J’adore les vieilles légendes québécoises ! J’ai même plein de livres chez moi. Lorsque j’ai su que La pastèque avait édité une bd sur l’un des contes les plus connus du Québec, je me suis précipité pour voir à quoi cela ressemblait.
Au début, j’ai eu de la difficulté avec le dessin un peu étrange de Vanoli, mais, après quelques pages, j’ai fini par l’adorer. Il réussit à recréer l’ambiance du 19ème siècle et les décors sont très réussis. Le scénario est très fidèle au conte d’Honoré Beaugrand et les fans de contes fantastiques seront ravis.
Même si le dessin est très simpliste, Guy Delisle rend très bien son vécu d'expatrié en mêlant les petits problèmes de la vie quotidienne et à de grandes réflexions sur la dictature birmane et le rôle des grandes puissances.
Cet album est la juste continuité de ses deux précédents en Chine et en Corée du Nord; un dessin plus léger, une histoire découpée en chapitres et la présence de sa femme et de son enfant donnent cependant un ton moins oppressant à cet album.
A lire sans modération !
Parker & Badger est une des rares BD qui m'ait fait autant rire depuis longtemps. Parker, le gentil idiot, fait toujours tout foirer tandis que son surdoué de blaireau, euh, pardon ... de chien essaie vainement de sauver la mise.
Le dessin, très ligne claire avec des couleurs très vives, n'a qu'un défaut : il est trop "international". Il manque un peu de référence. L'histoire pourrait aussi bien se passer à New-York, dans une mégalopole sud-américaine qu'à Paris : Rien ne vient trahir l'origine de nos deux héros. C'est un peu dommage car cela rend cette BD un peu trop "comics" à mon goût. Néanmoins, pour le plaisir que j'ai eu à lire et à partager cette BD, 4/5 me semble tout à fait justifié.
J'ai découvert cette série très discrète grâce à un libraire.
Elle mêle allègrement humour, amour, famille, science et science-fiction.
L'auteur parvient avec des mots simples et beaucoup d'humour à parler de thèmes aussi sérieux que le clonage, la relativité, la mort et le rapport de l'homme à la nature.
Série principalement destinée aux jeunes et adolescents, elle plaira néanmoins à leurs parents.
A consommer sans modération et à recommander à ses amis.
Un Superbe album.
Autant le dire tout de suite, j'ai adoré.
Xavier Dorison nous offre là un scénario prenant et original. Le cadre utilisé est très particulier : la Grande Guerre. A une époque ou grandeur et patrie primait sur le reste, les plus puissantes nations d'Europe entrent en guerre. Les chefs des armées sont prêts à toutes les extrémités au nom de la gloire de la France.
Entre politique de propagande rassurante à la lumière et projets fous et peu reluisants dans l'ombre, l'armée Française travaille en secret à la création d'une arme absolue. Un fantôme ressemblant à un vieux fantasme, un soldat parfait... dans la réalité un monstre de cher et de fer : Taillefer, futur héros des tranchées.
Cette histoire de Science-fiction venue du passé, regorge de bonnes idées. C'est sombre, les personnages sont hauts en couleurs et passionnants, qu'ils soient idéalistes, savants fous ou militaires pourris, ils sonnent tous vrais. Un festival.
Les dessins du talentueux Enrique Breccia offrent une parure parfaite à cette histoire. Quelle classe! Sur une frange noire de l'Histoire, Breccia parvient à bâtir un univers très stylisé, très esthétique. Le scénario en est transcendé.
Et quelle mise en page...
Cette série est un classique en devenir à mes yeux. Une revisite très originale du mythe super-héroique, qu'il soit super soldat en armure ou combattant chimiquement amélioré.
Au travers d'une histoire de SF aussi solide que passionnante, et loin de toute forme de gloire ou de fatuité, certaines réalités guerrière odieuses sont dépeintes de manière crue. Ce premier tome de la série Les Sentinelles est vraiment réussi en tout point.
Est-il utile de dire que j'attends la suite de cet album avec un vif intérêt?
Quoi qu'il en soit c'est une lecture que je recommande chaudement.
JJJ
Après l’histoire du sioux nommé Celui qui est né deux fois, Derib nous offre ici un récit nettement plus réaliste, plus prenant, plus tragique et plus profond.
