Cette série a beaucoup de qualités et aurait franchement pu me plaire, mais... ça ne colle pas parfaitement.
J'aime beaucoup le dessin de Griffo. Même s'il n'a pas ici l'esthétisme de Monsieur noir du même dessinateur, je trouve que Giacomo C. est très sympathique visuellement.
De même, je trouve que le décor général de cette série est excellent. La Venise à l'époque de son apogée y est représentée de manière franchement bonne, intéressante et belle. C'est un décor original, bien foutu, documenté et vraiment sympa.
Les personnages aussi sont plutôt sympas. Même si Giacomo C. lui-même a un côté un peu énervant façon "Largo Winch beau, séducteur, débrouillard et chanceux", mais il a aussi ses faiblesses et défauts qui le rendent sympathique et humain (et parfois marrant comme dans la scène au lit dans la "Non-Belle", le tome 8 ). Son serviteur Parmeno est lui un peu lourd de vulgarité et de bêtise mais il se révèle aussi parfois astucieux et sympathique.
Bref, beaucoup de bonnes choses dans cette série.
Mais voilà, l'ennui, c'est que je n'ai pas été captivé par le moindre tome de cette série. Les scénarios ont toujours pêché par leur interêt à mes yeux. Je les trouve corrects et cohérents, mais pas prenants, pas captivants, ni très originaux. Pour chaque histoire à suivre en 2 tomes, à la fin du premier tome, je n'avais aucune impatience de lire la suite.
Décor beau et original, dessin très bon, mais scénarios qui ne m'ont pas marqué ni captivé.
Je vais essayer de parler de cette série au fur et à mesure de sa lecture, tant les sentiments qu'elle inspire peuvent changer.
Tome 1 :
Ki-itchi est un drôle de garçon, très caractériel, à la limite de l'anormalité. Il est sur-protégé par ses parents, et a droit à une maîtresse "personnelle" à l'école. Drôles d'attitudes, qui me font rapidement détester et le gamin, et le manga au bout de 10 pages. Mais je continue ma lecture, ne serait-ce que parce qu'on a un aperçu (rare dans ce que j'ai lu jusqu'ici) de la mosaïque des peuples au japon : Indonésiens, Coréens...
Tome 2 :
Ce qu'il se passe au début du tome fait carrément basculer l'histoire dans le drame social. Ki-Itchi erre désormais, livré à lui-même, et va découvrir d'autres facettes de son environnement. Le manga prend une nouvelle dimension.
Tome 3 :
D'autres aspects de la société japonaise apparaissent dans ce tome : la passion du jeu et du pari, la prostitution dormante, la vie des SDF ("authentiques" ou pas). Ki-Itchi s'humanise de plus en plus, mais garde certaines attitudes régressives.
Tome 4 :
Le gamin décide de se prendre en main. Il révèle une maturité étonnante pour ses 4 ans. Beaucoup de réalisme et de dureté dans ce tome. Arai aurait-il vécu des trumatismes proches de ceux de Ki-Itchi ? En tous les cas, le manga est très intéressant, révélateur de pas mal de choses, de cancers qui rongent le Japon de l'intérieur.
Bon, c'est une chronique qui utilise l'humour du mieux qu'elle peut. Le graphisme évoque le minimaliste d'un larcenet ou d'un Blain, ce qui pourrait sans doute passer comme une lettre à la poste, si la structure narrative de la bd atteignait la qualité des auteurs précités. Est ce à dire pour autant que je me suis ennuyé lors de la lecture ? Non pas du tout. C'est plaisant. Mais il manque un "je ne sais quoi", pour que l'ensemble sorte vraiment du lot.
Ce road movie façon bidi (bd en sageranglais), est plaisant à lire. Retraçant de façon un peu trop entendu, la trajectoire de 3 personnes unis par les liens du sang, Dufaux sait toutefois capter l'attention et s'arranger pour qu'on ne décroche pas durant toute la cavale. Et en cela, son métier confirmé de scénariste, s'exprime à plein. Côté graphisme, malgré quelques imprécisions ici ou là, c'est pas mal non plus. Il accompagne le texte, avec fluidité et clarté.
Bref, un bon moment de lecture que j'ai découvert, grâce à l'intégrale (toujours soignée chez Dargaud).
Je viens de finir le tome 2 et cette série est bien divertissante.
J'aime beaucoup le dessin de Berthet donc évidemment j'ai un petit faible.
Cela ne vaut pas Pin-up mais cette série est bien agréable et on passe un bon "cyber-moment" !
Le scénario de Yann n'est pas des plus originaux mais il s'est sans doute bien amusé à l'écrire.
