Les derniers avis (32289 avis)

Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Travis
Travis

Premier cycle (tomes 1 à 5): Ce cycle est vraiment un très bon divertissement. C'est une série action-SF soutenue par un dessin tout à fait à la hauteur et qui se lit extrêmement bien. On peut reprocher au scénario quelques facilités permettant au héros d'être souvent au bon moment au bon endroit mais le rythme est bon et surtout l'auteur a su ajouter pas mal d'idées originales qui rendent la série sympa et le décor crédible. Une série qui se lit très bien et dont on a envie de savoir la suite en fin de chaque tome. Second cycle (tomes 6.1 à 7): Le second cycle de Travis m'a nettement moins convaincu. Ca reste de l'assez bon divertissement mais l'intrigue est moins prenante et un peu moins originale que pour le premier cycle. L'idée de faire deux épisodes en parrallèle, 6.1 et 6.2, est plutôt bonne mais elle n'est finalement pas tellement exploitée. En outre, je n'ai pas aimé le dessin, enfin surtout la colorisation, de l'épisode 6.2 : je déteste ces couleurs informatiques trop appuyées.

07/03/2005 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Un dessin superbe, c'est certain. La maîtrise du détail, du mouvement, de la lumière et de la perspective par Guarnido est excellente. Cela nous donne là une série de BD qui s'admirent autant qu'elles se lisent. Néanmoins, le scénario, quoique pas mauvais, est franchement trop simple et convenu. Cela me laisse constamment sur un sentiment de déception à chaque fin de lecture ou de relecture des tomes, et surtout, je les oublie aussi vite. C'est un peu particulier, en effet : quand on me demande de dire quelles bds j'ai lues récemment ou lesquelles je possède, il faut toujours qu'on me rappelle "Blacksad" car le scénario ne m'a pas suffisamment marqué pour que je m'en souvienne automatiquement. Néanmoins, ne serait-ce que pour le dessin, je conseille l'achat de ces BD. Mise à jour le 22/11/05 : J'avais trouvé le tome 1 de Blacksad excellemment beau mais doté d'un scénario hélas trop léger et trop vite lu. J'avais trouvé le tome 2 toujours aussi beau et avec un scénario un peu mieux. Je viens de lire le tome 3 et ce dernier est toujours aussi beau (même si l'harmonie des couleurs y est moins respecté que dans les 2 premiers au fil des planches) mais surtout doté d'un vrai scénario assez original, prenant et dense. Bref, je remonte ma note de 3/5 à 4/5 car d'une très belle série au scénario un peu vide, Blacksad devient une très belle série avec en plus de bons scénarios !

01/10/2003 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Au fond du rêve
Au fond du rêve

Note approximative : 3.5/5 La BD chinoise ne cesse de me surprendre. Parfois directement inspirée du manga pour des albums comme La Quête de l'Esprit Céleste, parfois très proche du franco-belge pour des albums comme L'Envol, parfois dans un style totalement à part comme My street, Au fond du rêve est pour sa part très proche du style comics fantastique dans son graphisme et son scénario. Le dessin de Zhang Xiao Yu est bon. Comme dit plus haut, les planches de cet album rappellent certains comics modernes, avec des décors relativement épurés et des personnages travaillés et dynamiques. Zhang Xiao Yu se permet en outre quelques essais de mise en page et de dessin et offre ainsi certaines planches très réussies. Seules les couleurs ne sont pas toujours à la hauteur mais ce n'est guère gênant. L'histoire, quant à elle, mélange science-fiction et fantasy dans un scénario qui, s'il ne marque pas par son originalité, est bien construit et prenant. C'est l'histoire d'un homme qui entre dans le rêve d'un autre, rêve composé de guerriers et de créatures d'heroic-fantasy, et qui va user de toute son imagination pour manipuler les éléments du rêve et y apporter une petite touche de folie et d'amusement, faisant apparaître par exemple des hélicoptères de combats pour combattre des dragons. Le scénario ne se complique pas la tâche dans ce monde où tout est possible, mais ça n'en reste pas moins prenant et amusant à la lecture. L'auteur n'hésite en effet pas à jouer à la fois la touche de l'aventure mais aussi de l'humour, notamment sur le final. Quelques moments d'action assez bourrins sont ainsi contre-balancés par le fait que l'auteur ne prend pas son histoire au sérieux et use d'un personnage principal qui voit la vie avec le sourire. En outre, cette BD a le gros avantage de tenir en un unique one-shot d'une soixantaine de pages. Dans ce nombre de pages limité, le scénario est suffisamment dense et bénéficie en outre d'une introduction et d'une bonne conclusion. Un récit très bien structuré, rythmé et prenant juste comme il faut pour passer un bon moment de lecture. Un beau cocktail de genres sous la forme d'une BD cartonnée au format franco-belge pour un contenu sous forme de comics à la chinoise, qui plaira cependant peut-être plus au lectorat masculin que féminin.

