Délirante et bien déjantée cette BD.
Je l'ai découverte il y a peu dans Spirou mag' et je suis entièrement d'accord avec l'avis précédent.
Midam et son Kid me plaisait déjà bien, mais là je ne suis pas du tout déçue par sa nouvelle collaboration. au contraire!
Les gags sont bien trouvés, et cette lecture déride bien le zygomatique après une journée de boulot.
Abordable tout public, mes fils sont fans à fond les neurones. Que voulez-vous l'humour doit se développer très tôt si on veut le garder longtemps. ;)
Bien chouette petite naissance que voilà. :)
J'hésitais entre 3/5 et 4/5 car ces strips ne me font pas tous rire et certains me laissent même carrément froid (comme le dit Pouet, ce sont peut-être des références spécifiques aux USA qui me sont passés à côté à cause de la traduction ou même sans elle). Mais en définitive, plus de la moitié de ces gags me font franchement rire.
Ca parle un peu de tout et n'importe quoi puisque les animaux étant complètement fous, ils peuvent partir en délire sur tous les sujets et situations, et l'autre sujet étant les relations entre Frank le vétérinaire et Brandy la psychologue qui permet de discuter de choses plus humaines, comme les relations entre hommes et femmes, l'amour, etc...
Les dessins sont bons, mélangent le style comics réaliste pour les humains (enfin surtout Brandy) et le style cartoon pour les animaux. D'ailleurs, ça me fait un peu penser à Bone, ce contraste entre cette très jolie fille et les petits personnages de cartoons que sont les animaux.
Beaucoup d'humour délirant, un peu humour absurde. Une série de strips sympas, à lire.
Ce premier tome des "Contes et Récits de Maître Spazi" fait parti de la collection "Les 3 Masques" des Humanoïdes Associés. Cette collection s'adresse aux jeunes lecteurs et l'on y trouve de petites perles graphique (Gargouilles, etc.).
Piccolo le fou triste en fait partie et c'est un régal pour les yeux ! Cécil dessine somptueusement bien. C'est vraiment très beau, et les couleurs de Chagnaud sont elles aussi sublimes. Pastelles et lumineuses. C'est graphiquement superbe
Le conte que nous offre Filippi est amusant bien que classique. Piccolo, le fou du roi Hilaro est triste. Le bon roi va tout tenter pour lui redonner le sourire car comme il le dit lui même : "C'est pas rigolo un fou triste !"
Le plus étonnant dans cet album est la manière de passer d'une scène à l'autre, c'est là qu'intervient le Maître Spazi qui à l'aide de toiles qu'il accroche aux arbres fait la transition
Bref c'est un très bel album qui m'a fait rire et qui comblera les amateurs de contes et de beaux dessins, petits ou grands enfants. ;)
Sublime, et ça n'étonnera personne j'imagine.
Aaah... Isabelle Dethan...
Là encore, comme dans toutes ses oeuvres, elle nous éblouit par la finesse de ses histoires.
Eva a un côté réel tout à fait étonnant. Elle est pleine de sensibilité, parfois fragile (presque précieuse), parfois amusante, mais résolument humaine et touchante.
Je m'attendais à un petit côté fantastique au début de ma lecture. Ces mains bleues de mère en fille m'intriguaient, et finalement, je me suis trompé, mais la magie ne vient finalement pas du fond de l'histoire, mais bien de la manière dont elle est racontée.
Complètement indispensable à lire.
Note approximative : 3.5/5
Alors là, je tombe un peu des nues en découvrant cette série : comment est-ce possible que moi, adepte de SF et de BD, je sois passé à côté de cette série qui, quoique d'un style vieillot, n'est pas mal du tout ?
Le dessinateur de cette BD n'est autre que Claude Lacroix, celui qui a co-scénarisé le Cycle de Cyann avec Bourgeon. Et d'ailleurs, Yann le Migrateur a un petit quelque chose qui se rapproche du Vê de cette série plus connue.
Il voyage donc de planètes en planètes. Et à chaque fois, il y vit une nouvelle aventure.
C'est de la SF un peu vieillotte dans le style, le genre où chaque planète se résume à un village ou une petite communauté de gens et à un problème unique à résoudre. (Ca me fait penser à pas mal d'épisodes dela série StarGate, tiens :) ). Les scénarios sont souvent assez naïfs, avec pas mal de facilités scénaristiques, mais ils ne manquent pas d'un charme désuet.
Mais surtout, il y a pas mal de bons points à cette série.
Déjà, le dessin de Lacroix est loin d'être mauvais (malgré une colorisation qui laisse à désirer, mais c'était assez habituel dans la BD des années 70 et 80).