En quatre albums, le lecteur suit avec beaucoup d’intérêt la vie de Amos, descendant du chef sioux. L’histoire, certes teintée de leçons d’humilité et de paix, est loin d’être niaise et ne se limite pas à un pseudo débat moralisateur. Le lecteur ressort à la fois paisible et marqué à la fermeture du dernier opus…
Les dessins me semblent plus aboutis dans cette deuxième partie de récit. Je trouve qu’ils sont en parfaite harmonie avec l’aspect sauvage du récit, des paysages et des personnages.
Je conseille vivement ces albums, meilleurs selon moi que la partie consacrée à Celui qui est né deux fois.
Mon avis concerne l'édition intégrale de chez Le Lombard, avec une excellente préface, des croquis inédits et les couvertures originales mais, de logique, très difficile de manipulation (416 pages).
Note approximative : 3.5/5
Moi qui ne suis pas fan d'histoires policières et de maffia des années 30, j'ai bien accroché à celle-ci.
Franchement, au début, j'ai cru lire une histoire déjà lue et vue maintes fois auparavant : un gamin des rues de New-York en 1931 qui se retrouve confronté à la violence de la maffia et qui fraie son chemin dans et/ou contre ces organisations criminelles.
Mais il y a un petit quelque chose en plus qui m'a bien plu.
D'abord le fait que dans le premier cycle, un politicien véreux entre dans le jeu de la guerre des gangs. Ca ajoute une petite touche nouveauté à l'habituelle confrontation entre Italiens, Irlandais et police. Ah, et il y a aussi des Chinois dans la danse ici.
Ensuite, cette métaphore des contes de fées qui devient de plus en plus évidente au fil des pages. Dans cette histoire de gangsters, on retrouve en effet des analogies avec le Petit Poucet, l'Ogre, Barbe Bleue. C'est assez amusant et comme je ne l'ai observé par moi-même qu'au fur et à mesure, j'ai trouvé ça original et pas mal foutu.
Le récit est prenant et pas mal foutu même s'il devient un peu complexe par moments, surtout au début du second cycle. Le dessin est un peu froid mais de bonne qualité. Quand il ne joue pas l'épure, il offre des décors New-Yorkais d'époque assez sympathiques. Et les couleurs donnent une jolie ambiance à l'ensemble.
Bref, j'ai bien aimé cette lecture et je suis curieux de lire le 4e tome qui pourrait être le dernier.
J'adore cette série, même si les derniers albums s'essoufflent un peu.
C'est une série familiale pour tous les âges sans grande originalité mais avec tellement de tendresse et d'espièglerie...
Pour une raison qui m'échappe, les 6 premiers albums ont paru chez Casterman dans une série appelée Margot et Oscar Pluche. L'album "Super Maman" est donc le 7ème de la série.
Très bonne série avec une ambiance assez particulière où le futur se mêle au passé du fait de l'abandon de quasi toutes nos technologies modernes (un peu comme dans Jeremiah de Hermann). Il reste cependant quelques détenteurs de richesses passées qui les utilisent généralement à mauvais escient. Les albums de "Simon du Fleuve" sont un hymne à la nature et aux valeurs de vie en communauté. J'ai moins aimé les derniers albums, un peu trop mystiques à mon goût.
Il est à remarquer que la 1ère histoire de "Simon du Fleuve" n'est pas le clan des Centaures mais "la ballade de Cheveu Rouge", qui est très largement inspiré du roman "Le chant du monde" de Jean Giono. Cette histoire n'a pas été publiée en album suite à des problèmes de droits d'auteur. Elle n'a été publiée, à ma connaissance, que dans le magazine de Tintin en 1973 et de façon confidentielle en noir et blanc dans une biographie d'Auclair.
Le premier tome est très inégal. Certaines histoires m'ont touché alors que d'autres m'ont laissé de marbre. Dans ce genre de trucs, je m'attendais à de l'humour noir, mais je n'ai pas vu un seul gag.
Par contre, le deuxième est excellent. Il y a des gags où on rit de bon coeur, mais avec un goût amer sur la bouche. Les malheurs de ces garçons sont sûrement arrivés pour de vrai et ça fait très peur de voir des gens aussi inhumains envers des enfants... Les histoires sont plus développées que dans le premier (4 ou 6 pages au lieu de 2) ce qui rend la lecture plus agréable ou plutôt encore plus triste.
