« Shenzhen » récit autobiographique ou impressions de séjour sur les difficultés de communication dans une zone d’économie transitoire déshumanisée. Coincée entre la Chine communiste et Hong Kong la capitaliste, Shenzhen est une chimère sur la voie du bonheur, rappelant par certains aspects les grands ensembles de nos banlieues.
Delisle raconte avec humour et un certain recul les aléas et les petits bonheurs de son séjour professionnel à Shenzhen.
La première partie du récit raconte par anecdotes successives le sentiment d’isolement et de solitude ressentie par l’auteur. Puis dans la deuxième partie du récit, Delisle décide de ne pas subir son isolement en prenant en main le quotidien de son séjour. Alors, on suit avec amusement ses activités, ses rencontres… Il y a aussi L’escapade à Hong Kong véritable bouffée d’oxygène du séjour.
Ce récit plein d’humour est soutenu par une remarquable construction graphique. La variété du dessin (crayonné, au trait, lavis), le rythme des pages avec l’agencement des cases (sans textes, avec narration, avec dialogues, explicatives) rendent très vivante et agréable la lecture.
Le témoignage de Delisle est très attachant et délivre un message optimiste sur l’homme, un peu moins sur notre monde actuel.
Deuxième lecture pour moi d'un album de la collection "Pattes de mouche", j'ai été très agréablement surpris. Trondheim s'adapte parfaitement à ce format réduit et parvient à livrer une histoire assez dense malgré tout. Son dessin est encore plus minimaliste que d'habitude et son scénario joue sur la répétition avec succès; j'ai notamment adoré la fin avec la mort. L'achat me parait cependant superflu tant ça se lit vite.
Larcenet est décidément un auteur aux multiples facettes. Dans la même veine que "L’artiste de la famille", publié également aux Rêveurs, "Presque" voit Larcenet raconter ses onze mois de service militaire qu’il vécût comme l’enfer sur Terre. Son histoire est à la fois terrible est passionnante et il arrive, avec grand talent, à mettre sur papier son état d’esprit de l’époque et d’aujourd’hui.
L’alternance de petits crobars patatoïdes et de dessins beaucoup plus noirs ne rend pas l’album partagé en deux pour autant mais sert avec brio l’histoire: on a d'un côté la matérialisation sur le papier de son état d’esprit et de ses discussions familiales et, de l'autre, ses anecdotes (si l’on peut dire) militaires.
Une oeuvre très forte, qui aide avec "L’artiste de la famille" à mieux comprendre le Larcenet du "Combat ordinaire", un artiste bien difficile à cerner et au talent éblouissant.
Surprenant !
Cet album -- celui que j'ai le plus apprécié pour l'instant de David B. -- est un petit bijou d'étrangeté, d'aventures, de contes, de rêve et de poésie.
Le dessin de Guibert, absolument superbe tant dans son trait un peu épais que dans l'ambiance qu'il créé, y est certainement pour beaucoup. Mais l'histoire mêle avec un si grand naturel le quotidien et le fantastique, le réel et l'imaginaire, les personnages sont si attachants, avec leur touche de fatalité teintée d'un espoir que l'on devine sans forcément bien le comprendre d'abord, que l'on est embarqué dans ce souffle épique. Le personnage du commissaire ajoute à tout cela une touche d'humour bienvenue, qui m'a souvent fait naître un énorme sourire tant il est touchant.
Le dossier en fin d'album explique également beaucoup de choses, et j'ai été un peu déçu de ne pas l'avoir lu avant, car il permet de voir les sources d'inspiration et références de David B.
Bref, très bel album, et d'une lecture complètement absorbante.
Les récits qui ont pour thème la seconde guerre mondiale ne manquent pas, sur tous les supports. Emmanuel Guibert se propose de nous livrer sa contribution sur le sujet par le biais des souvenirs d'un soldat américain du nom d'Alan Cope. Après leur rencontre sur le tard, le dessinateur et le soldat ont décidé de mettre par écrit et sur dessins ces tranches de vie militaire. Il en résulte une œuvre sensible et merveilleusement mise en image, avec des teintes ocres et douces qui mettent en lumière le talent d'Emmanuel Guibert.
