Une BD très nombriliste, 100% autobiographique, où l’auteur profite de son enquête pour nous dévoiler tous ses doutes et ses craintes. Le thème récurrent semble être le passé, la façon dont il nous échappe, la difficulté d’accepter le changement et tout ce qui est nouveau.
Certes, rien de bien nouveau, mais j’ai quand même englouti les 164 pages de cet album d’une seule traite, et je l’ai refermé avec l’impression d’avoir passé un bon moment. Les thèmes abordés m’ont plu et touché, mais j’imagine que tout le monde ne sera pas aussi réceptif à ce genre de réflexions un peu futiles et pas forcément originales.
Un album qui, à mon avis, sort du lot des nombreuses œuvres autobiographiques qui envahissent les étagères de comics indépendants.
Je ne parle ici que des "murailles de Samaris" et de "La frontière invisible".
Ce que je constate d'abord, c'est que les dessins sont magnifiques. Les architectures des cités sont vraiment soignées; j'aime beaucoup celle des "murailles de Samaris". Mais le problème est que tout repose sur ces dessins: ce n'est pas que les scénarii soient mauvais, mais ils ne sont pas à la hauteur du dessin.
"Les murailles de Samaris":
Ce qui m'a déplu en premier dans ce tome, c'est qu'il y a à mon goût trop de narration. De plus, on voit peut-être un peu trop souvent le personnage principal: il est presque dans toutes les cases! A part ça, les dessins sont magnifiques (admirez le deuxième de couverture!) et le scénario plutôt bien ficelé.
"La frontière invisible":
J'ai préféré ce tome ci à l'autre cité plus haut. Les dessins sont toujours de qualité, même si Schuiten ne s'est pas trop foulé sur le graphisme du centre de cartographie. Par contre, le scénario est vraiment réussi. A part ça, j'aime beaucoup le personnage principal, surtout dans le deuxième tome, où il est totalement perdu.
J'ai beau connaître la BD sous toutes ses coutures, cela ne m'empêche pas de sentir une boule d'angoisse et de tristesse dans ce roman noir, cruel et mélancolique. Ptoma est sans conteste un virtuose de la souffrance en prose, un maître du noir et blanc, un dessinateur aguerris. Jusqu'au bout il arrive à nous tenir en haleine. Même si l'on espère un peu de clarté dans ce chaos, on sent pertinemment que cela ne viendra pas.
Black Phoenix, démon de violences et de remords, peut nous emmener très loin si l'on décide de marcher dans ses pas, et pourtant ... Reste cet enfant, part de rêves et de cauchemars, qui lutte pour son oiseau résigné à attendre la mort et cet épouvantail qui pousse ce gamin à tuer son volatile ; juste des réminiscences de sentiments humains.
Petites news de ces historiettes glauques : ce manga a trouvé son lectorat au Japon par le simple fait que l'auteur dessine ce que fantasment les Japonais en silence (ou peu s'en faut), à tel point qu'il va être adapté au cinéma ! Par qui ? Quand ? J'en sais peu, j'avoue.
En définitive ce manga est dérangeant par le simple fait que cela peut nous arriver (en-dehors des histoires comme "la vie en rose" T3), mais cette vision est altérée par notre différence de culture ; de ce fait la phrase accrocheuse (: et si c'était vous ?) perd de sa valeur en nos contrées occidentales. Imaginez donc qu'un japonais s'excuse d'abord quand on le bouscule, qu'il part en vacances avec ses collègues de bureau et non sa famille... Replacé dans son contexte culturel, ce manga est vraiment très percutant.
J'avoue que toutes les histoires ne sont pas formidables mais j'ai quand même ri à 2 histoires sur 3 ; et puis tous ses visages expressifs à l'extrême ne sont pas sans rappeler ces masques et maquillages que l'on retrouve au théâtre No... J'adore.
Ces deux là se sont trouvés. Tout est dit... Ils entretiennent une belle complicité et prouvent avec cette publication impromptue de certains de leurs échanges de fax qu'ils ont l'humour dans le sang, qu'ils s'amusent au quotidien... Avant d’aborder cet album, je pense qu'il est tout de même nécessaire de connaître un peu les deux auteurs, et surtout leur œuvre commune : Le retour à la terre, qui est déjà devenu un classique de l'humour.
