Ah.
Après La nuit de l'inca, les deux compères poursuivent dans l'Antiquité avec cette fois le plus célèbre des mythes sumériens (vous me direz fort à propos qu'on n'en connaît pas forcément beaucoup d'autres... et non, Conan le Barbare ne compte pas !).
N'ayant pas connaissance autrement que par la plus grande des généralités du mythe de Gilgamesh, discuter de son adaptation m'est impossible. Mais à la lecture on ne peut que sentir que l'histoire, le rythme, la narration, sont inhabituels. La part aux songes prophétiques ou symboliques est belle. Les personnages sont d'abord bien campés dans leur rôle, mais loin d'être monolithiques c'est leur évolution qui représente une part importante du récit, dont les aventures (au goût souvent très archaïque) ne sont que la surface. Et les choix, les actions des personnages restent parfois assez mystérieux. L'ensemble donne une impression de densité agréable : les péripéties (scènes, aventures, etc.) sont nombreuses, et l'album conserve tout de même une excellente lisibilité. Il faut croire que le travail d'adaptation est réussi. En tout cas le résultat est bon.
Le dessin de Duchazeau donne à l'ensemble un aspect farouche, intransigeant, et adopte des couleurs discrètes, presque ternes.
L'album en tout cas donne envie d'en savoir plus sur ce mythe, et entraîne, envoûte. Le tome 2 devrait donner tout son sens à cette série, si j'en crois les résumés du mythe "Gilgamesh" que j'ai pu lire.
Je m'attendais à quelque chose de très poétique, vues les critiques et le "buzz" concernant cet album. Eh bien j'ai été assez déçu, en fait. De poésie, il n'y en a que quelques pincées. De magie, il n'y en a que quelques miettes. Car cette histoire m'a laissé assez froid. Ou alors j'ai perdu mon âme d'enfant. Dans tous les cas, je trouve le dessin de Fred assez moche, ce qui n'aide pas souvent à une bonne appréciation d'une histoire dessinée, me concernant. Bon, ok, ça reste sympathique, mais ça ne vaut pas le camembert. :)
Ce n’est qu’un début mais je trouve cette histoire de Fantasy trop conventionnelle. Les nombreuses références au genre nuisent à l’originalité du récit qui, de plus, n’évite pas les clichés. Les personnages sont bien définis mais un peu trop stéréotypés dans leur nature. Malgré ces défauts, le récit est bien structuré et se lit correctement. Le dessin, assez dynamique, est sympa. Les couleurs informatisées donnent un rendu particulier aux planches. C’est joli dans l’ensemble mais il y a un petit quelque chose qui me gêne (sans doute les effets de contraste ou de relief).
En espérant que la suite me donnera raison d’en conseiller l’achat...
Est-ce parce que cette BD hantait la bédéthèque de mes parents ? Est-ce parce qu'elle constitue une de mes premières rencontres avec Tardi ?
Toujours est-il que j'aime beaucoup cette BD. L'histoire est cocasse et le graphisme décalé, et le fait qu'elle soit assez ancienne lui confère encore plus d'étrangeté.
Alors bien sûr ce n'est pas une oeuvre majeure, ni de Tardi, ni de Christin, mais bon... le tout a à mes yeux beaucoup de charme !
Pas grand chose à critiquer sur cette BD mais son histoire ne m'a guère charmé.
Côté dessin, rien à redire : c'est pas Otomo qui dessine mais on dirait presque. Donc c'est pas mauvais du tout dans le style manga.
Côté histoire maintenant, il faut avouer que c'est original. Prendre pour pseudo-héros un vieillard complètement impotent, il fallait l'imaginer. Et le début de l'histoire, même si je n'ai pas accroché, est plutôt bien car elle aborde des sujets intéressants et originaux (traitement de la vieillesse, respect des vieux, informatique contre humanité,...). Mais quand l'intrigue prend vraiment forme, que le lit-automatisé devient ce qu'il devient, ça tourne légèrement au n'importe quoi. Le gros monstre robot qui absorbe tout autour de lui pour grossir de plus en plus, c'est... mouairf... Comme le dit ThePatrick : tout ça pour ça ?