Et ensuite, les histoires, malgré leur côté désuet, sont loin d'être bêtes et surtout assez prenantes, même pour quelqu'un qui a lu autant de SF que moi. Il n'y a pas de manichéisme (ou alors si peu). Les scénarios amènent à une part de reflexion sur la société et sur les choix à prendre (les décisions de Yann sont-ils toujours la meilleure solution ?).
Et je le répête, dans l'ensemble, c'est assez prenant et ça n'a franchement pas si mal vieilli que ça.
Surprenant que je n'en ai jamais entendu parler avant...
C'est le premier Comic que je lis, hors histoires de super héros. Je dois dire que je suis très agréablement surpris. Au départ, le dessin, noir et blanc, avec beaucoup de contrejours et de zones d'ombre, très sombre dans l'ensemble, m'a beaucoup gêné. Comme d'ailleurs la multitude de bulles par image. Mais finalement, au bout du compte on s'habitue et on se rend compte que cela contribue largement à créer l'ambiance, lourde et pesante. Par moment, les personnages sont plus éclairés. On a vraiment l'impression qu'ils sortent un moment d'un coin sombre, comme une araignée qui vient attrapper sa proie prise dans sa toile.
Côté scénario, c'est pas des plus original, une histoire de gangsters classique. Mais les personnages sont vraiment tops, et les situations s'enchaînent avec une fluidité exeptionnelle.
Vraiment, voilà une découverte qui va m'encourager à lire d'autres comics.
Une excellente découverte !
La première BD Malaisienne d'un auteur apparement très connu dans son pays et dans l'Asie toute entière.
Nous voici en face d'un monument !!!
On apprend tout plein de chose de la vie malaisienne des années 50. Et comme le dit la préface : "c'est presque une étude anthropologique, puisque cette vie a totalement disparu". Ne prenez surtout pas cette phrase au premier degré, genre, "oh-les-gentils-indigènes-kon-va-observer-dans-la-réserve" (je pense à un certain posteur cynique à l'extrême ...).
C'est dit simplement au travers de souvenirs, de sensations, issu d'une observation juste, aigüe, fine et intelligente.
Une illustration très simple d'un premier abord et qui pourtant se révèle pleine de détails excellement bien vu, d'une richesse incroyable.
Un dernier mot pour l'Editeur : tête rock undergrund, toute nouvelle puisque c'est sa première BD, en format long et une impression très bien "chiadée" (désolée du terme mais là j'ai pas d'autre mot...), qui ajoute à la réussite de cet album.
Oui c'est bien vrai. Dommage que cette BD soit méconnue, car elle est passionnante.
La qualité de la recherche historique faite par l'auteur est remarquable. On se trouve réellement plongé dans le pays Cathare du XIII ème. On y apprend tout sur cette religion issue du christianisme qui fut noyée dans le sang au cours d'une longue croisade.
Ce qui est bizarre avec cette BD c'est que j'ai du mal à dire pourquoi j'ai tellement aimé. L'histoire est assez ordinaire. Et pourtant j'ai lu de bout en bout sans m'ennuyer une seconde (et avec autant de pages, c'était pas gagné).
C'est touchant, peut-être parce que c'est ordinaire, et qu'on peut s'y retrouver ? Peut-être que les histoires d'amour sont universelles ?
Je n'en sais rien....
Le dessin est très beau, le n&b ajoute beaucoup de force au propos.
Revivre en BD les romans de capes et d'épées qui m'ont tant fait rêver étant gamin !!! Rien que pour cela je dois remercier les auteurs (nostalgie quand tu nous tiens !) de cette excellente série.
Inutile de disserter longtemps sur le dessin de Marini, tout ou presque a été dit quant à sa beauté, sa fluidité et surtout sa mise en couleurs. Qui plus est, le graphisme est servi par un scénario taillé sur mesure par Desberg et qui n'envie rien aux films bondissants de Jean Marais ou d'Errol Flynn, l'aventure est trépidente, le héros beau comme un camion et les filles appétissantes mais, comme c'est souvent le cas avec Marini, particulièrement vénéneuses.
Certes l'histoire du complot et du sémillant héros qui va tout faire pour déjouer les plans de l'infâme méchant est éculée et traitée ici de façon ultra traditionnelle, mais c'est ce qui fait le chqrme de cette série, car on se retrouve vraiment plongé dans les romans et les films que l'on a pu voir étant gamin. C'est une oeuvre qui, malgré un traitement graphique tout ce qu'il y a de plus moderne, joue à fond la carte de la nostalgie et cela marche vraiment bien, même si ce ne sera jamais une série culte, car certainement traitée de manière trop conventionnelle. Quelque part j'attendais de Marini et Desberg un peu plus d'inventivité et de témérité sur cette histoire.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Histoires à lunettes (Durant les travaux, l'exposition continue...)