Si vous êtes déjà fan, cette belle curiosité est un must…
Arq est une série très riche sur laquelle il y a beaucoup à dire. L’histoire est vraiment étonnante, quelle imagination débordante ! Chaque tome rebondit sur le précédent et relance l’intrigue dans une direction différente, si bien qu’on n’est jamais certain de savoir ce qui se trame : Qu’est donc Arq ? Un rêve collectif, un monde parallèle, un monde virtuel ?
Quoi qu’il en soit, ce monde est vraiment bien décrit, et surtout très cohérent. Il faut aussi noter que malgré le coté tarabiscoté de l’histoire, le tout reste agréable à lire, et chaque tome débute par une page d’introduction qui résume les épisodes précédents. Idée simple mais très efficace !
Reste quand même que l’histoire avance assez lentement, et que les différents albums sont peu denses et assez vite lus. 18 tomes sont prévus, ce qui me paraît quand même beaucoup.
Malgré cela Arq reste quand même une valeur sure, ne passez pas à coté si vous êtes fan de science-fiction.
Nancy Pena nous livre là un album à l'univers incroyablement riche et cohérent. Outre son dessin magnifique que nous connaissions déjà depuis Le cabinet chinois, l'histoire est bien menée et très captivante. Le travail sur le langage et les mythologies est excellent et surpasse bon nombre de bande dessinées d'aventure du même acabit. Coup de coeur!
Absolument génial!
Vraiment, Gai-Luron m'a toujours fait marrer, même à la dixième relecture. Les gags sont vraiment drôles, et, contrairement à d'autres séries destinées plutôt à la jeunesse, j'aimais quand j'étais gosse, j'aime toujours aujourd'hui.
Et surtout, même après dix tomes, Gotlib ne manque pas d'imagination, et donc la série n'est pas répétitive. Les dessins aussi sont excellents...
Bref, une super bd, j'étais pas loin de mettre la note maximale!
Bien sur, cette bd prend une petite place dans l’œuvre de Larcenet, à côté du « combat ordinaire » par exemple. Mais bon, elle reste quand même sympa à lire.
On trouve donc un Robin des bois atteint de « l’affection du sieur Elsheimer », accompagné d’un Petit-Jean à tendance gay, et ces deux-là détroussent les touristes dans la forêt de Rambouillet.
Je trouve que certaines parties du scénario sont bien réussies : par exemple, le shérif de Nottingham qui engage Tarzan (zoophile, bien sur) pour chasser Robin des Bois de la forêt, ou encore, les arbres de la forêt qui parlent (et dont les jeunes pousses ne pensent qu’à voler des cd à la Fnac). On déniche aussi quelques phrases marrantes : « Fils de pécari » (un pécari est un petit porc d’Amérique Centrale, pour ceux qui auront la flemme de chercher dans le dico), « Vous gueulez comme un prof de gym », « Robin des Bois, le prince des délinquants », etc…
Les dessins ne sont pas terribles par contre : les détails ne sont pas assez travaillés et je trouve le coup de crayon plutôt hésitant. Mais bon, cela donne un ensemble vraiment sympa, qui se laisse volontiers lire.
Note : 3.5/5.
On m’a dit tellement de bien de cette bd que je m’attendais à un véritable chef-d’œuvre. Eh bien, en fait, je suis un peu déçu… Ce n’est pas que la série soit mauvaise, mais par rapport aux critiques portant dessus, j’espérais beaucoup mieux.
Pour parler de la bd en elle-même, c’est quand même plutôt une réussite : les dessins sont sympas, tout en noir et blanc. Les gags sont très inégaux : certains sont vraiment marrants (j’aime beaucoup celui du hérisson qui mute avec une carapace très solide pour résister aux voitures), mais d’autres n’ont absolument rien.