C'est de la bonne BD de divertissement, à ne considérer que comme telle.
Tezuka est un auteur que j’ai découvert il y a peu de temps.
Tout ce que je lis de lui est vraiment bien, l’histoire des 3 Adolf (une intrigue haletante), la vie de bouddha (génial²), Ayako (glauque mais terrible) et MW avec un premier tome intéressant.
J’avoue que c’est effectivement un excellent artiste avec une productivité impressionnante.
Sa biographie m’a permit de le découvrir plus intimement qu’à travers ses œuvres. De voir son parcours et certainement de mieux comprendre ses livres et ses messages.
Bon je vous accorde que c'est assez simpliste et légèrement romancé, mais il est toujours captivant de lire un témoignage sur le japon de cette époque terrifiante qui nous a fait certainement perdre beaucoup de génies humains et pas qu'au Japon!:(
Et heureusement certains on survécus.
Par contre, son édition souffre carrément de la mise en page à l’occidentale. Au niveau des dialogues et de la suite logique des cases cela amène une confusion dans la lecture parfois.
Mais dans l'ensemble, c’est assez bien fait avec de l'humour en plus. Mon fils, qui lui aussi est devenu fan de Tezuka, a réellement apprécié cette "bd" sur un auteur de "bd" et m’a dessiné des Astroboy et autres personnages manga partout sur ses cahiers.:) Donc une BD abordable et ludique dès 11-12 ans.
La présentation est simple d'accès.
L’ouvrage biographique n’a à mon sens que le but de nous le présenter à nous européens incultes de la culture niponne. ;) Nous sommes bien peu de chose mon ami…
A lire si on veut en savoir plus sur l’artiste, mais ce n’est pas indispensable non plus !
Sans vouloir comparer ses œuvres, j’ai nettement moins apprécié le journal de mon père que quartier lointain.
Je ne l’ai pas relue et n’en éprouve pas une réelle envie.
Pourtant, la première lecture fut agréable, facile et intéressante.
Cependant, il n’y a pas eu la même surprise ou le même émoi dans la manière de traiter la psychologie des personnages.
Jirô Taniguchi reste un auteur intimiste et philosophe, abordant les tourments de la vie, de l’abandon et du sacrifice de manière simple mais touchante.
J’aime le recul qu’il nous fait prendre par rapport à la vie et ses difficultés. Son côté Zen peut-être.
Il est japonais et sait nous montrer un japon si semblable à notre occident pour ce qui est du ressenti humain!
C’est en cela que j'estime cet auteur.
Son trait reste fidèle à ce que j’ai déjà vu, clair, sensible et intense malgré tout.
Cet ouvrage est certes bien, mais n’est pas le meilleur à mon humble avis.
Même si le thème est intéressant, je n'ai pas trop accroché. Le graphisme y est sans doute pour beaucoup. Je l'ai en effet trouvé figé, parfois maladroit et qui plus est, desservi par une mise en couleur laborieuse.
Cela dit, je vais quand même essayer de suivre cette aventure lors du tome 2, histoire de voir si les choses évoluent dans le bon sens.
Mais bon, ce premier album s'il mérite une lecture dans une bibliothèque, ne vaut pas forcément le coup d'être acheté...
Mais, que cette remarque purement subjective, ne dégoûte pas les volontaires à l'achat.
Le scénario est assez bien mené et j'ai bien aimé l'ambiance bretonne qui, à mon sens, est bien retranscrite. Mais il y a 2/3 bricoles qui mériteraient des éclaircissements : Pourquoi une réincarnation en rat ? Comment Bout d'Homme a-t-il eu cette moitié de pouvoir ? etc... Pis le 4e tome... les avis ci-dessous partagent mon opinion : une fracture.
Ce qui me chiffonne aussi c'est le dessin et les couleurs, un peu fades à mon goût.
On ne peut pas mettre une mauvaise note à cette série qui est une vitrine sur ce que fut le 20ieme siècle.
Tintin a traversé les ages et de part son coté éternel ado, a su conquérir tous les publics.
Si je ne mets pas une plus grosse note, c'est simplement que je n'accroche pas plus que ça au style d'Hergé, la fameuse ligne claire, que je trouve fade et pour le moins morne.
Bien sur Hergé fut le père spirituel d'un grand nombre d'auteurs qui nous ont fait rêver, mais, bon c'est mon goût après tout !
De plus, vu ce que les héritiers d'Hergé en on fait, c'est à dire une machine à pognon, on ne peut qu'être déçus...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Giacomo C.