Délirante et bien déjantée cette BD. Je l'ai découverte il y a peu dans Spirou mag' et je suis entièrement d'accord avec l'avis précédent. Midam et son Kid me plaisait déjà bien, mais là je ne suis pas du tout déçue par sa nouvelle collaboration. au contraire! Les gags sont bien trouvés, et cette lecture déride bien le zygomatique après une journée de boulot. Abordable tout public, mes fils sont fans à fond les neurones. Que voulez-vous l'humour doit se développer très tôt si on veut le garder longtemps. ;) Bien chouette petite naissance que voilà. :)
Psychopark
J'hésitais entre 3/5 et 4/5 car ces strips ne me font pas tous rire et certains me laissent même carrément froid (comme le dit Pouet, ce sont peut-être des références spécifiques aux USA qui me sont passés à côté à cause de la traduction ou même sans elle). Mais en définitive, plus de la moitié de ces gags me font franchement rire. Ca parle un peu de tout et n'importe quoi puisque les animaux étant complètement fous, ils peuvent partir en délire sur tous les sujets et situations, et l'autre sujet étant les relations entre Frank le vétérinaire et Brandy la psychologue qui permet de discuter de choses plus humaines, comme les relations entre hommes et femmes, l'amour, etc... Les dessins sont bons, mélangent le style comics réaliste pour les humains (enfin surtout Brandy) et le style cartoon pour les animaux. D'ailleurs, ça me fait un peu penser à Bone, ce contraste entre cette très jolie fille et les petits personnages de cartoons que sont les animaux. Beaucoup d'humour délirant, un peu humour absurde. Une série de strips sympas, à lire.
Les Contes et Récits de Maître Spazi
Ce premier tome des "Contes et Récits de Maître Spazi" fait parti de la collection "Les 3 Masques" des Humanoïdes Associés. Cette collection s'adresse aux jeunes lecteurs et l'on y trouve de petites perles graphique (Gargouilles, etc.). Piccolo le fou triste en fait partie et c'est un régal pour les yeux ! Cécil dessine somptueusement bien. C'est vraiment très beau, et les couleurs de Chagnaud sont elles aussi sublimes. Pastelles et lumineuses. C'est graphiquement superbe Le conte que nous offre Filippi est amusant bien que classique. Piccolo, le fou du roi Hilaro est triste. Le bon roi va tout tenter pour lui redonner le sourire car comme il le dit lui même : "C'est pas rigolo un fou triste !" Le plus étonnant dans cet album est la manière de passer d'une scène à l'autre, c'est là qu'intervient le Maître Spazi qui à l'aide de toiles qu'il accroche aux arbres fait la transition Bref c'est un très bel album qui m'a fait rire et qui comblera les amateurs de contes et de beaux dessins, petits ou grands enfants. ;)
Eva aux Mains Bleues
Sublime, et ça n'étonnera personne j'imagine. Aaah... Isabelle Dethan... Là encore, comme dans toutes ses oeuvres, elle nous éblouit par la finesse de ses histoires. Eva a un côté réel tout à fait étonnant. Elle est pleine de sensibilité, parfois fragile (presque précieuse), parfois amusante, mais résolument humaine et touchante. Je m'attendais à un petit côté fantastique au début de ma lecture. Ces mains bleues de mère en fille m'intriguaient, et finalement, je me suis trompé, mais la magie ne vient finalement pas du fond de l'histoire, mais bien de la manière dont elle est racontée. Complètement indispensable à lire.
Yann le Migrateur
Note approximative : 3.5/5 Alors là, je tombe un peu des nues en découvrant cette série : comment est-ce possible que moi, adepte de SF et de BD, je sois passé à côté de cette série qui, quoique d'un style vieillot, n'est pas mal du tout ? Le dessinateur de cette BD n'est autre que Claude Lacroix, celui qui a co-scénarisé le Cycle de Cyann avec Bourgeon. Et d'ailleurs, Yann le Migrateur a un petit quelque chose qui se rapproche du Vê de cette série plus connue. Il voyage donc de planètes en planètes. Et à chaque fois, il y vit une nouvelle aventure. C'est de la SF un peu vieillotte dans le style, le genre où chaque planète se résume à un village ou une petite communauté de gens et à un problème unique à résoudre. (Ca me fait penser à pas mal d'épisodes dela série StarGate, tiens :) ). Les scénarios sont souvent assez naïfs, avec pas mal de facilités scénaristiques, mais ils ne manquent pas d'un charme désuet. Mais surtout, il y a pas mal de bons points à cette série. Déjà, le dessin de Lacroix est loin d'être mauvais (malgré une colorisation qui laisse à désirer, mais c'était assez habituel dans la BD des années 70 et 80). Et ensuite, les histoires, malgré leur côté désuet, sont loin d'être bêtes et surtout assez prenantes, même pour quelqu'un qui a lu autant de SF que moi. Il n'y a pas de manichéisme (ou alors si peu). Les scénarios amènent à une part de reflexion sur la société et sur les choix à prendre (les décisions de Yann sont-ils toujours la meilleure solution ?). Et je le répête, dans l'ensemble, c'est assez prenant et ça n'a franchement pas si mal vieilli que ça. Surprenant que je n'en ai jamais entendu parler avant...
