Les derniers avis (32215 avis)

Par Slasher
Note: 4/5
Couverture de la série The Goon
The Goon

Si il est clair que cette BD ne cherche pas à voler bien haut, celle-ci propose des personnages hauts en couleurs et un humour digne de films tel que Evil Dead ou Undead... Un etat d'esprit auquel tout le monde ne peux pas accrocher mais pour le peu qu'on soit fan de ce genre (ce qui est mon cas) on ne peut qu'adhérer et prendre un plaisir fou à la lecture de The Goon. Attendont tout de même un peu avant de crier au chef d'oeuvre mais si tout se passe bien et qu'Eric Powel arrive à faire évoluer la série correctement, il se pourait que The Goon deviènne une prochaine référence d'ici quelques temps.

05/09/2005 (modifier)
Par Pierig
Note: 4/5
Couverture de la série Double JE
Double JE

"Double JE" est un diptyque qui se penche sur les dérives des manipulations génétiques et du clonage en particulier. Thème mainte fois abordé, donc peu original. Toutefois, deux éléments clés donnent à cette bd un attrait particulier : 1/ le côté visionnaire car, au moment de sa date de parution (début des années 90), le clonage n’était pas encore maîtrisé pour les mammifères. Dolly fut le premier animal cloné (hors batraciens) avec plus ou moins de "réussite" et depuis lors, la technique s’est grandement améliorée puisqu’on peut maintenant cloner n’importe quel animal. Reste juste la barrière éthique que certains n’hésiteront pas à franchir, si ce n’est déjà fait pour l’homme . . . 2/ la recherche documentaire de Toff très fouillée qui rend le côté visionnaire "crédible". Concernant cette "docu-fiction", le scénario est intelligemment construit pour éviter de tomber dans l’écueil d’une bd "juste" bien documentée. Le final réserve donc quelques surprises . . . Pour conclure, juste signaler que, contrairement à certains, j’apprécie beaucoup les dessins de Béhé, découvert grâce à Chimères.

05/09/2005 (modifier)
Par Pierig
Note: 4/5
Couverture de la série Les Garnimos
Les Garnimos

Arf ! Excellent ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que Dav ne manque pas d’idées, ni d’humour ! La lecture est jouissive à souhait avec des situations délirantes et autres jeux de mots. Le fond de l’histoire est plutôt ténu (faut être honnête) mais ce n’est pas ce qu’on attend d’une bd qui mise sur la forme, à la fois grotesque/ débile/ amusante/ poilante . . . Le dessin de Dav est sympa et bien caractéristique. Mais ce qui rend les planches particulièrement attrayantes, ce sont les couleurs de BenGrrr, véritable petit génie du pinceau virtuel ! J’apprécie donc la spontanéité et la fraîcheur de l’ensemble qui permet de passer un bon (mais court) moment ! Ames sérieuses, s’abstenir ! ;)

05/09/2005 (modifier)
Par chu
Note: 4/5
Couverture de la série Shaman King
Shaman King

Cette série est remarquable à plus d'un titre: Dessins, design et style graphique novateurs (dessins très "angulaires"), et thème jamais abordé à ma connaissance: shamanisme (même si j'imagine que le réalisme doit être à des centaines de km des préoccupations de l'auteur...). Il règne ici un air de grande classe, tant dans les dessins que dans les thèmes abordés. Certaines scènes sont un peu longuettes, mais le charisme des personnages relèvera immanquablement votre sens de l'intérêt. L'un des plus beaux shonen manga actuel.

