Oui, ben, je suis de l'avis des autres : Poussy, c'est mignon, assez amusant, pas toujours très drôle mais bien quand même. Le dessin de Peyo y est très dans le style "ligne claire", à tel point qu'on croit lire parfois du "Quick et Flupke" de Hergé, d'autant que l'humour y est similaire.
Sympa dans l'ensemble.
Un graphisme assez proche de celui de F'murr, une trame d'histoire originale, un humour pas mauvais, bref une série originale et sympa. Encore une série en principe destinée à la jeunesse qui se lit aussi bien adulte et dont l'humour est toujours aussi actif.
Etrangement, elle reste assez méconnue malgré le nombre d'albums parus.
En résumé, une série d'humour que j'aime bien et que je vous conseille de découvrir, ne serait-ce que par curiosité.
Commençons par le dessin. C'est le style de Chéret (Rahan), c'est-à-dire que les personnages sont plutôt bien dessinés mais sans plus. Quant aux décors, Chéret utilise une étrange colorisation qui donne l'impression que tout l'arrière-plan est surbrillant et flou, lui permettant de s'éviter bien souvent d'avoir à trop se fatiguer sur les détails des décors. Néanmoins, le résultat n'est pas mauvais et la lecture reste assez agréable.
Puis au niveau du scénario, il y a deux parties. Tout d'abord Greg pour le premier tome, qui a donné le ton de la série, c'est-à-dire qu'elle mêle les aventures de capes et d'épées à un humour manifeste. Notre beau héros rate bien souvent tout ce qu'il fait et finit bien souvent à crouler sous les baisers langoureux des femmes qu'il a su séduire, parfois sans s'en rendre compte. Ensuite, Van Hamme a repris la série, tout en essayant de garder au mieux la touche de Greg. Pour bien rentrer dans le sujet, il a même travaillé sur le langage pour qu'il soit adapté à l'époque. Mais il n'a pas su s'entendre comme il l'aurait aimé avec Chéret, le dessinateur, tant et si bien que la série n'a pas vraiment marché ensuite (Van Hamme la considère comme le flop de sa carrière).
Quoiqu'il en soit, la lecture de cette série reste plaisante et elle est loin d'être mauvaise.
Horace, Cheval de l'Ouest, était l'un des classiques de Pif Gadget (il en fera d'ailleurs bien souvent la couverture pour présenter les gadgets). Mais il est également sorti en album, sous la forme d'un recueil de quelques-uns seulement des innombrables gags dessinés par Jean Poirier.
Il s'agit d'un western un peu délirant. L'auteur joue aussi bien sur la note de l'humour "classique" que de l'humour déjanté (Horace a quasiment en permanence le dessus sur son cavalier et inverse les rôles monture/cavalier avec lui, ou alors il lui arrive de se transformer en super-justicier, etc...). Il lui arrive aussi parfois de jouer sur le support même de la BD, Horace et son cavalier sortant parfois du "décor" au risque de dévoiler comment se construit une BD, ou bien les deux personnages apparaissant ailleurs dans le journal Pif ou faisant apparaître des personnages d'autres séries dans leurs cases.
De manière général, l'humour de cette série n'a pas tellement vieilli et reste bien sympathique. J'ai une préférence pour le personnage de Horace lui-même, qui sous son allure de cheval blasé et intello, cache un comportement parfois complètement différent, parfois sadique, parfois victime, parfois délirant...
Moi, j'aime bien le dessin de Colin Colas. Il est très classique mais dynamique et bien foutu, je trouve.
Quant aux histoires de Colin Colas, elles sont souvent délirantes, presque anachroniques. Je les trouvais très sympas étant jeune, et je prends encore plaisir à relire quelques pages de nos jours : ça n'a pas vieilli et même si le public est jeune, je trouve que les histoires n'étaient pas bêtes du tout et encore sympas à lire étant adulte.
Bref, une BD de pirates et d'humour bien sympa.
