, ici en noir et blanc, ainsi que le milieu anarchiste. L'utopie se dégage des planches et les personnages sont vraiment très 1890's, un régal. L'histoire est prenante même si elle reste plus ou moins prévisible, n'empêche elle nous accroche et est très bien construite. Les personnages sont bien étudiés et sont attachants. La bd ne sombre jamais dans la niaiserie quand elle le pourrait. Le dessin est très vivant et le noir et blanc est une bonne idée. On suit avec passion les aventures de ces "scélérats".
Le Chant des Stryges
J'adore cette BD. Je les relis une à une chaque jour! Les dessins sont super et le côté mystérieux de la BD donne vraiment envie de savoir la suite. Même si c'est le but, j'ai hâte de connaître la suite, et chaque fois que je vais dans une librairie je cours voir si la BD suivante y est! J'espère qu'elle arrivera assez vite et qu'elle sera aussi palpitante que les autres!
Les Feux d'Askell
Une très bonne série. Dommage qu'elle soit inachevée, sinon j'aurais sûrement mis 5 étoiles. Le dessin est superbe, beaucoup mieux que dans "Trolls de Troy" à mon avis. C'est dommage que les auteurs aient délaissé cette série au profit de Trolls. Même si on retrouve des éléments de la recette d'Arleston, cette série me semble destinée à un public plus adulte, de part certaines de ses scènes un peu crues.
Le Vaisseau de Pierre
Un classique de l'époque Bilal/Christin Pour peu que l'on rentre dedans, cette bd fait passer beaucoup de choses au lecteur, beaucoup de valeurs oubliées et de nostalgie (la fin, que j'ai vraiment beaucoup aimée). Personnellement, en lisant cette bd, j'ai vu un film. A chaque page tournée, j'imaginais une scène dans ses moindres détails. Bilal a décidé d'adapter en film la femme piège (franchement ça va être bien galère), mais je pense que le vaisseau de pierre aurait été parfait...
Korrigans
Très bonne entrée en la matière que ce premier tome ! Civiello reste ce qu'il est : un auteur "inclassable" qui a su, à la seule force de son graphisme, imposer une bd telle que "la graine de folie" pourtant vide de tout propos cohérent. Certes, avec "Korrigans", le scénario peut sembler un peu léger mais, au moins, il a le mérite d'exister ! :) Et Mosdi n'est pas étranger à ce constat, comme lors de la reprise en main du scénario du dernier tome de "la graine de folie". "Les enfants de la nuit" est un très bon premier tome qui pose les bases du récit. C'est fluide, ca se lit bien ! Côté dessins, on pouvait reprocher à Civello dans "la graine de folie" une certaine surcharge nuisant à la compréhension des planches malgré le très bon rendu de celles-ci. Ici, il semble s'être corrigé et a adapté son trait en conséquence sans rien perdre de sa verve. On ne peut forcément pas mettre culte une série à peine commencée, mais c'est tout comme car elle démarre sur de (très) bonnes bases ! A quand la suite ? [05/08/2004] Ben justement, je viens de lire le tome 2 et je suis toujours aussi admiratif devant les planches (aaah, ce Civiello !). :) Côté du scénario, cela se lit toujours aussi agréablement même si j'ai l'impression d'avoir à faire à un tome de transition (déjà ?). :?) Bref, j'attends le tome 3 ...