05/09/2005 (modifier)
Par pigou
Note: 4/5
Couverture de la série La femme floue
La femme floue

Tome 1 : La maison qui n'existe pas. Du pur Dumontheuil !!! Cette BD, c'est du n'importe quoi et c'est tout ce que j'adore. Pensez donc, c'est l'histoire d'un voyageur et de son cheval (dont il ne reste que la tête, le reste ayant été mangé) qui recherche une femme dont il a une photo floue (à force d'être regardé) dont on ne sait si elle existe vraiment mais qui serait dans une maison qui n'existe pas (ce serait juste une illusion d'optique). Et cette femme floue provoque la jalousie de l'impératrice (que personne n'a vu par ailleurs) car si cette femme est floue, alors tout le monde peut s'imaginer la femme idéale... Bon, vous avez rien compris à mon résumé, c'est normal... L'important c'est de se laisser porter par l'humour décalé de Dumontheuil et en l'occurrence, je ne suis pas déçu. La mise en couleur est moins soignée que pour Qui a tué l'idiot (plus de couleurs directes :(), peut être pour que Dumontheuil accélère son rythme de travail (dixit la remarque de soul). Et bien je ne vais pas m'en plaindre et si je veux en prendre plein la vue, je re-sortirai l'immense Qui a tué l'idiot (comment ça je suis lourd avec Qui a tué l'idiot ?) ;) Tome 2 : Bas les masques ! Deuxième et dernier tome de cette histoire de "femme floue". Pour rappel, l'histoire relate la quête d'un voyageur à la recherche de sa fiancée dont il garde comme souvenir l'unique photo d'elle qu'il possède (photo rendue floue à force de la regarder). Cette femme floue serait dans l"a maison qui n'existe pas" (fruit d'une illusion d'optique). Et c'est là que l'on retrouve notre voyageur... Cette histoire garde, dans ce 2ème tome, son esprit totalement déjanté. Les quiproquos s'enchaînent sur un bon rythme et Dumontheuil continue à bien exploiter l'idée selon laquelle chaque entrant dans "la maison qui n'existe pas" revêt l'apparence d'une autre personne précédemment rentrée. Petit bémol, le rythme des gags était un poil plus soutenu dans le premier tome (mais je ne vais pas faire la fine bouche). Côté dessin, le style de Dumontheuil est assez spécial, il faut l'avouer. Mais j'adore son originalité, que dis-je, je suis fan !! Bon, on retrouve les couleurs un peu fades du premier tome mais après 2 pages, on n'y fait plus attention (et pour les amoureux des belles couleurs directes, je vous ai déjà parlé de "Qui a tué l'idiot" du même auteur ?) :) ... Une oeuvre originale, drôle, burlesque et qui possède une fin assez surprenante qui m'a fait mourir de rire.

04/09/2005 (modifier)
Par pigou
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Roi cassé
Le Roi cassé

Encore un nouvel album de Dumontheuil ! Une chose est sûre : depuis que l'auteur a abandonné la couleur directe (dommage), celui-ci a un rythme de travail plus que soutenu (tant mieux). Le roi cassé raconte l'histoire d'une guerre bien particulière. En effet, avant chaque armistice, il y a toujours un dernier mort. Et le dernier mort de cette guerre c'est lui : Simon Virjusse. Or la mort, elle-même dégoûté par cette guerre décide de changer le cours du destin. Puisque l'on sait que le dernier mort de la guerre est Simon Virjusse, alors remontons le temps afin d'éviter de nombreuses morts inutiles et attendons la dernière heure de ce pauvre Simon, synonyme d'armistice. Et c'est ainsi que Simon devient une star nationale, la population attendant sagement le jour de son sacrifice. Mais la vie de héro sacrifié est parfois compliquée... Vous l'aurez compris, l'histoire est assez absurde (en même temps, c'est la marque de fabrique de Dumontheuil) et certaines situations humoristiques de cet album sont à tomber. Il faut bien noter que le roi cassé est un peu moins barré que la femme floue. Aussi, certains adhérerons plus facilement à l'univers de Dumontheuil, d'autres le regretterons un peu (j'appartiens à la deuxième catégorie). Par ailleurs, l'album est sublime (mais à quand le retour de la couleur directe ?) et j'ai trouvé que les dessins de certaines planches étaient plus détaillés que d'habitude. Ceux qui regrettaient le graphisme de La femme floue pourront apprécier les petits changements perceptibles du trait de l'auteur. Encore une fois, je suis fan du travail de Dumontheuil et forcément je vous invite tous à me suivre.

