Voici une série bien sympathique qui fait se rencontrer la SF et l’HF à travers la rencontre de Hugo Varegua, à la recherche de criminels néo-nazis réfugiés sur Anachron, et de Wodan le Borgne, mercenaire sur cette planète et en quête d’orques à tuer pour obtenir les faveurs d’Ysoldine. L’originalité n’est pas de mise mais Cailleteau compense en insufflant un certain dynamisme au récit avec des séquences qui s’enchaînent bien et sans temps mort. En outre, les passages faisant intervenir le preux Aymeric et la colérique Ysoldine donnent une touche humoristique à cette histoire sans que cela ne choque, bien au contraire ! On se trouve en face d’une bd qui n’a d’autre but que de nous divertir. Les dessins de Jurion sont bons même si c’est un style auquel je n’accroche guère. A noter que certains traits de l’histoire font penser à la trilogie du Seigneur des Anneaux. Le niveau ne faiblit pas au fil des tomes et l’humour est toujours présent !
Je viens de terminer la lecture des deux tomes formant le cycle de l’eau et, ma fois, Hub impressionne. Virtuose du crayon, ses dessins sont précis et détaillés tout en gardant une belle clarté dans les plans et cadrages. Même si ce n’est pas un nouveau venu dans le petit monde de la bd, Hub fait une percée remarquée (un peu comme Buchet avec Sillage). Le scénario est honnête et bien rodé, à défaut d’être original. Il présente l’avantage d’être bien construit, de bénéficier d’un découpage efficace et de dialogues travaillés. L’ensemble se suit sans peine aucune et on y prend du plaisir. Le récit se révèle sans doute trop conventionnel (surtout la fin) mais cette petite faiblesse est largement contrebalancée par le soin particulier apporté par Hub dans ses dessins et la maîtrise de la trame narrative. Bref, à ne pas manquer !
Que de bons moments passés lors de la lecture de Pacush blues !!!!
Les adjectifs que l’on pourrait utiliser sont foison (cynique, drôle, triste, émouvant…etc) et les sujets sont toujours traités avec beaucoup d’humour et de dérision. Même si 2 ou 3 albums sont un peu décevants (le tome 12 par exemple), l’ensemble de cette série mérite une place de choix dans les bibliothèques.
En tout cas, la sortie d’un nouvel album est toujours pour moi un plaisir
A ne pas manquer !
On s’attache vraiment aux deux personnages principaux, cambrioleurs ingénieux et inventifs qui vont de part leur activité mettre le doigt dans un univers qu’ils n’auraient jamais du découvrir : l’univers des snuff movies transporté à l’époque de nos grands-parents.
Les dessins retransmettent très bien l’atmosphère de l’époque, les couleurs sont assez sombres tirant vers le marron (dans les 2 premiers tomes) accentuant d’autant plus le côté malsain du scénario.
Bien que la violence soit omniprésente (âmes sensibles s’abstenir), l’histoire est captivante, très bien construite, dynamique et donne envie de découvrir la suite.
Une série dont les 2 premiers tomes sont d’une très belle qualité générale, Que demander de plus !!
Une chose est sûre, Bernard Yslaire n'a pas la langue dans sa poche..
Pour une fois qu'il traite de sujets d'actualités très chauds (surtout au vu de toute la polémique qu'ont engendré les caricatures autour du prophète Mahomet dernièrement dans la presse), il met les deux pieds dedans. En effet, qu'elle obscure relation que cette rencontre d'un Juif et d'une Musulmane !
L'atmosphère est lourde et glauque dans le refus de la jeune terroriste, mais aussi dans les non-dits qui passent très bien par le trait de l'auteur. C'est saisissant, intrigant et finalement assez dérangeant : certains artistes sont morts pour moins que cela...
Le trait, similaire à celui de XXe ciel.com, permet de souligner les similitudes entre ces deux séries.. L'ange Stern, mais aussi l'univers noir des camps nazis, tout nous rapporte à la série en 4 tomes, véritable témoignage du XXème siècle, que je vous invite à découvrir si ce n'est déjà fait.
J'aime assez finalement, même si la "fin" de ce premier tome me dérange de par la morale qui s'en dégage. En effet, une double lecture est possible.. dont une que je ne partage pas vraiment, politiquement parlant. Attendons la suite !