Ca se laisse lire mais bon, c'est pas exceptionnel.
Il n'y a pas à dire, le dessin est vraiment le point fort de cette série. Le dessin mais aussi le traitement de la couleur. J'ai été un peu interloqué par ce choix de mettre quasiment du noir et blanc par moments et de la couleur discrète à d'autres moments, mais je trouve que globalement c'est réussi. De bien beaux albums.
Par contre, au niveau de l'histoire, ce n'est pas tout à fait ma tasse de thé. J'ai trouvé le scénario original avec de nombreuses idées concernant les différents personnages, leur background et leur traitement. Mais trop d'idées tuent un peu le scénario : il se passe plein de choses, d'anecdotes, d'histoires, mais globalement il n'y a pas d'intrigue qui a su m'accrocher. Je n'ai pas su voir vers où cherchent à aller les auteurs. En outre, je n'aime pas le personnage de Marion : elle m'exaspère en permanence par son comportement, ses actes mais aussi par la façon dont elle est dessinée (grosse bouche et yeux attendrissants pour bien accentuer le côté Gavroche craquant et innocent).
Beaucoup d'originalité, un superbe dessin, mais rien qui ai su réellement me séduire ni me captiver.
Encore un western social de Christin.
Cette fois-ci, c’est l’ouverture d’une mine qui pose problème. Christin y ajoute une touche de folklore local, sans lequel l’issue ne pourrait se faire. La dessin de Tardi, plus adapté aux uniformes, aux architectures, perd de sa puissance en croquant des êtres légendaires, dans un cadre rural inhabituel.
Du coup, le message de l’album est dilué dans une espèce de grande foire mêlant les multinationales au petit peuple, des êtres grimaçants aux prises avec des jugulaires en cols blancs. Etrange erreur de casting, même si l’album reste distrayant.
Un chouia déçu par la fin. Pourtant ce Patte de mouche est assez sympa dans la narration comme dans le dessin. A noter quelques dialogues décalés (surtout lors du passage "aquatique") et des bestioles bien trouvées (les taupes, les insectes, le ptéro). L’histoire monte en puissance mais la fin tombe à plat.
Album conseillé plus pour l'ambiance que pour l'histoire en elle-même! :)
Le point fort de cette série, c’est l’univers qui est créé, riche et original. L’architecture de la ville est superbe, et les différentes machines sont assez amusantes.
Les dessins sont un peu figés, autrement ils ne sont pas mauvais. Je trouve les couleurs bien choisies.
Quant au scénario, il n’est pas mal, mais a malheureusement quelques défauts gênants : on ne s’attache pas assez aux personnages, et surtout le dénouement se fait trop d’un seul coup; les éléments explicatifs ne sont pas disséminés dans les 5 tomes, mais tout est "balancé" d’un coup à la fin. Dommage.
A lire, donc, car cet univers est intéressant, mais il reste quand même de lourds défauts.
Soyons honnête, cet avatar de la série mère est loin d'en atteindre la qualité. Et là, je parle dans la globalité de la série, tant la qualité de l'ensemble est inégale. Mais ceci dit, ces aventures sont plaisantes, quand on en accepte les défauts. Elles nous permettent de retrouver Blueberry, lors de ses phases d'apprentissage, et ma foi, c'est pas mauvais.
Côté graphisme, c'est difficile de préciser les choses, tant les styles de Giraut, Wilson, et Bblanc Dumont sont différents. Personnellement, et je ne vais étonner personne, ma préférence va naturellement vers le père historique du lieutenant, même s'il faut bien le reconnaître, les 3 tomes qu'il a dessinés, sont eux mêmes, loin de la qualité de ceux constituant la série mère.
Cela dit, en fan absolu de "Blueberry", je ne me suis pas gêné pour acheter, lire, relire et mettre les 13 tomes de cette série, à côté des autres.