Cette série a beaucoup de qualités et aurait franchement pu me plaire, mais... ça ne colle pas parfaitement. J'aime beaucoup le dessin de Griffo. Même s'il n'a pas ici l'esthétisme de Monsieur noir du même dessinateur, je trouve que Giacomo C. est très sympathique visuellement. De même, je trouve que le décor général de cette série est excellent. La Venise à l'époque de son apogée y est représentée de manière franchement bonne, intéressante et belle. C'est un décor original, bien foutu, documenté et vraiment sympa. Les personnages aussi sont plutôt sympas. Même si Giacomo C. lui-même a un côté un peu énervant façon "Largo Winch beau, séducteur, débrouillard et chanceux", mais il a aussi ses faiblesses et défauts qui le rendent sympathique et humain (et parfois marrant comme dans la scène au lit dans la "Non-Belle", le tome 8 ). Son serviteur Parmeno est lui un peu lourd de vulgarité et de bêtise mais il se révèle aussi parfois astucieux et sympathique. Bref, beaucoup de bonnes choses dans cette série. Mais voilà, l'ennui, c'est que je n'ai pas été captivé par le moindre tome de cette série. Les scénarios ont toujours pêché par leur interêt à mes yeux. Je les trouve corrects et cohérents, mais pas prenants, pas captivants, ni très originaux. Pour chaque histoire à suivre en 2 tomes, à la fin du premier tome, je n'avais aucune impatience de lire la suite. Décor beau et original, dessin très bon, mais scénarios qui ne m'ont pas marqué ni captivé.
Ki-itchi
Je vais essayer de parler de cette série au fur et à mesure de sa lecture, tant les sentiments qu'elle inspire peuvent changer. Tome 1 : Ki-itchi est un drôle de garçon, très caractériel, à la limite de l'anormalité. Il est sur-protégé par ses parents, et a droit à une maîtresse "personnelle" à l'école. Drôles d'attitudes, qui me font rapidement détester et le gamin, et le manga au bout de 10 pages. Mais je continue ma lecture, ne serait-ce que parce qu'on a un aperçu (rare dans ce que j'ai lu jusqu'ici) de la mosaïque des peuples au japon : Indonésiens, Coréens... Tome 2 : Ce qu'il se passe au début du tome fait carrément basculer l'histoire dans le drame social. Ki-Itchi erre désormais, livré à lui-même, et va découvrir d'autres facettes de son environnement. Le manga prend une nouvelle dimension. Tome 3 : D'autres aspects de la société japonaise apparaissent dans ce tome : la passion du jeu et du pari, la prostitution dormante, la vie des SDF ("authentiques" ou pas). Ki-Itchi s'humanise de plus en plus, mais garde certaines attitudes régressives. Tome 4 : Le gamin décide de se prendre en main. Il révèle une maturité étonnante pour ses 4 ans. Beaucoup de réalisme et de dureté dans ce tome. Arai aurait-il vécu des trumatismes proches de ceux de Ki-Itchi ? En tous les cas, le manga est très intéressant, révélateur de pas mal de choses, de cancers qui rongent le Japon de l'intérieur.
No Sex in New York
Bon, c'est une chronique qui utilise l'humour du mieux qu'elle peut. Le graphisme évoque le minimaliste d'un larcenet ou d'un Blain, ce qui pourrait sans doute passer comme une lettre à la poste, si la structure narrative de la bd atteignait la qualité des auteurs précités. Est ce à dire pour autant que je me suis ennuyé lors de la lecture ? Non pas du tout. C'est plaisant. Mais il manque un "je ne sais quoi", pour que l'ensemble sorte vraiment du lot.
Dixie Road
Ce road movie façon bidi (bd en sageranglais), est plaisant à lire. Retraçant de façon un peu trop entendu, la trajectoire de 3 personnes unis par les liens du sang, Dufaux sait toutefois capter l'attention et s'arranger pour qu'on ne décroche pas durant toute la cavale. Et en cela, son métier confirmé de scénariste, s'exprime à plein. Côté graphisme, malgré quelques imprécisions ici ou là, c'est pas mal non plus. Il accompagne le texte, avec fluidité et clarté. Bref, un bon moment de lecture que j'ai découvert, grâce à l'intégrale (toujours soignée chez Dargaud).
Yoni
Je viens de finir le tome 2 et cette série est bien divertissante. J'aime beaucoup le dessin de Berthet donc évidemment j'ai un petit faible. Cela ne vaut pas Pin-up mais cette série est bien agréable et on passe un bon "cyber-moment" ! Le scénario de Yann n'est pas des plus originaux mais il s'est sans doute bien amusé à l'écrire. C'est de la bonne BD de divertissement, à ne considérer que comme telle.