Cette série part d'une idée originale et est très bien menée ! On reste en haleine et à chaque fois qu'on referme un album on a hâte de lire le suivant ! Le scénario est vraiment solide, surtout lorsque l'on découvre les liens entre les différents personnages. Bref ça donne un bon polar captivant.
Les personnages sont assez inégaux. Je trouve que l'ado est le plus réussi, car dés que je le vois il réussit à m'énerver... Les autres sont plus caricaturaux, et les ficelles sont parfois un peu grosses (surtout pour Moses). Mais comme j'ai envie d'être entraîné, ça passe tout seul.
Le dessin est correct, il sert l'histoire juste ce qu'il faut, histoire qui ne permet pas vraiment de faire des démonstrations graphiques de toute manière !
Vivement le 4 !
Le style très personnel d’Alberto Breccia, sans faire l’unanimité, a le mérite d’être pour le moins original et novateur. Moi, j’apprécie beaucoup cette audace dans l’agencement des couleurs formant des motifs tachetés pour donner vie à des personnages en "mosaïque". Le rendu des planches est unique ! Pour ce qui est des récits, l’auteur met en scène un Dracula craintif et à qui il lui arrive bien des déboires. A travers un humour satirique, l’auteur Argentin témoigne des exactions commises dans son pays dans les années 70 lors de la junte militaire.
Même si les histoires sont inégales, l’ensemble est à découvrir.
Surprise ! J'ai acheté cette bd suite aux bonnes notes qu'elle avait reçues sur ce site. Alors qu'elle n'a pas le "genre" de couverture ni de dessin que j'affectionne.
En partant de la librairie avec l'ouvrage sous le bras j'ai même lancé à mon libraire un "mouais, le dessin à l'air un peu pauvre mais je le prends quand même".
En réalité, Peeters à un sens de la mise en image (cadrage) excellent. On a l'impression d'arriver à comprendre et à co-ressentir les émotions des personnages, même lorsqu'ils ne parlent pas.
On est un peu paumé dans l'histoire, on sait pas trop où on va arriver, un peu comme le personnage principal. C'est peut-être pour cela qu'on s'attache aussi rapidement à lui.
A lire l'esprit ouvert.
Edité chez Albin Michel (pas forcément une superbe référence, pour le monde des bédéphiles), « Ne touchez à rien » est d'abord un bien bel objet. J'irai même jusqu'à dire « luxueux ». Ce qui peut ainsi justifier en partie le prix élevé de l'album (19 euros). Une bien belle apparence qu'une première lecture est venue largement conforter. Bezian réussi ici à me réconcilier avec son dessin torturé (j'ai pas du tout accroché à Adam Sarlech) qui colle parfaitement à cette atmosphère de maison hantée. La trame de l'histoire s'écoule sur plus d'un siècle et l'on voit défiler les uns après les autres les différents propriétaires de cette demeure quelque peu particulière. La dernière page tournée, je n'ai pas eu le sentiment d'avoir obtenu les réponses à toutes mes questions. Mais lorsque le surnaturel est au rendez-vous, pourquoi vouloir tout expliquer ?
On frôle le culte et je pense qu'avec une relecture une dernière étoile viendra rejoindre ses 4 amies . Le dessin m'a beaucoup surpris, je m'attendais pas du tout à ça. C'est vraiment réaliste, les personnages rendent bien et le changement de pays (Paris, l'Amérique du sud) aussi.
J'apprécie particulièrement certains passages où il y a un découpage saccadée dans le dessin, notamment dans les scènes de violence. Bien que je ne sois pas adepte de la violence gratuite (si on peut parler de gratuité dans la violence d'un tueur à gages)
Niveau scénario, on est pris du début à la fin. Pas vraiment de temps mort mais le plus intéressant c'est quand même les réflexions du tueur sur son métier, son mode de vie et le monde qui l'entoure. C'est le point fort de la Bd même si je ne partage jamais son avis c'est tout de même agréable à lire.
Sans oublier de dire que le prix (- de 10 euros) pour presque 60 pages par album est excellent et on peut se laisser aller à l'achat sans soucis. Une Bd un peu hors normes, malsaine, cynique et parfois un peu glauque mais ça vaut le coup.
