Oui !!! Belle entâme de série. Je ne vais pas répéter ce qu'on dit les autres donc je vais faire court : très beaux dessins, colorisation toute jolie (bien lisse et nette), histoire intéressante avec ce qu'il faut d'humour et d'action et enfin, idée de scénario originale.
Que du bon en somme. J'attends avec impatience la suite pour complèter mon avis.
Je voulais mettre la note maximale à "Battle Royale" mais j'ai renoncé pour plusieurs raisons :
- la scène de cul du tome 3. Etait-ce vraiment bien nécessaire ?
- la trop grande violence de certaines scènes comme quand on voit un gros plan d'une tête transpercée par une balle, flèche, couteau,...
- l'effusion constante de larmes de la part des gentils.
Hormis ces quelques imperfections ce manga est vraiment génial !! Je crois que c'est un de mes mangas préférés. Les dessins sont fabuleux et d'un niveau bien supérieur à ceux que l'on rencontre habituellement dans les mangas.
Le grand point fort de cette série, c'est la tension et le suspence qui se dégage de l'histoire : on lit, on lit, on est pris dans l'histoire et rien ne peut plus vous faire décrocher... j'ai lu les 7 tomes à la suite et suis impatient de voir les suivants sortir.
J'en veux encore !!!
J'émets toutefois un avertissement : âmes sensibles s'abstenir parce que certaines scènes sont vraiment gores et difficiles à supporter...
10/04/2007
J'ai fini la série et malheureusement je retire une étoile. La raison est que l'attitude des gentils qui pleurent constamment me tape un peu sur le système. Plus on avance plus ça empire. J'aurai également aimé un poil moins de violence qui est décidément trop gratuite. Dommage !
Ceci dit, ça reste un manga qui me plaît bien dans l'ensemble
J'ai eu du mal au début avec cette série. Je la voyais comme une nouvelle série historique à rallonge sans grand interêt autre que d'apprendre une certaine partie de l'Histoire de l'Amérique du Nord.
Déjà, au départ, le dessin est plutôt moche, enfin surtout les couleurs dans le 1er tome. Erreurs de perspective, anatomie parfois approximative, style désuet et réaliste mais raté (à mes yeux) dans le premier tome puis ligne claire approximative dans le deuxième avant de s'arranger dans les tomes suivants... Le dessin n'aidait pas le scénario qui sur les premiers tomes ne m'a guère accroché. On y découvre les débuts de la Guerre de 7 ans vus par les yeux de Canadiens francophones mais il n'y a là rien de palpitant ni de vraiment instructif.
Mais au fil des tomes, j'ai accroché au fur et à mesure aux personnages, au dessin qui s'améliore, à la narration qui devient un peu plus palpitante et intéressante historiquement. Bref, passé en gros le 2e tome, la lecture de cette série devient plutôt pas mal.
Néanmoins, ce n'est pas le genre de séries que j'achèterais. C'est le genre qu'on emprunte en bibliothèque car elle est trop à rallonge et de qualité trop moyenne pour être achetée à mon sens.
À l'instar de Don Lope, je n'ai pas lu la première aventure de Rock Mastard mais seulement Échec à la Gestapo (qui, dans cette réédition, porte le numéro 1).
Parodie de récits d'aventures dans la jungle, cet album rappelle l'indépassable Voyage au bout de la lune (la fleur qui n'éclot que si on l'arrose de larmes, ça ne vous rappelle rien ?) ou les plus rocambolesques aventures du commissaire San-Antonio (signalons au passage que Boucq signe les illustrations des couvertures de la nouvelle réédition de la série chez Fleuve Noir) qui fut d'ailleurs, lui aussi, un grand pourfendeur de savants fous nazis après la guerre. Faire mieux que des prédécesseurs aussi talentueux que Daniel Goossens et Frédéric Dard n'était pas chose aisée et autant le dire tout de suite, Boucq et son scénariste Karim Belkrouf n'y sont pas parvenus. Cela étant dit, Échec à la Gestapo reste un album particulièrement plaisant. C'est drôle, enlevé, le scénario est abracadabrant à souhait, les dialogues très réussis, tout comme les dessins. Le Making of final, qui se moque gentiment de la mode des "bonus DVD", est assez réjouissant. Bref, le seul défaut de Rock Mastard dans le fond, c'est d'appartenir à un genre qu'il devient de plus en plus difficile de renouveler, la parodie, et de ne pas tout à fait parvenir à se hisser à la hauteur des maîtres en la matière. Du coup, j'hésite quand même à mettre 4/5 ; disons que mon 3 est un 3,5/5, susceptible de se transformer en 4 après lecture de Pas de Déo Gratias pour Rock Mastard (la 1ère aventure du héros, qui sera prochainement rééditée en tant que tome 2 de la série). En tout cas, une BD bien marrante dont je vous conseille au moins la lecture à défaut de l'achat.
