Une mignonne petite histoire jeunesse de chez Delcourt, c’est très mignon, très agréable à lire, ça détend. Bon, niveau scénario il n'y a rien d’exceptionnel dans cet album, mais c’est une bonne histoire jeunesse !
Les dessins sont agréables, et mignons. Gwen de Bonneval change vraiment son style comparé à Samedi et Dimanche, mais cela reste très bon, très bien fait, simple et agréable pour la jeunesse.
Pour le scénario, il est peu développé, mais simple, facile à lire. Un bon one-shot pour la jeunesse et rien que pour elle.
J'ai bien aimé cette histoire de pirates, parce que je n'attendais rien de particulier : les histoires de pirates m'intéressent peu, je n'en ai pas lu d'autres, donc je n'avais pas de référence en tête comme granck.
J'ai trouvé l'histoire sympathique, pleine de bonne volonté même si quelques défauts subsistent dans le récit.
"Sang et Encre" reste une bonne surprise, pour moi en tout cas.
Bon c'est entre 2 et 3. L'histoire est sympa, on a le droit à une transposition d'un James Bond dans une période "steam". La particularité de cet agent secret tient dans sa "double" personnalité, on n'a pas encore vraiment les clés du pourquoi de cet étrange personnage dans le premier tome.
Un univers fantasy dans la lignée des productions soleil, dessins et couleurs dans la même lignée, mais voilà on n'accroche pas vraiment. Il n'y a rien de vraiment génial, il doit manquer quelque chose.
Un album étrange. On y trouve de petites histoires dont certaines sont limites incompréhensibles - du moins par moi - et flirtent avec le fantastique.
Le dessin est comme toujours très bien réalisé, François Schuiten est vraiment très fort.
On a comme 2 histoires séparées, mais c'est comme si l'héroïne (la jeune fille hein) tombait dans la seconde histoire. Par la suite elle essaie de regagner son monde en noir et blanc. Son peuple marche pour survivre, vous comprendrez pourquoi à la lecture, l'idée est vraiment bien trouvée. Le monde décrit dans la seconde moitié de l'histoire est vertical et féminin, étrange.
Dans ce tome avec une histoire unique en fait contrairement à Carapaces, on comprend mieux la signification de "terres creuses". On retrouve également un dénominateur commun, à savoir l'amour, et par extension le sexe.
Un mot sur le dessin, c'est du François Schuiten... toujours aussi bon.
Comme beaucoup l'ont souligné, c'est bien, sauf la fin... Le dernier tome est vraiment dur à lire, c'est quoi ces batailles trop mal faites ? Et ça finit n'importe comment. D'ailleurs ça m'a fait pensé à Zara à un moment. Mais c'est bien parce que je venais de le lire aussi : pas pour la fin hein, mais pour le monde décrit dans lequel ils vont.
Alors la phrase culte, avant dernière planche "Et moi, je sens le pâté ?", fallait la trouver celle là. Autrement on a le droit à des petits clins d'oeil notamment à "Astérix" (dernière planche par exemple).
Déjà dans le tome 5, ca commençait à devenir un peu n'importe quoi.
Par contre les premiers tomes sont vraiment bien : on pose un monde avec sa ville énorme, ses maîtres cartographes, les sapientistes... bon il n'y a pas de troll encore mais presque. On pourrait le comparer à Lanfeust dans son organisation, moi je trouve ces premiers tomes presque mieux (même mieux en fait) que la série phare d'Arleston. Dans chaque tome on découvre une partie du monde différente, par son environnement, ses habitants...
Les dessins ne sont pas géniaux (surtout le dernier) mais ils ne sont quand même pas désagréables.
Ce premier tome nous conte l'histoire de IAN, un androïde devant faire ses preuves parmis une équipe de durs à cuire, dont le commandant ne l'accepte pas (car imposé par ses supérieurs). Somme toute, une histoire assez classique (d'autant plus qu'ils doivent sauver une équipe en difficulté). Malgré cela, cela reste assez sympa à lire et quelques questions restent pour l'instant sans réponse (==> il y a quand même des choses à découvrir). De plus, on voit que l'IAN évolue au fur et à mesure de l'album (heureusement, vu que c'est aussi un des buts de l'histoire).
Au niveau des dessins, je dirais qu'ils sont assez classiques, qu'ils collent bien à l'histoire et que je n'ai pas remarqué de défauts particuliers (mais je les remarque rarement...)
Je trouve donc ce premier tome plus qu'honnête et j'achèterai la suite sans hésiter.
IAN, ou comment repomper l'homme qui valait 3 milliards... parce que franchement, c'est vraiment l'impression que ça donne.