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La Chasse-Galerie
J’adore les vieilles légendes québécoises ! J’ai même plein de livres chez moi. Lorsque j’ai su que La pastèque avait édité une bd sur l’un des contes les plus connus du Québec, je me suis précipité pour voir à quoi cela ressemblait. Au début, j’ai eu de la difficulté avec le dessin un peu étrange de Vanoli, mais, après quelques pages, j’ai fini par l’adorer. Il réussit à recréer l’ambiance du 19ème siècle et les décors sont très réussis. Le scénario est très fidèle au conte d’Honoré Beaugrand et les fans de contes fantastiques seront ravis.
Chroniques Birmanes
Même si le dessin est très simpliste, Guy Delisle rend très bien son vécu d'expatrié en mêlant les petits problèmes de la vie quotidienne et à de grandes réflexions sur la dictature birmane et le rôle des grandes puissances. Cet album est la juste continuité de ses deux précédents en Chine et en Corée du Nord; un dessin plus léger, une histoire découpée en chapitres et la présence de sa femme et de son enfant donnent cependant un ton moins oppressant à cet album. A lire sans modération !
Parker et Badger
Parker & Badger est une des rares BD qui m'ait fait autant rire depuis longtemps. Parker, le gentil idiot, fait toujours tout foirer tandis que son surdoué de blaireau, euh, pardon ... de chien essaie vainement de sauver la mise. Le dessin, très ligne claire avec des couleurs très vives, n'a qu'un défaut : il est trop "international". Il manque un peu de référence. L'histoire pourrait aussi bien se passer à New-York, dans une mégalopole sud-américaine qu'à Paris : Rien ne vient trahir l'origine de nos deux héros. C'est un peu dommage car cela rend cette BD un peu trop "comics" à mon goût. Néanmoins, pour le plaisir que j'ai eu à lire et à partager cette BD, 4/5 me semble tout à fait justifié.
Une épatante aventure de Jules
J'ai découvert cette série très discrète grâce à un libraire. Elle mêle allègrement humour, amour, famille, science et science-fiction. L'auteur parvient avec des mots simples et beaucoup d'humour à parler de thèmes aussi sérieux que le clonage, la relativité, la mort et le rapport de l'homme à la nature. Série principalement destinée aux jeunes et adolescents, elle plaira néanmoins à leurs parents. A consommer sans modération et à recommander à ses amis.
Les Sentinelles
Un Superbe album. Autant le dire tout de suite, j'ai adoré. Xavier Dorison nous offre là un scénario prenant et original. Le cadre utilisé est très particulier : la Grande Guerre. A une époque ou grandeur et patrie primait sur le reste, les plus puissantes nations d'Europe entrent en guerre. Les chefs des armées sont prêts à toutes les extrémités au nom de la gloire de la France. Entre politique de propagande rassurante à la lumière et projets fous et peu reluisants dans l'ombre, l'armée Française travaille en secret à la création d'une arme absolue. Un fantôme ressemblant à un vieux fantasme, un soldat parfait... dans la réalité un monstre de cher et de fer : Taillefer, futur héros des tranchées. Cette histoire de Science-fiction venue du passé, regorge de bonnes idées. C'est sombre, les personnages sont hauts en couleurs et passionnants, qu'ils soient idéalistes, savants fous ou militaires pourris, ils sonnent tous vrais. Un festival. Les dessins du talentueux Enrique Breccia offrent une parure parfaite à cette histoire. Quelle classe! Sur une frange noire de l'Histoire, Breccia parvient à bâtir un univers très stylisé, très esthétique. Le scénario en est transcendé. Et quelle mise en page... Cette série est un classique en devenir à mes yeux. Une revisite très originale du mythe super-héroique, qu'il soit super soldat en armure ou combattant chimiquement amélioré. Au travers d'une histoire de SF aussi solide que passionnante, et loin de toute forme de gloire ou de fatuité, certaines réalités guerrière odieuses sont dépeintes de manière crue. Ce premier tome de la série Les Sentinelles est vraiment réussi en tout point. Est-il utile de dire que j'attends la suite de cet album avec un vif intérêt? Quoi qu'il en soit c'est une lecture que je recommande chaudement. JJJ
Red Road
Après l’histoire du sioux nommé Celui qui est né deux fois, Derib nous offre ici un récit nettement plus réaliste, plus prenant, plus tragique et plus profond. En quatre albums, le lecteur suit avec beaucoup d’intérêt la vie de Amos, descendant du chef sioux. L’histoire, certes teintée de leçons d’humilité et de paix, est loin d’être niaise et ne se limite pas à un pseudo débat moralisateur. Le lecteur ressort à la fois paisible et marqué à la fermeture du dernier opus… Les dessins me semblent plus aboutis dans cette deuxième partie de récit. Je trouve qu’ils sont en parfaite harmonie avec l’aspect sauvage du récit, des paysages et des personnages. Je conseille vivement ces albums, meilleurs selon moi que la partie consacrée à Celui qui est né deux fois. Mon avis concerne l'édition intégrale de chez Le Lombard, avec une excellente préface, des croquis inédits et les couvertures originales mais, de logique, très difficile de manipulation (416 pages).