Goldfish
C'est le premier Comic que je lis, hors histoires de super héros. Je dois dire que je suis très agréablement surpris. Au départ, le dessin, noir et blanc, avec beaucoup de contrejours et de zones d'ombre, très sombre dans l'ensemble, m'a beaucoup gêné. Comme d'ailleurs la multitude de bulles par image. Mais finalement, au bout du compte on s'habitue et on se rend compte que cela contribue largement à créer l'ambiance, lourde et pesante. Par moment, les personnages sont plus éclairés. On a vraiment l'impression qu'ils sortent un moment d'un coin sombre, comme une araignée qui vient attrapper sa proie prise dans sa toile. Côté scénario, c'est pas des plus original, une histoire de gangsters classique. Mais les personnages sont vraiment tops, et les situations s'enchaînent avec une fluidité exeptionnelle. Vraiment, voilà une découverte qui va m'encourager à lire d'autres comics.
Kampung Boy
Une excellente découverte ! La première BD Malaisienne d'un auteur apparement très connu dans son pays et dans l'Asie toute entière. Nous voici en face d'un monument !!! On apprend tout plein de chose de la vie malaisienne des années 50. Et comme le dit la préface : "c'est presque une étude anthropologique, puisque cette vie a totalement disparu". Ne prenez surtout pas cette phrase au premier degré, genre, "oh-les-gentils-indigènes-kon-va-observer-dans-la-réserve" (je pense à un certain posteur cynique à l'extrême ...). C'est dit simplement au travers de souvenirs, de sensations, issu d'une observation juste, aigüe, fine et intelligente. Une illustration très simple d'un premier abord et qui pourtant se révèle pleine de détails excellement bien vu, d'une richesse incroyable. Un dernier mot pour l'Editeur : tête rock undergrund, toute nouvelle puisque c'est sa première BD, en format long et une impression très bien "chiadée" (désolée du terme mais là j'ai pas d'autre mot...), qui ajoute à la réussite de cet album.
Mémoire de cendres
Oui c'est bien vrai. Dommage que cette BD soit méconnue, car elle est passionnante. La qualité de la recherche historique faite par l'auteur est remarquable. On se trouve réellement plongé dans le pays Cathare du XIII ème. On y apprend tout sur cette religion issue du christianisme qui fut noyée dans le sang au cours d'une longue croisade.
Blankets - Manteau de neige
Ce qui est bizarre avec cette BD c'est que j'ai du mal à dire pourquoi j'ai tellement aimé. L'histoire est assez ordinaire. Et pourtant j'ai lu de bout en bout sans m'ennuyer une seconde (et avec autant de pages, c'était pas gagné). C'est touchant, peut-être parce que c'est ordinaire, et qu'on peut s'y retrouver ? Peut-être que les histoires d'amour sont universelles ? Je n'en sais rien.... Le dessin est très beau, le n&b ajoute beaucoup de force au propos.
Le Scorpion
Revivre en BD les romans de capes et d'épées qui m'ont tant fait rêver étant gamin !!! Rien que pour cela je dois remercier les auteurs (nostalgie quand tu nous tiens !) de cette excellente série. Inutile de disserter longtemps sur le dessin de Marini, tout ou presque a été dit quant à sa beauté, sa fluidité et surtout sa mise en couleurs. Qui plus est, le graphisme est servi par un scénario taillé sur mesure par Desberg et qui n'envie rien aux films bondissants de Jean Marais ou d'Errol Flynn, l'aventure est trépidente, le héros beau comme un camion et les filles appétissantes mais, comme c'est souvent le cas avec Marini, particulièrement vénéneuses. Certes l'histoire du complot et du sémillant héros qui va tout faire pour déjouer les plans de l'infâme méchant est éculée et traitée ici de façon ultra traditionnelle, mais c'est ce qui fait le chqrme de cette série, car on se retrouve vraiment plongé dans les romans et les films que l'on a pu voir étant gamin. C'est une oeuvre qui, malgré un traitement graphique tout ce qu'il y a de plus moderne, joue à fond la carte de la nostalgie et cela marche vraiment bien, même si ce ne sera jamais une série culte, car certainement traitée de manière trop conventionnelle. Quelque part j'attendais de Marini et Desberg un peu plus d'inventivité et de témérité sur cette histoire.