Je pense que c'est le genre de bd qu'il faut lire à deux fois avant d'apprecier. Certe on ne nous demande pas non plus de tomber amoureux d'un flic retraité au bord de la crise névrotique. Mais les scénarii tiennent la routes et il est important de voir dans quel contexte les balles sont utilisées (pour comprendre, il faut lire). Et surtout, qu'adviendras-t-il une fois toutes les balles utilisées? Voilà ce qui retiens principalement mon attention ; qui plus est le résultat de l'histoire est souvent plus humain que "science-fictionnesque". J'estime que cette série vaut le détour et trouveras sa place dans la bibliotheque d'un passionneé. Gigi
Et bien, désolé de jouer les rabats-joie mais j'ai beau avoir relu deux fois la série complète, je ne me suis pas éclaté, j'ai du me forcer ce qui est un paradoxe pour un amoureux de la BD au sens large comme moi !
Je ne saurai pas l'expliquer, nous naviguons au gré de notre ressenti et de notre subjectivité, je n'accroche ni aux dessins ni au scénario qui part vraiment dans tous les sens.
Promis, je réessaierai une troisième fois en essayant de me placer à un autre degré de lecture.
En attendant, je ne puis conseiller de l'acheter les yeux fermés comme moi, faites vous d'abord prêter le premier tome pour vérifier si vous accrochez ;o)
J’ai trouvé cet album intéressant, mais il souffre de graves défauts.
Les dessins sont trop figés à mon goût. C’est fort statique. De plus, le personnage de la femme ressemble énormément à Caroline Baldwin, héroïne bien connue du dessinateur.
L’histoire est quant à elle trop décousue. On passe sans transition d’un endroit à un autre, de personnages à d’autres, et même de moments à d’autres (le récit est constitué par de nombreux flash-back), sans bien savoir quoi. Bien souvent, on ne sait pas où ni quand on est. Ca contribue au mystère, me direz-vous. Oui. Mais c’est embêtant quand même.
J’ajouterai que c’est un peu farfelu, avec une histoire d’esprits, des personnages un peu dérangés... Ca manque peut-être un peu de crédibilité.
Une lecture pas désagréable, mais pas inoubliable.
Le sénario est quelque peu simpliste mais le déroulement de l'histoire est bien rédigé. Les dessins sont très jolis, on y retrouve la culture Manga à la Sailor Moon.
La situation des personnages reste méconnue dans son contexte, on ne sait pas d'où ils viennent et quelles sont exactement leurs fonctions, la réponse se trouvera peut-être dans les prochains épisodes.
Encore un "recueil" de Sfar contenant en germe tout ce qui constituera plus tard les frondaisons de son oeuvre : Fernand le vampire, le Golem, la mandragore... le golem n'est qu'un prétexte, un pilier autour duquel bourgeonnent des personnages fleuris, mais peu développés. Dommage, car les histoires (écrites de 1994 à 1996) sont sympathiques, enlevées, mais, encore une fois, tortueuses. Sfar a puisé dans les légendes populaires (le ghetto juif de Prague, la mandragore) pour nous livrer un joli bouquet qui, hélas, se fane vite.
Cet album est un recueil contenant quatre histoires courtes, avec pour point commun des... voyages de rêve. Et en effet, grâce à une couverture magnifique, on peut se sentir dépaysé par ses rêveries de giardino, qui mêle mythologie, histoire de l'art et poètes. Un trait élégant, mais qui n'empêche pas de saisir la médiocrité des histoires.