Mais ce qui m’a fait le plus jubiler dans cette bd, c’est que Franquin donne sa revanche aux lapins sur les chasseurs, aux hérissons sur les voitures, aux chevaux de courses blessés sur les jockeys, aux lynx sur les humains qui les chassent pour leurs peaux, aux taureaux sur les toréadors, etc…
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La Vie est belle malgré tout
Une BD très nombriliste, 100% autobiographique, où l’auteur profite de son enquête pour nous dévoiler tous ses doutes et ses craintes. Le thème récurrent semble être le passé, la façon dont il nous échappe, la difficulté d’accepter le changement et tout ce qui est nouveau. Certes, rien de bien nouveau, mais j’ai quand même englouti les 164 pages de cet album d’une seule traite, et je l’ai refermé avec l’impression d’avoir passé un bon moment. Les thèmes abordés m’ont plu et touché, mais j’imagine que tout le monde ne sera pas aussi réceptif à ce genre de réflexions un peu futiles et pas forcément originales. Un album qui, à mon avis, sort du lot des nombreuses œuvres autobiographiques qui envahissent les étagères de comics indépendants.
Les Cités obscures
Je ne parle ici que des "murailles de Samaris" et de "La frontière invisible". Ce que je constate d'abord, c'est que les dessins sont magnifiques. Les architectures des cités sont vraiment soignées; j'aime beaucoup celle des "murailles de Samaris". Mais le problème est que tout repose sur ces dessins: ce n'est pas que les scénarii soient mauvais, mais ils ne sont pas à la hauteur du dessin. "Les murailles de Samaris": Ce qui m'a déplu en premier dans ce tome, c'est qu'il y a à mon goût trop de narration. De plus, on voit peut-être un peu trop souvent le personnage principal: il est presque dans toutes les cases! A part ça, les dessins sont magnifiques (admirez le deuxième de couverture!) et le scénario plutôt bien ficelé. "La frontière invisible": J'ai préféré ce tome ci à l'autre cité plus haut. Les dessins sont toujours de qualité, même si Schuiten ne s'est pas trop foulé sur le graphisme du centre de cartographie. Par contre, le scénario est vraiment réussi. A part ça, j'aime beaucoup le personnage principal, surtout dans le deuxième tome, où il est totalement perdu.
Réminiscences
J'ai beau connaître la BD sous toutes ses coutures, cela ne m'empêche pas de sentir une boule d'angoisse et de tristesse dans ce roman noir, cruel et mélancolique. Ptoma est sans conteste un virtuose de la souffrance en prose, un maître du noir et blanc, un dessinateur aguerris. Jusqu'au bout il arrive à nous tenir en haleine. Même si l'on espère un peu de clarté dans ce chaos, on sent pertinemment que cela ne viendra pas. Black Phoenix, démon de violences et de remords, peut nous emmener très loin si l'on décide de marcher dans ses pas, et pourtant ... Reste cet enfant, part de rêves et de cauchemars, qui lutte pour son oiseau résigné à attendre la mort et cet épouvantail qui pousse ce gamin à tuer son volatile ; juste des réminiscences de sentiments humains.
Imbéciles heureux !
Petites news de ces historiettes glauques : ce manga a trouvé son lectorat au Japon par le simple fait que l'auteur dessine ce que fantasment les Japonais en silence (ou peu s'en faut), à tel point qu'il va être adapté au cinéma ! Par qui ? Quand ? J'en sais peu, j'avoue. En définitive ce manga est dérangeant par le simple fait que cela peut nous arriver (en-dehors des histoires comme "la vie en rose" T3), mais cette vision est altérée par notre différence de culture ; de ce fait la phrase accrocheuse (: et si c'était vous ?) perd de sa valeur en nos contrées occidentales. Imaginez donc qu'un japonais s'excuse d'abord quand on le bouscule, qu'il part en vacances avec ses collègues de bureau et non sa famille... Replacé dans son contexte culturel, ce manga est vraiment très percutant. J'avoue que toutes les histoires ne sont pas formidables mais j'ai quand même ri à 2 histoires sur 3 ; et puis tous ses visages expressifs à l'extrême ne sont pas sans rappeler ces masques et maquillages que l'on retrouve au théâtre No... J'adore.