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Gilgamesh
Ah. Après La nuit de l'inca, les deux compères poursuivent dans l'Antiquité avec cette fois le plus célèbre des mythes sumériens (vous me direz fort à propos qu'on n'en connaît pas forcément beaucoup d'autres... et non, Conan le Barbare ne compte pas !). N'ayant pas connaissance autrement que par la plus grande des généralités du mythe de Gilgamesh, discuter de son adaptation m'est impossible. Mais à la lecture on ne peut que sentir que l'histoire, le rythme, la narration, sont inhabituels. La part aux songes prophétiques ou symboliques est belle. Les personnages sont d'abord bien campés dans leur rôle, mais loin d'être monolithiques c'est leur évolution qui représente une part importante du récit, dont les aventures (au goût souvent très archaïque) ne sont que la surface. Et les choix, les actions des personnages restent parfois assez mystérieux. L'ensemble donne une impression de densité agréable : les péripéties (scènes, aventures, etc.) sont nombreuses, et l'album conserve tout de même une excellente lisibilité. Il faut croire que le travail d'adaptation est réussi. En tout cas le résultat est bon. Le dessin de Duchazeau donne à l'ensemble un aspect farouche, intransigeant, et adopte des couleurs discrètes, presque ternes. L'album en tout cas donne envie d'en savoir plus sur ce mythe, et entraîne, envoûte. Le tome 2 devrait donner tout son sens à cette série, si j'en crois les résumés du mythe "Gilgamesh" que j'ai pu lire.
L'Histoire du conteur électrique
Je m'attendais à quelque chose de très poétique, vues les critiques et le "buzz" concernant cet album. Eh bien j'ai été assez déçu, en fait. De poésie, il n'y en a que quelques pincées. De magie, il n'y en a que quelques miettes. Car cette histoire m'a laissé assez froid. Ou alors j'ai perdu mon âme d'enfant. Dans tous les cas, je trouve le dessin de Fred assez moche, ce qui n'aide pas souvent à une bonne appréciation d'une histoire dessinée, me concernant. Bon, ok, ça reste sympathique, mais ça ne vaut pas le camembert. :)
Le Grimoire de Féerie
Ce n’est qu’un début mais je trouve cette histoire de Fantasy trop conventionnelle. Les nombreuses références au genre nuisent à l’originalité du récit qui, de plus, n’évite pas les clichés. Les personnages sont bien définis mais un peu trop stéréotypés dans leur nature. Malgré ces défauts, le récit est bien structuré et se lit correctement. Le dessin, assez dynamique, est sympa. Les couleurs informatisées donnent un rendu particulier aux planches. C’est joli dans l’ensemble mais il y a un petit quelque chose qui me gêne (sans doute les effets de contraste ou de relief). En espérant que la suite me donnera raison d’en conseiller l’achat...
Rumeurs sur le Rouergue
Est-ce parce que cette BD hantait la bédéthèque de mes parents ? Est-ce parce qu'elle constitue une de mes premières rencontres avec Tardi ? Toujours est-il que j'aime beaucoup cette BD. L'histoire est cocasse et le graphisme décalé, et le fait qu'elle soit assez ancienne lui confère encore plus d'étrangeté. Alors bien sûr ce n'est pas une oeuvre majeure, ni de Tardi, ni de Christin, mais bon... le tout a à mes yeux beaucoup de charme !
Zed
Pas grand chose à critiquer sur cette BD mais son histoire ne m'a guère charmé. Côté dessin, rien à redire : c'est pas Otomo qui dessine mais on dirait presque. Donc c'est pas mauvais du tout dans le style manga. Côté histoire maintenant, il faut avouer que c'est original. Prendre pour pseudo-héros un vieillard complètement impotent, il fallait l'imaginer. Et le début de l'histoire, même si je n'ai pas accroché, est plutôt bien car elle aborde des sujets intéressants et originaux (traitement de la vieillesse, respect des vieux, informatique contre humanité,...). Mais quand l'intrigue prend vraiment forme, que le lit-automatisé devient ce qu'il devient, ça tourne légèrement au n'importe quoi. Le gros monstre robot qui absorbe tout autour de lui pour grossir de plus en plus, c'est... mouairf... Comme le dit ThePatrick : tout ça pour ça ? Ca se laisse lire mais bon, c'est pas exceptionnel.
