Gus, c’est un fameux gonze ! Un bandit porté sur le comptage de fleurette qui pense plus au jupon qu’à la crosse de son colt. Vous l’aurez compris, on est plus dans « Un nommé cable Hogue » que dans « La Horde sauvage ».
On retrouve certains thèmes récurrents chez Blain : la drague, la sexualité masculine et ses déboires, les espoirs amoureux déçus… Tout ça mélangé au thème du Far-West, ça donne quelque chose d’un chouia décalé et c’est rarement triste. Merci à Dargaud d’avoir prévu une pagination particulière à cet album et de ne pas avoir sectionné ces aventures amoureuses en albums de 46 planches. Blain a besoin d’espace et le mérite, car il en fait bon escient, on aime flâner avec ses personnages, partager leurs petits vides existentiels au détour d’une case.
Le dessin de Blain est plus beau que jamais, ces découpages tuent toujours autant. Et ces couleurs ! Mon dieu ces couleurs ! Avouons la chose publiquement aujourd’hui : Henri Matisse n’est pas mort, il se cache sous le pseudonyme de Walter et colorise des dizaines de bd par an.
Un album à laisser en évidence...
Car en effet : évoquer le génocide d'un million de Tutsi au Rwanda en 1994 n'était pas le défi le plus évident pour un dessinateur de BD.
Stassen a choisi de le relever. Et, à sa façon, il l'a bien relevé...
Pour cela, il m'a "invité" à suivre l'errance de Déogratias, un jeune homme ayant sombré dans la folie, et qui se prend pour un chien dont la tête s'évapore pendant la nuit. Seule l'urwagwa, la bière de bananes, parvient à tempérer ses cauchemars.
Des flash-back m'ont révélé sa vie d'avant, quand il n'était alors qu'un adolescent amoureux de la joli Bénigne.
Mais il était Utu, et elle Tutsi. Cela n'a eu aucune importance jusqu'à la montée de l'intolérance qui allait conduire un peuple à l'extrémisme meurtrier.
Aujourd'hui, hanté par ses démons, il veut faire disparaître ceux qui l'ont manipulé.
Et qui se méfierait d'un dément imbibé d'urwagwa ?...
Une oeuvre magnifique et émouvante, où l'auteur m'a dépeint avec vigueur et humanité une Afrique profondément authentique.
Un album "vrai"... C'est rare...
Alors là, j'ai vraiment été très surpris, après avoir découvert cette série dans Lanfeust mag.
Un souci de réalisme illustré par des évènements historiques et religieux ponctué par une touche de mystère très intéressante !!! Une grosse surprise et un beau coup de cœur !
La couverture m'avait intrigué...
Pagination... appréciation... achat...
J'ai bien fait ; j'aurais pu passer à côté de quelque chose de vraiment accrocheur !..
Cette série me propose donc une version remaniée de l'histoire de la deuxième guerre mondiale, loin de s'être terminée en 1945.
Très bon postulat de départ : la flotte d'invasion alliée a été complètement détruite avant le débarquement.
Un scénario costaud, fruit de l'imagination fertile de Brin et méchamment bien illustrée par Hampton (Batman, Black Widdow).
Une histoire passionnante, graphiquement originale, dense ; car il faut s'accrocher pour garder le fil dès la première lecture (c'est peut-être ce qui en rebutera quelques-uns)..
Ah oui : 144 pages ! Vous en aurez pour votre argent.
Vraiment original dans son postulat, son graphisme, sa conception. Une très bonne surprise, personnellement.
Jason est un auteur vraiment original qui sait manier avec précision la structure narrative de son récit. Comme souvent dans ses livres, il est toujours difficile de bien distinguer les personnages, tant ceux-ci se ressemblent. C’est à mon avis le seul point faible.
Car pour le reste, c’est vraiment remarquable. Si le titre laisse augurer une course-poursuite haletante entre Adolf Hitler et son assassin ; l’histoire est en réalité beaucoup plus lente et complexe que cela.
Les personnages de ce livre sont des nihilistes ; le tueur, par exemple, effectue son travail de manière mécanique sans se poser de questions. D’ailleurs, tous les personnages cherchent à s’éliminer les uns les autres, sans aucun état d’âme ; de même, les rapports amoureux sont eux aussi faussés. Heureusement, Jason laisse échapper une petite lueur d’espoir ; celle-ci émane de ce récit à la noirceur totale.