04/09/2005 (modifier)
Par Soso
Note: 4/5
Couverture de la série Hyper l'hippo
Hyper l'hippo

Une jolie surprise, que ce petit album. Si le public visé me semble être principalement les plus jeunes, je pense que les plus grands peuvent facilement apprécier aussi, tant cet album est rempli d'humour et de poésie, et qu'on le lit avec un grand sourire aux lèvres. Si en terme d'évènements, il ne se passe rien, on n'en a pas besoin pour apprécier, car l'histoire de ce petit garçon et de son ami est très touchante. Seul regret : ça se lit bien vite. Le trait si original de Nemiri se prête à merveille à cette jolie histoire. Il est assez différent de Je suis morte, et encore plus joli, pour moi. Bref, c'est une réussite.

03/09/2005 (modifier)
Par Soso
Note: 4/5
Couverture de la série Les Garnimos
Les Garnimos

Ayé j'ai enfin acheté et lu cet album. Et ben je dois dire que c'est une belle réussite, et ce sur tous les plans. Les couleurs sont franchement chouettes (quels beaux coucher de soleil !), le dessin est très bon, très expressif (la tronche de certains animaux est à se tordre de rire parfois), et le scénario est sympa comme tout. C'est de l'humour comme j'aime; j'ai bien apprécié ce premier tome. Les situations, les personnages sont drôles à souhait : le lion qui veut bouffer l'antilope, et elle qui craque pour lui, le croco qui console ou bouffe, au choix :) et l'autre qui se fait sans arrêt becter par les vautours, c'est excellent tout ça !

03/09/2005 (modifier)
Par Hockney
Note: 4/5
Couverture de la série Belladone
Belladone

Une bande dessinée mettant en scène une femme à une époque ou les femmes n'avaient qu'un rôle de potiche. De plus, l'héroïne n'est pas n'importe quelle femme, c'est une mousquetaire ayant plus d'élégance, plus de souplesse et plus de style que n'importe quel autre combattant. Bref un scénario extrêmement bien ficelé. En plus, les dessins de Pierre Alary sont grandioses et font vivre la bande dessinée.

03/09/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Dans la secte
Dans la secte

Cette histoire est vraie. Marion a vraiment eu tous ces problèmes. Elle a vraiment été séduite par la secte fondée par Lafayette Ron Hubbard. Elle est partie à Copenhague où elle est devenue une sorte de robot insensible. Son histoire, elle l'a confiée à Louis Alloing, le dessinateur du présent album, qui a décidé d'en faire un livre. La jeune femme a enregistré son expérience sur magnétophone, ne pouvant elle-même l'écrire. La secte en question ne brutalise pas ses adeptes, ne les oblige pas à faire des choses sales avec d'autres, mais elle instille dans l'esprit de chacun une espèce de discipline mentale complètement démente, si bien qu'il a fallu à "Marion" (bien évidemment, ce n'est pas le véritable prénom de cette malheureuse) une bonne quinzaine d'années avant de pouvoir exorciser sa peur, ses démons, son traumatisme. Ce qui est raconté dans l'album est donc vrai à 100 %, les auteurs n'ayant usé que d'artifices formels (tels des flash-back) afin de mieux l'adapter. Du coup, on est estomaqué par les méthodes d'embrigadement des scientologues, on a envie de leur casser la gueule pour sortir Marion et les autres de ce cauchemar. Le graphisme d'Alloing, entre celui de Dupuy/Berberian et de Peyraud, est extrêmement fluide, lisible par tous, y compris par les enfants (auxquels l'album est également destiné), rendant le propos universel. A noter que l'album est préfacé et postfacé (sous forme d'analyse de la méthode de la secte - très utile pour comprendre les mécanismes de l'embrigadement sectaire) par des membres de l'UNADFI (union Nationale des Associations de défense des Familles et de l'Individu). Une oeuvre d'utilité publique.

02/09/2005 (modifier)