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Hauteville House
Oui !!! Belle entâme de série. Je ne vais pas répéter ce qu'on dit les autres donc je vais faire court : très beaux dessins, colorisation toute jolie (bien lisse et nette), histoire intéressante avec ce qu'il faut d'humour et d'action et enfin, idée de scénario originale. Que du bon en somme. J'attends avec impatience la suite pour complèter mon avis.
Battle Royale
Je voulais mettre la note maximale à "Battle Royale" mais j'ai renoncé pour plusieurs raisons : - la scène de cul du tome 3. Etait-ce vraiment bien nécessaire ? - la trop grande violence de certaines scènes comme quand on voit un gros plan d'une tête transpercée par une balle, flèche, couteau,... - l'effusion constante de larmes de la part des gentils. Hormis ces quelques imperfections ce manga est vraiment génial !! Je crois que c'est un de mes mangas préférés. Les dessins sont fabuleux et d'un niveau bien supérieur à ceux que l'on rencontre habituellement dans les mangas. Le grand point fort de cette série, c'est la tension et le suspence qui se dégage de l'histoire : on lit, on lit, on est pris dans l'histoire et rien ne peut plus vous faire décrocher... j'ai lu les 7 tomes à la suite et suis impatient de voir les suivants sortir. J'en veux encore !!! J'émets toutefois un avertissement : âmes sensibles s'abstenir parce que certaines scènes sont vraiment gores et difficiles à supporter... 10/04/2007 J'ai fini la série et malheureusement je retire une étoile. La raison est que l'attitude des gentils qui pleurent constamment me tape un peu sur le système. Plus on avance plus ça empire. J'aurai également aimé un poil moins de violence qui est décidément trop gratuite. Dommage ! Ceci dit, ça reste un manga qui me plaît bien dans l'ensemble
Les Pionniers du Nouveau Monde
J'ai eu du mal au début avec cette série. Je la voyais comme une nouvelle série historique à rallonge sans grand interêt autre que d'apprendre une certaine partie de l'Histoire de l'Amérique du Nord. Déjà, au départ, le dessin est plutôt moche, enfin surtout les couleurs dans le 1er tome. Erreurs de perspective, anatomie parfois approximative, style désuet et réaliste mais raté (à mes yeux) dans le premier tome puis ligne claire approximative dans le deuxième avant de s'arranger dans les tomes suivants... Le dessin n'aidait pas le scénario qui sur les premiers tomes ne m'a guère accroché. On y découvre les débuts de la Guerre de 7 ans vus par les yeux de Canadiens francophones mais il n'y a là rien de palpitant ni de vraiment instructif. Mais au fil des tomes, j'ai accroché au fur et à mesure aux personnages, au dessin qui s'améliore, à la narration qui devient un peu plus palpitante et intéressante historiquement. Bref, passé en gros le 2e tome, la lecture de cette série devient plutôt pas mal. Néanmoins, ce n'est pas le genre de séries que j'achèterais. C'est le genre qu'on emprunte en bibliothèque car elle est trop à rallonge et de qualité trop moyenne pour être achetée à mon sens.
Rock Mastard
À l'instar de Don Lope, je n'ai pas lu la première aventure de Rock Mastard mais seulement Échec à la Gestapo (qui, dans cette réédition, porte le numéro 1). Parodie de récits d'aventures dans la jungle, cet album rappelle l'indépassable Voyage au bout de la lune (la fleur qui n'éclot que si on l'arrose de larmes, ça ne vous rappelle rien ?) ou les plus rocambolesques aventures du commissaire San-Antonio (signalons au passage que Boucq signe les illustrations des couvertures de la nouvelle réédition de la série chez Fleuve Noir) qui fut d'ailleurs, lui aussi, un grand pourfendeur de savants fous nazis après la guerre. Faire mieux que des prédécesseurs aussi talentueux que Daniel Goossens et Frédéric Dard n'était pas chose aisée et autant le dire tout de suite, Boucq et son scénariste Karim Belkrouf n'y sont pas parvenus. Cela étant dit, Échec à la Gestapo reste un album particulièrement plaisant. C'est drôle, enlevé, le scénario est abracadabrant à souhait, les dialogues très réussis, tout comme les dessins. Le Making of final, qui se moque gentiment de la mode des "bonus DVD", est assez réjouissant. Bref, le seul défaut de Rock Mastard dans le fond, c'est d'appartenir à un genre qu'il devient de plus en plus difficile de renouveler, la parodie, et de ne pas tout à fait parvenir à se hisser à la hauteur des maîtres en la matière. Du coup, j'hésite quand même à mettre 4/5 ; disons que mon 3 est un 3,5/5, susceptible de se transformer en 4 après lecture de Pas de Déo Gratias pour Rock Mastard (la 1ère aventure du héros, qui sera prochainement rééditée en tant que tome 2 de la série). En tout cas, une BD bien marrante dont je vous conseille au moins la lecture à défaut de l'achat.