J'ai eu une drôle d'approche avec Kochka. Tout d'abord, je l'ai lu d'une traite, un peu en diagonale. L'album refermé, j'ai eu l'étrange impression de ne rien avoir compris. J'ai reessayé de le lire, et arrivé au milieu, la femme de ma vie a eu besoin d'un petit câlin, alors j'ai laissé tomber. Puis je m'y suis remis sérieusement, avec attention et application. Et là, même constat, je n'ai pas compris grand-chose ; le scénario part dans tous les sens, on a l'impression de suivre deux histoires distinctes, mais le passage de l'une à l'autre n'est pas aisé... Et c'est quoi ce chat qui parle ? Il faudra sans doute lire la suite pour se faire réellement une idée.
Par contre, au niveau du dessin, impossible de tortiller, Duhamel a un sacré coup de crayon (et ses dédicaces sont chiadées). Chaque case est minutieusement travaillée, c'est un vrai régal pour les yeux.
La Tribu Terrible, c'était un peu d'humour absurde et adulte dans le journal Tintin. Ce sont des histoires caricaturales de mari et de femme entre Sachem et sa femme, de parents et d'enfants entre eux deux et leurs enfants, de médecin et de patient entre l'Homme-Médecine et Plume d'Oeuf, de philosophie de l'absurde entre Sabot et les arbres auxquels il parle... Bref, ça parle un peu de tout et c'est souvent marrant.
Bref des strips sympas, pas prise de tête, et plein de nostalgie pour ceux qui les lisaient à l'époque dans Tintin.
Malgré son titre "pimpant et coloré", c’est une bien triste histoire que ce Jaune… Une BD nostalgique et mélancolique sur les amours désespérées ; amour déçu pour Foggy, amour perdu pour DareDevil… C’est assez touchant mais si vous n’avez pas trop le moral (par exemple, si vous aussi vous êtes en plein dans une histoire d'amour triste :(( :(( ), soyez prévenus que ce n’est pas en lisant ça que vous allez retrouver le sourire ! Sans verser dans le larmoyant, les textes de Loeb sont franchement tristes (« Karen, je t’ai perdue. Tu ne me reviendras jamais. Je t’écris ces lettres en souvenir de ce qui fut "nous", mais ça ne changera rien au fait que… je t’ai perdue. ») et, malgré quelques touches de fantaisie (la visite des 4 Fantastiques), un peu d’action et la note d’espoir sur laquelle l’histoire se conclut, ça reste une BD plus noire que jaune…
Dans l’ensemble, c’est une histoire attachante, mais à laquelle il manque un je-ne-sais-quoi qui en ferait quelque chose de vraiment mémorable… Sans doute le scénario est-il trop banal (en définitive, on ne nous raconte rien qui n’ait déjà été raconté dans d’autres épisodes de DareDevil), sans doute aurait-il fallu pousser encore plus le côté tragique de tout cela (oui, moi j’aime bien les histoires tristes), mais toujours est-il que Jaune ne décolle jamais réellement du niveau "pas mal". C’est un peu dommage, mais ça reste un DareDevil au-dessus de la moyenne.
Au risque de passer pour un ringard (mais au moins ça me changera des fois où je passe pour un c*nnard), moi j'avoue, je suis fan d'Eddy Mitchell, et j'étais assez curieux à l'idée de voir transposé en BD son univers mélancolique, humoristique, nostalgique, romantique... Le résultat n'est pas exceptionnel mais pas désagréable...
On pourra regretter qu'un tiers des chansons adaptées proviennent de son dernier album en date, "Frenchy", qui n'est pas son meilleur, tandis que des titres plus anciens comme "Alice", "Le Blues du Blanc" ou "Sur la route de Memphis" sont absents. Néanmoins, cette déception est un peu gommée par le fait que les adaptations de "Frenchy" sont assez réussies.
