J'ai entendu parler ce cette BD avant qu'on en fasse un film, et quand le film est sorti, je l'ai raté, et je n'ai pas non plus ouvert la BD. C'est chose faite et je ne suis pas déçue.
Le dessin de Ferrandez colle bien à l'histoire, sobre, calme, hors du temps.
L'histoire est dans le ton d'une nouvelle de Benacquista, un peu décalée, un peu surréaliste. C'est touchant, c'est une histoire d'homme avec ses qualités et ses défauts, ses faiblesses et ses forces.
Je n'ai lu aucun autre Stassen encore (en particulier Déogratias), donc cet album est pour moi une découverte.
Le dessin de Stassen est très particulier. Probablement un des meilleurs exemples que je connaisse d'une utilisation intelligente, efficace, et esthétique de l'informatique. Ses ciels et ses horizons, en particulier, sont sobres mais efficaces et beaux, un peu à la façon d'un Pellejero dans Aromm. Les personnages, eux, sont plutôt laids, ou légèrement difformes, avec des têtes allongées et un peu démesurées, un front très haut, de grandes bouches aplaties...
Mais il faut remarquer le point de vue adopté, qui est original. Ici, ce sont les noirs qui constituent la normalité, et les blancs l'étranger. Les blancs en question sont donc représentés comme s'ils étaient vus par des gens qui auraient des critères d'appréciation différents des nôtres... ce qui donne entre autres une suédoise qui a l'air d'une métisse et qui parle en petit nègre :), un suédois qui est carrément grisâtre et qui baragouine un langage incompréhensible, un belge vraiment laid qui n'arrête pas de sourire, et dans l'ensemble des blancs qui ne comprennent pas grand-chose et paraissent même un peu simplets.
Présents et impuissants, ou absents et tirant les ficelles de loin, le regard sur ces blancs est désabusé, cynique... et réaliste, sûrement.
Et au milieu de cette situation étrange, où la guerre, les massacres sont une toile de fond qu'on ne voit pas mais qui menace, de l'autre côté des collines, ces quelques enfants sont perdus, désorientés, laissés à eux-mêmes malgré quelques bonnes intentions. Et c'est à travers eux, le mongol, le mythomane, le voleur, le violent qu'on découvre cette toile, cette tension latente, cette violence prête à se déchaîner comme elle le fait parfois dans l'album, à petite échelle, échelle d'enfants, pourrait-on dire.
"Les enfants" est relativement complexe. Pas compliqué, non, mais finalement assez dense et fin : beaucoup de choses sont suggérées plutôt que montrées ou rabachées. Le résultat est un album qui ne prend pas aux tripes, peut-être un peu difficile d'accès si on s'attend à une bd de distraction, mais qui vaut je pense la peine d'être lu. Il faut tout de même réussir à passer outre les premières pages, où Mongol "dialogue" avec des insectes d'une façon lourde et assez pénible, mais à laquelle on se fait...
Depuis toujours, autant que l'innocence, la méchanceté est naturelle à ces enfants.
Le trait de Blutch, il y en a qui aiment, et moi je n'aime pas. Je n'arrive pas à apprécier ses dessins que je trouve, sans avoir moi-même aucune expérience technique, surchargé de traits, brouillon et sombre (il y en a qui vont hurler, mais je ne vais pas me forcer à aimer son style de dessin simplement parce que certains m'affirment qu'il est bon).
Mais par contre, dans cette série-là, j'aime bien les scénarios. Ce n'est pas exactement le type d'humour qui me fait éclater de rire, mais je trouve quand même les petites histoires contées ici marrantes et assez plaisantes à lire.
Voilà donc une BD que je lis assez agréablement mais que je n'achèterais pas parce que je persiste à ne pas aimer le dessin de Blutch.
Bon premier album pour une nouvelle série. Carmodie n'en revient pas que ses idées de modernité pour la religion soient passées, excepté pour le tabac bien sûr. ;)
Les nouvelles couleurs sont très sympathiques et un second album de la même trempe projettera sûrement la série au rang des 4 étoiles.
C'est un plaisir de lecture et de retrouver Carmo et lilith.
Ceux qui ont lu Maupassant connaissent le goût assez particulier de ses nouvelles, pour lesquelles on pourrait croire que l'expression "tranche de vie" a été tout spécialement créée.