16/09/2006 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Aquablue
Aquablue

Bon, je vais faire plaisir à Bens et je vais baser ma note sur le premier cycle uniquement. En effet, ce cycle, quand il est sorti, était frais, dynamique et très accrocheur. Encore maintenant, quoique le thème et le style d'aventure aient été largement réutilisés chez Soleil par exemple, il reste très bon et très sympa. Je me souviens que j'avais lu le tome 4 étant adolescent et j'avais adoré les exo-tanks de la Légion. Et l'idée du Megophias (qu'on retrouve un peu dans le Céta-cyborg des Métabarons) était aussi très bonne. Bref, une vraie série d'aventure science-fiction pleine de bonnes idées et très sympathique, malgré un dernier tome beaucoup plus faible à mes yeux. Quant au cycle "Etoile Blanche", je le trouve bien plus moyen, mais pas désagréable. Par contre, je déconseille purement simplement la lecture des cycles suivants. Le dernier cycle en date (tomes 10 et 11), outre le fait que ce soit une suite commerciale sans intérêt, est véritablement pitoyable au niveau du scénario, à mon goût.

14/03/2004 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Algernon Woodcock
Algernon Woodcock

Voilà une BD que j'ai dû relire en totalité pour vraiment l'apprécier. Côté dessin, Sorel a fait un boulot superbe : pour ceux qui ont aimé le graphisme de L'Île des Morts, il nous offre dans cette nouvelle série quelque chose d'encore plus abouti et beau à mon goût. Il n'est pas sûr que tout le monde apprécie ce style parfois un peu dur à déchiffrer, mais moi je trouve que les tomes d'Algernon Woodcock sont de très beaux objets. Et c'est donc côté scénario qu'il m'a été nécessaire de relire pour vraiment apprécier. En effet, le tome 1 est sympa mais assez rapidement lu et on a le sentiment qu'il ne s'y est pas passé grand chose en première lecture. Puis vient le tome 2 qui lui, presque à l'inverse, se passe à toute vitesse, sans qu'on comprenne bien tous les tenants et aboutissants de l'histoire et finit sur une note de mystère. Lus séparément (pour chacun au moment où ils venaient d'être publiés et achetés par moi), j'étais resté sur ma fin pour le tome 1 et avait été décontenancé et un peu déçu par le tome 2. Mais c'est en les relisant plus tard l'un après l'autre, en ayant connaissance de certaines choses (comme du pouvoir de l'Oeil Fé) que j'ai pu observer tous les détails importants du tome 1, puis comprendre le tome 2. Tout n'est pas dit, il faut un peu réfléchir pour comprendre les paroles et actions d'un Algernon Woodcock assez avare en explications pour son pauvre ami docteur. Mais après reflexion, tout est compréhensible si ce n'est, pour moi, une légère part de mystère sur la nature des lièvres et des pies. Cela donne donc une histoire belle, mystérieuse, intelligente, pour laquelle il faut réfléchir pour comprendre le tout mais qui garde une part de mystérieux qui finalement est indispensable si l'on veut conserver la magie d'un mythe. Une très belle BD. Avis concernant le tome 3 qui vient de sortir : Ceux qui connaissent déjà les 2 premiers tomes de cette série peuvent se rassurer sur le graphisme de ce tome-ci, il est tout aussi beau, proche de peintures de très bonne qualité pour certaines planches. L'ambiance est ainsi toujours exactement la même que dans le premier dyptique. Concernant l'histoire, elle part sur un thème un peu moins mystérieux que le premier dyptique, mais tout aussi marqué par le fantastique. En refermant cet album, j'ai eu la même impression qu'en refermant le tout premier tome de cette série après la première lecture : on reste un peu sur sa fin, on a l'impression qu'il ne s'est pas passé grand chose, on attend le tome suivant pour apprécier vraiment la BD. Mais justement, c'est à mes yeux une caractéristique d'Algernon Woodcock : chaque tome prend toute sa saveur une fois qu'il est associé à sa paire et ce n'est qu'en les lisant tous les deux d'un bloc qu'on apprécie dans toute sa beauté et son charme ces scénarios fins, bien faits et intelligents. Algernon Woodcock, c'est toute une ambiance, des histoires tranquilles mais pleine d'intelligence, de fantastique et de mystère. Je ne suis donc en rien déçu de ce 3e tome et c'est avec impatience que j'attends le 4e. Après lecture des 4e et 5e tomes, j'avoue n'avoir que moyennement accroché au second diptyque (tomes 3 et 4). Je dois dire que je l'ai lu en étant crevé le soir et je pense que je devrais le relire pour mieux l'apprécier. Mais actuellement, il n'a pas su vraiment me "transporter" par son ambiance. J'ai été ensuite surpris de voir que le 5e tome formait une histoire complète et ne fonctionnait pas en diptyque. C'est une histoire simple et assez proche de la fantasy d'action, une fois n'est pas coutume. Ce scénario ne m'a que moyennement convaincu. Mais à nouveau, le dessin est tellement superbe que je n'ai pu qu'être fasciné. Dans l'ensemble, je ne suis pas totalement accro à cette série car les scénarios ne me charment pas toujours, mais je continue à l'acheter pour son superbe dessin.