Encore un très bel album de cet auteur norvégien.
Il y a parfois de belles surprises et, à mon avis, Empire en est une.
Après L'Histoire Secrète qui, sans être un chef d'oeuvre, est loin d'être une nullité et qui m'avait tout de même scotché au fil de l'année dernière, je découvrais Empire presque par hasard et n'hésitais pas une seconde avant de l'acheter.
Appréciant Kordey depuis quelques années (je l'ai découvert sur Cable et les X Men période Morison), je trouve qu'il s'est amélioré sur cet opus (bien que pour moi, il avait été bon sur L'Histoire Secrète), j'aime les traits des persos, le style et je pense qu'il a su donner un certain charisme aux deux personnages principaux (Ah ! St Elme !)
Fan depuis longtemps d'Histoire, j'aime ces "Univers parallèles" si semblables et si différents à la fois et je ne peux que conseiller cette BD avec un franc enthousiasme.
Vivement la suite !
Pour ma part, mon avis tranche clairement avec celui de Ro. En effet, à la lecture de cette histoire, je n'ai pas eu l'impression de lire des infos, concernant des événements futur, dans certains épisodes (mais apparemment il y aurait un certain nombre de livres dont la reliure aurait été faite dans le désordre, info vue sur le net), mais il est vrai que l'action y est parfois confuse. Mais c'est toujours plus ou moins le cas dans les cross over Marvel. Il est vrai également que l'histoire nécessite une connaissance de l'univers Marvel sinon on risque de se perdre dans les personnages et on ne comprend pas très bien les relations qui les relient.
Au niveau scénario, ça reste très basique : un super super méchant débarque, il est prêt à détruire la terre, comment vont s'en sortir nos héros ? Mais quand on est fan, on se laisse aller prendre facilement au jeu tel un gamin.
Niveau dessin il est typique de ce qui se faisait il y a 10 ans. Je le trouve très agréable mais pas toujours lisible sur les vues éloignées.
Donc pour une personne qui connaît un peu l'univers Marvel et qui souhaite passer un bon moment, cet ouvrage est un bon investissement. Mais pour un novice, il vaut mieux lire quelque autres revues, histoire de faire connaissance avec les personnages.
Cette série est vraiment géniale! Il faut cependant laisser filer les premiers tomes pour trouver un scénario intéressant, mais ce dernier nous tient vraiment en haleine une fois lancé. C'est pour ça qu'il ne faut pas s'arrêter aux 2 premiers volumes, ça serait dommage et vous passeriez peut-être à côté de quelque chose qui vous plaira si vous poursuivez votre lecture !!
PS: L'anime est lui aussi excellent !!
Igort signe ici un récit en noir, blanc et bleu bourré de suspense et de talent.
L'auteur est passé maître dans l'art de jouer avec le caractère de ses personnages.
Rien n'est jamais tranché. L'être humain ne sera jamais englouti par le boulot, quel qu'il soit.
Igort maîtrise l'univers qu'il traduit par un trait très personnel.
Au noir et blanc classique, il ajoute une teinte de bleu qui transforme l'ensemble, lui donne une autre dimension.
Mais "l'univers" ainsi conçu ne s'enrichit pas seulement d'une couleur. En élargissant sa palette, il gonfle également ses possibilités graphiques qui sont déjà -et naturellement- assez vastes.
Personnellement, Igort révolutionne gentiment -et dans son style- la BD dite européenne en la teintant d'une approche cinématographique puissante et d'un découpage comme on peut en trouver chez les grands auteurs américains ; et ce sans jamais perdre de vue que la lisibilité de son oeuvre doit demeurer un axe essentiel.
Une vraiment bonne découverte personnelle. Je conseille.
Vraiment une très bonne série avec un dessin splendide et des couleurs très sombres, un scénario en béton et une histoire racontée de 3 points de vue différents qui nous font détester un personnage dans un tome et l'adorer dans le suivant.
Bref un bon polar, très noir, très new-yorkais avec une ambiance étouffante et un magnifique dessin.