Une des plus célèbres est sans doute "Boule de Suif", qui raconte l'histoire d'une prostituée fuyant la guerre dans une calèche, en compagnie de différents personnages. Cette histoire qui s'étale sur quelques jours, montre l'hypocrisie et la bassesse humaine dans toute leur grandeur, sur le fond de la guerre franco-prussienne de 1870.
Les autres histoires sont dans la même veine : Maupassant dissèque véritablement les sentiments humains, les réactions des gens, la peur, la fierté, la peine, l'amour, pour les retranscire un à un et nous les faire toucher du doigt.
L'aspect rapide et parfois inachevé de ces histoires peut paraître tout d'abord étrange lorsqu'on n'y est pas habitué, mais il se révèle vraiment plaisant par après.
Concernant l'adaptation de ces nouvelles par Battaglia, le problème c'est que c'est consistant avec le reste de son oeuvre : il dépouille au maximum, ne garde que l'essentiel, et par là-même appauvrit l'ambiance... Je dois avouer par contre que certaines cases sont assez saisissantes, tout particulièrement au niveau des regards. Et les couleurs quant à elle, sont assez superbes, en parfait accord avec le style de Battaglia.
Pour l'instant le meilleur album que j'ai lu de cet auteur.
Une fable amusante. Le propos est un peu court peut-être. Mais c'est plaisant à suivre. Les personnages ont du caractère ! Le dessin de Balez me plaît beaucoup, et les effets colorés de Delf, le coloriste, sont assez saisissants. Dispensable mais estimable.
Clowes continue sur la lancée de , c'est à dire l'observation (au vitriol parfois) des moeurs et des pensées adolescentes. mais cette fois-ci, on garde les mêmes personnages, Enid et Becky, tout le long du livre.
Ce qui rend celui-ci mieux abouti, plus authentique à mon sens. il est moins malsain que Caricature, également. Enid et Becky sont donc deux adolescentes qui cherchent leur voie, sur les plans sexuel, scolaire, social...
Rien de bien exceptionnel toutefois, ce qui fait que la lecture de Ghost World est distrayante, sans plus, avec un trait plus affirmé, mais encore un peu figé à mon goût.
Enigmatique. Voilà l'adjectif qui vient à l'esprit. une histoire de vengeance, de rédemption comme dans un film noir. Sauf qu'il y a un élément fantastique, le prosopopus. Un amour fort, mais pas assez pour prendre le dessus sur la cupidité. Et l'on arrive au drame. Puis une chimère vient vous aider à vous repentir, après vous avoir complètement vidé l'esprit. une chimère née de vos pêchés, monstrueuse baudruche totalement (,) fantasmée. J'ai pensé à Mulholland Drive, le film de Lynch, en lisant l'album. Des images léchées (bien que ce style ne soit pas ma tasse de thé) au service d'un récit onirique, un OVNI à la limite du caricatural.
Je comprends tout à fait que l'on puisse être client de ce type d'histoire. Mais ce n'est pas mon cas.
Petit album aux accents de vécu, Quelques jours d'été est une BD fraîche, sans prétention. Ben dessinée (un peu dans le style d'Olivier Berlion), ça se lit en 10 minutes.
On croit aux sentiments d'abandon, d'incompréhension du petit garçon. Et malgré le regard attendri devant tant de bons sentiments, on oublie assez vite l'album...
Voilà une série que je lis sans déplaisir mais à laquelle je n'accroche pas totalement. C'est sans doute parce que je ne suis pas le bon public pour celle-ci. Les mésaventures, les soucis psychologiques et les problèmes de régime d'une jeune fille un peu boulotte, ce n'est vraiment pas un sujet par lequel je me sens concerné alors je lis ces histoires avec un certain détachement mais assez agréablement quand même.
A mon avis, l'humour et le thème de cette BD fonctionnent surtout si on peut se sentir proche du personnage d'Henriette, si on peut comprendre sa vie et les situations qu'elle vit. Et en-dehors de cela, l'humour n'est pas, je pourrais dire, "universel". Aucun gag ne m'a vraiment fait rire, personnellement, mais je souris assez souvent. Je lis cette BD avec un certain interêt mais c'est souvent pour l'oublier aussitôt lue.
Ceci étant dit, elle n'a rien de désagréable, tant au niveau du dessin, de la narration que des personnages. C'est juste que je ne me sens personnellement pas totalement intéressé par le thème et le sujet.