L'ambiance de ces deux premiers albums (en attendant la suite…) est vraiment à part, à la fois ouverte sur le monde et intimiste. On imagine très bien Guibert écouter avec une grande passion mâtinée de tendresse les souvenirs que raconte Cope, on l'imagine prendre des notes pour ne rien perdre de toutes ces anecdotes. Et on l'imagine ensuite se mettre fiévreusement à sa table de travail pour nous livrer le fruit de cette improbable rencontre.
Le propos est toujours mesuré, neutre et les pérégrinations du jeune Alan Cope n'en sont que plus intenses. C'est un jeune américain comme tous les autres qui débarque sur un continent loin de chez lui, pour aller combattre -de loin- l'ennemi allemand. Ses interrogations et ses étonnements nous semblent naturels, car derrière les particularités de cette époque, les questions et le facteur humain restent intemporels. C'est ce qui donne à cette série sa grandeur et sa beauté. Il se dégage de ces deux tomes un timbre de voix et une chaleur qui sont rares en matière de BD. On se retrouve à la fois témoins d'une époque marquante vue à travers les yeux d'un lointain protagoniste et à la fois simple lecteur d'une belle histoire bien racontée. On a envie que l'histoire ne s'arrête jamais, on a envie de l'emporter au coin du feu pour la lire toute la nuit pendant que le bois crépite dans la cheminée. Encore !
J'hésitais depuis longtemps à pénétrer dans l'univers des mangas tant les sujets et les dessins me semblaient éloignés de la finesse narrative et contemplative qui caractérise la littérature japonaise (notamment chez Yukio Mishima, Natsume Soseki ou Junichiro Tanizaki par ex).
Mes "a priori" ce sont effacés à la lecture de Quartier lointain.
"Ce que l'on appelle le beau n'est d'ordinaire qu'une sublimation des réalités de la vie."
Tanizaki - l'Eloge de l'ombre (dont je vous recommande vivement la lecture).
Une série dans l'univers de Golden City ? Tiens tiens, ca m'interesse ! En effet, Golden City est une série que j'aime assez, alors pourquoi pas "Golden Cup" ?
Le dessin de Henriet est bon, tout autant que Malfin pour Golden City, bien dans l'esprit, bien dans le "ton" de cet univers, ca me plait ! :)
Bon les couleurs, c'est un peu flashy, made in photoshop quoi ! Ca rend pas mal mais à mon avis, ca n'a pas le charme d'une couleur traditionnelle, question de goûts...
Après l'histoire... Enfin les histoires parce que dans ce 1er tome se recoupent l'histoire de Daytona le jeune pilote et celle de Kelly Styler et de son enlèvement... Je suis curieux de voir comment Pecqueur va nous recouper cela...
Enfin bref, je trouve que ça part plutot pas mal, c'est agréable à lire, pas prise de tête... un bon tome d'introduction en somme ! J'attends de voir la suite...
Dav signe ici sa seconde bd et quelle bd !
L'humour y est omnipresent et les dessins de Dav sont délirants.
Les gags hilarants de Dav tombent pour la plupart du temps dans le gore et c'est tant mieux ! De plus le systéme d'un gag par planche, le tout formant une grand histoire, est bien trouvé. "Flibustor tome 1" est une réussite qui m'a fait énormement délirer !
J'ai été très emballée par le 1er cycle (tomes 1&2), qui forme une histoire complète et très bien menée.
Le 2e cycle, qui reprend les personnages du 1er, amène une histoire plutôt agréable dans le tome 3, mais quelle déception à la lecture du tome 4 ! Est-ce dû à mes attentes ou à l'album lui-même, je ne saurais dire.
Le tome 5 s'annonce prometteur et mèle beaucoup de situations et de personnages, on s'attend à beaucoup de choses.
Pour la série, un dessin sympathique, un bon rythme, ce qui lui vaut un 4/5.
Encore une très bonne série de Sfar, dans la veine de "Grand vampire", et on va pas s'en plaindre !
Les différentes histoires sont bien faites, bien menées, agréables à lire, on passe un très bon moment. Les persos sont bien fait, attachants, cohérents, marrants (Eli :)), rien à redire.
Pour les dessins et les couleurs que dire, c'est du Sfar quoi, on aime ou on aime pas, moi je trouve ça très plaisant à regarder et à suivre. Une très bonne série a avoir.
Pour le tome 3 et suivants, les dessins sont assurés par Hervé Tanquerelle ("Le legs de l'alchimiste"), c'est très plaisant, rien à redire !