Dans l'ensemble, aucune de ces mini-BD n'est réellement géniale (mais il fallait s'y attendre, c'est le genre qui veut ça) mais aucune n'est complètement médiocre non plus. Certaines sont quand même franchement bien réussies (le "Pas de Boogie-Woogie" de Maëster vaut son pesant de cacahuètes), mais d'autres un peu à côté de la plaque ("Le Dernière Séance", chanson assez tristounette, est traitée sur un mode humoristique ; "Le Cimetière des éléphants" n'a pas grand rapport avec la chanson même si son graphisme est marrant).
Bref voilà, y a du bien, du moins bien, comme toujours avec les albums collectifs. A moins d'être fan d'Eddy Mitchell et/ou des auteurs présents, reconnaissons que vous risquez de ne pas trouver grand intérêt à cette BD ; moi qui apprécie Monsieur Eddy, j'avoue que je la trouve "Pas mal" comme on dit sur BDThèque.
Voilà une série SF qui m'a tout d'abord surpris par son dessin : je le trouvais trop réaliste, trop... étrange. J'avais par moment l'impression de voir là un roman-photo, effet encore accru par les nombreuses romances et petites histoires persos de chacun des personnages. Ce n'est pas vraiment un style de dessin que j'aime, mais j'avoue que pour le côté "reportage sur la faune et la flore d'Aldébaran" et pour le côté "mystère de la Mantrisse", le réalisme colle bien pour rendre plausible un monde à la fois si proche de la Terre et tellement différent.
Ensuite justement, ce monde créé ici est vraiment prenant. Il est tellement plausible qu'on y croit volontiers, ce qui accroît d'autant plus l'attrait du mystère que pose la Mantrisse. C'est de la SF accrocheuse, et le nombre de tomes convient bien pour poser l'ambiance, ne pas faire retomber la sauce trop vite ni l'étirer trop en longueur.
Les seuls défauts à mes yeux sont justement ce côté roman-photo un peu trop présent. Suivre les aventures amoureuses des personnages ne m'intéresse pas franchement et là, on les suit un peu trop. Je préfère la SF pure et dure à ce mélange de SF et de vie de tous les jours un peu adolescente.
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Poussy
Oui, ben, je suis de l'avis des autres : Poussy, c'est mignon, assez amusant, pas toujours très drôle mais bien quand même. Le dessin de Peyo y est très dans le style "ligne claire", à tel point qu'on croit lire parfois du "Quick et Flupke" de Hergé, d'autant que l'humour y est similaire. Sympa dans l'ensemble.
Aristote et ses potes
Un graphisme assez proche de celui de F'murr, une trame d'histoire originale, un humour pas mauvais, bref une série originale et sympa. Encore une série en principe destinée à la jeunesse qui se lit aussi bien adulte et dont l'humour est toujours aussi actif. Etrangement, elle reste assez méconnue malgré le nombre d'albums parus. En résumé, une série d'humour que j'aime bien et que je vous conseille de découvrir, ne serait-ce que par curiosité.
Domino
Commençons par le dessin. C'est le style de Chéret (Rahan), c'est-à-dire que les personnages sont plutôt bien dessinés mais sans plus. Quant aux décors, Chéret utilise une étrange colorisation qui donne l'impression que tout l'arrière-plan est surbrillant et flou, lui permettant de s'éviter bien souvent d'avoir à trop se fatiguer sur les détails des décors. Néanmoins, le résultat n'est pas mauvais et la lecture reste assez agréable. Puis au niveau du scénario, il y a deux parties. Tout d'abord Greg pour le premier tome, qui a donné le ton de la série, c'est-à-dire qu'elle mêle les aventures de capes et d'épées à un humour manifeste. Notre beau héros rate bien souvent tout ce qu'il fait et finit bien souvent à crouler sous les baisers langoureux des femmes qu'il a su séduire, parfois sans s'en rendre compte. Ensuite, Van Hamme a repris la série, tout en essayant de garder au mieux la touche de Greg. Pour bien rentrer dans le sujet, il a même travaillé sur le langage pour qu'il soit adapté à l'époque. Mais il n'a pas su s'entendre comme il l'aurait aimé avec Chéret, le dessinateur, tant et si bien que la série n'a pas vraiment marché ensuite (Van Hamme la considère comme le flop de sa carrière). Quoiqu'il en soit, la lecture de cette série reste plaisante et elle est loin d'être mauvaise.