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Anachron
Voici une série bien sympathique qui fait se rencontrer la SF et l’HF à travers la rencontre de Hugo Varegua, à la recherche de criminels néo-nazis réfugiés sur Anachron, et de Wodan le Borgne, mercenaire sur cette planète et en quête d’orques à tuer pour obtenir les faveurs d’Ysoldine. L’originalité n’est pas de mise mais Cailleteau compense en insufflant un certain dynamisme au récit avec des séquences qui s’enchaînent bien et sans temps mort. En outre, les passages faisant intervenir le preux Aymeric et la colérique Ysoldine donnent une touche humoristique à cette histoire sans que cela ne choque, bien au contraire ! On se trouve en face d’une bd qui n’a d’autre but que de nous divertir. Les dessins de Jurion sont bons même si c’est un style auquel je n’accroche guère. A noter que certains traits de l’histoire font penser à la trilogie du Seigneur des Anneaux. Le niveau ne faiblit pas au fil des tomes et l’humour est toujours présent !
Okko
Je viens de terminer la lecture des deux tomes formant le cycle de l’eau et, ma fois, Hub impressionne. Virtuose du crayon, ses dessins sont précis et détaillés tout en gardant une belle clarté dans les plans et cadrages. Même si ce n’est pas un nouveau venu dans le petit monde de la bd, Hub fait une percée remarquée (un peu comme Buchet avec Sillage). Le scénario est honnête et bien rodé, à défaut d’être original. Il présente l’avantage d’être bien construit, de bénéficier d’un découpage efficace et de dialogues travaillés. L’ensemble se suit sans peine aucune et on y prend du plaisir. Le récit se révèle sans doute trop conventionnel (surtout la fin) mais cette petite faiblesse est largement contrebalancée par le soin particulier apporté par Hub dans ses dessins et la maîtrise de la trame narrative. Bref, à ne pas manquer !
Pacush Blues
Que de bons moments passés lors de la lecture de Pacush blues !!!! Les adjectifs que l’on pourrait utiliser sont foison (cynique, drôle, triste, émouvant…etc) et les sujets sont toujours traités avec beaucoup d’humour et de dérision. Même si 2 ou 3 albums sont un peu décevants (le tome 12 par exemple), l’ensemble de cette série mérite une place de choix dans les bibliothèques. En tout cas, la sortie d’un nouvel album est toujours pour moi un plaisir A ne pas manquer !
Le Réseau Bombyce
On s’attache vraiment aux deux personnages principaux, cambrioleurs ingénieux et inventifs qui vont de part leur activité mettre le doigt dans un univers qu’ils n’auraient jamais du découvrir : l’univers des snuff movies transporté à l’époque de nos grands-parents. Les dessins retransmettent très bien l’atmosphère de l’époque, les couleurs sont assez sombres tirant vers le marron (dans les 2 premiers tomes) accentuant d’autant plus le côté malsain du scénario. Bien que la violence soit omniprésente (âmes sensibles s’abstenir), l’histoire est captivante, très bien construite, dynamique et donne envie de découvrir la suite. Une série dont les 2 premiers tomes sont d’une très belle qualité générale, Que demander de plus !!
Le ciel au-dessus de Bruxelles
Une chose est sûre, Bernard Yslaire n'a pas la langue dans sa poche.. Pour une fois qu'il traite de sujets d'actualités très chauds (surtout au vu de toute la polémique qu'ont engendré les caricatures autour du prophète Mahomet dernièrement dans la presse), il met les deux pieds dedans. En effet, qu'elle obscure relation que cette rencontre d'un Juif et d'une Musulmane ! L'atmosphère est lourde et glauque dans le refus de la jeune terroriste, mais aussi dans les non-dits qui passent très bien par le trait de l'auteur. C'est saisissant, intrigant et finalement assez dérangeant : certains artistes sont morts pour moins que cela... Le trait, similaire à celui de XXe ciel.com, permet de souligner les similitudes entre ces deux séries.. L'ange Stern, mais aussi l'univers noir des camps nazis, tout nous rapporte à la série en 4 tomes, véritable témoignage du XXème siècle, que je vous invite à découvrir si ce n'est déjà fait. J'aime assez finalement, même si la "fin" de ce premier tome me dérange de par la morale qui s'en dégage. En effet, une double lecture est possible.. dont une que je ne partage pas vraiment, politiquement parlant. Attendons la suite !