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L'outremangeur
J'ai entendu parler ce cette BD avant qu'on en fasse un film, et quand le film est sorti, je l'ai raté, et je n'ai pas non plus ouvert la BD. C'est chose faite et je ne suis pas déçue. Le dessin de Ferrandez colle bien à l'histoire, sobre, calme, hors du temps. L'histoire est dans le ton d'une nouvelle de Benacquista, un peu décalée, un peu surréaliste. C'est touchant, c'est une histoire d'homme avec ses qualités et ses défauts, ses faiblesses et ses forces.
Les enfants
Je n'ai lu aucun autre Stassen encore (en particulier Déogratias), donc cet album est pour moi une découverte. Le dessin de Stassen est très particulier. Probablement un des meilleurs exemples que je connaisse d'une utilisation intelligente, efficace, et esthétique de l'informatique. Ses ciels et ses horizons, en particulier, sont sobres mais efficaces et beaux, un peu à la façon d'un Pellejero dans Aromm. Les personnages, eux, sont plutôt laids, ou légèrement difformes, avec des têtes allongées et un peu démesurées, un front très haut, de grandes bouches aplaties... Mais il faut remarquer le point de vue adopté, qui est original. Ici, ce sont les noirs qui constituent la normalité, et les blancs l'étranger. Les blancs en question sont donc représentés comme s'ils étaient vus par des gens qui auraient des critères d'appréciation différents des nôtres... ce qui donne entre autres une suédoise qui a l'air d'une métisse et qui parle en petit nègre :), un suédois qui est carrément grisâtre et qui baragouine un langage incompréhensible, un belge vraiment laid qui n'arrête pas de sourire, et dans l'ensemble des blancs qui ne comprennent pas grand-chose et paraissent même un peu simplets. Présents et impuissants, ou absents et tirant les ficelles de loin, le regard sur ces blancs est désabusé, cynique... et réaliste, sûrement. Et au milieu de cette situation étrange, où la guerre, les massacres sont une toile de fond qu'on ne voit pas mais qui menace, de l'autre côté des collines, ces quelques enfants sont perdus, désorientés, laissés à eux-mêmes malgré quelques bonnes intentions. Et c'est à travers eux, le mongol, le mythomane, le voleur, le violent qu'on découvre cette toile, cette tension latente, cette violence prête à se déchaîner comme elle le fait parfois dans l'album, à petite échelle, échelle d'enfants, pourrait-on dire. "Les enfants" est relativement complexe. Pas compliqué, non, mais finalement assez dense et fin : beaucoup de choses sont suggérées plutôt que montrées ou rabachées. Le résultat est un album qui ne prend pas aux tripes, peut-être un peu difficile d'accès si on s'attend à une bd de distraction, mais qui vaut je pense la peine d'être lu. Il faut tout de même réussir à passer outre les premières pages, où Mongol "dialogue" avec des insectes d'une façon lourde et assez pénible, mais à laquelle on se fait... Depuis toujours, autant que l'innocence, la méchanceté est naturelle à ces enfants.
Rancho Bravo
Le trait de Blutch, il y en a qui aiment, et moi je n'aime pas. Je n'arrive pas à apprécier ses dessins que je trouve, sans avoir moi-même aucune expérience technique, surchargé de traits, brouillon et sombre (il y en a qui vont hurler, mais je ne vais pas me forcer à aimer son style de dessin simplement parce que certains m'affirment qu'il est bon). Mais par contre, dans cette série-là, j'aime bien les scénarios. Ce n'est pas exactement le type d'humour qui me fait éclater de rire, mais je trouve quand même les petites histoires contées ici marrantes et assez plaisantes à lire. Voilà donc une BD que je lis assez agréablement mais que je n'achèterais pas parce que je persiste à ne pas aimer le dessin de Blutch.
6666
Bon premier album pour une nouvelle série. Carmodie n'en revient pas que ses idées de modernité pour la religion soient passées, excepté pour le tabac bien sûr. ;) Les nouvelles couleurs sont très sympathiques et un second album de la même trempe projettera sûrement la série au rang des 4 étoiles. C'est un plaisir de lecture et de retrouver Carmo et lilith.