La Cuisine du Diable
Note approximative : 3.5/5 Moi qui ne suis pas fan d'histoires policières et de maffia des années 30, j'ai bien accroché à celle-ci. Franchement, au début, j'ai cru lire une histoire déjà lue et vue maintes fois auparavant : un gamin des rues de New-York en 1931 qui se retrouve confronté à la violence de la maffia et qui fraie son chemin dans et/ou contre ces organisations criminelles. Mais il y a un petit quelque chose en plus qui m'a bien plu. D'abord le fait que dans le premier cycle, un politicien véreux entre dans le jeu de la guerre des gangs. Ca ajoute une petite touche nouveauté à l'habituelle confrontation entre Italiens, Irlandais et police. Ah, et il y a aussi des Chinois dans la danse ici. Ensuite, cette métaphore des contes de fées qui devient de plus en plus évidente au fil des pages. Dans cette histoire de gangsters, on retrouve en effet des analogies avec le Petit Poucet, l'Ogre, Barbe Bleue. C'est assez amusant et comme je ne l'ai observé par moi-même qu'au fur et à mesure, j'ai trouvé ça original et pas mal foutu. Le récit est prenant et pas mal foutu même s'il devient un peu complexe par moments, surtout au début du second cycle. Le dessin est un peu froid mais de bonne qualité. Quand il ne joue pas l'épure, il offre des décors New-Yorkais d'époque assez sympathiques. Et les couleurs donnent une jolie ambiance à l'ensemble. Bref, j'ai bien aimé cette lecture et je suis curieux de lire le 4e tome qui pourrait être le dernier.
Sac à puces
J'adore cette série, même si les derniers albums s'essoufflent un peu. C'est une série familiale pour tous les âges sans grande originalité mais avec tellement de tendresse et d'espièglerie... Pour une raison qui m'échappe, les 6 premiers albums ont paru chez Casterman dans une série appelée Margot et Oscar Pluche. L'album "Super Maman" est donc le 7ème de la série.
Simon du fleuve
Très bonne série avec une ambiance assez particulière où le futur se mêle au passé du fait de l'abandon de quasi toutes nos technologies modernes (un peu comme dans Jeremiah de Hermann). Il reste cependant quelques détenteurs de richesses passées qui les utilisent généralement à mauvais escient. Les albums de "Simon du Fleuve" sont un hymne à la nature et aux valeurs de vie en communauté. J'ai moins aimé les derniers albums, un peu trop mystiques à mon goût. Il est à remarquer que la 1ère histoire de "Simon du Fleuve" n'est pas le clan des Centaures mais "la ballade de Cheveu Rouge", qui est très largement inspiré du roman "Le chant du monde" de Jean Giono. Cette histoire n'a pas été publiée en album suite à des problèmes de droits d'auteur. Elle n'a été publiée, à ma connaissance, que dans le magazine de Tintin en 1973 et de façon confidentielle en noir et blanc dans une biographie d'Auclair.
Paracuellos
Le premier tome est très inégal. Certaines histoires m'ont touché alors que d'autres m'ont laissé de marbre. Dans ce genre de trucs, je m'attendais à de l'humour noir, mais je n'ai pas vu un seul gag. Par contre, le deuxième est excellent. Il y a des gags où on rit de bon coeur, mais avec un goût amer sur la bouche. Les malheurs de ces garçons sont sûrement arrivés pour de vrai et ça fait très peur de voir des gens aussi inhumains envers des enfants... Les histoires sont plus développées que dans le premier (4 ou 6 pages au lieu de 2) ce qui rend la lecture plus agréable ou plutôt encore plus triste.