Horace Cheval de l'Ouest
Horace, Cheval de l'Ouest, était l'un des classiques de Pif Gadget (il en fera d'ailleurs bien souvent la couverture pour présenter les gadgets). Mais il est également sorti en album, sous la forme d'un recueil de quelques-uns seulement des innombrables gags dessinés par Jean Poirier. Il s'agit d'un western un peu délirant. L'auteur joue aussi bien sur la note de l'humour "classique" que de l'humour déjanté (Horace a quasiment en permanence le dessus sur son cavalier et inverse les rôles monture/cavalier avec lui, ou alors il lui arrive de se transformer en super-justicier, etc...). Il lui arrive aussi parfois de jouer sur le support même de la BD, Horace et son cavalier sortant parfois du "décor" au risque de dévoiler comment se construit une BD, ou bien les deux personnages apparaissant ailleurs dans le journal Pif ou faisant apparaître des personnages d'autres séries dans leurs cases. De manière général, l'humour de cette série n'a pas tellement vieilli et reste bien sympathique. J'ai une préférence pour le personnage de Horace lui-même, qui sous son allure de cheval blasé et intello, cache un comportement parfois complètement différent, parfois sadique, parfois victime, parfois délirant...
Colin Colas
Moi, j'aime bien le dessin de Colin Colas. Il est très classique mais dynamique et bien foutu, je trouve. Quant aux histoires de Colin Colas, elles sont souvent délirantes, presque anachroniques. Je les trouvais très sympas étant jeune, et je prends encore plaisir à relire quelques pages de nos jours : ça n'a pas vieilli et même si le public est jeune, je trouve que les histoires n'étaient pas bêtes du tout et encore sympas à lire étant adulte. Bref, une BD de pirates et d'humour bien sympa.
Kochka
J'ai eu une drôle d'approche avec Kochka. Tout d'abord, je l'ai lu d'une traite, un peu en diagonale. L'album refermé, j'ai eu l'étrange impression de ne rien avoir compris. J'ai reessayé de le lire, et arrivé au milieu, la femme de ma vie a eu besoin d'un petit câlin, alors j'ai laissé tomber. Puis je m'y suis remis sérieusement, avec attention et application. Et là, même constat, je n'ai pas compris grand-chose ; le scénario part dans tous les sens, on a l'impression de suivre deux histoires distinctes, mais le passage de l'une à l'autre n'est pas aisé... Et c'est quoi ce chat qui parle ? Il faudra sans doute lire la suite pour se faire réellement une idée. Par contre, au niveau du dessin, impossible de tortiller, Duhamel a un sacré coup de crayon (et ses dédicaces sont chiadées). Chaque case est minutieusement travaillée, c'est un vrai régal pour les yeux.
La Tribu Terrible
La Tribu Terrible, c'était un peu d'humour absurde et adulte dans le journal Tintin. Ce sont des histoires caricaturales de mari et de femme entre Sachem et sa femme, de parents et d'enfants entre eux deux et leurs enfants, de médecin et de patient entre l'Homme-Médecine et Plume d'Oeuf, de philosophie de l'absurde entre Sabot et les arbres auxquels il parle... Bref, ça parle un peu de tout et c'est souvent marrant. Bref des strips sympas, pas prise de tête, et plein de nostalgie pour ceux qui les lisaient à l'époque dans Tintin.