A posséder dans sa bdtheque.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Gus
Gus, c’est un fameux gonze ! Un bandit porté sur le comptage de fleurette qui pense plus au jupon qu’à la crosse de son colt. Vous l’aurez compris, on est plus dans « Un nommé cable Hogue » que dans « La Horde sauvage ». On retrouve certains thèmes récurrents chez Blain : la drague, la sexualité masculine et ses déboires, les espoirs amoureux déçus… Tout ça mélangé au thème du Far-West, ça donne quelque chose d’un chouia décalé et c’est rarement triste. Merci à Dargaud d’avoir prévu une pagination particulière à cet album et de ne pas avoir sectionné ces aventures amoureuses en albums de 46 planches. Blain a besoin d’espace et le mérite, car il en fait bon escient, on aime flâner avec ses personnages, partager leurs petits vides existentiels au détour d’une case. Le dessin de Blain est plus beau que jamais, ces découpages tuent toujours autant. Et ces couleurs ! Mon dieu ces couleurs ! Avouons la chose publiquement aujourd’hui : Henri Matisse n’est pas mort, il se cache sous le pseudonyme de Walter et colorise des dizaines de bd par an.
Déogratias
Un album à laisser en évidence... Car en effet : évoquer le génocide d'un million de Tutsi au Rwanda en 1994 n'était pas le défi le plus évident pour un dessinateur de BD. Stassen a choisi de le relever. Et, à sa façon, il l'a bien relevé... Pour cela, il m'a "invité" à suivre l'errance de Déogratias, un jeune homme ayant sombré dans la folie, et qui se prend pour un chien dont la tête s'évapore pendant la nuit. Seule l'urwagwa, la bière de bananes, parvient à tempérer ses cauchemars. Des flash-back m'ont révélé sa vie d'avant, quand il n'était alors qu'un adolescent amoureux de la joli Bénigne. Mais il était Utu, et elle Tutsi. Cela n'a eu aucune importance jusqu'à la montée de l'intolérance qui allait conduire un peuple à l'extrémisme meurtrier. Aujourd'hui, hanté par ses démons, il veut faire disparaître ceux qui l'ont manipulé. Et qui se méfierait d'un dément imbibé d'urwagwa ?... Une oeuvre magnifique et émouvante, où l'auteur m'a dépeint avec vigueur et humanité une Afrique profondément authentique. Un album "vrai"... C'est rare...
Cross Fire
Alors là, j'ai vraiment été très surpris, après avoir découvert cette série dans Lanfeust mag. Un souci de réalisme illustré par des évènements historiques et religieux ponctué par une touche de mystère très intéressante !!! Une grosse surprise et un beau coup de cœur !
D-day, le jour du désastre
La couverture m'avait intrigué... Pagination... appréciation... achat... J'ai bien fait ; j'aurais pu passer à côté de quelque chose de vraiment accrocheur !.. Cette série me propose donc une version remaniée de l'histoire de la deuxième guerre mondiale, loin de s'être terminée en 1945. Très bon postulat de départ : la flotte d'invasion alliée a été complètement détruite avant le débarquement. Un scénario costaud, fruit de l'imagination fertile de Brin et méchamment bien illustrée par Hampton (Batman, Black Widdow). Une histoire passionnante, graphiquement originale, dense ; car il faut s'accrocher pour garder le fil dès la première lecture (c'est peut-être ce qui en rebutera quelques-uns).. Ah oui : 144 pages ! Vous en aurez pour votre argent. Vraiment original dans son postulat, son graphisme, sa conception. Une très bonne surprise, personnellement.
J'ai tué Adolf Hitler
Jason est un auteur vraiment original qui sait manier avec précision la structure narrative de son récit. Comme souvent dans ses livres, il est toujours difficile de bien distinguer les personnages, tant ceux-ci se ressemblent. C’est à mon avis le seul point faible. Car pour le reste, c’est vraiment remarquable. Si le titre laisse augurer une course-poursuite haletante entre Adolf Hitler et son assassin ; l’histoire est en réalité beaucoup plus lente et complexe que cela. Les personnages de ce livre sont des nihilistes ; le tueur, par exemple, effectue son travail de manière mécanique sans se poser de questions. D’ailleurs, tous les personnages cherchent à s’éliminer les uns les autres, sans aucun état d’âme ; de même, les rapports amoureux sont eux aussi faussés. Heureusement, Jason laisse échapper une petite lueur d’espoir ; celle-ci émane de ce récit à la noirceur totale. Encore un très bel album de cet auteur norvégien.