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Shenzhen
« Shenzhen » récit autobiographique ou impressions de séjour sur les difficultés de communication dans une zone d’économie transitoire déshumanisée. Coincée entre la Chine communiste et Hong Kong la capitaliste, Shenzhen est une chimère sur la voie du bonheur, rappelant par certains aspects les grands ensembles de nos banlieues. Delisle raconte avec humour et un certain recul les aléas et les petits bonheurs de son séjour professionnel à Shenzhen. La première partie du récit raconte par anecdotes successives le sentiment d’isolement et de solitude ressentie par l’auteur. Puis dans la deuxième partie du récit, Delisle décide de ne pas subir son isolement en prenant en main le quotidien de son séjour. Alors, on suit avec amusement ses activités, ses rencontres… Il y a aussi L’escapade à Hong Kong véritable bouffée d’oxygène du séjour. Ce récit plein d’humour est soutenu par une remarquable construction graphique. La variété du dessin (crayonné, au trait, lavis), le rythme des pages avec l’agencement des cases (sans textes, avec narration, avec dialogues, explicatives) rendent très vivante et agréable la lecture. Le témoignage de Delisle est très attachant et délivre un message optimiste sur l’homme, un peu moins sur notre monde actuel.
Non, Non, Non
Deuxième lecture pour moi d'un album de la collection "Pattes de mouche", j'ai été très agréablement surpris. Trondheim s'adapte parfaitement à ce format réduit et parvient à livrer une histoire assez dense malgré tout. Son dessin est encore plus minimaliste que d'habitude et son scénario joue sur la répétition avec succès; j'ai notamment adoré la fin avec la mort. L'achat me parait cependant superflu tant ça se lit vite.
Presque
Larcenet est décidément un auteur aux multiples facettes. Dans la même veine que "L’artiste de la famille", publié également aux Rêveurs, "Presque" voit Larcenet raconter ses onze mois de service militaire qu’il vécût comme l’enfer sur Terre. Son histoire est à la fois terrible est passionnante et il arrive, avec grand talent, à mettre sur papier son état d’esprit de l’époque et d’aujourd’hui. L’alternance de petits crobars patatoïdes et de dessins beaucoup plus noirs ne rend pas l’album partagé en deux pour autant mais sert avec brio l’histoire: on a d'un côté la matérialisation sur le papier de son état d’esprit et de ses discussions familiales et, de l'autre, ses anecdotes (si l’on peut dire) militaires. Une oeuvre très forte, qui aide avec "L’artiste de la famille" à mieux comprendre le Larcenet du "Combat ordinaire", un artiste bien difficile à cerner et au talent éblouissant.
Le Capitaine Ecarlate
Surprenant ! Cet album -- celui que j'ai le plus apprécié pour l'instant de David B. -- est un petit bijou d'étrangeté, d'aventures, de contes, de rêve et de poésie. Le dessin de Guibert, absolument superbe tant dans son trait un peu épais que dans l'ambiance qu'il créé, y est certainement pour beaucoup. Mais l'histoire mêle avec un si grand naturel le quotidien et le fantastique, le réel et l'imaginaire, les personnages sont si attachants, avec leur touche de fatalité teintée d'un espoir que l'on devine sans forcément bien le comprendre d'abord, que l'on est embarqué dans ce souffle épique. Le personnage du commissaire ajoute à tout cela une touche d'humour bienvenue, qui m'a souvent fait naître un énorme sourire tant il est touchant. Le dossier en fin d'album explique également beaucoup de choses, et j'ai été un peu déçu de ne pas l'avoir lu avant, car il permet de voir les sources d'inspiration et références de David B. Bref, très bel album, et d'une lecture complètement absorbante.