Dans le genre gentil gars avec un squelette mecanique qui sauve le monde etc... mais bon ok, ya aussi le coté IA, et ça, ça change tout (enfin presque).
Allez, pourtant la lecture de ce 1er album est agréable, l'histoire est carrée.
Pourtant, on ne nous épargne pas les bons sentiments faciles à imaginer dans ce genre de contexte, c'est dommage.
On connait tous les dessin de Ralph Meyer, mais là, il s'est fait plaisir sur les couleurs. Le résultat est pour le moins etonnant vu que j'avais l'impression de lire une BD des années 80.
Mais bon, je lirai volontiers la suite, on verra ce que ça donne.
Attention, ceci n'est qu'en partie une BD au sens stricte du terme. Il y a relativement peu de planches de BD, pour beaucoup de pages explicatives.
Avant de le lire, je l'ai prêté à quelqu'un de l'ambassade Française du Rwanda, présent pendant les évenements, afin qu'il valide ou non ce qui a été dit dans ce livre. Verdict : tout ce qui est dit est vrai, bien qu'un peu superficiel.
Alors je me plonge dans ce livre, presque avec appréhension puisque je m'attends à ne pas sourire beaucoup, loin de là. J'avais raison, tout y est, entre la haine centenaire et l'incompréhension entre les Tutsis et les Hutus, mais pas seulement.
On voit aussi les effets de la colonisation, de la décolonisation, et le pouvoir des pays colonisateurs sur l'Afrique en général, encore aujourd'hui.
Ce livre est bien fait, il nous permet non pas d'expliquer ce qui s'est passé, encore moins de l'excuser, mais au moins de le comprendre un peu.
Ceci dit, malgré les nombreuses qualités de ce livre, il reste certains passage plutôt chiants à lire... c'est dommage.
Toutes ces 8 petites histoires ne sont pas extraordinaires. J'ai été étonné de croiser de l'humour, alors que je m'attendais à un truc SF pur et dur. La chute de la première histoire est clairement évidente, certaines sont un peu plus fines. On sent que ça a été fait il y a près de 30 ans avec un "présid'ordre" qui rappelle un certain président français de ces années. Sinon pour le titre il est un peu sans sens, à part le fait (hommage peut-être ?) de reprendre et détourner un célèbre titre de Chateaubriand.
A lire si vous aimez Bilal.
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Monsieur Forme
Une mignonne petite histoire jeunesse de chez Delcourt, c’est très mignon, très agréable à lire, ça détend. Bon, niveau scénario il n'y a rien d’exceptionnel dans cet album, mais c’est une bonne histoire jeunesse ! Les dessins sont agréables, et mignons. Gwen de Bonneval change vraiment son style comparé à Samedi et Dimanche, mais cela reste très bon, très bien fait, simple et agréable pour la jeunesse. Pour le scénario, il est peu développé, mais simple, facile à lire. Un bon one-shot pour la jeunesse et rien que pour elle.
Sang & encre
J'ai bien aimé cette histoire de pirates, parce que je n'attendais rien de particulier : les histoires de pirates m'intéressent peu, je n'en ai pas lu d'autres, donc je n'avais pas de référence en tête comme granck. J'ai trouvé l'histoire sympathique, pleine de bonne volonté même si quelques défauts subsistent dans le récit. "Sang et Encre" reste une bonne surprise, pour moi en tout cas.
Les Arcanes du Midi-minuit
Bon c'est entre 2 et 3. L'histoire est sympa, on a le droit à une transposition d'un James Bond dans une période "steam". La particularité de cet agent secret tient dans sa "double" personnalité, on n'a pas encore vraiment les clés du pourquoi de cet étrange personnage dans le premier tome. Un univers fantasy dans la lignée des productions soleil, dessins et couleurs dans la même lignée, mais voilà on n'accroche pas vraiment. Il n'y a rien de vraiment génial, il doit manquer quelque chose.
Les Terres creuses - Carapaces
Un album étrange. On y trouve de petites histoires dont certaines sont limites incompréhensibles - du moins par moi - et flirtent avec le fantastique. Le dessin est comme toujours très bien réalisé, François Schuiten est vraiment très fort.
Les Terres creuses - Zara
On a comme 2 histoires séparées, mais c'est comme si l'héroïne (la jeune fille hein) tombait dans la seconde histoire. Par la suite elle essaie de regagner son monde en noir et blanc. Son peuple marche pour survivre, vous comprendrez pourquoi à la lecture, l'idée est vraiment bien trouvée. Le monde décrit dans la seconde moitié de l'histoire est vertical et féminin, étrange. Dans ce tome avec une histoire unique en fait contrairement à Carapaces, on comprend mieux la signification de "terres creuses". On retrouve également un dénominateur commun, à savoir l'amour, et par extension le sexe. Un mot sur le dessin, c'est du François Schuiten... toujours aussi bon.