02/05/2004 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Achille Talon
Achille Talon

J'aime beaucoup Achille Talon, j'aime beaucoup la densité de ses nombreuses paroles, le caractère de tous les personnages, la façon dont ces citadins à la fois bourgeois, érudits et beaufs envisagent l'humour et l'aventure. En outre, je suis très sensilbe à l'humour de Greg. Bref, j'aime beaucoup Achille Talon.

13/12/2003 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Aberzen
Aberzen

J'ai découvert cette série récemment grâce à l'opération de promotion des Editions Soleil avec leurs tome 1 à 3€. Et j'ai été vraiment agréablement surpris. D'une, j'aime bien le dessin et la colorisation. Mais surtout le scénario me plait beaucoup. Il y a une énorme part de mystère (moi qui ai du mal à sortir de ma période Andréas, ça m'arrange bien) et l'histoire se complexifie de tome en tome, ajoutant plus de profondeur et d'interêt à mes yeux. A la fin du tome 3, beaucoup de choses se sont expliquées depuis le début, mais il reste encore une énorme part de mystère toujours grandissante. Si j'avais quelques reproches à faire, ils viendraient : - du dessin qui n'est pas toujours parfait (notamment le corps de l'unique femme humaine de l'histoire). - de la confusion que certains dessins et "choix de races" entrainent : il semble exister une planète des ours bruns et une des ours bleus (n'ayant pas vu de différence physique flagrante entre les deux races à part la couleur, je me suis cru dans le tome 2 sur la même planète que sur le tome 1). Je me demande également encore si les monstres de la mine du tome 1 sont de la même race que les "colonisateurs" dont on parle ensuite... Le tome 3, tout comme le tome 2, nous permet dès le départ de découvrir de nouveaux personnages et approfondit encore les fondations du scénario de cette histoire. Au mystère déjà compliqué des morts et réincarnations, des colonisations de planètes mutliples et autres mutations en monstres insectoïdes, s'ajoute une histoire de paradoxe temporel qui ne fait encore qu'aggrandir la part d'inconnu et attiser la curiosité de lecteurs tels que moi. En résumé, voilà une série dont j'attends la suite avec impatience. Après lecture du 4e et dernier tome, je continue à avoir beaucoup d'affection pour cette série. La fin pourrait cependant paraitre un peu décevante, embrouillée par trop de personnages et un peu paradoxale si on y réfléchit (la conséquence ayant entrainé la cause). J'aime cependant bien et je conseille toujours la lecture de cette série aux amateurs de SF, de fantasy et d'intrigues complexes et innovantes.

23/09/2003 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Indi
Note: 4/5
Couverture de la série Prophet
Prophet

Alors là, je dis tout simplement bravo. Déjà, rien que pour le scénario, il reprend tout ce que j'aime dans la lecture de SF : ça commence par une tonne d'informations dont on ne comprend pas grand chose, et plus on avance et plus on commence à comprendre, plus le puzzle commence à se former. Tome 1: là, on a plein d'informations mais alors on comprend rien à l'histoire, on ne sait pas le pourquoi du comment. Coté dessin, c'est très respectable que ce soit au niveau des personnages, comme des décors et la couleur y est aussi très jolie sauf sur certaines scènes où je les trouve trop vives. Tome 2: tout commence à bien s'emboîter, on comprend le pourquoi du comment, mais il reste encore certaines zones d'ombre. Mais dans ce tome, on commence à faire place à l'action, mais bon pourquoi pas. Le dessin reste égal à lui-même. Tome 3: Ben là, l'histoire n'avance plus beaucoup, on attend, c'est plus de l'action dans ce tome mais c'est assez bien rendu pour ne pas se dire que ce tome aurait été inutile, il y a quand même une autre question qu'on se pose sur la fin du tome. Et comme pour les deux autres, le dessin est très zoli. :) Donc une BD à acheter et à lire absolument.