Sept Balles pour Oxford
Je pense que c'est le genre de bd qu'il faut lire à deux fois avant d'apprecier. Certe on ne nous demande pas non plus de tomber amoureux d'un flic retraité au bord de la crise névrotique. Mais les scénarii tiennent la routes et il est important de voir dans quel contexte les balles sont utilisées (pour comprendre, il faut lire). Et surtout, qu'adviendras-t-il une fois toutes les balles utilisées? Voilà ce qui retiens principalement mon attention ; qui plus est le résultat de l'histoire est souvent plus humain que "science-fictionnesque". J'estime que cette série vaut le détour et trouveras sa place dans la bibliotheque d'un passionneé. Gigi
La Nef des fous
Et bien, désolé de jouer les rabats-joie mais j'ai beau avoir relu deux fois la série complète, je ne me suis pas éclaté, j'ai du me forcer ce qui est un paradoxe pour un amoureux de la BD au sens large comme moi ! Je ne saurai pas l'expliquer, nous naviguons au gré de notre ressenti et de notre subjectivité, je n'accroche ni aux dessins ni au scénario qui part vraiment dans tous les sens. Promis, je réessaierai une troisième fois en essayant de me placer à un autre degré de lecture. En attendant, je ne puis conseiller de l'acheter les yeux fermés comme moi, faites vous d'abord prêter le premier tome pour vérifier si vous accrochez ;o)
Assassine
J’ai trouvé cet album intéressant, mais il souffre de graves défauts. Les dessins sont trop figés à mon goût. C’est fort statique. De plus, le personnage de la femme ressemble énormément à Caroline Baldwin, héroïne bien connue du dessinateur. L’histoire est quant à elle trop décousue. On passe sans transition d’un endroit à un autre, de personnages à d’autres, et même de moments à d’autres (le récit est constitué par de nombreux flash-back), sans bien savoir quoi. Bien souvent, on ne sait pas où ni quand on est. Ca contribue au mystère, me direz-vous. Oui. Mais c’est embêtant quand même. J’ajouterai que c’est un peu farfelu, avec une histoire d’esprits, des personnages un peu dérangés... Ca manque peut-être un peu de crédibilité. Une lecture pas désagréable, mais pas inoubliable.
Koi Koi 7
Le sénario est quelque peu simpliste mais le déroulement de l'histoire est bien rédigé. Les dessins sont très jolis, on y retrouve la culture Manga à la Sailor Moon. La situation des personnages reste méconnue dans son contexte, on ne sait pas d'où ils viennent et quelles sont exactement leurs fonctions, la réponse se trouvera peut-être dans les prochains épisodes.
Le Petit Monde du Golem
Encore un "recueil" de Sfar contenant en germe tout ce qui constituera plus tard les frondaisons de son oeuvre : Fernand le vampire, le Golem, la mandragore... le golem n'est qu'un prétexte, un pilier autour duquel bourgeonnent des personnages fleuris, mais peu développés. Dommage, car les histoires (écrites de 1994 à 1996) sont sympathiques, enlevées, mais, encore une fois, tortueuses. Sfar a puisé dans les légendes populaires (le ghetto juif de Prague, la mandragore) pour nous livrer un joli bouquet qui, hélas, se fane vite.
Voyages de rêve
Cet album est un recueil contenant quatre histoires courtes, avec pour point commun des... voyages de rêve. Et en effet, grâce à une couverture magnifique, on peut se sentir dépaysé par ses rêveries de giardino, qui mêle mythologie, histoire de l'art et poètes. Un trait élégant, mais qui n'empêche pas de saisir la médiocrité des histoires.