Correspondances (Ferri - Larcenet)
Ces deux là se sont trouvés. Tout est dit... Ils entretiennent une belle complicité et prouvent avec cette publication impromptue de certains de leurs échanges de fax qu'ils ont l'humour dans le sang, qu'ils s'amusent au quotidien... Avant d’aborder cet album, je pense qu'il est tout de même nécessaire de connaître un peu les deux auteurs, et surtout leur œuvre commune : Le retour à la terre, qui est déjà devenu un classique de l'humour. Si vous êtes déjà fan, cette belle curiosité est un must…
Arq
Arq est une série très riche sur laquelle il y a beaucoup à dire. L’histoire est vraiment étonnante, quelle imagination débordante ! Chaque tome rebondit sur le précédent et relance l’intrigue dans une direction différente, si bien qu’on n’est jamais certain de savoir ce qui se trame : Qu’est donc Arq ? Un rêve collectif, un monde parallèle, un monde virtuel ? Quoi qu’il en soit, ce monde est vraiment bien décrit, et surtout très cohérent. Il faut aussi noter que malgré le coté tarabiscoté de l’histoire, le tout reste agréable à lire, et chaque tome débute par une page d’introduction qui résume les épisodes précédents. Idée simple mais très efficace ! Reste quand même que l’histoire avance assez lentement, et que les différents albums sont peu denses et assez vite lus. 18 tomes sont prévus, ce qui me paraît quand même beaucoup. Malgré cela Arq reste quand même une valeur sure, ne passez pas à coté si vous êtes fan de science-fiction.
La Guilde de la mer
Nancy Pena nous livre là un album à l'univers incroyablement riche et cohérent. Outre son dessin magnifique que nous connaissions déjà depuis Le cabinet chinois, l'histoire est bien menée et très captivante. Le travail sur le langage et les mythologies est excellent et surpasse bon nombre de bande dessinées d'aventure du même acabit. Coup de coeur!
Gai-Luron
Absolument génial! Vraiment, Gai-Luron m'a toujours fait marrer, même à la dixième relecture. Les gags sont vraiment drôles, et, contrairement à d'autres séries destinées plutôt à la jeunesse, j'aimais quand j'étais gosse, j'aime toujours aujourd'hui. Et surtout, même après dix tomes, Gotlib ne manque pas d'imagination, et donc la série n'est pas répétitive. Les dessins aussi sont excellents... Bref, une super bd, j'étais pas loin de mettre la note maximale!
La Légende de Robin des Bois
Bien sur, cette bd prend une petite place dans l’œuvre de Larcenet, à côté du « combat ordinaire » par exemple. Mais bon, elle reste quand même sympa à lire. On trouve donc un Robin des bois atteint de « l’affection du sieur Elsheimer », accompagné d’un Petit-Jean à tendance gay, et ces deux-là détroussent les touristes dans la forêt de Rambouillet. Je trouve que certaines parties du scénario sont bien réussies : par exemple, le shérif de Nottingham qui engage Tarzan (zoophile, bien sur) pour chasser Robin des Bois de la forêt, ou encore, les arbres de la forêt qui parlent (et dont les jeunes pousses ne pensent qu’à voler des cd à la Fnac). On déniche aussi quelques phrases marrantes : « Fils de pécari » (un pécari est un petit porc d’Amérique Centrale, pour ceux qui auront la flemme de chercher dans le dico), « Vous gueulez comme un prof de gym », « Robin des Bois, le prince des délinquants », etc… Les dessins ne sont pas terribles par contre : les détails ne sont pas assez travaillés et je trouve le coup de crayon plutôt hésitant. Mais bon, cela donne un ensemble vraiment sympa, qui se laisse volontiers lire.
Idées Noires
Note : 3.5/5. On m’a dit tellement de bien de cette bd que je m’attendais à un véritable chef-d’œuvre. Eh bien, en fait, je suis un peu déçu… Ce n’est pas que la série soit mauvaise, mais par rapport aux critiques portant dessus, j’espérais beaucoup mieux. Pour parler de la bd en elle-même, c’est quand même plutôt une réussite : les dessins sont sympas, tout en noir et blanc. Les gags sont très inégaux : certains sont vraiment marrants (j’aime beaucoup celui du hérisson qui mute avec une carapace très solide pour résister aux voitures), mais d’autres n’ont absolument rien. Mais ce qui m’a fait le plus jubiler dans cette bd, c’est que Franquin donne sa revanche aux lapins sur les chasseurs, aux hérissons sur les voitures, aux chevaux de courses blessés sur les jockeys, aux lynx sur les humains qui les chassent pour leurs peaux, aux taureaux sur les toréadors, etc…