Enchaînés
Cette série part d'une idée originale et est très bien menée ! On reste en haleine et à chaque fois qu'on referme un album on a hâte de lire le suivant ! Le scénario est vraiment solide, surtout lorsque l'on découvre les liens entre les différents personnages. Bref ça donne un bon polar captivant. Les personnages sont assez inégaux. Je trouve que l'ado est le plus réussi, car dés que je le vois il réussit à m'énerver... Les autres sont plus caricaturaux, et les ficelles sont parfois un peu grosses (surtout pour Moses). Mais comme j'ai envie d'être entraîné, ça passe tout seul. Le dessin est correct, il sert l'histoire juste ce qu'il faut, histoire qui ne permet pas vraiment de faire des démonstrations graphiques de toute manière ! Vivement le 4 !
Dracula... (Dracula, Dracul, Vlad?, bah...)
Le style très personnel d’Alberto Breccia, sans faire l’unanimité, a le mérite d’être pour le moins original et novateur. Moi, j’apprécie beaucoup cette audace dans l’agencement des couleurs formant des motifs tachetés pour donner vie à des personnages en "mosaïque". Le rendu des planches est unique ! Pour ce qui est des récits, l’auteur met en scène un Dracula craintif et à qui il lui arrive bien des déboires. A travers un humour satirique, l’auteur Argentin témoigne des exactions commises dans son pays dans les années 70 lors de la junte militaire. Même si les histoires sont inégales, l’ensemble est à découvrir.
Lupus
Surprise ! J'ai acheté cette bd suite aux bonnes notes qu'elle avait reçues sur ce site. Alors qu'elle n'a pas le "genre" de couverture ni de dessin que j'affectionne. En partant de la librairie avec l'ouvrage sous le bras j'ai même lancé à mon libraire un "mouais, le dessin à l'air un peu pauvre mais je le prends quand même". En réalité, Peeters à un sens de la mise en image (cadrage) excellent. On a l'impression d'arriver à comprendre et à co-ressentir les émotions des personnages, même lorsqu'ils ne parlent pas. On est un peu paumé dans l'histoire, on sait pas trop où on va arriver, un peu comme le personnage principal. C'est peut-être pour cela qu'on s'attache aussi rapidement à lui. A lire l'esprit ouvert.
Ne touchez à rien
Edité chez Albin Michel (pas forcément une superbe référence, pour le monde des bédéphiles), « Ne touchez à rien » est d'abord un bien bel objet. J'irai même jusqu'à dire « luxueux ». Ce qui peut ainsi justifier en partie le prix élevé de l'album (19 euros). Une bien belle apparence qu'une première lecture est venue largement conforter. Bezian réussi ici à me réconcilier avec son dessin torturé (j'ai pas du tout accroché à Adam Sarlech) qui colle parfaitement à cette atmosphère de maison hantée. La trame de l'histoire s'écoule sur plus d'un siècle et l'on voit défiler les uns après les autres les différents propriétaires de cette demeure quelque peu particulière. La dernière page tournée, je n'ai pas eu le sentiment d'avoir obtenu les réponses à toutes mes questions. Mais lorsque le surnaturel est au rendez-vous, pourquoi vouloir tout expliquer ?
Le Tueur
On frôle le culte et je pense qu'avec une relecture une dernière étoile viendra rejoindre ses 4 amies . Le dessin m'a beaucoup surpris, je m'attendais pas du tout à ça. C'est vraiment réaliste, les personnages rendent bien et le changement de pays (Paris, l'Amérique du sud) aussi. J'apprécie particulièrement certains passages où il y a un découpage saccadée dans le dessin, notamment dans les scènes de violence. Bien que je ne sois pas adepte de la violence gratuite (si on peut parler de gratuité dans la violence d'un tueur à gages) Niveau scénario, on est pris du début à la fin. Pas vraiment de temps mort mais le plus intéressant c'est quand même les réflexions du tueur sur son métier, son mode de vie et le monde qui l'entoure. C'est le point fort de la Bd même si je ne partage jamais son avis c'est tout de même agréable à lire. Sans oublier de dire que le prix (- de 10 euros) pour presque 60 pages par album est excellent et on peut se laisser aller à l'achat sans soucis. Une Bd un peu hors normes, malsaine, cynique et parfois un peu glauque mais ça vaut le coup.