Les Maîtres Cartographes
Comme beaucoup l'ont souligné, c'est bien, sauf la fin... Le dernier tome est vraiment dur à lire, c'est quoi ces batailles trop mal faites ? Et ça finit n'importe comment. D'ailleurs ça m'a fait pensé à Zara à un moment. Mais c'est bien parce que je venais de le lire aussi : pas pour la fin hein, mais pour le monde décrit dans lequel ils vont. Alors la phrase culte, avant dernière planche "Et moi, je sens le pâté ?", fallait la trouver celle là. Autrement on a le droit à des petits clins d'oeil notamment à "Astérix" (dernière planche par exemple). Déjà dans le tome 5, ca commençait à devenir un peu n'importe quoi. Par contre les premiers tomes sont vraiment bien : on pose un monde avec sa ville énorme, ses maîtres cartographes, les sapientistes... bon il n'y a pas de troll encore mais presque. On pourrait le comparer à Lanfeust dans son organisation, moi je trouve ces premiers tomes presque mieux (même mieux en fait) que la série phare d'Arleston. Dans chaque tome on découvre une partie du monde différente, par son environnement, ses habitants... Les dessins ne sont pas géniaux (surtout le dernier) mais ils ne sont quand même pas désagréables.
IAN
Ce premier tome nous conte l'histoire de IAN, un androïde devant faire ses preuves parmis une équipe de durs à cuire, dont le commandant ne l'accepte pas (car imposé par ses supérieurs). Somme toute, une histoire assez classique (d'autant plus qu'ils doivent sauver une équipe en difficulté). Malgré cela, cela reste assez sympa à lire et quelques questions restent pour l'instant sans réponse (==> il y a quand même des choses à découvrir). De plus, on voit que l'IAN évolue au fur et à mesure de l'album (heureusement, vu que c'est aussi un des buts de l'histoire). Au niveau des dessins, je dirais qu'ils sont assez classiques, qu'ils collent bien à l'histoire et que je n'ai pas remarqué de défauts particuliers (mais je les remarque rarement...) Je trouve donc ce premier tome plus qu'honnête et j'achèterai la suite sans hésiter.
IAN
IAN, ou comment repomper l'homme qui valait 3 milliards... parce que franchement, c'est vraiment l'impression que ça donne. Dans le genre gentil gars avec un squelette mecanique qui sauve le monde etc... mais bon ok, ya aussi le coté IA, et ça, ça change tout (enfin presque). Allez, pourtant la lecture de ce 1er album est agréable, l'histoire est carrée. Pourtant, on ne nous épargne pas les bons sentiments faciles à imaginer dans ce genre de contexte, c'est dommage. On connait tous les dessin de Ralph Meyer, mais là, il s'est fait plaisir sur les couleurs. Le résultat est pour le moins etonnant vu que j'avais l'impression de lire une BD des années 80. Mais bon, je lirai volontiers la suite, on verra ce que ça donne.
Pawa
Attention, ceci n'est qu'en partie une BD au sens stricte du terme. Il y a relativement peu de planches de BD, pour beaucoup de pages explicatives. Avant de le lire, je l'ai prêté à quelqu'un de l'ambassade Française du Rwanda, présent pendant les évenements, afin qu'il valide ou non ce qui a été dit dans ce livre. Verdict : tout ce qui est dit est vrai, bien qu'un peu superficiel. Alors je me plonge dans ce livre, presque avec appréhension puisque je m'attends à ne pas sourire beaucoup, loin de là. J'avais raison, tout y est, entre la haine centenaire et l'incompréhension entre les Tutsis et les Hutus, mais pas seulement. On voit aussi les effets de la colonisation, de la décolonisation, et le pouvoir des pays colonisateurs sur l'Afrique en général, encore aujourd'hui. Ce livre est bien fait, il nous permet non pas d'expliquer ce qui s'est passé, encore moins de l'excuser, mais au moins de le comprendre un peu. Ceci dit, malgré les nombreuses qualités de ce livre, il reste certains passage plutôt chiants à lire... c'est dommage.
Mémoires d'outre-espace
Toutes ces 8 petites histoires ne sont pas extraordinaires. J'ai été étonné de croiser de l'humour, alors que je m'attendais à un truc SF pur et dur. La chute de la première histoire est clairement évidente, certaines sont un peu plus fines. On sent que ça a été fait il y a près de 30 ans avec un "présid'ordre" qui rappelle un certain président français de ces années. Sinon pour le titre il est un peu sans sens, à part le fait (hommage peut-être ?) de reprendre et détourner un célèbre titre de Chateaubriand. A lire si vous aimez Bilal.