Zoo
Il n'y a pas à dire, le dessin est vraiment le point fort de cette série. Le dessin mais aussi le traitement de la couleur. J'ai été un peu interloqué par ce choix de mettre quasiment du noir et blanc par moments et de la couleur discrète à d'autres moments, mais je trouve que globalement c'est réussi. De bien beaux albums. Par contre, au niveau de l'histoire, ce n'est pas tout à fait ma tasse de thé. J'ai trouvé le scénario original avec de nombreuses idées concernant les différents personnages, leur background et leur traitement. Mais trop d'idées tuent un peu le scénario : il se passe plein de choses, d'anecdotes, d'histoires, mais globalement il n'y a pas d'intrigue qui a su m'accrocher. Je n'ai pas su voir vers où cherchent à aller les auteurs. En outre, je n'aime pas le personnage de Marion : elle m'exaspère en permanence par son comportement, ses actes mais aussi par la façon dont elle est dessinée (grosse bouche et yeux attendrissants pour bien accentuer le côté Gavroche craquant et innocent). Beaucoup d'originalité, un superbe dessin, mais rien qui ai su réellement me séduire ni me captiver.
Rumeurs sur le Rouergue
Encore un western social de Christin. Cette fois-ci, c’est l’ouverture d’une mine qui pose problème. Christin y ajoute une touche de folklore local, sans lequel l’issue ne pourrait se faire. La dessin de Tardi, plus adapté aux uniformes, aux architectures, perd de sa puissance en croquant des êtres légendaires, dans un cadre rural inhabituel. Du coup, le message de l’album est dilué dans une espèce de grande foire mêlant les multinationales au petit peuple, des êtres grimaçants aux prises avec des jugulaires en cols blancs. Etrange erreur de casting, même si l’album reste distrayant.
Dinozor Apokalips
Un chouia déçu par la fin. Pourtant ce Patte de mouche est assez sympa dans la narration comme dans le dessin. A noter quelques dialogues décalés (surtout lors du passage "aquatique") et des bestioles bien trouvées (les taupes, les insectes, le ptéro). L’histoire monte en puissance mais la fin tombe à plat. Album conseillé plus pour l'ambiance que pour l'histoire en elle-même! :)
Horologiom
Le point fort de cette série, c’est l’univers qui est créé, riche et original. L’architecture de la ville est superbe, et les différentes machines sont assez amusantes. Les dessins sont un peu figés, autrement ils ne sont pas mauvais. Je trouve les couleurs bien choisies. Quant au scénario, il n’est pas mal, mais a malheureusement quelques défauts gênants : on ne s’attache pas assez aux personnages, et surtout le dénouement se fait trop d’un seul coup; les éléments explicatifs ne sont pas disséminés dans les 5 tomes, mais tout est "balancé" d’un coup à la fin. Dommage. A lire, donc, car cet univers est intéressant, mais il reste quand même de lourds défauts.
La Jeunesse de Blueberry
Soyons honnête, cet avatar de la série mère est loin d'en atteindre la qualité. Et là, je parle dans la globalité de la série, tant la qualité de l'ensemble est inégale. Mais ceci dit, ces aventures sont plaisantes, quand on en accepte les défauts. Elles nous permettent de retrouver Blueberry, lors de ses phases d'apprentissage, et ma foi, c'est pas mauvais. Côté graphisme, c'est difficile de préciser les choses, tant les styles de Giraut, Wilson, et Bblanc Dumont sont différents. Personnellement, et je ne vais étonner personne, ma préférence va naturellement vers le père historique du lieutenant, même s'il faut bien le reconnaître, les 3 tomes qu'il a dessinés, sont eux mêmes, loin de la qualité de ceux constituant la série mère. Cela dit, en fan absolu de "Blueberry", je ne me suis pas gêné pour acheter, lire, relire et mettre les 13 tomes de cette série, à côté des autres.