Empire (Delcourt)
Il y a parfois de belles surprises et, à mon avis, Empire en est une. Après L'Histoire Secrète qui, sans être un chef d'oeuvre, est loin d'être une nullité et qui m'avait tout de même scotché au fil de l'année dernière, je découvrais Empire presque par hasard et n'hésitais pas une seconde avant de l'acheter. Appréciant Kordey depuis quelques années (je l'ai découvert sur Cable et les X Men période Morison), je trouve qu'il s'est amélioré sur cet opus (bien que pour moi, il avait été bon sur L'Histoire Secrète), j'aime les traits des persos, le style et je pense qu'il a su donner un certain charisme aux deux personnages principaux (Ah ! St Elme !) Fan depuis longtemps d'Histoire, j'aime ces "Univers parallèles" si semblables et si différents à la fois et je ne peux que conseiller cette BD avec un franc enthousiasme. Vivement la suite !
X-Men / Avengers - Onslaught
Pour ma part, mon avis tranche clairement avec celui de Ro. En effet, à la lecture de cette histoire, je n'ai pas eu l'impression de lire des infos, concernant des événements futur, dans certains épisodes (mais apparemment il y aurait un certain nombre de livres dont la reliure aurait été faite dans le désordre, info vue sur le net), mais il est vrai que l'action y est parfois confuse. Mais c'est toujours plus ou moins le cas dans les cross over Marvel. Il est vrai également que l'histoire nécessite une connaissance de l'univers Marvel sinon on risque de se perdre dans les personnages et on ne comprend pas très bien les relations qui les relient. Au niveau scénario, ça reste très basique : un super super méchant débarque, il est prêt à détruire la terre, comment vont s'en sortir nos héros ? Mais quand on est fan, on se laisse aller prendre facilement au jeu tel un gamin. Niveau dessin il est typique de ce qui se faisait il y a 10 ans. Je le trouve très agréable mais pas toujours lisible sur les vues éloignées. Donc pour une personne qui connaît un peu l'univers Marvel et qui souhaite passer un bon moment, cet ouvrage est un bon investissement. Mais pour un novice, il vaut mieux lire quelque autres revues, histoire de faire connaissance avec les personnages.
Enfer & paradis
Cette série est vraiment géniale! Il faut cependant laisser filer les premiers tomes pour trouver un scénario intéressant, mais ce dernier nous tient vraiment en haleine une fois lancé. C'est pour ça qu'il ne faut pas s'arrêter aux 2 premiers volumes, ça serait dommage et vous passeriez peut-être à côté de quelque chose qui vous plaira si vous poursuivez votre lecture !! PS: L'anime est lui aussi excellent !!
5 est le numéro parfait
Igort signe ici un récit en noir, blanc et bleu bourré de suspense et de talent. L'auteur est passé maître dans l'art de jouer avec le caractère de ses personnages. Rien n'est jamais tranché. L'être humain ne sera jamais englouti par le boulot, quel qu'il soit. Igort maîtrise l'univers qu'il traduit par un trait très personnel. Au noir et blanc classique, il ajoute une teinte de bleu qui transforme l'ensemble, lui donne une autre dimension. Mais "l'univers" ainsi conçu ne s'enrichit pas seulement d'une couleur. En élargissant sa palette, il gonfle également ses possibilités graphiques qui sont déjà -et naturellement- assez vastes. Personnellement, Igort révolutionne gentiment -et dans son style- la BD dite européenne en la teintant d'une approche cinématographique puissante et d'un découpage comme on peut en trouver chez les grands auteurs américains ; et ce sans jamais perdre de vue que la lisibilité de son oeuvre doit demeurer un axe essentiel. Une vraiment bonne découverte personnelle. Je conseille.
Berceuse assassine
Vraiment une très bonne série avec un dessin splendide et des couleurs très sombres, un scénario en béton et une histoire racontée de 3 points de vue différents qui nous font détester un personnage dans un tome et l'adorer dans le suivant. Bref un bon polar, très noir, très new-yorkais avec une ambiance étouffante et un magnifique dessin. A posséder dans sa bdtheque.