DareDevil - Jaune
Malgré son titre "pimpant et coloré", c’est une bien triste histoire que ce Jaune… Une BD nostalgique et mélancolique sur les amours désespérées ; amour déçu pour Foggy, amour perdu pour DareDevil… C’est assez touchant mais si vous n’avez pas trop le moral (par exemple, si vous aussi vous êtes en plein dans une histoire d'amour triste :(( :(( ), soyez prévenus que ce n’est pas en lisant ça que vous allez retrouver le sourire ! Sans verser dans le larmoyant, les textes de Loeb sont franchement tristes (« Karen, je t’ai perdue. Tu ne me reviendras jamais. Je t’écris ces lettres en souvenir de ce qui fut "nous", mais ça ne changera rien au fait que… je t’ai perdue. ») et, malgré quelques touches de fantaisie (la visite des 4 Fantastiques), un peu d’action et la note d’espoir sur laquelle l’histoire se conclut, ça reste une BD plus noire que jaune… Dans l’ensemble, c’est une histoire attachante, mais à laquelle il manque un je-ne-sais-quoi qui en ferait quelque chose de vraiment mémorable… Sans doute le scénario est-il trop banal (en définitive, on ne nous raconte rien qui n’ait déjà été raconté dans d’autres épisodes de DareDevil), sans doute aurait-il fallu pousser encore plus le côté tragique de tout cela (oui, moi j’aime bien les histoires tristes), mais toujours est-il que Jaune ne décolle jamais réellement du niveau "pas mal". C’est un peu dommage, mais ça reste un DareDevil au-dessus de la moyenne.
Les Chansons de Mr Eddy
Au risque de passer pour un ringard (mais au moins ça me changera des fois où je passe pour un c*nnard), moi j'avoue, je suis fan d'Eddy Mitchell, et j'étais assez curieux à l'idée de voir transposé en BD son univers mélancolique, humoristique, nostalgique, romantique... Le résultat n'est pas exceptionnel mais pas désagréable... On pourra regretter qu'un tiers des chansons adaptées proviennent de son dernier album en date, "Frenchy", qui n'est pas son meilleur, tandis que des titres plus anciens comme "Alice", "Le Blues du Blanc" ou "Sur la route de Memphis" sont absents. Néanmoins, cette déception est un peu gommée par le fait que les adaptations de "Frenchy" sont assez réussies. Dans l'ensemble, aucune de ces mini-BD n'est réellement géniale (mais il fallait s'y attendre, c'est le genre qui veut ça) mais aucune n'est complètement médiocre non plus. Certaines sont quand même franchement bien réussies (le "Pas de Boogie-Woogie" de Maëster vaut son pesant de cacahuètes), mais d'autres un peu à côté de la plaque ("Le Dernière Séance", chanson assez tristounette, est traitée sur un mode humoristique ; "Le Cimetière des éléphants" n'a pas grand rapport avec la chanson même si son graphisme est marrant). Bref voilà, y a du bien, du moins bien, comme toujours avec les albums collectifs. A moins d'être fan d'Eddy Mitchell et/ou des auteurs présents, reconnaissons que vous risquez de ne pas trouver grand intérêt à cette BD ; moi qui apprécie Monsieur Eddy, j'avoue que je la trouve "Pas mal" comme on dit sur BDThèque.
Aldébaran
Voilà une série SF qui m'a tout d'abord surpris par son dessin : je le trouvais trop réaliste, trop... étrange. J'avais par moment l'impression de voir là un roman-photo, effet encore accru par les nombreuses romances et petites histoires persos de chacun des personnages. Ce n'est pas vraiment un style de dessin que j'aime, mais j'avoue que pour le côté "reportage sur la faune et la flore d'Aldébaran" et pour le côté "mystère de la Mantrisse", le réalisme colle bien pour rendre plausible un monde à la fois si proche de la Terre et tellement différent. Ensuite justement, ce monde créé ici est vraiment prenant. Il est tellement plausible qu'on y croit volontiers, ce qui accroît d'autant plus l'attrait du mystère que pose la Mantrisse. C'est de la SF accrocheuse, et le nombre de tomes convient bien pour poser l'ambiance, ne pas faire retomber la sauce trop vite ni l'étirer trop en longueur. Les seuls défauts à mes yeux sont justement ce côté roman-photo un peu trop présent. Suivre les aventures amoureuses des personnages ne m'intéresse pas franchement et là, on les suit un peu trop. Je préfère la SF pure et dure à ce mélange de SF et de vie de tous les jours un peu adolescente.