La guerre d'Alan
Les récits qui ont pour thème la seconde guerre mondiale ne manquent pas, sur tous les supports. Emmanuel Guibert se propose de nous livrer sa contribution sur le sujet par le biais des souvenirs d'un soldat américain du nom d'Alan Cope. Après leur rencontre sur le tard, le dessinateur et le soldat ont décidé de mettre par écrit et sur dessins ces tranches de vie militaire. Il en résulte une œuvre sensible et merveilleusement mise en image, avec des teintes ocres et douces qui mettent en lumière le talent d'Emmanuel Guibert. L'ambiance de ces deux premiers albums (en attendant la suite…) est vraiment à part, à la fois ouverte sur le monde et intimiste. On imagine très bien Guibert écouter avec une grande passion mâtinée de tendresse les souvenirs que raconte Cope, on l'imagine prendre des notes pour ne rien perdre de toutes ces anecdotes. Et on l'imagine ensuite se mettre fiévreusement à sa table de travail pour nous livrer le fruit de cette improbable rencontre. Le propos est toujours mesuré, neutre et les pérégrinations du jeune Alan Cope n'en sont que plus intenses. C'est un jeune américain comme tous les autres qui débarque sur un continent loin de chez lui, pour aller combattre -de loin- l'ennemi allemand. Ses interrogations et ses étonnements nous semblent naturels, car derrière les particularités de cette époque, les questions et le facteur humain restent intemporels. C'est ce qui donne à cette série sa grandeur et sa beauté. Il se dégage de ces deux tomes un timbre de voix et une chaleur qui sont rares en matière de BD. On se retrouve à la fois témoins d'une époque marquante vue à travers les yeux d'un lointain protagoniste et à la fois simple lecteur d'une belle histoire bien racontée. On a envie que l'histoire ne s'arrête jamais, on a envie de l'emporter au coin du feu pour la lire toute la nuit pendant que le bois crépite dans la cheminée. Encore !
Quartier lointain
J'hésitais depuis longtemps à pénétrer dans l'univers des mangas tant les sujets et les dessins me semblaient éloignés de la finesse narrative et contemplative qui caractérise la littérature japonaise (notamment chez Yukio Mishima, Natsume Soseki ou Junichiro Tanizaki par ex). Mes "a priori" ce sont effacés à la lecture de Quartier lointain. "Ce que l'on appelle le beau n'est d'ordinaire qu'une sublimation des réalités de la vie." Tanizaki - l'Eloge de l'ombre (dont je vous recommande vivement la lecture).
Golden Cup
Une série dans l'univers de Golden City ? Tiens tiens, ca m'interesse ! En effet, Golden City est une série que j'aime assez, alors pourquoi pas "Golden Cup" ? Le dessin de Henriet est bon, tout autant que Malfin pour Golden City, bien dans l'esprit, bien dans le "ton" de cet univers, ca me plait ! :) Bon les couleurs, c'est un peu flashy, made in photoshop quoi ! Ca rend pas mal mais à mon avis, ca n'a pas le charme d'une couleur traditionnelle, question de goûts... Après l'histoire... Enfin les histoires parce que dans ce 1er tome se recoupent l'histoire de Daytona le jeune pilote et celle de Kelly Styler et de son enlèvement... Je suis curieux de voir comment Pecqueur va nous recouper cela... Enfin bref, je trouve que ça part plutot pas mal, c'est agréable à lire, pas prise de tête... un bon tome d'introduction en somme ! J'attends de voir la suite...
Flibustor
Dav signe ici sa seconde bd et quelle bd ! L'humour y est omnipresent et les dessins de Dav sont délirants. Les gags hilarants de Dav tombent pour la plupart du temps dans le gore et c'est tant mieux ! De plus le systéme d'un gag par planche, le tout formant une grand histoire, est bien trouvé. "Flibustor tome 1" est une réussite qui m'a fait énormement délirer !
Fog
J'ai été très emballée par le 1er cycle (tomes 1&2), qui forme une histoire complète et très bien menée. Le 2e cycle, qui reprend les personnages du 1er, amène une histoire plutôt agréable dans le tome 3, mais quelle déception à la lecture du tome 4 ! Est-ce dû à mes attentes ou à l'album lui-même, je ne saurais dire. Le tome 5 s'annonce prometteur et mèle beaucoup de situations et de personnages, on s'attend à beaucoup de choses. Pour la série, un dessin sympathique, un bon rythme, ce qui lui vaut un 4/5.
Professeur Bell
Encore une très bonne série de Sfar, dans la veine de "Grand vampire", et on va pas s'en plaindre ! Les différentes histoires sont bien faites, bien menées, agréables à lire, on passe un très bon moment. Les persos sont bien fait, attachants, cohérents, marrants (Eli :)), rien à redire. Pour les dessins et les couleurs que dire, c'est du Sfar quoi, on aime ou on aime pas, moi je trouve ça très plaisant à regarder et à suivre. Une très bonne série a avoir. Pour le tome 3 et suivants, les dessins sont assurés par Hervé Tanquerelle ("Le legs de l'alchimiste"), c'est très plaisant, rien à redire !