Maupassant - Contes et nouvelles de guerre
Ceux qui ont lu Maupassant connaissent le goût assez particulier de ses nouvelles, pour lesquelles on pourrait croire que l'expression "tranche de vie" a été tout spécialement créée. Une des plus célèbres est sans doute "Boule de Suif", qui raconte l'histoire d'une prostituée fuyant la guerre dans une calèche, en compagnie de différents personnages. Cette histoire qui s'étale sur quelques jours, montre l'hypocrisie et la bassesse humaine dans toute leur grandeur, sur le fond de la guerre franco-prussienne de 1870. Les autres histoires sont dans la même veine : Maupassant dissèque véritablement les sentiments humains, les réactions des gens, la peur, la fierté, la peine, l'amour, pour les retranscire un à un et nous les faire toucher du doigt. L'aspect rapide et parfois inachevé de ces histoires peut paraître tout d'abord étrange lorsqu'on n'y est pas habitué, mais il se révèle vraiment plaisant par après. Concernant l'adaptation de ces nouvelles par Battaglia, le problème c'est que c'est consistant avec le reste de son oeuvre : il dépouille au maximum, ne garde que l'essentiel, et par là-même appauvrit l'ambiance... Je dois avouer par contre que certaines cases sont assez saisissantes, tout particulièrement au niveau des regards. Et les couleurs quant à elle, sont assez superbes, en parfait accord avec le style de Battaglia. Pour l'instant le meilleur album que j'ai lu de cet auteur.
Le village qui s'amenuise
Une fable amusante. Le propos est un peu court peut-être. Mais c'est plaisant à suivre. Les personnages ont du caractère ! Le dessin de Balez me plaît beaucoup, et les effets colorés de Delf, le coloriste, sont assez saisissants. Dispensable mais estimable.
Ghost World
Clowes continue sur la lancée de , c'est à dire l'observation (au vitriol parfois) des moeurs et des pensées adolescentes. mais cette fois-ci, on garde les mêmes personnages, Enid et Becky, tout le long du livre. Ce qui rend celui-ci mieux abouti, plus authentique à mon sens. il est moins malsain que Caricature, également. Enid et Becky sont donc deux adolescentes qui cherchent leur voie, sur les plans sexuel, scolaire, social... Rien de bien exceptionnel toutefois, ce qui fait que la lecture de Ghost World est distrayante, sans plus, avec un trait plus affirmé, mais encore un peu figé à mon goût.
Prosopopus
Enigmatique. Voilà l'adjectif qui vient à l'esprit. une histoire de vengeance, de rédemption comme dans un film noir. Sauf qu'il y a un élément fantastique, le prosopopus. Un amour fort, mais pas assez pour prendre le dessus sur la cupidité. Et l'on arrive au drame. Puis une chimère vient vous aider à vous repentir, après vous avoir complètement vidé l'esprit. une chimère née de vos pêchés, monstrueuse baudruche totalement (,) fantasmée. J'ai pensé à Mulholland Drive, le film de Lynch, en lisant l'album. Des images léchées (bien que ce style ne soit pas ma tasse de thé) au service d'un récit onirique, un OVNI à la limite du caricatural. Je comprends tout à fait que l'on puisse être client de ce type d'histoire. Mais ce n'est pas mon cas.
Quelques Jours d'été
Petit album aux accents de vécu, Quelques jours d'été est une BD fraîche, sans prétention. Ben dessinée (un peu dans le style d'Olivier Berlion), ça se lit en 10 minutes. On croit aux sentiments d'abandon, d'incompréhension du petit garçon. Et malgré le regard attendri devant tant de bons sentiments, on oublie assez vite l'album...
Le journal d'Henriette
Voilà une série que je lis sans déplaisir mais à laquelle je n'accroche pas totalement. C'est sans doute parce que je ne suis pas le bon public pour celle-ci. Les mésaventures, les soucis psychologiques et les problèmes de régime d'une jeune fille un peu boulotte, ce n'est vraiment pas un sujet par lequel je me sens concerné alors je lis ces histoires avec un certain détachement mais assez agréablement quand même. A mon avis, l'humour et le thème de cette BD fonctionnent surtout si on peut se sentir proche du personnage d'Henriette, si on peut comprendre sa vie et les situations qu'elle vit. Et en-dehors de cela, l'humour n'est pas, je pourrais dire, "universel". Aucun gag ne m'a vraiment fait rire, personnellement, mais je souris assez souvent. Je lis cette BD avec un certain interêt mais c'est souvent pour l'oublier aussitôt lue. Ceci étant dit, elle n'a rien de désagréable, tant au niveau du dessin, de la narration que des personnages. C'est juste que je ne me sens personnellement pas totalement intéressé par le thème et le sujet.