Osamu Tezuka - Biographie
Tezuka est un auteur que j’ai découvert il y a peu de temps. Tout ce que je lis de lui est vraiment bien, l’histoire des 3 Adolf (une intrigue haletante), la vie de bouddha (génial²), Ayako (glauque mais terrible) et MW avec un premier tome intéressant. J’avoue que c’est effectivement un excellent artiste avec une productivité impressionnante. Sa biographie m’a permit de le découvrir plus intimement qu’à travers ses œuvres. De voir son parcours et certainement de mieux comprendre ses livres et ses messages. Bon je vous accorde que c'est assez simpliste et légèrement romancé, mais il est toujours captivant de lire un témoignage sur le japon de cette époque terrifiante qui nous a fait certainement perdre beaucoup de génies humains et pas qu'au Japon!:( Et heureusement certains on survécus. Par contre, son édition souffre carrément de la mise en page à l’occidentale. Au niveau des dialogues et de la suite logique des cases cela amène une confusion dans la lecture parfois. Mais dans l'ensemble, c’est assez bien fait avec de l'humour en plus. Mon fils, qui lui aussi est devenu fan de Tezuka, a réellement apprécié cette "bd" sur un auteur de "bd" et m’a dessiné des Astroboy et autres personnages manga partout sur ses cahiers.:) Donc une BD abordable et ludique dès 11-12 ans. La présentation est simple d'accès. L’ouvrage biographique n’a à mon sens que le but de nous le présenter à nous européens incultes de la culture niponne. ;) Nous sommes bien peu de chose mon ami… A lire si on veut en savoir plus sur l’artiste, mais ce n’est pas indispensable non plus !
Le Journal de mon père
Sans vouloir comparer ses œuvres, j’ai nettement moins apprécié le journal de mon père que quartier lointain. Je ne l’ai pas relue et n’en éprouve pas une réelle envie. Pourtant, la première lecture fut agréable, facile et intéressante. Cependant, il n’y a pas eu la même surprise ou le même émoi dans la manière de traiter la psychologie des personnages. Jirô Taniguchi reste un auteur intimiste et philosophe, abordant les tourments de la vie, de l’abandon et du sacrifice de manière simple mais touchante. J’aime le recul qu’il nous fait prendre par rapport à la vie et ses difficultés. Son côté Zen peut-être. Il est japonais et sait nous montrer un japon si semblable à notre occident pour ce qui est du ressenti humain! C’est en cela que j'estime cet auteur. Son trait reste fidèle à ce que j’ai déjà vu, clair, sensible et intense malgré tout. Cet ouvrage est certes bien, mais n’est pas le meilleur à mon humble avis.
La Malédiction de Zener
Même si le thème est intéressant, je n'ai pas trop accroché. Le graphisme y est sans doute pour beaucoup. Je l'ai en effet trouvé figé, parfois maladroit et qui plus est, desservi par une mise en couleur laborieuse. Cela dit, je vais quand même essayer de suivre cette aventure lors du tome 2, histoire de voir si les choses évoluent dans le bon sens. Mais bon, ce premier album s'il mérite une lecture dans une bibliothèque, ne vaut pas forcément le coup d'être acheté... Mais, que cette remarque purement subjective, ne dégoûte pas les volontaires à l'achat.
Bout d'homme
Le scénario est assez bien mené et j'ai bien aimé l'ambiance bretonne qui, à mon sens, est bien retranscrite. Mais il y a 2/3 bricoles qui mériteraient des éclaircissements : Pourquoi une réincarnation en rat ? Comment Bout d'Homme a-t-il eu cette moitié de pouvoir ? etc... Pis le 4e tome... les avis ci-dessous partagent mon opinion : une fracture. Ce qui me chiffonne aussi c'est le dessin et les couleurs, un peu fades à mon goût.
Les Aventures de Tintin
On ne peut pas mettre une mauvaise note à cette série qui est une vitrine sur ce que fut le 20ieme siècle. Tintin a traversé les ages et de part son coté éternel ado, a su conquérir tous les publics. Si je ne mets pas une plus grosse note, c'est simplement que je n'accroche pas plus que ça au style d'Hergé, la fameuse ligne claire, que je trouve fade et pour le moins morne. Bien sur Hergé fut le père spirituel d'un grand nombre d'auteurs qui nous ont fait rêver, mais, bon c'est mon goût après tout ! De plus, vu ce que les héritiers d'Hergé en on fait, c'est à dire une machine à pognon, on ne peut qu'être déçus...