28/10/2007 (modifier)
Par Katz
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Fabuleux Vapeur Détectives
Les Fabuleux Vapeur Détectives

Les Fabuleux Vapeurs Détectives... Voilà un excellent divertissement, dont le titre suranné évoque assez fidèlement l’atmosphère, qui emprunte en grande partie à Jules Verne, un auteur qui, décidément, semble avoir impressionné le monde entier (après tout, la mode de la science-fiction steampunk n’est-elle pas un retour, ou une sorte d’hommage, à la science-fiction pionnière de Jules Verne, et à ce mélange au goût si particulier de technologies audacieuses et de machines à vapeur délicieusement rétros ?). En vérité, pour savourer ce titre, il faut le considérer comme une bonne série B. Car si son univers emprunte beaucoup au pionnier Jules Verne, son atmosphère lorgne du côté des films noirs américains ou britanniques des années cinquante ou soixante, mais en version légèrement parodique, avec son majordome strict de rigueur, qui n’est pas sans évoquer d’ailleurs Batman. Lequel d’ailleurs se retrouverait presque parodié dans ce titre, car l’univers des super-héros et des super-méchants se mélange à celui des gros robots du manga japonais (les uns et les autres parodiés, car d’un ridicule assumé) pour constituer l’univers des Fabuleux Vapeurs Détectives. Le professeur Folamour de circonstance est aussi convié à la fête, et lui ressort tout à la fois des univers des films des années cinquante, des comics et des mangas. Mais la référence-hommage va aussi jusqu’à incorporer un émule de Lupin, en la personne de « Dupain », lequel, cependant, à la différence de son modèle n’est en rien un gentleman. L’hommage, néanmoins, s’adresse-t-il à Arsène Lupin, ou à Lupin III, un manga fort célèbre au Japon (et lui-même basé sur le mythe d’Arsène Lupin, précisons-le) ? Par ailleurs, notre jeune héros, se retrouve épaulé d’une assistante, Clochette, qui se trouve être une fort accorte et gironde infirmière. Si, à la lecture de ce titre, je me suis demandé « mais pourquoi diable une infirmière ? », il m’est rapidement souvenu, au vu des charmants plans de Clochette en dessous affriolants, que les infirmières sont pour certains des fantasmes, à l’égal des femmes en uniformes et autres secrétaires en minijupes. Les miens allant du côté des princesses égyptiennes, prêtresses babyloniennes, gymnastes des fresques minoennes, créatures de Fantasy ou héroïnes de SF, il ne m’est pas toujours aisé de percevoir ce genre de fantasmes clichés. Car, il s’agit ici d’un cliché assumé, une autre référence parodique à l’univers du shonen. Intéressant est néanmoins l’opposition entre l’infirmière « blanche » et l’infirmière « noire » (car vêtue de noir), assistante de Dupain, et à lui dévouée corps et âme (surtout de corps, qui se montre dans des dessous tout aussi noirs que ceux de Clochette sont blancs). Enfin, il faut noter que la narration s’entrecoupe d’extraits de journaux imaginaires, dans le style du XIXe siècle, qui explicitent fort bien l’univers des Fabuleux Vapeurs Détectives. Une trouvaille qui n’a rien d’original, mais est cependant fort agréable et bienvenue. Tout cela forme donc une série B parodique, fort plaisante à lire et à regarder, mais qui verse cependant, par moments, dans le tragique. Et dont je ne puis que regretter que sa parution française ait été abandonnée.

27/10/2007 (MAJ le 27/10/2007) (modifier)
Par cac
Note: 4/5
Couverture de la série Petit Verglas
Petit Verglas

Plus habitué à lire les oeuvres humoristiques de Riad Sattouf dans Retour au collège ou encore Pascal Brutal, j'ai été très étonné de voir ici un tel dessin de sa part. C'est vraiment beau et la colorisation est bien réalisée. Une fois vérifié sur la page de garde que oui le dessinateur était Riad Sattouf, on rentre dans cette histoire de Corbeyran qui dévoile une inhumaine expérience sur une enfant d'un homme que j'assimile à un psychanalyste. Cela se déroule dans une période historique naissante pour cette discipline, le début du XXème siècle. Elle est en voie de reconnaissance suite aux travaux de Freud entre autres, qu'on aperçoit furtivement pour un propos futile. Se mêle à cela une forte teinte de fantastique avec le pouvoir de guérison d'un jeune homme et un mystérieux dolmen. Ca sent l'inspiration celte ou druidique et une sorte d'étrange magie issue des pierres. L'expérience se rebelle et le subtil jeu de pistes final est un élégant retournement des cartes même si au bout du compte on aurait voulu en connaître plus de Petit Verglas et de sa vie suite à son conditionnement. Est-ce que la vengeance devait fatalement être la réponse la plus appropriée de la part d'une jeune fille isolée de la société et de sa violence ? Une sympathique trilogie à découvrir.

27/10/2007 (MAJ le 27/10/2007) (modifier)